Partagez | .

sujet; INTRIGUE # 1 ►chasse à l'homme
MessageSujet: INTRIGUE # 1 ►chasse à l'homme   Sam 1 Nov 2014 - 13:48

FONDA • tomorrow's a mystery
avatar
‹ inscription : 13/09/2013
‹ messages : 1551
‹ crédits : Heresy.
‹ âge : 100000
‹ occupation : Big Brother.
‹ gallions (ʛ) : 3048
‹ réputation : je sais tout.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com
INTRIGUE #1
cérémonie d'ouverture



Règles:
 

« Il paraît qu’il y a eu de nombreuses complications pendant l’organisation, entre les prix des places que les sorciers pouvaient difficilement se permettre de payer, la taille du terrain à prévoir pour la chasse, les risques que les insurgés tentent de gâcher l’évènement et la nécessité de tenir les moldus à l’écart… Mais bien sûr le comité a tout géré d’une main de maître, j’ai entendu dire (…) » A travers les bois s’élevaient les murmures de sorciers évoluant par trois ou quatre ; certains à pieds, lanternes en main et capes et robes relevées pour éviter la boue maculant le sol amorti par la végétation, les autres confortablement installés dans des calèches qui se frayaient un chemin entre les arbres en éclaboussant les passants. Malgré les plaintes, les grognements mécontents et les coups d’œil méfiants jetés de temps à autres par-dessus une épaule, il régnait une atmosphère enfiévrée et contagieuse. De brefs cris excités, éclats de rires et bribes de chansons retentissaient dans la pénombre, puis se muaient en exclamations ravies lorsque quelques-uns émergeaient de la forêt pour se retrouver nez à nez avec une vaste muraille sensiblement faite d’ossements fermement entremêlés. Le tout était visiblement consolidé par de multiples sorts mêlant les deux formes de magie : des éclairs lumineux crépitaient parfois de part et d’autre de l’immense structure circulaire, attisant l’atmosphère inquiétante qui pesait sur les lieux. Au-dessus, une masse nuageuse, brumeuse, menaçante, pesait lourdement sur l’ensemble de la zone.

Il était impossible d’entrer ou de sortir autrement qu’en empruntant l’une des quatre entrées. Devant elles s’étiraient des files d’attente de longueur raisonnable, trépignant en attendant de passer devant les sorciers du ministère chargés du contrôle des billets et des vérifications liées à la sécurité – étape obligatoire pour pénétrer à l’intérieur. Les ouvertures débouchaient directement dans les gradins, surmontés de Tribunes VIP rappelant l’organisation des matchs de quidditch. « Ma mère fait partie des organisateurs et elle m’a confié que ce nuage retranscrirait tout ce qui se passerait dans le labyrinthe. Apparemment, les participants ne verront rien, eux, mais nous auront pratiquement l’impression de nous tenir à leurs côtés tant les images seront grandes. Elles changeront régulièrement pour couvrir toute la surface. » « Vraiment !? » « Oui ! Le labyrinthe sera régulièrement soumis à une pluie magique, et ce sont les gouttes restées fixées un peu partout qui enregistreront tout, sous différents angles. Oh et tu sais (…). » Les spectateurs étaient directement encouragés à rejoindre leurs sièges et des marchands ambulants circulaient, offrant une multitude de délices à déguster ; les participants, pour leur part, étaient dirigés vers les tentes dressées plus bas, entre les places et le labyrinthe. D'un côté, les futures proies étaient mises à part et menées rudement par Mr. Grimaldi et ses hommes, afin d'être confiées aux soins des employés spécialisés dans l'esthétique des rebuts. Dans les tentes d'en face, la tension commençait également à monter. Les employés du Ministère s’affairaient, confiant des tenues adaptées afin que les sorciers et sorcières se changent sous les tentes leur étant attribuées. « L’usage de potions est formellement interdite, de même que l’emploi d’armes autres qu’une baguette », déclamaient-ils d’un ton morne. « Veuillez poser ici vos effets personnels, ils vont seront rendus à la fin de l’évènement. » Chacun était ensuite fouillé, ses possessions confisquées et stockées dans des bulles ensorcelées fermées à l’aide de leur signature magique pour empêcher quiconque d’autre qu’eux de les ouvrir. « Il est impossible de transplaner à l’intérieur des murailles et les transformations des animagus et métamorphomages seront bloquées à l’intérieur du labyrinthe. »

