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WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always ready.
‹ inscription : 18/06/2017
‹ messages : 404
‹ crédits : riverdale
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 788
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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La baisers d'Hiram sur sa peau, elle ne s'y habituera jamais vraiment, c'est trop exaltant, c'est trop enivrant, mais en même temps elle s'y fait dans la mesure où quand ses lèvres ne sont plus contre elle, elle sent le vide, le manque, l'impression d'être nue. Elle hésite presque à les faire remonter dans la voiture, mais elle a promis l'XO. Et puis la voiture est déjà repartie quand elle se rend compte qu'elle n'a pas de quoi payer ce qu'elle comptait pourtant lui offrir. Elle avoue la chose un peu déçue, mais lui se contente de sourire et de lever les yeux ciel comme s'il trouvait ça drôle. “ Typical. ” Elle ne sait pas trop ce que ça veut dire, décide de ne pas mal le prendre, même si elle pourrait se vexe, même si elle le fait presque parce qu'elle est véritablement embêtée de ne pas pouvoir lui payer ça au moins — non qu'elle ne compte lui offrir un vrai cadeau aussi, pas périssable. “ Oh shit. ” Elle fronce les sourcils, pensant déjà qu'ils sont bons pour avoir fait le trajet pour rien et maudissant les lois — et surtout protections — qui empêchent de transformer des gallions en livres sterling, mais il sort déjà plusieurs billets de sa poche qu'elle récupère gentiment. Il a l'air de chercher désespérément autre chose encore ceci dit. “ I left my pow back there... Shit indeed. Kida est à deux doigts de sortir le sien pour rappeler la voiture, ou plutôt la compagnie en espérant retrouver la bonne voiture, ou appeler Hiram plus simplement et espérer que le chauffeur décroche, mais elle se fait interrompre par un grand rire derrière elle. “ Hiram! ” Elle se retourne tout aussi vite que si c'était elle que l'on avait appelée, curieuse de découvrir le contact moldu d'Hiram. Il a l'air d'avoir plus ou moins le même âge que lui, et ça doit faire longtemps qu'ils se connaissent parce qu'Hiram le serre dans ses bras, arrachant un sourire un peu attendri à Kida. Elle attend qu'ils finissent de se saluer pour tirer Hiram à l'écart et lui donner son pow hors de la vue du moldu. Néanmoins quand ils se séparent, le moldu la regard elle, de façon indéchiffrable et elle se contente de sourire poliment. “ My girlfriend will be paying. Can we come in? ” Et Hiram les laisse un peu en plan l'un comme l'autre, mais Kida hausse une épaule et regarde le moldu qui lui tend le sachet plein de pilules. Elle n'a aucune idée de combien ça coûte. Kida n'a jamais acheté de drogue elle-même, comme beaucoup d'autre chose dans sa vie c'est souvent un cadeau, elle est même incapable de s'en procurer, ne connaissant pas le moindre dealer. Et comme il s'agit de drogues moldues en plus de tout elle ignore tout jusqu'à l'ordre de prix — elle a été plutôt surprise du nombre de billets de vingt qu'Hiram lui a mis dans la main. Elle attend que le moldu lui dise combien lui donner, mais il la regarde avec un petit sourire. “ I can't remember the last time Hiram had a girlfriend. ” Elle n'est pas exactement sûre du ton employé, si c'est juste curieux, ou un peu critique, ou un peu moqueur, mais elle n'a pas vraiment le temps de poser la question qu'il lui tend le sachet en lui demandant une somme qui lui paraît exorbitante qu'elle lui donne quand même diligemment et puis ils rentrent dans la maison où Hiram attend dans le hall. Hiram lui prend directement le sachet des mains, attrape d'un air connaisseur des pilules qui sont pour Kida de toute façon indissociable et en tend une vers elle. Elle tend la langue pour la récupérer et attend qu'il ait mis la sienne dans la bouche pour avaler en même temps, et puis Kida a à peine le temps de respirer qu'Hiram est sur elle, contre elle, ses lèvres aussi impatientes que les siennes quand elle lui rend son baiser. “ Best birthday ever, ” Leurs sourires se touchent et Kida a l'impression qu'elle ne sait plus ce que c'est de ne pas sourire, de ne pas avoir les joues qui lui font mal à force d'être tirées, elle s'en fiche ceci dit. Hiram est content, il aime sa soirée d'anniversaire improvisée et c'est tout ce qui compte. Et ce n'est pas l'anniversaire de Kida, mais c'est déjà de loin une de ses meilleures soirées de sa vie.

