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sujet; INTRIGUE # 1 ►chasse à l'homme

FONDA • tomorrow's a mystery
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L’épouvantard de l’une des chasseuses avait semé le trouble parmi les spectateurs, animant des murmures et des doutes qui se répandaient telle une trainée de poudre : falsification d’identité, soufflait-on à travers les gradins ; intrusion. Comme de fait, alors que s’égrenaient les dernières secondes d’une heure complète et que, sur l’un des tableaux ayant diffusé des publicités avant d’indiquer le laps de temps écoulé, l’aiguille achevait d’effectuer le tour du cadran, le nuage s’affola, passant d’une image à l’autre puisque courant après les mouvements saccadés qui se secouaient les quatre coins du labyrinthe. Çà et là, des participants se tordaient en subissant les désagréments de modifications radicales imposées à leurs corps ; leurs membres se distendaient, convulsaient presque, semblaient fondre comme soumis à un acide qui les rongeaient à une vitesse folle et qui les déformait pour mieux les remodeler. Un silence s’abattit alors que devenait visible le premier visage trop connu d’un criminel en fuite, qu’apparaissaient un second visage mis à prix, puis un autre, et un autre encore. La stupeur céda la place tantôt à une inquiétude mêlée d’excitation, tantôt à une rage indicible alors que comité d’organisation et sécurité se mettaient en branle pour réagir, le Magister lui-même orchestrant les plans d’action – en les ponctuant de menaces. L’instant d’après, plusieurs sorciers en tenue officielle sillonnaient les tribunes et les gradins, et le gouvernement dégueulait sur l'arène prise d'assaut son escadron de sorciers missionnés pour intervenir.
NORD
Roman Travers

EST
Marcus Flint

SUD
Maksim Dolohov

OUEST
Draco Malfoy
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La plume grattait le parchemin avec aisance, les lettres se traçant à toute allure pour résumer la cérémonie d’ouverture qui avait captivé la jeune femme. Elle ne feignait pas l’intérêt avec l’espoir de se faire bien voir par ses pairs – ni même parce qu’elle approuvait le désavantage évident octroyé aux rebuts. Cependant, elle tendait à considérer le tout comme un vaste divertissement au lieu de scruter tels des martyrs menés à l’abattoir les pauvres hères forcés de joindre leurs carcasses à la course. Elle-même se languissait de s'associer à la funeste bringue, son index tapotant en cadence son genou contraint à un immobilisme frustrant. Au moins avait-elle d’ici une vue idéale de ce qui se déroulait entre les parois des lacis lugubres ayant englouti, comme de vulgaires proies, chasseurs aussi bien que rebuts.

Sa pucelle de compagnie – Clyde avait sans doute définitivement plombé sa réputation avec cette remarque, mais Ivory n’avait certes pas été capable de le réprimander à ce moment-là, trop occupée à se mordre l’intérieur des joues pour ne pas exploser de rire – lui envoya dans les côtés un coup de coude fort galant pour lui signaler l’arrivée d’une tête blonde, portrait craché du père Malfoy. Au terme de quelques courbettes à l’adresse du Magister – salutations qu’eux-mêmes avaient eu la chance d'écourter de par leur arrivée tardive, quelques secondes après le lancement –, il se lança dans un plaidoyer que la jeune femme n’écouta que d’une oreille. Wyatt Greengrass se mêlait furieusement à l’affaire, arguant qu’il était urgent d’extirper une concurrente du labyrinthe,  mais que pour rien au monde il ne confierait cette responsabilité au fils de son ennemi juré. Clairement, Rita Skeeter aurait eu plaisir à se tenir à la place d’Ivory – elle aurait fait meilleur usage des renseignements que la jeune femme ne comprenait qu’à moitié et qui, il fallait l’avouer, lui passaient loin au-dessus de la tête. « Toi qui t’intéresse de près à la vie privée de Draco Malfoy, tu pourrais peut-être m’éclairer sur cette scène ? », chuchota-t-elle à son comparse, adepte de Sorcière Hebdo et des ragots de sa collègue. Mais ce n’était guère nécessaire tout compte fait : quoi qu’il soit venu réclamer, la requête avait été refusée par le Magister en personne, non sans une pointe de sadisme évidente. « S’il s’agit réellement de miss Greengrass, laissons-la révéler d’elle-même la raison de son apparition. Je suis curieux de voir par quels moyens elle compte se tirer vivante de cette chasse à l’homme… » Miss Greengrass…? Oh, elle parvenait à replacer l’histoire à présent.