Tandis qu’ils expliquaient mollement les différentes règles, des Mangemorts et membres de la Brigade fendaient la foule, attentifs, afin de maintenir un semblant d’ordre sans ternir l’exaltation ambiante. Des correspondants de la Gazette couvraient aussi l'évènement, plume et parchemin en main. Mais à leur insu s’échangeaient quelques regards nerveux : la masse humaine était truffée d’Insurgés ayant fait usage de polynectar pour s'infiltrer à l'intérieur des remparts. Lentement mais sûrement, leur heure de sursis s’écoulait — or boire une dose de plus pour assurer leur couverture leur était désormais impossible. Par ailleurs, on disait autour d’eux qu’une cérémonie d’ouverture devait encore précéder le début du jeu…
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
Daphné trépignait. Comme impressionnée par la foule environnante, son regard curieux dévisageait les différents visages qui l'entouraient, le fantôme d'un sourire forcé accroché aux lèvres. Le cœur battant de ce jeu qui se préparait – les participants étaient fouillés et examinés sous tous les angles. Inquiète à l'idée de perdre ses comparses de vue, la jeune femme (qui avait pris l'apparence d'une grande perche aux boucles brunes et aux longs cils) serrait et desserrait les poings, ses ongles s'enfonçant dans la peau de ses paumes. Elle avait le palpitant au bord des lèvres, nauséeuse à l'idée que l'issue des événements ne lui permettrait peut-être pas de revoir Astoria. Son optimisme n'était que partiel, presque inexistant à l'évidence, et plus les secondes s'égrenaient, plus elle se sentait sur le point de flancher. Le polynectar avait des effets limités et, bientôt, elle retrouverait sa chevelure flamboyante et sa verve acerbe. Bientôt, Daphné redeviendrait Greengrass et, les jambes flageolantes, elle se sentit obligée de s'appuyer contre l'épaule d'un participant afin de ne pas s'effondrer. Ce dernier lui accorda un regard rassurant – peut-être pensait-il qu'il s'agissait de sa première chasse et que l'excitation la faisait frémir. Il y avait un peu de ça. Sans doute. Mais, alors qu'elle se forçait à reprendre un minimum de contenance, elle vit une tête de fouine surmontée d'un casque de cheveux blonds, quasiment blonds, fendre la foule pour venir à sa rencontre. Les yeux exorbités, et se retenant de ricaner nerveusement face à l'ironie de la situation, Daphné élargit son sourire et, désespérée, cherchait certains de ses comparses du regard. Draco se planta face à elle, visiblement ravi (? par Merlin, s'il savait) de voir une tête familière parmi tous ces badauds, d'une manière telle que Daphné se sentit obligée de réagir. « Ahah » elle força sa voix, habituellement aiguë, à baisser d'une octave ou deux, la rendant éraillée comme si elle venait de sortir d'un mauvais rhume « Draco, mon...cher ami. » Son sourire de requin ne pouvant se faire plus large, elle battit des cils « Je ne m'attendais pas à te voir ici. » Faux, elle s'y attendait. Heureusement qu'Astoria n'était pas là.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
intrigue #1 : the show must go on.
Astoria, le polynectar, et tous les tarés dans le labyrinthe