Elle repousse Hiram du bout du nez. “ Aw come on it's only just begun baby. ” fait-elle ceci dit avec un sourire en coin. Elle ne sait pas combien de temps l'X met à agir mais Hiram a dit que ça excitait et ils devraient avoir une soirée plutôt longue et remplie devant eux. Elle hésite un peu entre les deux étages et les deux types de musique qu'ils entendent, mais finit par détacher ses cheveux du chignon trop élégant déjà pour le Spitfire, mais d'autant plus pour cette house party et attrape sa main et l'entraîne vers celui de dessus. Ils donnent depuis le début de la soirée dans les clins d'œil à leur premier soir ensemble et ça lui semble approprié qu'ils aillent danser d'abord. À peine arrivés sur le palier elle l'entraîne à sa suite exactement de la même façon qu'au Spitfire ce soir-là, marchant devant lui, les hanches tombant en rythme avec la musique avant de se retourne pour l'attirer à elle. Sauf que cette fois-ci, il n'y pas de jeu, pas de Roy à attendre, Kida capture ses lèvres sans attendre qu'il le fasse le premier. Ils s'embrassent plus qu'ils ne dansent, mais ils ne sont pas les seuls, quoiqu'ils soient si empressés et imperméable au reste du monde que nombreux soient ceux à leur jeter des regards amusés en les contournant. La veste de Kida finit sur l'accoudoir d'un canapé le temps qu'Hiram aille récupérer à boire et une jolie brune fait la conversation à Kida comme si elle la connaissait depuis toujours. “ I'm in fashion. ” se contente-t-elle de répondre quand on lui demande ce qu'elle fait et elle s'émerveille de la simplicité de la conversation, que tout le monde ne sache pas d'avance ce qu'elle fait. “ Oh like you study fashion at uni? ” Elle hoche la tête, avec un sourire beaucoup trop satisfait sur les lèvres, avant que celles-ci ne soient reprises d'assaut par Hiram. Elle revient vite se presser contre lui sur la piste de danse improvisée, dos à lui comme le premier soir, quoique leurs corps soient encore plus proches si c'est possible. Son boyfriend l'a-t-elle introduit de loin à la jeune femme à qui elle a parlé. Chaque fois qu'elle y pense, elle a envie de hurler de joie. Comme au Spitfire, à l'époque, ils n'ont à se soucier de rien ni personne, parce que personne ne les connaît, pas comme ça en tous cas et c'est génial. Tout le monde s'en fiche du kidiram, elle la première. Quand elle se retourne vers Hiram, ses prunelles sont plus noires que d'habitude, ses pupilles parfaitement dilatées et Kida se sent très bien et Kida le veut. Elle a l'impression qu'il n'y a rien de mieux que cette soirée moldue avec ses verres en plastiques et ces joints fumés sur le canapé et ces gens qui s'en foutent de tout et tout le monde. Il n'y a rien de mieux que les mains d'Hiram sur elle et rien de plus beau que son regard et elle doit se détacher vite, prendre sa main, le traîner elle ne sait-où, là où ils seront tranquilles. Étonnamment, la première pièce vide qu'elle trouve c'est la salle de bain et elle en a à peine fermé la porte qu'elle jette ses bras autour du cou d'Hiram et revient se battre avec sa bouche, le débarrassant de ses vêtements au passage. “ I need you starboy.” geint-elle avant de venir emprisonner sa lèvre inférieure entre ses dents. Il n'est pas plus une star qu'elle ici, mais il est toujours une star pour elle, dans son cœur, il l'a toujours été avant même qu'elle connaisse son nom.

Kida finit un genou à terre, comme implicitement promis, laissant sa marque et son rouge à lèvre partout sur lui. Elle est terriblement impatiente, mais elle prend son temps, soucieuse du moindre de ses désirs, du moindre de ses grognements, du moindre de ses plaisirs comme si elle les ressentait elle-même. Elle l'adore véritablement, le vénère, l'honore, comme il lui semble qu'il le mérite. Elle le veut ceci dit, alors elle ne le laisse pas s'échapper quand il en a fini et qu'elle se lèche les babines avec un sourire en coin. Sa robe finit sur le carrelage. Kida ne sait pas si c'est l'ecstasy, ou juste Hiram, ou le fait qu'ils soient ensemble et s'aiment et aient tous le temps du monde, mais c'est incroyable, l'extase justement. Elle a l'impression de tout refaire et découvrir pour la première fois, elle a l'impression que la musique couvre à peine les gémissements tout juste étouffés contre la peau brûlante d'Hiram, mais elle n'en a même pas honte, elle a l'impression qu'ils sont plus proches que jamais, elle a l'impression qu'elle va prendre feu de la meilleure façon qui soit, elle a l'impression que ça dure des heures quand bien même c'est un quicky, juste de quoi se libérer de la tension construite sur la banquette de la voiture — ou peut-être pas, elle n'a aucune notion du temps avec lui sur elle, contre elle, en elle, ses sens exacerbés par la pilule avalée. Kida était pressée, elle avait l'impression que le moindre coup de rein saurer l'achever au point où elle en était, sauf qu'elle a aussi l'impression de véritablement pouvoir continuer pendant des heures et des heures à se mordre les lèvres et prendre les siennes d'assaut pour empêcher son plaisir d'être trop bruyant et Hiram non plus ne semble pas prêt à abandonner. Il y a la vague idée que des coups impatients, puis excédés, sont frappés à la porte de la salle de bain qu'ils ont envahi ; elle les entend à peine et ils finissent par disparaître, comme si le mot s'était finalement passé. Elle explose enfin, Hiram en elle, son nom une prière sur ses lèvres, ses ongles enfoncés dans sa nuque. Elle a le cœur qui bat beaucoup trop vite, elle a envie de recommencer, elle a envie de rester pressée contre lui, elle a envie de rentrer chez lui, elle a envie de retourner danser. Elle fera ce qu'il voudra. “ Happy birthday baby. ” souffle-t-elle, la respiration encore tremblante des vibrations de son corps tout entier. Elle veut rentrer, retrouver un lit et recommencer et tester l'endurance offerte par l'ecstasy. “ Take me home?

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 26/06/2017
‹ messages : 378
‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
‹ dialogues : white ou black.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 748
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Hiram veut bien que tous ses anniversaires ressemblent à cette soirée, peut-être que ça le réconcilierait avec cette journée-là. D'accord, peut-être que ce n'est pas exactement le bon jour, mais Kida-- Il est déjà en train de s'imaginer fêter un autre anniversaire avec elle. Dans un an. Il la connait elle depuis moins d'un an — il a pourtant l'impression qu'ils ont vécu trop de choses, ont fait trop de choses ensemble, qu'une éternité a passé depuis ce jour de février où ils se sont embrassés pour la première fois. Il essaie de ne pas trop se projeter, mais il ne peut pas s'en empêcher. Il blâme l'alcool.
Le baiser est un peu précipité et pressant, impatient aussi; elle sourit contre ses lèvres, ceci dit, donc Kida n'a pas l'air de vouloir se plaindre de l'impatience d'Hiram. Elle le rend heureux parce qu'elle ne le prend pas au sérieux (elle a vu sa serviette Pokémon après tout) et parce qu'elle l'admire d'une manière qu'il ne comprendra jamais, et l'aime. Elle le rend heureux juste parce qu'ils sont là tous les deux, ensemble, et que c'est un secret, quelque chose qui n'appartient à personne d'autre qu'eux. “ Aw come on it's only just begun baby. ” Il espère, il espère vraiment qu'elle a raison — il sait qu'elle parle de la nuit, mais il aime penser que Kida parle aussi d'eux. Il ne se fait pas d'illusions, ça va être exaspérant at times et difficile et stupide mais il veut tout, comme elle cette première nuit, tout du moment que c'est avec elle.