Plus palpitante toutefois que ces intrigues intimes déballées en place publique, l’activité extérieure à la Tribune fut ponctuée d’éclats de voix qui laissèrent place à un silence inquiétant. D’un commun accord, tous dédièrent leur attention au mouchard vaporeux qui étirait ses tentacules nébuleux au-dessus d’eux pour retracer minutieusement ce qui se déroulait en contre-bas. La plume s’enflamma en redoublant son allure pour n’en louper une miette, notant des faits mais surtout, des noms : sous les regards ébahis de la foule apparaissaient des Insurgés introduits au nez et à la barbe de la sécurité, sous des identités variables. L’excitation déserta pourtant Ivory à l’instant même où elle suspendit la course de son stylet délateur. Sur le papier s'était gravé un V- dont la suite avait été engloutie par le tumulte des réflexions de celle qui lui dictait quoi inscrire. V comme Vincianne, où l'amie d'enfance dont elle avait reçu pas plus tard que le matin même une lettre expédiée d'Amazonie. La journaliste sportive tourna vers son homologue une mine stupéfaite. « C’est une blague ? »
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Intrigue #1 : Chasse à l'homme

« Laissez passer ! » La foule s'éloigne aussitôt, alors que tes pas te conduisent en direction de la tribune aménagée pour les hauts fonctionnaires. D'un coup d'oeil, tu aperçois de nombreuses personnalités. Tout le gratin du ministère est présent. Dont le père Greengrass. Mais ton attention se porte rapidement sur l'arène en elle-même, recouverte d'un sombre nuage fabriqué pour l'occasion. Capable de retransmettre les images des candidats pour mieux apprécier le spectacle. Un spectacle que tu espères digne des moyens mis à disposition. Tu gardes cependant une certaine appréhension. L'événement est trop gros, les grandes pontes du ministère trop réunies, pour que les insurgés ne saisissent pas l'occasion de venir gâcher la fête pour libérer les leurs. Ces vermines.

Les images s'enchaînent. Montrant des sorciers se tordre sous les effets de la potion. Du polynectar. Tu savais qu'ils ne s'empêcheraient pas de venir. Qu'ils essaieraient coûte que coûte de sauver les rebuts, voire de vous tuer pour certains. Tu restes cependant calme, détendu, alors que le Magister lui-même fulmine ses ordres non loin de toi. Tentant de mettre un nom sur les nombreux visages qui apparaissent, et dont les dossiers se trouvent dans ton bureau. Certains te reviennent rapidement en mémoire. Maintenant qu'ils n'ont plus rien à perdre, dévoilés et jetés dans la gueule du loup, le spectacle risque d'être sanglant. [/color]

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S
i l’insistance du reptile est connue pour éveiller l’aversion que je lui réserve tout égoïstement, que dire de la proximité soudain engendrée par sa maîtresse ? Trouble dans toute sa splendeur. Penchée tout au-dessus de moi, Lucrezia abandonne l’hydromel lové de ses phalanges pour venir récurer quelques centimètres, infimes, de carne sans doute mal stérilisée. L’hémoglobine funèbre décrottée, je la scrute s’essayer à me rendre plus présentable, toujours silencieux. Mes souffles buquant contre l’épiderme de velours à peine rosi, j’inspire, m’enivre du parfum de pêche à mesure que je sens ma gorge se serrer et mon estomac se tordre tout au-dedans. Une langue passée, furtive, sur les lippes séchées, quand enfin la madone agence une nouvelle retraite, visiblement interrompue par l’arrivée d’une trombine dont la grâce et le charisme ne me sont résolument pas inconnus.