Il lui semblait étrange d'être perdue au milieu de cette foule qui ne voyait en elle que Catelynn Bronn, une sang mêlé à la chevelure aussi blonde que bouclée, au charme délicat bien que déterminé de ce nouveau reflet dont Emrys lui avait apporté quelques cheveux à glisser dans sa potion, ainsi que le billet. Elle passa une main dans sa chevelure sans en reconnaître le toucher, mais cela importait peu, elle n'était plus dans cette forêt, elle était ailleurs, avec trop de sorciers pour son propre bien sans doute, sans oublier les insurgés, mais elle espérait trouver une porte de sortie, un moyen de quitter sa captivité. Loin d'elle l'idée d'affronter des monstres, ou autres sorts menaçants, simplement celle de parvenir à s'esquiver, ou ne serait-ce que parler à quelqu'un. Mais elle était certaine de ne pas connaître assez la sorcière dont elle avait dérobé l'apparence pour ne pas faire une bourde si elle restait dans les gradins à croiser des personnes qu'elle ne connaîtrait peut-être pas du tout. Dans ces conditions, rester sur les bancs était tout à fait inacceptable, si bien que lorsqu'ils arrivèrent à la sécurité, elle se présenta comme une candidate. L'idée de parvenir à croiser des personnes de sa connaissance, en qui elle pourrait avoir ne serait-ce qu'un peu confiance à l'intérieur, la tenaillait assez pour qu'elle prenne le risque de suivre les autres participants, ses doigts frôlant ceux d'Emrys comme par inadvertance, frêle excuse de sa folle détermination, alors qu'il lui emboîtait le pas. Qu'il ait eu d'autres plans ou non, la situation faisait qu'ils allaient s'engouffrer dans ce que le monde sorcier avait du faire de plus ignoble. Et surtout, elle espérait que Daphné ne la reconnaîtrait pas, tandis qu'elle écoutait les instructions... pas de potion, pas d'arme, ni autre objet que sa baguette, pas de transformation, impossible de transplaner... comme si ça allait la changer. Néanmoins, le fait qu'on lui confisque sa fiole pour l'enfermer dans une bulle ne faisait pas parti du plan. Par Merlin, combien de temps allait durer l'épreuve, combien de temps le polynectar agirait ? S'extirpant de la tente, s'avançant parmi la foule dans sa nouvelle tenue, elle scruta les alentours. "C'est de la folie." souffla-t-elle du bout des lèvres, avant de lever son regard vers les tribunes où elle se serait normalement trouvée si la situation n'était pas ce qu'elle était.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
cérémonie d'ouverture



C'est une mauvaise idée. Une très mauvaise idée. Tu regrettes d'avoir fait une bêtise pareille. Pourquoi avoir apporté des cheveux et un billet à Astoria ? Parce que tu voulais qu'elle puisse sortir enfin de cette forêt. Seulement, tu ne t'attendais pas à ce qu'elle se dirige vers la cession des candidats à la chasse. Tu ne peux pas la laisser faire, tu ne peux pas la laisser risquer de se prendre un mauvais sort. Alors toi qui voulais rester sur les gradins et intervenir au cas-où, tu vas te retrouver au cœur de l'action. C'est effrayant, déjà que tu n'aimes pas agir lorsque tu es seul, mais à présent qu'elle est sous ta responsabilité... Tu te mordilles la lèvre, faisant de ton mieux pour ne pas glisser une main dans tes cheveux. Tu n'as plus ton apparence habituelle mais cette d'Albert Simmons, un sang-mêlé un petit peu étrange. Tu as bien ri lorsqu'il a fallu te balader avec son chapeau, ayant eu du mal à le faire tenir sur ta tête, ce qui fait que tu ne pouvait t'empêcher de rire intérieurement de temps en temps lorsque tu voyaos le chapeau pencher un peu trop d'un côté ou de l'autre. Naturellement, tu te trouves ridicule avec ce genre de vêtement, alors maintenant... Enfin, il faut être un peu sérieux. Un peu. D'une oreille plus ou moins attentive, tandis que tu regardes nerveusement autour de toi, tu écoutes les règles du jeu. Pas de potion, pas d'autre arme que la baguette magique. C'est à contre-cœur que tu remets une des rares potions guérissantes entre les mains des employés du Ministère. Les propos d'Astoria te réveillent, tu te tournes vers elle... C'est de la folie ?