Elle lui prend la main et Hiram se laisse tirer à sa suite avec un petit sourire, l'observant avec des grands yeux quand elle défait son chignon, laissant ses cheveux bruns cascader harmonieusement sur ses épaules et autour de son visage. Kida a les cheveux plus courts que ce à quoi il est habitué, certainement pour un shoot, et Hiram a envie de glisser ses doigts entre les mèches brunes mais déjà ils montent les escaliers et il la suit diligemment. La musique est rapide et énergique — parfaite. Il a un flashback du Spitfire quand il voit les hanches de Kida tomber en rythme avec la musique, et un grognement de satisfaction qui fait vibrer sa gorge quand elle l'attire à lui pour l'embrasser. Ils sont physiquement incapables de se tenir éloignés l'un de l'autre, de ne pas se toucher, s'embrasser, se tenir la main, et Hiram s'en fiche des regards appuyés et amusés qu'on peut leur lancer, il embrasse Kida comme si il n'y avait personne autour d'eux. Il ne peut pas s'empêcher de sourire contre ses lèvres, de la serrer plus près, de caresser son dos sous le cuir de sa veste; il sent cette étrange énergie qui vient à la drogue venir en lui en vagues, ce buzzing qui accompagne le début du high quand il murmure contre ses lèvres qu'il va leur chercher quelque chose à boire. Il échange quelques mots avec Matt en cherchant de quoi boire mais il n'arrive pas à se souvenir des mots à mesure qu'ils sortent de sa bouche; il se contente de parler et il sait qu'il ne dit rien de stupide genre yes I'm already high off my feet because I'm a wizard and my body processes it faster, plot twist! et il revient rapidement vers Kida avec deux Diet Coke, s'arrêtant un instant sur le seuil de la porte pour l'observer.

C'est étrange et parfait et elle parle avec quelqu'un et elle a l'air à l'aise et c'est vrai qu'ils n'ont jamais vraiment interagi avec des moldus ensemble et personne ne les connait ici: il est juste le mec qui vient d'acheter des drogues et de crasher la fête avec sa copine. Sa girlfriend. Quand Hiram revient vers Kida, les cocas sont bien vite oubliés, ils s'embrassent comme si ils ne s'étaient pas vus pendant des années; ils en boivent à peine une gorgée avant de danser. C'est un peu comme cette première soirée sauf que tout a changé. Tout a changé, pour eux et entre eux, ils ne sont plus des inconnus dans leur monde mais ils le sont encore ici et ça suffit pour l'instant, pour cette nuit au moins. Des heures passent ou alors une poignée de minutes, Hiram sent l'énergie se transformer en euphorie, en extase en fait — la drogue porte bien son nom —, tous ses muscles se tendre, ses dents grincer. Kida n'a jamais été plus belle, la musique n'a jamais été plus transportante, il y a des petites aiguilles partout sous sa peau mais ce n'est pas désagréable, au contraire. Quand Kida lui fait de nouveau face, ses yeux sont plus noirs que verts et elle a les joues légèrement roses et non, elle n'a jamais été plus belle qu'en cet instant précis; il pensait déjà l'avoir vue magnifique, il s'était trompé. Ils ne prononcent aucun mot mais il sait que le même désir tord les entrailles de Kida quand elle lui prend la main et l'emmène à sa suite à la recherche de la première porte close et la première pièce vide; elle claque le battant et il tourne le verrou et il glisse ses mains dans son dos quand elle l'embrasse.

I need you starboy. ” Les petites aiguilles sous sa peau sont chauffées à blanc; Hiram n'a qu'une envie, la déshabiller et l'avoir, là et maintenant et tout de suite, mais il perd toute sa résolve quand les mains de Kida se glissent sur son pantalon et qu'elle met un genou à terre. Il ignore si elle sait qu'il a l'impression que son corps est en feu et qu'il n'y a que ses lèvres pour calmer cette impression; il sait juste que cette fois, il est incapable de réprimer les gémissements et suppliques et grognements qui lui échappent, son prénom qui se précipite sur ses lèvres comme une prière. Sa main a trouvé le lavabo et ses phalanges sont blanches à force de le serrer, comme si c'était la seule manière pour lui de garder les pieds sur terre. L'abandon est violent et Hiram a l'impression qu'il ne ressentira jamais un extrême aussi satisfaisant de toute sa vie; ce n'est pas la première fois qu'il a un orgasme après avoir pris de l'ecstasy mais ça pourrait tout aussi bien être sa dernière. Inutile de préciser que lui et Kida n'ont pas besoin de ça pour s'amuser ensemble. Son coeur bat tellement vite dans sa poitrine quand elle se relève et l'embrasse; les doigts d'Hiram sont tremblants, en grifferaient presque sa peau pour la débarrasser de sa robe, maladroits mais impatients. Ils finissent tous les deux entièrement nus et Hiram n'a pas le temps d'être embarrassé par la lumière blanche qui souligne toutes ses imperfections à côté de la perfection de Kida. Ça dure des heures ou une poignée de minutes; c'est un record d'endurance ou le quickie le plus pathétique de tous les temps; peu importe. C'est affolant et extatique et intense, mais ils ont toujours été ces trois choses; c'est plus que ça, plus intense si c'est possible. L'ecstasy le rend complètement incapable de tenir autant qu'il le voudrait; il est le premier à s'abandonner mais rien n'est comparable à la sensation de Kida explosant autour de lui, ses lèvres ancrées contre son cou, ses ongles dans sa nuque.