Fidèle au prestige familial que nous savons porter en Croix, Nhÿx incise mon champ de vision de sa justesse. Irréprochable, ou presque, si l’on ne tient pas compte de sa propension à se faire désirer. « Veuillez pardonner mon retard. » « J’ai bien cru que tu allais m’abandonner à cette folie ambiante. » Un sourire sous la complicité des deux femmes que j’estime, porte même un peu avec moi, sous la poitrine durement saccagée de protections et ecchymoses cardiaques en tous genres. Je salue ma frangine d’une moue entendue, lève les yeux au ciel comme je mire mes deux prunelles sur les écrans tortionnaires et tous emprunts d’horreurs. « Entreras-tu là-dedans ? »

C’est le moment que choisit la supercherie pour s’effondrer. Sous mes traits soudain corrompus de hargne, je perçois les faciès recouvrer leur véritables identités ; je reconnais cette même sorcière lambda n’être autre que la jeune Brown autrefois dupée par mes soins, et dans un grognement teinté de vexation, je siffle à mes comparses, agacé ; « Pour sûr. » Me relevant sans plus réfléchir, j’adresse un ultime coup d’œil aux muses qui me guignent. L’entrée Sud est mon prochain échiquier, le terrain de jeux jonché de porcelaine maléfique et sanglante qu’il me faudra fissurer et réduire à l’état de craie. « Ô joie… » Dernier murmure comme pour trahir l’appréhension qui m’assaille ; je sens les fondations trembler face aux promesses de pièges et de Chasse à l’insurgé qui m’attendent.

Puis déterminé, je décampe, bien décidé à m’engoncer dans ce merdier avant que le courage téméraire ne quitte ma charpente encore engourdie des précédents combats.


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Les Multipliettes s'enfoncent dans son visage et le blessent, mais il réussit à trouver le petit. Il réussit à le voir se faire attraper par une plante, se faire étrangler par la plante, et Davius laisse échapper un petit geignement de frustration. Il en tape du talon au sol, soudainement inspiré par son apparence féminine. Une sorcière, à ses côtés, la regarde, curieuse, et il se fend d'une explication bateau, mais un tant soit peu crédible tout de même : « Pas assez d'action. »

L'agitation de la foule devint subitement autre. L'homme écarte ses Multipliettes et regarde ceux qui parlent autour de lui, réussit à capter quelques bribes de conversation. On parle d'une certaine Miss Greengrass et de son étrange Épouvantard. Davius sert les dents. Ne lui dites pas qu'un insurgé a réellement emporté cette pimbêche supposée être une otage, ou qu'importe, dans le labyrinthe... faites que ce ne soit qu'un tour de leur imagination.
Apparemment que non. Et apparemment que sur tous les tableaux, une heure touche à sa fin. Il voit les visages de ses compères changer du tout au tout – et il sait que ce sera bientôt son tour. Son Polynectar a été consommé plus tard que les autres, ce lui qui laisse peut-être quelques minutes de plus, mais ce n'est pas suffisant. Il n'a pas le choix de fuir, d'aller se camoufler. Surtout qu'il n'est pas du tout vêtu pour être glorieux lors de cette transformation en son propre corps. Mais c'est le moment, le bon moment, pour enfin, mettre toute l'action qui lui manque.

Il voit nettement Roman Travers partir vers le labyrinthe tortueux – et un sourire affreux éclaire les traits de Siwan Ollivander, déformant toute sa joliesse et laissant entrapercevoir que cette personne est loin d'être celle qu'elle prétend.