-Comme tu dis, c'est de la folie... lui souffles-tu. Écoute... Quoi qu'il se passe, il ne faut pas qu'on soit séparés... D'accord ? Je ne veux pas que tu sois blessée par ma faute...

Il ne faut pas qu'il lui arrive quoi que ce soit. Ce n'est pas parce qu'elle soit blessée. Tu t'en fiches des réactions de sa sœur, ce n'est pas ce qui t'importe. Non, Astoria est ton amie, une des plus anciennes, jamais tu ne te le pardonnerais s'il lui arrivait quelque chose de grave. Ce qui se produira inévitablement, tu en es de plus en plus conscient...
Revenir en haut Aller en bas

PRISONERS • bloodstains on the carpet
avatar
‹ inscription : 13/09/2013
‹ messages : 8775
‹ crédits : faust.
‹ dialogues : seagreen.


‹ liens utiles : draco malfoy w/ lucky blue smith ; ginevra weasley w/ holland roden ; calixe davis w/ audreyana michelle ; uc w/ uc ; indiana alderton w/ nicola peltz ; heath ravka w/ im jaebum ; even li w/ jeon jungkook ; jelena kuodzevikiute w/ ariana grande.

‹ âge : 23 yo (05.06.80).
‹ occupation : ancien langue de plomb (spécialisé dans les expérimentations magiques) ; fugitif et informateur de la RDP entre le 26.05.03 et le 08.12.03 ; condamné à 22 ans à Azkaban pour terrorisme, au terme d'une assignation à résidence et d'un procès bâclé, tenu à huis-clos.
‹ maison : Slytherin — “ you need a little bit of insanity to do great things ”.
‹ scolarité : entre 1991 et 1997.
‹ baguette : un emprunt, depuis qu'il est en fuite. elle n'est que temporaire et il ne souhaite pas s'y intéresser ou s'y attacher, puisque la compatibilité est manquante.
‹ gallions (ʛ) : 11738
‹ réputation : sale mangemort, assassin méritant de croupir à vie en prison pour expier ses crimes et ceux de ses ancètres.
‹ particularité : il est occlumens depuis ses 16 ans.
‹ faits : Famille.
Narcissa (mère) en convalescence. sortie de son silence depuis peu pour réfuter l'annonce de son décès ; reconnue martyr. lutte pour que le jugement de son fils soit révisé.
Lucius (père) mort durant la tempête du 03.03.2004.
Spoiler:
 

‹ résidence : emprisonné à Azkaban depuis le 06.01.04. en fuite depuis le 08.05.04.
‹ patronus : inexistant.
‹ épouvantard : l'éxécution de juillet 02, ses proches en guise de victimes: leurs regards vidés par l'Imperium, la baguette de Draco dressée, les étincelles vertes des AK et leurs cadavres empilés comme de vulgaires déchets.
‹ risèd : un portrait de famille idéal, utopique.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4710-draco-there-s-a-hole-in-my-so
La calèche menée par un duo de sombrals à l'ossature saillante dépassa quelques groupes dont les éclats de voix mécontents retentir jusqu’à l’intérieur – trop peu important toutefois pour faire ciller ceux qui occupaient l’habitacle. Appuyé sur son poing clos, mâchoire crispée, Malfoy se laissait aller de temps à autres à ébaucher un sourire à l’entente des ragots que disséminaient Pansy à propos de tous ceux dont les noms lui traversaient l’esprit. C’était habituellement suffisant pour détourner brièvement ses pensées de ses tracas, mais pas cette fois ; pas depuis que la venimeuse Skeeter avait révélé sa paternité au grand jour, jetant son fils en pâture à de potentiels ennemis pour le seul plaisir d’être la première à traiter l’information inattendue. Bâtard. Le mot était de nouveau sur les lèvres et Draco se sentait au bord de la rupture, tiraillé par l’envie d’asséner sort sur sort à chacun de ceux qui le regardaient de travers.