Happy birthday baby. Fuck ” est tout ce qu'il parvient à répondre, avant de tendre le cou pour embrasser sa clavicule. Il ne se sent qu'à moitié satisfait, il la veut encore, encore plus, mais il veut aussi danser et l'embrasser de nouveau et ne jamais quitter ce moment ni cette salle de bains, tout comme il a envie d'aller courir dans la rue en gardant sa main dans la sienne. “ Take me home?Home. Le mot envoie une nuée de frissons le long de sa colonne. “ I like it, ” marmonne Hiram, en se retirant comme à regret, dénouant le noeud de ses jambes autour de lui pour qu'elle retrouve la terre ferme (Nicky ne va pas y croire qu'en plus de respecter plus ou moins la diète qu'il lui a imposé, il fait de l'exercice physique), avant de lui voler un baiser qui la presse de nouveau au mur contre lequel il l'a appuyée pendant l'éternité précédente. “ When you call me like that, ” dit-il simplement, avant de se détacher avec un sourire, se baissant pour récupérer sa robe et l'aider à l'enfiler, ses lèvres venant embrasser ses omoplates, son épaule et sa nuque une fois que c'est fait. Il se rhabille lui aussi rapidement, vérifie qu'il a tout sur ses poches; c'est une torture de ne pas l'attirer à lui pour l'embrasser encore et encore — ont-ils vraiment besoin de quitter cette pièce? Il y a une pause, un silence — ça se lit dans son regard qu'il n'a aucune envie de sortir d'ici, de partir. Puis finalement, il prend sa main, déverrouille la porte et ils sortent.

Il s'en fiche des regards — ces gens ne les connaissent pas, ça n'a aucune importance qu'ils les jugent. Personne n'a de pow pour les prendre en photo ou les arrêter pour en prendre une avec eux. Ils sont personne, des inconnus, un couple qui s'échappe d'une fête avec l'air le moins coupable de tous les temps malgré leurs cheveux qui vont dans tous les sens et le fait qu'il est évident qu'ils viennent de passer tout le temps qu'ils ont passé dans la salle de bains à s'amuser sans aucun vêtement. Le vent un peu plus frais de dehors fait du bien à Hiram, il n'a pas lâché la main de Kida et sort à la place le pow qu'elle a mis dans sa poche après qu'il ait pris Matt dans ses doigts, il commande une voiture qui va venir les chercher rapidement puis le lui rend. Ils s'asseyent sur les marches devant la maison, leurs jambes entremêlées, leurs doigts aussi, leurs baisers brûlants; Hiram ne sait pas exactement de quoi ils parlent mais ils parlent un peu, il a envie d'être plus proche d'elle, il a envie de la serrer contre lui et de ne plus jamais la laisser partir. La forte intensité du début du high retombe peu à peu, il se sent un peu light-headed, il n'a pas beaucoup mangé et il a beaucoup bu, il est toujours en train de planer mais c'est un sentiment plus calme de joie qui l'enveloppe plutôt que l'euphorie extatique du début. “ Thanks, ” murmure-t-il contre la tempe de Kida. Il ne sait pas si il la remercie pour lui avoir donné une énième chance, pour la soirée d'anniversaire, pour les doigts qu'elle a glissé entre les siens et qui lui font garder les pieds sur terre; peu importe.

La voiture est rapidement là et ils se relèvent pour se glisser sur la banquette arrière; Hiram donne son adresse sur le Chemin de Traverse aussitôt la porte fermée. “ Roll up the partition please? ” fait-il avec un sourire en coin; une fois la barrière érigée, il ressort le sachet de drogues et brise une pilule en deux. Il en dépose la moitié sur sa langue et ils se battent dans un baiser pour l'avoir; c'est elle qui gagne et lui qui rit contre son cou — tout semble si drôle et si parfait — avant d'avaler la seconde moitié, revenant rapidement l'embrasser, ses mains volant à la surface de la peau de ses jambes. “ Want to grab some food? ” marmonne-t-il contre sa mâchoire, devinant déjà la réponse mais demandant tout de même — n'avait-elle pas mangé à Paris avec lui? — se reculant pour l'observer dans les yeux. Les yeux de Kida sont si noirs, il pourrait s'y noyer. Tous les muscles d'Hiram sont en train de vibrer, il se mord la joue sans s'en rendre compte et finit par se détacher de l'entrelacs de leurs membres emmêlés naturellement une fois que la voiture a démarré pour plonger la main dans sa poche, ressortant une paire de chewing-gums. “ Sugar-free, ” précise-t-il, en en tendant un à Kida. “ You'll thank me later when you don't chip your teeth.

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : riverdale
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 788
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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 Hiram frissonne contre elle et Kida se demande s'il a aussi peu envie de quitter cette pièce qu'elle. “ I like it, ” Il se retire toutefois et la laisse retrouver le sol de la salle de bain de ses pieds nus, et c'est moins le contact du carrelage froid que le fait de ne plus avoir Hiram en elle et contre elle qui fait courir une décharge électrique le long de sa colonne vertébrale. Il n'a pas plus l'air d'avoir envie de s'éloigner véritablement qu'elle ceci dit revenant lui voler un baiser et lui faisait retrouver le mur contre lequel elle a été plaquée alors qu'ils se perdaient l'un dans l'autre. “ When you call me like that” Elle a deux pet names pour lui — plus qu'elle n'en a jamais eu pour qui que ce soit — et elle a utilisé les deux pendant leurs ébats alors elle ne sait pas duquel il parle, mais elle sourit en même temps que lui, malgré la déception quand il se détache enfin pour de bon. Elle doit se rappeler qu'ils ont tout le temps du monde, peu importe que les effets de la drogue finissent par se dissiper, l'ecstasy a rendu l'expérience spéciale, mais c'est toujours intense et mémorable avec Hiram, leurs corps s'étant semble-t-il compris dès le début, dès le premier soir, bien avant que leurs cœurs ne s'accordent. Ils ont tout le temps du monde et des dates futurs et d'autres occasions de monopoliser la salle de bain d'une fête moldue si ça les chante. Il est à elle, sans date limite cette fois. Elle n'a pas besoin d'être si impatiente. Elle se laisse donc rhabiller, frissonnant quand les lèvres d'Hiram se perdent sur son dos, son épaule sa nuque, résistant encore difficilement à l'envie de retirer la robe qu'elle vient de ré-enfiler. Quand lui aussi s'est habillé, ils se regardent un instant, et Kida voit qu'il est aussi hésitant qu'elle, mais il semble trouver la résolve qu'elle n'a pas pour les faire sortir, lui attrapant la main et l'entraînant à sa suite. Il y a les regards des gens dans le couloir, puis dans la pièce qu'ils traversent pour retrouver les escaliers et c'est amusé, agacé, moqueur, curieux, mais ça n'a absolument aucune importance pour Kida qui récupère juste son perfecto en passant. En temps normal elle n'oserait jamais sortir dans la rue avec ses cheveux ébouriffés, son rouge à lèvre étalé sur les lèvres (et le corps) d'Hiram et les joues roses de celle qui vient de passer un moment plus qu'excellent, mais ce n'est pas un temps normal, ils sont dans le monde moldu et elle est avec son boyfriend et il n'y a personne pour lui gâcher le moment, pour le lui voler avec des caméras et autres appareils photo.