Davius tourne les talons, partant vers les toilettes, et au premier homme qui lui semble être de la bonne grandeur, il lui flanque un coup de coude au visage, lui cassant directement le nez. Sa victime pousse un cri perçant de surprise, qu'un coup de poing vient faire taire, avant qu'un sort finisse la chose. Les personnes autour d'eux sont tétanisées, autant par la violence subite de Siwan que par sa gratuité. Encore plus quand l'apparente donzelle s'affaire à enlever la chemise et le manteau du sorcier, ainsi que son pantalon et ses chaussures. Une femme va pour crier et se récolte la baguette de l'Auror sous sa gorge. « Un mot et je vous tue. » La voix est encore celle haute de la sorcière. Il a seulement le temps de partir plus loin avec les fringues et de retirer les talons hauts avant de s'effondrer au sol, tordu de douleur, sentant ses os s'allonger et tout son corps vibrer. Le souffle lui coupe. Quand il réussit à reprendre tout à fait ses moyens, il est redevenu lui-même et il tremble affreusement. Il déteste le Polynectar.
Il enfile la chemise (tachée de sang – le nez cassé a rapidement pissé le sang) par-dessus la robe subitement devenue bien courte, le manteau, les pantalons et les chaussures, en pagaille, sans se soucier de son allure tout à fait incongrue. Ni de son visage recherché. Il se fraye ensuite un chemin dans les gradins, flanquant des coups de coude à tout va, jusqu'à arriver non loin de la tribune officielle, où Ivory Burke-Rowle et Clyde Barjow se trouvaient, en plus de d'autres personnes remarquables (dont Snape, auquel il espère personnellement un jour faire la peau, en souvenir du bon vieux temps).

Le sort est simple – le but tout aussi simple. Mais surtout, il est un signe. Un code. Destiné à l'attention de tous, mais surtout à l'attention de sa favorite, de sa détestée, de sa crapule française qui crapahute dans le labyrinthe et aux côtés de laquelle il aurait aimé être. Ils font un duo explosif.
C'est à lui de faire exploser les choses.

Il vise un point devant la tribune, au milieu des sorciers, sans se soucier de toucher quelqu'un en particulier – il est là pour le grabuge, pour la distraction. « EXPULSO ! » Et il part à peine le sort explosif a-t-il touché les sièges des gradins, désireux d'aller foutre le bordel ailleurs.

Spoiler:
 
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intrigue #1 : extraction du labyrinthe.
Astoria, les tentes, Draco, et le monde qui se désagrège



Tout s'était précipité à l'image de cette nuée d'insectes... sans doute avaient-ils actionné le piège ensemble, et peut être que la piqûre... Toujours est-il que le labyrinthe sembla vouloir qu'ils restent ensemble, puisque leurs mains ne furent pas séparées. Mais d'impitoyables choses immatérielles embrumaient leurs esprits respectifs de craintes et de terreurs différentes, les laissant tour à tour s'extirper de l'emprise de la folie qui s'était emparée d'eux, tandis qu'un autre piège s'actionnait, les mots de Draco ne faisant que commenter la situation, puisqu'elle courrait déjà quand il ne lui en avait pas donné l'ordre. Tout s'ébranlait, tout... il n'était question que de survivre, allant jusqu'à agir ensemble jusqu'à se retrouver sur un sol non friable. Mais il lança un sort, menant quelqu'un jusqu'à eux, armé d'un portoloin... et le décors du labyrinthe fut remplacé par le sol humide non loin de l'entrée de la monstrueuse bâtisse qu'elle n'était pas mécontente de quitter. Mais rien ne cessa, personne ne leur laissant le temps de réaliser que des êtres les entouraient, dissimulant leurs identités, les entraînant à l'opposée des estrades.