Mais pour l’heure, d’autres préoccupations primaient. La Chasse, bien sûr, était un évènement auquel il était tout simplement impossible de ne pas se présenter – en tant que spectateur ou que participant. Lorsqu’il avait entendu parler, au détour d’un couloir, de la quête de volontaires pour gonfler les rangs déjà bien fournis de la sécurité, il s’était empressé de saisir l’opportunité. Son père et sa tante avaient notamment pris part aux préparatifs, loués par la Gazette pour le programme tumultueux qui s’annonçait, et il n’avait aucune envie de goûter à ce qu’avaient pu organiser tous ces esprits dérangés réunis en un seul comité. Y assister, par contre, pourrait s'avérer amusant. La calèche à l’arrêt, il descendit le premier et tendit une main à Pansy pour l’escorter à l’extérieur. « Plèbe. », prononça-t-il distinctement avec un reniflement dédaigneux en dépassant les badauds qui patientaient là, sans un regard pour leurs mines échevelées et leurs souliers boueux, guidant sa compagne par une main posée au creux de son dos. « Des places de choix ! » minauda la jeune femme qui contrôla leurs billets avant de leur indiquer la direction des tribunes VIP, vers lesquelles Draco accompagna son amie. Il jeta ensuite un coup d’œil ennuyé à la montre accrochée par une chaîne en or aux passants de sa ceinture. « Je dois déjà t’abandonner pour une première ronde, mais je pense pouvoir m’éclipser après la cérémonie d’ouverture. » Sa compagnie serait nettement plus agréable que cette histoire de sécurité qui, clairement, s’annonçait tel un calvaire au vu de la foule amassée à l’intérieur de la muraille. Il ajusta le badge indiquant son rôle, avec une brève pensée pour l'époque de Poudlard et les responsabilités de Préfet. « Tu me prendras de quoi survivre, au prochain passage des marchands ambulants ? », ajouta-t-il avant que d’autres représentants de l’Elite ne se joignent à eux. Quelques salutations d’usage plus tard, il se frayait un passage dans la masse mouvante, hochant parfois la tête en reconnaissant un visage familier. Ce ne fut qu’en se retrouvant face à Tracey Davis qu’il s’arrêta, se fendant d’un rictus avenant. « Draco, mon...cher ami », l’aborda celle qu’il ne soupçonna pas d’être en réalité Daphné Greengrass. « Je ne m'attendais pas à te voir ici. » Il arqua un sourcil dubitatif. « C’est plutôt moi qui suis surpris de te voir ici plutôt qu’à la place de luxe que tu te ventais d’avoir obtenue il y a deux mois. Ne me dis pas que… tu comptes participer ? Toi ? » Cette fois, son amusement était palpable. « Tu ne crains pas de te casser un ongle ? »

• • •

I'M SORRY I'M SUCH AN ASSHOLE
I'll be good, i'll be good • I thought I saw the devil looking in the mirror. Drop of rum on my tongue with the warning to help me see myself clearer. My past has tasted bitter for years now, so I wield an iron fist. Grace is just weakness or so I've been told. I've been cold, I've been merciless. But the blood on my hands scares me to death, maybe I'm waking up... today.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