Son propre pow elle ne le sort que pour le glisser dans la poche d'Hiram loin du regard des moldus. Matt leur a dit au revoir et Kida n'a même pas trouvé à s'embarrasser de son sourire en coin, knowing et amusé. Elle se moque de tout ce qui n'est pas Hiram et ses doigts dans les siens. Le vent frais la fait un peu frissonner malgré sa veste et elle se rapproche instinctivement d'Hiram qui commande une voiture pour venir les chercher à peine ont ils fait deux pas dans la rue. Quand ils s'assoient sur le perron pour attendre ils sont blottis l'un contre l'autre, jambes entrelacées comme leurs doigts, bouches se retrouvant par intermittence et Kida est juste bien, vraiment bien. Elle lui a dit qu'il la rendait tellement heureuse, et ça semblait vrai sur le moment, mais elle ne savait pas à quel point il pouvait la rendre plus radieuse encore et de façon aussi simple. Juste en étant là. “ Thanks ” le murmure contre sa tempe lui échappe presque, mais elle le devine quand même et sourit, s'écartant très légèrement pour capter son regard. Elle ne sait pas pour quoi il la remercie exactement et ça n'a pas vraiment d'importance finalement, pourvu que ça veuille dire qu'il est heureux en cet instant précis, au moins autant qu'elle. Elle l'embrasse de nouveau en guise de réponse, un baiser moins brûlant que tendre cette fois-ci. “ My pleasure. ” murmure-t-elle tout de même contre ses lèvres, des fois qu'il serait encore capable de douter du fait que chaque sourire qu'elle lui arrache l'enchante littéralement.

Kida est presque déçue quand la voiture arrive et qu'ils doivent quitter leur cocon, la banquette arrière semble être leur sanctuaire ceci dit et ils retrouvent vite leurs aises. “ Roll up the partition please? ” Le sourire que ça lui arrache est à la fois satisfait et plein d'anticipation, mais elle est surprise et presque un peu désappointée quand il sort le sachet de pilules. Elle avait presque oublié le combo qu'elle avait pourtant elle-même proposé ; elle suppose que c'est au tour de l'oxycodone et elle est un peu déçue en réalité, préférant finir le high de l'ecstasy et en profiter de nouveau dans le lit d'Hiram, mais elle ne dit rien. Elle fronce un peu les sourcils en voyant que c'est pourtant un cachet identique à celui qu'ils ont déjà pris qu'il sort et casse en deux, en glissant une sur sa langue à lui avant de venir l'embrasser et inviter sa langue en duel. Kida ne se fait pas prier et gagne même le combat, autant ravie d'avaler sa moitié de pilule — pour prolonger les effets de la première imagine-t-elle — que du rire qu'Hiram étouffe contre son cou. Elle adore son rire, elle a toujours adoré son rire, mais elle a plus que jamais l'impression qu'il n'existe pas de son plus agréable au monde — exceptés peut-être les gémissements et prières proférées contre sa peau. Il avale l'autre moitié et ses lèvres retrouvent leur juste place contre les siennes et Kida serait bien contente de continuer le trajet — qui devrait être bien plus court qu'à l'aller — ainsi, mais il finit par se détacher en lui arrachant un gémissement. “ Want to grab some food? ” Non devrait être la réponse automatique, même quand la question est marmonnée par Hiram contre sa mâchoire sur la banquette arrière d'une voiture qui les ramène chez lui, même si elle est high et ce d'autant plus que c'est sa toute première consommation d'ecstasy et qu'elle a l'estomac vide. Non. pense-t-elle très fort, mais rien ne passe ses lèvres, peut-être parce qu'Hiram s'écarte pour plonger son regard trop sombre dans le sien et qu'elle en a le souffle coupé. Et puis il se détache véritablement, démêlant leurs jambes et elle gémit de nouveau alors qu'il plonge la main dans sa poche. “ Sugar-free ” Il lui tend un chewing gum et elle se contente de le regarder sans comprendre. “ You'll thank me later when you don't chip your teeth. ” Si la mâchoire de Kida est un peu tendue, elle n'a certainement rien remarqué jusqu'à ce commentaire d'Hiram. Elle n'est pas exactement en mesure de réfléchir correctement mais elle hoche lentement la tête, il s'y connaît bien mieux qu'elle et elle attrape le chewing-gum avec une petite moue pour le glisser entre ses lèvres. “ No making out then? ” Elle n'essaye même pas de masquer sa déception quand elle s'approche de nouveau, pour au moins poser sa joue contre son épaule tandis qu'elle mastique doucement — et, réalise-t-elle, un peu difficilement. “ We can grab some food if you want. ” Pas pour elle, elle ne croit pas (elle ne veut pas), même si en cet instant elle serait capable de dire oui à tout pourvu que ce soit avec lui pourvu que ça lui fasse plaisir, pourvu que ça le fasse sourire. Elle se redresse brusquement et tapote à la vitre qui les sépare du chauffeur jusqu'à ce que celle-ci glisse. Ils ont déjà repris leur envol, elle s'imagine qu'ils n'en ont plus que pour quelques minutes avant d'être déposés sur le toit de l'immeuble d'Hiram et c'est tant mieux, elle préfère rentrer directement, oublier la nourriture comme elle le fait si bien d'ordinaire (jusqu'à ne plus pouvoir, jusqu'à ce que la faiblesse de son corps la rattrape, jusqu'à ce qu'elle doive en avaler un peu au moins), sauf que c'est l'anniversaire d'Hiram qu'ils fêtent. Elle murmure une adresse approximative à l'oreille du chauffeur qui a l'air vaguement embêté du détour, mais hoche la tête et bifurque, pour chercher un point d'atterrissage afin de retrouver la route moldue et puis la vitre est remontée et elle se laisse retomber contre la banquette. “ It's a surprise. ” fait-elle très sérieusement à l'adresse d'Hiram avant de retrouver le confort de son épaule. Elle sort son pow de sa poche et après un regard amusé vers Hiram clique sur l'une de ses mixtapes qu'elle a téléchargé en entier sur Wiztune, choisissant au hasard Morning Notes plutôt qu'une des deux autres, augmentant le volume pour que ça envahisse l'arrière de la voiture avant de poser son pow sur la banquette à côté d'elle.