"Je vais bien." murmura-t-elle du bout des lèvres tandis qu'elle se laissait entraîner en compagnie de Draco vers les tentes, destination qu'elle venait de saisir. Une énorme serviette avait trouvé refuge sur ses épaules pour l'aider à retrouver une température corporelle normale, tout en continuant à dissimuler ses traits aux autres. Leur extraction n'était peut-être pas apparue sur les nuages, tandis qu'une vague d'agitation provenait des estrades. Elle n'avait pas besoin de diriger son regard vers elles pour savoir que cela était le fait des insurgés... si elle ne connaissait pas les détails, elle se doutait bien qu'ils n'auraient pas envoyé des personnes à l'intérieur sans en laisser d'autres dehors, comme un frauduleux secours. Restait à savoir si les visages étaient tous dévoilés, ou... mais elle était trop lasse pour s'en préoccuper, trop soulagée également. Elle était presque libre, ou peut-être l'était-elle déjà, mais l'inquiétude la tenaillait, elle aurait désiré aller plus loin encore, mais elle ignorait ce que le Magister lui réserverait avant... ou peut-être après. Son cœur battait encore si vite, les ombres du labyrinthe encore tellement vivaces... alors qu'on l'installait sur un lit, la laissant repousser les mains empressées avec fermeté. "Je ne suis pas blessée." déclarait-elle alors qu'elle se relevait, resserrant la couverture qui avait remplacé la serviette sur ses épaules, tandis qu'elle s'asseyait sur le bord de ce lit mille fois plus confortable que ce qu'elle avait dans les bois, ses prunelles se dirigeant vers Draco. Ce n'était pas son sang... mais le sien. Sans réellement laisser le choix à qui que ce soit, elle se releva, s'emparant de ses mains pour les soigner. Ce n'était que l'ombre superficielle de ce qu'elle avait déjà fait disparaître de ce corps qu'elle avait si intimement connu, mais qui aujourd'hui se fardait de cette cape étrangère, de la rancune venimeuse qui ensevelissait l'organe qui tambourinait dans sa poitrine si délicate. "Merci." souffla-t-elle finalement, quand tout et rien menaçait de franchir ses lèvres. Ses doigts s'écartèrent, leur besogne terminée... "J'ai appris que tu allais te fiancer." laissa-t-elle s'évaporer de sa gorge presque à la manière d'un badinage. Ces paroles qui pourtant étaient plus importantes que la formulation le laissait supposer, tandis que les battements de son palpitant devenaient plus fort. Mais elle était incapable de lui souhaiter la moindre félicitation, incapable de souffler le nom de son ancienne meilleure amie, incapable... "Comment va Scorpius ?" le coupa-t-elle avant même qu'il ouvre les lèvres, comme pour oublier ses précédentes paroles et parler de ce petit être qui lui manquait tellement. Ses prunelles firent transparaître l'inquiétude que son épouvantard avait entérinée au fond d'elle, ce sincère désir de savoir, de le retrouver, de le connaître... Cet amour illogique qu'elle vouait à ce fils dont elle ne faisait qu'imaginer les traits. Les reproches pouvaient attendre, la rancune et la douleur persisteraient de toute manière... mais pas son enfant.


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La chasse a déjà débuté, toi tu n’es qu’un témoin, un témoin de cette horreur, de cette cruauté. Ton père désirait tant que tu participe activement à cette chasse, que tu puisses montrer a tous tes talents de chasseur, autrefois râfleurs tu étais un des meilleurs, tu avais pourtant bien assez donné. Ta cousine a déjà quitté ton siège voisin depuis un petit moment pour aider son rebut, cela ne te concerne pas, tu lui a seulement souhaiter bonne chance, elle met tout de même sa vie en péril, Beatrix est venue la rejoindre et elles sont partis, tu n’as échangé qu’un brève, très brève regard avec la blonde. Tu es encore assit dans les estrades a te demander pourquoi tu es présent, ta mère t’as dit d’y aller pour soutenir le gouvernement, ton père lui te préfèrerait dans l’arène.  Tu a remarqué Lysander plus loin qui regarde l’arène et tu comprends qu’Hannah doit être en bas, un léger stress t’envahit, maintenant Susanna est entre ses mur et Hannah également. Tu ne peu plus quitter comme tu le souhaitais, mais tu ne t’en mêle pas, tu mets ta vie en péril à chaque pleine lune.  