Je patrouille. Parmi la foule. Joue le rôle de la sécurité. Un statut pas vraiment souhaité. Seulement conseillé par le patriarche Flint. Gamin obéissant, je me suis immédiatement proposé. Alors que je préférai carrément y participer. Tant pis. Encore soumis à l’autorité paternelle. Toujours aussi soucieux de suivre ses projets. Prévus sans mon accord. Je continue ma ronde. Mes prunelles s’attardent sur un petit mouvement de foule. Ils se poussent. Aucune politesse. Aucune courtoisie. Aucun savoir-vivre. Seulement pour rentrer. Abrutis par leurs privilèges. « Hé ! » Je m’élance vers le petit groupe. Ils s’arrêtent net. Et me dévisagent. Sans un mot. Stupides spectateurs. Au milieu d’eux, je reconnais un visage familier. « Je ne suis pas surpris de te voir ici Adrian. » Une vieille connaissance. De Poudlard. De Serpentard. D’une même promotion. Sept ans partagés. Et pourtant, je n’ai jamais cherché à le connaître. Trop préoccupé par mes histoires avec Sue. J’ai beaucoup délaissé mes camarades de ma maison. Je le connais, oui. Mais pas plus que ça. Je le sais sang-mêlé. Je le sais adhérant au gouvernement en place. Adrian Pucey est même légèrement fanatique. Un peu fou. Un peu vicieux. Et parfait stéréotype du Serpentard. Mais je ne pourrai pas en dire plus. Il ne me semble connaître aucun détail de sa vie privée. Si un jour il s’est confié. Je n’ai rien retenu. Elevé par son père, il me semble. Je ne suis sûr de rien.« Tu es venu t’amuser un peu ? » J’ignore qu’il s’agit en réalité d’Henry Wilkes. Un insurgé qui m’a déjà donné du fil à retordre. Qui a tué deux collègues rafleurs devant moi. Lors d’une traque réussie. Enfin qui l’était jusqu’à ce qu’il débarque. Et foire tout. Avec ses airs de faux héros. J’ai perdu sa trace. Et ma prisonnière. Tout ça à cause d’un incendio. Trop bien visé. Une victoire arrachée qui m'agace. Une rencontre que j'aimerai rejouer. Pour la gagner. Cette fois.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité

intrigue #1 : cérémonie d'ouverture


Trouver un idiot n'a jamais été aussi facile. Lui arracher quelques mèches de cheveux encore plus. Il n'a présenté aucune difficulté, n'a pas eu le temps de réagir. L'empêcher de venir gâcher la fête n'a été qu'une formalité. Et te voilà maintenant sous ses traits, ceux de Adrian Pucey. Te frayant un passage en maintenant Lavande. Cachée elle aussi sous les traits d'une adhérante, Melinda Bobbin. Acculé par la foule, tes pas sont lents. La respiration devient difficile. Saccadée. Et tu respires enfin une fois entré sur les lieux, une fois débarrassé de tout ce monde. Après avoir du pousser un ou deux sorciers trop lents.

« Hé ! » Tes yeux balaient le paysage, à la recherche de cette voix qui t'interpelle. Sans doute pour te faire des remontrances à la suite de la bousculade. Dieu que tu détestes ces remontrances, surtout lorsqu'elles viennent d'un crétin de mangemort. Et tu restes immobile, sans réaction, lorsque le visage de Marcus Flint apparaît devant toi. Cette vipère que tu as été à deux doigts de tuer, lors de votre seule rencontre. Tu regrettes aussitôt de ne pas pouvoir attaquer. De ne pas pouvoir achever le travail que tu as commencé, et que tu as du interrompre pour sauver un jeune insurgé. Tu restes silencieux, quand il te dit ne pas être surpris de ta présence. Tu ne l'es pas non plus. Tu as pu avoir un aperçu de ce que cet homme est capable, et tu l'imagines sans mal trépigner d'impatience. « Marcus. Tu viens aussi participer aux festivités ? » Ce mot t'arrache un sourire. Car tu sais que les festivités ne seront pas celles qu'ils imaginent. Tu sais pertinemment que le polynectar ne durera pas assez longtemps pour vous laisser le temps de fuir, surtout si une cérémonie d'ouverture est réellement programmée. Et ce n'est qu'à ce moment-là que les festivités commenceront réellement.

« Je te présente Melinda Bobbin. Elle était avec nous à Poudlard. » La torture a finalement du bon. Tu as pu tirer pas mal de renseignements sur la vie d'Adrian. Pour mieux endosser son rôle ce soir. Pour mieux endormir la vigilance des mangemorts.


Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
Quelle foutue mascarade! Tout cela lui donnait envie de gerber. C'était à pleurer de honte. Tous ces sorciers qui se pressaient pour aller voir ce... spectacle abominable. Si Henry n'était pas juste derrière elle, la main délicatement posée sur son dos, dans son rôle de polynectarisé Adrian Pucey, Lavande mettrait probablement le feu à toute cette vermine de mangemorts et de sang-purs hautains – enfin, essaierait, sans avoir réfléchi et finirait probablement... morte ? Non, elle avait promit de bien se tenir et suivre le plan et elle s'y tiendrait. Pas deux fois la même erreur.
Elle s'avança, sous son apparence nouvelle, vers la première entrée officielle. Son camouflage, elle l'avait trouvé un peu par hasard... Melinda Bobbin, une gamine avec qui elle avait été à Poudlard, avait malencontreusement croisé son chemin, un peu plus tôt dans la journée. Ça avait été plutôt facile de mettre hors service l'ancienne serpentard. Ce qui l'était moins, au final, c'était de savoir comment se comporter – heureusement, Henry s'était chargé de tout.
« Melinda Bobbin. » dit-elle d'un ton bourru à la guichetière en tendant le billet d'entrée de la brunette dont elle avait volé l'apparence. Ce n'était pas vraiment naturelle et elle s'en rendit aussitôt compte. Pour rectifier le tir, elle sourit de toutes ses dents – enfin, celles de Melinda – puis elle passa. Elle détestait les brunes. Elle suivit Henry, soulagée de quitter cette attroupements d'enfoirés hypocrites lorsque quelqu'un les héla... Henry se retourna, engagea la conversation...
« Enchantée. » répondit-elle lorsque ce fut à son tour de parler. Cependant, elle ne tendit pas la main à Marcus Flint. Elle ne voulait pas le toucher, surtout pas. « Tu veux que j'aille nous chercher à boire, mon chéri ? » ajouta-t-elle alors à l'intention de son 'amoureux'. Il fallait qu'ils se dispersent un tout petit peu... au moins pour couvrir la plus grande partie des festivités. Elle embrassa furtivement Henry sur la joue et s'éloigna sans attendre d'accord mais à pas délicats – elle avait entendu dire que Melinda était une foutue princesse...
Et c'est en se dirigeant tranquillement vers ce qui semblait être un magnifique buffet de réjouissance (conneries !), qu'elle le vit. Maksim Dolohov. Elle ne savait pas encore que tel était son nom mais elle se souvenait parfaitement de ce visage et cette présence l'intrigua.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
Finalement, elle devait avoir l'esprit aussi corrompu que le reste de l'élite sorcière. Debout dans la tente des participants, elle bouillonnait d'impatience. En dépit de ce qu'une chasse pareille impliquait, Teresa se sentait revivre pour la première fois depuis des mois. Elle sentait l'adrénaline pulser dans ses veines, l'envie de se battre, d'en découdre prenant possession de son corps. Elle tenait l'occasion de se défouler, perdant de vue l'objectif de sa présence en ces lieux. Elle retrouvait de vieilles sensations, l'excitation d'avant match qui régnait quand elle était encore l'attrapeuse vedette des Harpies, l'ivresse avant le début d'un duel. Elle se sentait à sa place, pour une fois. Elle savait jouer et pour l'élite, il s'agissait là d'un jeu. Si la perspective de participer à cette mission l'avait terrorisée dans un premier temps, la peur avait fini par se dissiper, son esprit de compétition reprenant le dessus. Elle allait enfin pouvoir prouver ce dont elle était capable, montrer qu'elle n'était pas qu'une gamine privilégiée et capricieuse. Même la présence d'un membre de sa famille ne l'effrayait pas. Au fond d'elle, l'espoir de retrouver les siens n'en était que plus fort. Galvanisée par l'ambiance électrique qui régnait, écoutant les explications avec attention, elle essayait tant bien que mal de se faire à sa nouvelle apparence. Cormac McLaggen. Elle ne l'avait jamais apprécié et l'attaquer discrètement avait été d'une facilité déconcertante. Elle s'était alors présentée au guichet et d'une voix bien plus grave que la sienne, elle s'était présentée. On l'avait laissée passer et elle s'était directement dirigée vers les tentes réservées, lançant à peine un coup d'œil distrait à ses complices.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité
On lui parle. Davius n'écoute pas. Il est concentré sur la moindre de ses inspirations, sur chacun de ses pas, sur tous ses mouvements. On attire son attention, une journaliste désire avoir des informations sur ses fiançailles avec le ténébreux Roman Travers. Il offre un froid sourire de madone et un « Je n'ai rien à vous dire » qui  veut tout dire et qui s'accorde bien à ce qu'il a su de ces affligeantes fiançailles, qu'il ne souhaiterait même pas à Dolores Umbridge (quoique).