Kida n'a pas envie de dormir mais elle apprécie le calme de ce voyage, découvrant avec Hiram que le calme et la tranquillité et le confort peuvent la remplir aussi sûrement que toutes les sensations assourdissantes qu'elle recherche en permanence, ils discutent un peu, elle chantonne par-dessus la voix d'Hiram, embrasse son cou par intermittence, précise ce qu'elle préfère dans chacune des chansons, mais se tait totalement quand KDGKSH joue, se revoyant soudain dans le bain à Paris, les lèvres d'Hiram contre son épaule, sa voix emprunte d'une émotion toute nouvelle. Le souvenir seul parvient à lui arracher quelques frissons. Et puis, quand elle commence à reconnaître le quartier elle se redresse et regarde Hiram dans les yeux. “ Do you trust me? ” Elle a un peu peur de la réponse alors elle enchaîne très vite “ Please close your eyes for the next ten minutes please please please, you won't regret it, promise. ” Elle n'en sait rien du tout en réalité et se contente d'espérer, incroyablement nerveuse. Et comme pour l'aider elle passe une main sur ses yeux pour forcer doucement ses paupières à se fermer. Quand elle ôte sa paume, elles restent closes et Kida sourit satisfaite. Elle dit au chauffeur de se garer quand ils sont arrivés devant le magasin et dépose un baiser rapide contre les lèvres d'Hiram. “ It'll just take a minute. ” Il lui reste deux billets de vingt parmi ceux qu'il lui a donné et qu'elle a oublié de lui rendre, de toute façon cette soirée est à ses frais à elle et il ne fait que lui avancer l'argent moldu qu'elle a oublié de prendre. Elle s'assure une dernière fois que ses yeux sont bien fermés et sort de la voiture rapidement laissant son pow et la musique derrière elle.

Elle court presque dans les ailes du magasin pour trouver la bonne. Il y a assez peu de Marks & Spencer ouverts toute la nuit à Londres et c'est un peu un hasard que Kida connaisse et se soit souvenue de celui-ci. C'est simplement que les Vane ont habité dans un petit appartement près d'Elephant and Castle pendant un moment et qu'elle est déjà passée devant en rentrant un peu tard d'une compétition main dans la main avec sa mère. Hiram veut manger, et la dernière fois qu'il voulait vraiment manger et qu'ils ne l'ont pas fait, un peu à cause d'elle d'ailleurs, c'était-là qu'il voulait. Et c'est son anniversaire et elle lui a promis tout ce qu'il voudrait, nourriture comprise. Elle finit par s'arrêter devant ce pour quoi elle est venue, éclatant presque d'un rire ravi qui surprend les quelques jeunes en train de faire leur propre shopping très tardif — probablement les refill d'une soirée qui bat son plein. Elle récupère un paquet de popcorn au toffee (son guilty pleasure à l'époque où elle ne courrait pas en sens inverse à la mention de la moindre calorie) et deux paquets de chips au hasard sur le chemin de la caisse ainsi qu'une grande bouteille de Diet Coke et paye avant de ressortir en courant pour retrouver la voiture. Elle ne sait pas si Hiram a triché mais, quand elle claque la porte derrière elle, il a les paupières toujours closes. Elle fait signe au chauffeur de redémarrer et sort du sac en plastique la vraie raison de leur détour. Pas d'anniversaire sans gâteau. “ You can open your eyes. ” Et sur ses genoux, un gâteau en forme de ballon de football, celui dont lui et ses copains rêvaient à une époque, comme il le lui a raconté après son overdose et comme elle n'a jamais oublié quand bien même cette après-midi là s'est très mal terminée. À l'époque ils les volaient. Ce soir c'est sa girlfriend qui le lui offre. “ I figured the candles would be too much.” sourit-elle un peu timidement en ouvrant la boite qui protège le nappage chimique et certainement incroyablement sucré qui devrait la dégoûter, mais qui, pourvu que ça fasse plaisir à Hiram, la ravit.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
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‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 748
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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No making out then? ” Hiram sourit et vient presser ses lèvres contre les siennes comme toute réponse après avoir glissé son propre chewing-gum entre ses dents. “ I'm sure we can stil get busy, ” dit-il doucement, sa main revenant sur la jambe de Kida pour la caresser doucement, son sourire devenant joueur, creusant la fossette sous son oeil gauche. “ We can grab some food if you want. ” Il hoche la tête, il se doute qu'elle ne le ferait pas pour elle-même mais si ça tombe sous le parapluie de l'anniversaire.. well maybe que ce n'est pas si mal, les anniversaires. Il mâche difficilement son chewing-gum et puis ça devient de plus en plus simple, il ne s'était pas rendu compte de la pression dans ses mâchoires, qui n'a certainement pas dû être aidée par l'intensité de leur moment dans la salle de bains. Il va avoir mal demain mais peu importe, pour le moment, il profite de l'extension de l'effet de l'ecstasy, de la présence de Kida, son souffle près du sien; il est un peu surpris quand elle s'écarte pour lui dire quelques mots. “ It's a surprise. ” Hiram fait la moue, les surprises et lui... mais il ne se plaint pas, prend sa main quand elle revient à côté de lui, embrasse son crâne quand elle pose la tête sur son épaule. Elle met de la musique et c'est bizarre de s'entendre, surtout quand deux des chansons de Morning Notes sont à propos d'elle ou du moins, inspirées d'elle. Ils parlent un peu, Hiram aime bien entendre Kida chanter avec lui sur les chansons même si lui ne fait qu'humer les chansons à peine, il remarque qu'elle connait toutes les paroles et ça agite quelque chose de bizarre dans sa poitrine. Il frissonne à chaque fois que les lèvres de Kida effleurent sa peau, il a pris sa main et il joue avec ses doigts, vient parfois en embrasser les poings avec douceur. Il aime ces moments calmes, même si la première vague de l'ecstasy, l'énergie impossible, revient lentement s'installer, le faire vibrer. Il a besoin de la toucher, de la prendre dans ses bras, de lui dire qu'il l'aime de nouveau — il l'aime.