Voilà, tout le spectacle est diffusé, c’est sans doute la chose la plus horrible à laquelle tu pouvais assister, mais en tant que neutre, tu ne fais que regarder, tu n’iras point participer, mais à l’intérieur tu te sens mal, sale, tu regarde et tu ne poseras aucun geste que ce soit pour aider ou sauver une vie. Tu te sens dégouter par la foule qui acclame près de toi, certain s'amuse de voir des rebuts piégés, n'ayant qu'une pauvre baguette ne leur appartenant pas pour arriver a se défendre. Tu n'as qu'une envie, quitter les lieux, mais tu restera, tu restera pour t'assurer que les quelques personnes se retrouvant dans cette arène termine, espérant seulement que tout se termine bien pour eux.
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Alors qu'il s'apprêtait à lui conter, avec la voix entendue d'un Père Castor particulièrement vicieux, les bonnes vieilles amourettes du jeune Malfoy, son regard se porta en même temps que celui de sa comparse sur la crinière noire qui s'agitait dans le labyrinthe. L'interrogation d'Ivory le fit lâcher un juron particulièrement grossier « Mais quelle espèce de s- » qui mourut dans sa gorge dès qu'il se rendit compte que l'injure qui se préparait à fendre les airs n'allait pas jouer en sa faveur à l'avenir. En désespoir de cause, se renfrognant plus que nécessaire, il sortit le sandwich qu'il avait savamment préparé quelques heures plus tôt. Ce sandwich. Des cornichons, plusieurs tranches de rôti, de la salade croquante, des herbes. Son petit bonheur dont il pouvait disposer instantanément. Humant avec délice l'odeur plutôt faible de cette création culinaire, il en avait presque oublié Vincianne et ses mensonges par milliers. Posant ce qui était vraisemblablement l'amour de sa vie sur le siège d'à côté, il reporta son attention sur Ivory, cherchant à trouver une excuse à l'autre traîtresse de grenouille qui gambadait allégrement aux côtés des insurgés. « Je t'ai toujours dit que Vincianne était mal baisée, t'en as la preuve là » lâcha-t-il d'une voix plus agressive qu'il ne l'aurait bien voulu. Aussitôt, les derniers événements lui revinrent en tête ; l'attaque de la boutique, le fait qu'on lui ait volé un artefact. Un objet qu'ils s'étaient tous les deux disputé. La garce. Baissant la voix, il se pencha vers Ivory « Dire la vérité à ses amis est visiblement un exercice de style trop grand pour elle. N'empêche, elle se débrouille bien la mor-.. hé ! » Délaissant son amie au profit de l'ombre qui s'était installée à côté de lui, déplaçant ainsi son précieux sandwich à deux sièges de son propriétaire. Snape - forcément, ça ne pouvait être que lui pour commettre un acte aussi diabolique.

Ainsi, ce fut l'explosion. La tribune officielle s'agita sous le coup d'un sortilège d'un insurgé. Alors que Clyde aurait pu se jeter sur Ivory afin de le protéger de ces secousses inhabituelles et sans doute dangereuses, il s'élança au contraire sur Snape, battant des mains afin de préserver son précieux, son fabuleux, son délicieux sandwich. Mais ainsi, en train de se tortiller sur les genoux du mangemort, on aurait pu penser qu'il cherchait à le protéger. Et, au milieu des cris de panique qui accompagnèrent le sortilège, lui seul semblait être focalisé sur le sauvetage de son petit morceau de paradis. « Oh, par Merlin, vous – vous l'avez sauvé ! » Arc-bouté au-dessus des genoux de Snape, Clyde releva son visage affolé, ses doigts crispés autour de son sandwich. Son regard dévisagea un à un les sorciers qui s'étaient tournés vers lui afin d'admirer le spectacle de sa bravoure. Comment vous dire que – Se redressant face à l'acte héroïque qu'il venait accomplir, il salua de la main son petit public et donna un coup de coude à son supplicié. « Ye-he-he, à votre service » Lorsqu'un appareil photo apparut dans son champ de vision, il passa son bras autour des épaules de Snape et pointa un index dans sa direction, ployant sous le poids de ses propres ye-he-he.
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Intrigue #1