Il aurait pu se lancer dans l'arène. Aller libérer les rebuts. Il aurait pu, il le voulait même, mais c'était chercher les problèmes. Trop impulsif, trop flamboyant, il aurait tout gâché en deux secondes. Alors l'Auror a décidé de revenir à une autre facette de sa formation, de ce qu'il sait faire, à savoir la filature. Il y a déjà été doué, il peut bien se forcer, non ? Même s'il ne s'est pas facilité la chose, avouons-le.
Il a pris l'apparence de Siwan Ollivander. Mauvais concours de circonstances, disons. Simple comme tout. Il s'est fait passer pour un client, le dernier de la journée de la boutique de baguettes, et n'a pas hésité à l'attaquer et à la mettre hors d'état de nuire à peine lui a-t-elle tourné le dos. Ça lui a fait plaisir. Il ne sait que peu de choses de la jeune femme, bien jolie d'ailleurs, mais il sait qu'elle a le malheur d'avoir son destin lié à celui de ce casse-burnes de Travers et que sa position sociale et son sang lui assurent une place de choix au centre des... festivités.
Il en vomirait.

La robe est seyante sur son corps mince, la coiffure à la fois simple et élaborée, les talons trop hauts à son goût (des talons, on veut sa mort et son ridicule), mais il n'a pas le choix. Il s'est exercé dans la boutique, tentant de se rappeler de ce qu'il a appris jadis. Son apprentissage de duel est plus efficace pour rendre sa démarche souple, même s'il semble toujours raide. Difficile de changer sa nature. Davius redresse ses épaules vers l'arrière, s'étire de tout son long, se rend enfin à son siège en section réservée, toujours sous les traits de la jeune Ollivander. Un regard aux alentours lui permet de repérer son fiancé, à qui il n'adresse aucun sourire, à peine un regard froid de reconnaissance. Il est chargé de la sécurité, mais une place à son nom est tout de même libre à ses côtés. Pour que tous voient et savent que les Ollivander sont fidèles au gouvernement, qu'ils apprécient cette chasse mise en place pour le bien commun, et que la belle appartient bien à l'autre. Ça le dégoûte. Il est presque peiné pour celle dont il a pris l'apparence.

Qui sait ? Peut-être que ce soir, il aura l'occasion de la libérer de ce fardeau.


Dernière édition par Davius Llewellyn le Mar 4 Nov 2014 - 4:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 

INTRIGUE # 1 ►chasse à l'homme

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 10Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10  Suivant

 Sujets similaires

-
» Le Canada continue sa chasse à l'homme
» ♣ évènement 015 ; Chasse à l'homme dans la forêt interdite
» INTRIGUE # 1 ►chasse à l'homme
» Intrigue | Groupe 6 ~ Chasse à l'homme au niveau -5
» Un chasseur sachant chasser... ne sort jamais sans son chien de chasse [libre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
EXCIDIUM :: “ Until the very end ”
like the tiny dust floating in the air
 :: Evanesco; they lived happily ever after :: Events et intrigues :: Intrigue #1; Creepy Halloween
-