Mais ils sont arrivés, semble-t-il, ou s'approche parce que Kida se redresse en regardant par la fenêtre — ils ont cessé de voler et Hiram est un peu plus à l'aise, presque bercé par le ronronnement de la voiture. “ Do you trust me? ” Oui il lui fait confiance, mais il fait toujours la moue, il n'aime pas trop les surprises et il essaie désespérément de comprendre ce qu'ils font là, il ne reconnait pas vraiment le quartier, surtout la nuit; ses yeux reviennent sur Kida quand elle reprend: “ Please close your eyes for the next ten minutes please please please, you won't regret it, promise. ” Hiram fait encore plus la moue mais ferme les yeux quand la main de Kida se lève, et les garde fermés ensuite. Il sourit contre ses lèvres, ceci dit, et il lui fait convoquer pas mal de self-control pour ne pas attraper son poignet et l'attirer à lui pour qu'elle recommence. “ It'll just take a minute. I trust you, baby, ” répond-t-il à la question précédente, il se demande si elle l'a entendu puisque la porte se ferme rapidement après ça. Le pow de Kida joue toujours et il rouvre simplement les yeux pour couper la musique avant de les refermer aussitôt, résistant à l'envie dévorante de regarder par la fenêtre — quand la tentation est trop forte, il se pose la main sur les yeux et appuie à s'en faire mal. Il entend vaguement de la musique venir de l'autre côté de la vitre du chauffeur, il est à deux doigts de frapper dessus pour échanger quelques mots — idée saugrenue, certes, mais qui est difficilement à réprimer — quand il entend quelqu'un s'approcher de la voiture et ouvrir la porte du côté de Kida. Il espère que c'est elle, qui s'installe à côté; il laisse retomber la main posée sur ses yeux, il ignore combien de temps a passé, c'est allé très vite ou très lentement, il ne sait pas exactement. La voiture redémarre et il entend le froissement d'un sac en plastique et s'étonne qu'elle ait été allée chercher à manger, même si ça ne sent rien de particulier... “ You can open your eyes. ” Il attend deux secondes avant d'ouvrir les yeux.

Il ignore à quoi il s'attendait. À tout, à rien, en fait, il n'a aucune idée de ce qu'ils font ici et pourquoi elle n'est pas restée à côté de lui et il ne sait pas du tout à quoi il s'attendait si bien que la surprise est encore plus profonde, l'incompréhension plus terrifiante. Il y a quelque chose qui plonge dans sa poitrine. Quelque chose de lourd et de désagréable. Il lui a raconté, that dreadful day après son OD, il lui a raconté que lui et ses amis allaient à Marks & Spencer quand il y avait un anniversaire pour voler un gâteau en forme de ballon de foot, ils trouvaient que c'était dingue et incroyable et ils avaient l'impression d'être des rois en mangeant ça sur les bords de la Tamise. Hiram se souvient très bien de ces moments et il se souvient très bien de l'avoir dit à Kida et d'être devenu timide et distant juste après, se sentant vulnérable. Il ne lui a pas dit grand-chose sur lui, juste ça et la rapide histoire de son collier et pourtant, pourtant il y a ce gâteau sur les genoux de Kida.

I figured the candles would be too much. ” Les yeux qui relèvent vers elle sont complètement perdus. Il ne sait pas ce qu'il ressent, l'émotion énorme qu'il a dans le coeur, certainement pas aidée par l'ecstasy aux effets dévastateurs; Hiram sait qu'il pourrait pleurer en cet instant précis. Elle a un sourire timide et hésitant sur les lèvres et lui a l'air complètement perdu, comme un garçon en fait, celui qui volait les vélos et les gâteaux et pensait que ses amis seraient en vie pour toujours. Il y avait une seule chose qu'il aimait bien aussi pour son anniversaire c'était le dîner. C'était peut-être la seule chose qu'il attendait tous les ans avec impatience parce que c'était sa mère qui cuisinait parce qu'elle prenait la soirée off et que presque tous ses copains venaient pour dévorer l'énorme wat ethiopien préparé par sa mère. Évidemment, ils n'avaient pas trop faim, après l'énorme gâteau volé chez M&S mais Hiram adorait voir sa mère les regarder d'un air fier manger sa nourriture, il adorait l'aider en cuisine aussi, il l'adorait tout court.

Peut-être qu'il ne détestait pas tant son anniversaire que ça en fait. Ça lui manque juste, tout ça.

Mais il y a le gâteau sous ses yeux maintenant. Il se rend compte qu'il est resté silencieux très longtemps quand il relève les yeux qu'il a baissé et qu'il voit l'expression inquiète sur le visage de Kida. “ I adore you, ” souligne-t-il avant de lever la main pour la glisser dans sa nuque; il l'attire à lui pour l'embrasser légèrement, très rapidement, avant de se détacher. Elle doit entendre l'émotion dans sa voix et Hiram se passe innocemment la main sur le visage genre j'ai une poussière dans l'oeil. “ I just- I didn't- I mean-- ” Il n'arrive pas à parler et il se met à rire nerveusement. “ Fuck. It's perfect, Kida. You're perfect. ” Il aimerait être plus composé, savoir quoi dire; mais il devient timide à la place, trop touché pour trop en dire. Ils finissent par enrouler leurs chewing-gums dans un morceau de carton et par couper des parts dans le gâteau posé entre eux avec un couteau en plastique; la première bouchée fait sourire Hiram tellement grand, il a l'impression qu'il va s'exploser les lèvres. Ce n'est pas aussi bon que dans son souvenir, très chimique et très sucré, mais c'est parfait; il vient embrasser Kida avec du sucre plein les lèvres et après avoir vainement résisté, elle se laisse faire. Comme avec les cupcakes, il préfère l'icing et se focalise sur ça, buvant un peu de Diet Coke qu'elle a apporté et volant quelques chips; du bout du doigt, il finit aussi par donner un peu du glaçage à Kida, ses yeux s'étrécissant à chaque fois que ses lèvres s'attardent autour de son index. Ils s'embrassent beaucoup et même elle mange un peu même si c'est surtout lui qui détruit progressivement le gâteau qui n'a plus rien d'un ballon de football quand la voiture reprend son envol.