Rien ne tournait rond. Rien n’avait de sens. La Chasse, spectacle déjà hautement morbide, tournait au cauchemar. Tu suivis d’un oeil inquiet les progressions de ces courageux s’étant précipités dans l’enfer labyrinthique. L’avenir de Draco te tordait malgré toi ces émotions ténues qui tendaient à augmenter, crescendo, tandis que tu ne savais plus où porter tes yeux. L’agitation dans les tribunes te laissa longuement indifférente, focalisée sur la peur de  le voir tomber, mourir, dans sa tentative de sauvetage. Et Maksim, qui s’est lancé dans cette folle entreprise. Son rôle l’exigeait. Son rôle le demandait. Et toi, quel était le tien ? Avais-tu seulement le droit de ressentir.. ça ? Ton self-control menace de s’effriter sous la pression de ces sensations qui te sont inconnues, que tu ne maîtrises pas. Ton défaut de fabrication te trouble l’esprit. C’est donc ça, l’amitié ? Ta théorie s’effondre cependant quand tu sens Daeva glisser, son sifflement t’extirpant de tes réflexions ô combien erronées. N’intègreras-tu donc jamais la véritable essence de tes relations humaines ?

« Il faut partir..» « Non, protège Nhÿx. » La russe ténébreuse qui restait ta dernière accroche dans ce capharnaüm. Tu refuses de partir avant que son frère soit sorti, sain et sauf. Et tes billes bicolores scrutent le décor avec une vigilance accrue. Tu es tendue, l’animal le sent mais se déplace tout de même auprès de la jeune femme, obéissant, protecteur. « Rappelle-moi de m’abstenir de mondanités, la prochaine fois. » lui glisses-tu tandis que, plus loin, les tribunes s’ébranlent un peu sous le sort d’un insurgé déjà en fuite. Lâches. Astoria et Draco vont s’en sortir. Plus qu’un As de coeur slave à espérer.

274 mots.
Fourchelangue ; italique.
(c) AMIANTE

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Vince, bordel, à quoi tu joues? Les questions inondaient l’esprit d’Ivy, lui brûlaient les lèvres sans qu’elle ne puisse les formuler. Coup d’œil suspicieux coulé en direction de leur entourage peu propice à une discussion si sensible. Un tumulte d’inquiétude et d’agacement lui rongeait les sangs, mais elle ne pouvait qu’espérer que son aînée soit consciente du jeu dangereux auquel elle se livrait. « Mais quelle espèce de s- » Son attention se reporta immédiatement sur Clyde, menaçante. Oh il savait trop bien qu’une telle injure la sortirait de ses gonds et ferait pleuvoir sur lui une dose non négligeable d’insultes colorées, de reproches, assortis d’une morale interminable à propos du respect et de l’égalité des sexes. Damn, s’il osait… ! Mais non, il se tut, et elle se rengorgea alors que lui revenait à l’esprit une phrase que Vincianne lâchait de temps à autres avec agacement, du temps de Poudlard : Les femmes qui ont les tripes de tenter ce qu’on accomplit sont de première qualité ! Prétentieux ? Réaliste, d’autant plus qu’il leur fallait bien combler le machisme qui drapait parfois leurs mâles de prédilection comme un linceul. « Je t'ai toujours dit que Vincianne était mal baisée, t'en as la preuve là. » Elle feignit bruyamment une toux pour couvrir le prénom qu’il prononçait, écopant encore de regards acides. Ça n’avait pas été suffisant cependant, puisque Snape, qui approchait, se fit suspicieux et scruta le labyrinthe, sans doute en quête de celle dont il avait dû surprendre le prénom (Vince) ; cible bien connue puisqu’elle avait compté au nombre de ses cauchemars du temps de sa scolarité. Aussi Ivy reprit-elle aussitôt en guise de distraction : « Ce ne serait pas Hawkstone, dans la zone aquatique ? » Elle ne connaissait pas le bougre plus que de nom, mais c’était un peu le travail des chroniqueurs de la Gazette que de savoir resituer les visages – et la majorité des sorciers avaient à leur insu un dossier stocké dans les locaux, constitué au fur et à mesure par les fouines du journal, afin d’être correctement mentionnés s’ils se retrouvaient un jour dans une position compromettante. Just too bad, celui-ci écoperait clairement d’une accusation de trahison du fait de son rôle au cours de l’évènement ; et tant qu’à faire, Ivy préférait égoïstement que les proches du Magister le remarquent lui plutôt que sa comparse. Elle se pencha vers Clyde, un amusement mal venu faisant frémir les commissures de ses lèvres : « T’en fais pas, tu arriveras un jour à te faire à l’idée qu’elle n’ait pas besoin de mecs pour prendre son pied. » Les hommes et leur certitude d’être indispensable… La réplique suivante du brun fut interrompue par un couinement outragé alors qu’il protégeait son sandwich du postérieur de Snape… ah non, il luttait simplement contre la distance imposée par l’homme entre lui et son précieux. Ivory papillonna des cils en une moue faussement abattue. « Si seulement tu prenais autant soin de nous que de tes sandwich », soupira-t-elle – bien qu’elle n’avait jamais tenue à être dorlotée, pas plus que Vince sans doute, par les rustres qu'elles se plaisaient à fréquenter. Raclement de gorge à sa droite : « J’ose espérer que vous vous appliquez à noter les noms de chacun des rebelles ici présents, miss Burke ? » Brièvement tentée de conseiller à Malfoy père de s’occuper des fesses de son rejeton occupé à crapahuter dans le labyrinthe plutôt que de son article, elle se fendit d’un sourire hypocrite à l'attention de l'investisseur : « Scrupuleusement. C’est un des nombreux atouts de la gent féminine, que d’être à même de mener à bien des tâches diverses simultanément. » Babillage féministe habituel.

Les cris suivis de l’explosion qui ébranla la Tribune officielle coupèrent court à toute discussion. Ses instincts rodés à l’exercice l’avaient tirée de la trajectoire hasardeuse de l’éclair lumineux juste avant qu’il ne s’écrase sur le mur et ne le fasse éclater en gravas; qui jaillirent tels des projectiles les occupants. « Oh, par Merlin, vous – vous l'avez sauvé ! », glapit une femme. Ivory relava les yeux pour voir Clyde surplomber le corps figé par l’effroi de ce cher Snape… Elle décocha un coup de pied vicieux dans le tibias du pseudo sauveur, indignée qu'il ait plongé au secours du maître de Potions sans un regard pour elle. Mais un « Assez ! » impérieux tonna et l’atmosphère se fit glaciale. Un frisson désagréable lui parcourut l'échine tandis que le Magister se dressait de toute sa hauteur et les dardait tous de son œil menaçant avant de se fixer sur la sortie, visiblement intéressé par le coupable qui tentait de fendre la foule pour fuir. Discrètement, Ivory récupéra l’appareil photo jusque-là sagement rangé dans le sac sous son siège, prête à immortaliser le duel qui s'annonçait... The party doesn’t start ‘till the Lord walks in.
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INTRIGUE # 1 ►chasse à l'homme

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