Les restes de la nourriture sont bientôt fourrés dans le sac et Hiram s'essuie les mains sur son jean avant de les poser sur elle, pour l'attirer dans un énième baiser, seulement rendu plus intense par la drogue qui les fait toujours planer. Et aussi par la tornade de sentiments qu'il ressent, ce mélange de peur et de joie et d'excitation et d'amusement et cette nostalgie, aussi, qui n'a rien d'amère pour une fois; et la plaisir heureux et simple d'être avec elle, avec elle malgré toutes les choses horribles qu'ils ont fait et stupides et nulles et elle est là et elle vient de lui faire passer la meilleure soirée d'anniversaire de tous les temps même si c'est un peu en retard. Il aimerait que ce soit la même chose l'année prochaine. “ I'm never letting you go, ” marmonne-t-il contre son cou, ses lèvres laissant une ligne de baisers sur sa peau, elle est assise sur lui et il caresse doucement le bas de son dos, les yeux fermés. Il apprécie juste leur proximité et ses bras autour de son cou posés sur ses épaules, et le léger sourire qu'il devine sur ses lèvres quand leurs bouches se retrouvent. I wouldn't give you away lui a-t-il dit à Paris. C'est plus vrai que jamais en cet instant précis.

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 788
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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Hiram est silencieux un long moment et ses yeux sont rivés sur le gâteau qui trône sur les genoux de Kida et il ne sourit pas, il ne fait pas la moue non plus, il regarde juste et le sourire timide de Kida devient de plus en plus hésitant jusqu’à ce qu’elle croise son regard noir complètement illisible. Le sourire disparaît progressivement quand il regarde de nouveau le cadeau qu’elle a cru bon de lui faire. Peut-être qu’elle en a trop fait, peut-être que c’est beaucoup pour un tout premier soir ensemble, peut-être que ce n’était pas une bonne idée du tout, que c’était qu’un souvenir d’enfance, ou que c’était un truc entre ses amis et lui et qu’elle n’a pas à s’en mêler, à le ternir de sa présence, peut-être qu’il n’aime plus ça, qu’il en a trop mangé, peut-être qu’il hait vraiment son anniversaire et qu’elle n’aurait pas dû insister autant, parce qu’il a certainement ses raisons. Le temps qu’il accepte enfin de la regarder de nouveau Kida n’a plus le moindre rictus sur les lèvres, elle est juste inquiète, se préparant déjà mentalement à retenir ses larmes quand il va lui dire que ça ne lui plaît pas du tout. Elle ne devrait pas s’investir autant, c’est quelque chose qu’elle sait depuis le début et qu’elle n’arrive pas à appliquer, et encore moins alors que l’ecstasy reprend ses droits sur elle et les chimies de son cerveau et qu’elle est extatique même sans ça, d’être avec lui. Et dans le regard noir d’Hiram elle n’a aucune idée de ce qu’elle lit, rien qui la rassure en tous cas. “ I adore you. ” Elle entend l’emphase, c’est probablement ce qui la calme le plus. Ça et la main qu’il glisse dans sa nuque et le baiser qu’il dépose rapidement sur ses lèvres, ça et l’émotion qui transpire de sa voix. Quoiqu’il ressente ce n’est pas de la déception, ni de la colère, ni de la haine, il est probablement content, elle croit, touché peut-être. Elle aimerait bien. “I just- I didn’t- I mean— ” Il est vraiment ému, elle croit ou peut-être juste surpris de son idée, et quand il rit nerveusement, elle retrouve un semblant de sourire sur les lèvres, les yeux avides de savoir ce qu’il en pense véritablement. “ Fuck. It’s perfect, Kida. You’re perfect. ” C’est une exagération sans aucun doute, elle ne devrait pas se laisser être si touchée, mais elle sourit enfin vraiment et pleinement, ravie si ça lui fait vraiment plaisir, ravie de deviner ce qu’elle pense vraiment être l’adoration qu’il lui promet dans ses yeux un peu brillants. Après s’être débarrassés de leurs chewing-gum, elle lui tend de quoi couper le gâteau qui fini tout de même par être mangé avec les doigts par Hiram et puis par elle, qui le goûte d’abord sur ses lèvres avec un peu de réticence au début, puis moins quand le sucre du glaçage sur la bouche d’Hiram lui rappelle celui de la barbe-à-papa de l’arcade, et quand il lui tend du nappage à déguster à même son index et elle s’amuse à laisser traîner un peu ses lèvres autour. Ce n’est pas mauvais — c’est même très bon et c’est sûrement la drogue qui parle et l’euphorie que seul Hiram sait causer en elle, mais elle aime ça, elle l’aime lui quand il avale de trop grandes bouchées, quand il la regarde lécher son doigt, quand il vient l’embrasser goulument entre deux bouchées et gorgées de coca. Best birthday ever lui a-t-il dit quand ils étaient arrivés à la fête moldue, et elle se demande si c’était vrai, s’il le pense toujours, s’il le pense encore plus. Pour sa part, il n’y a nul part au monde où elle préfèrerait être que sur cette banquette arrière avec lui. La nourriture finit par être rangée dans le sac et elle est toute obligeante quand Hiram l’attire à lui, et qu’elle s’assoit sur ses genoux alors que leurs lèvres se retrouvent tout naturellement. “ I’m never letting you go. ” le murmure dans son cou lui arrache un lourd frisson exacerbé par l’ecstasy qui traîne encore dans son organisme, excitée par la moitié de pilule avalée un peu plus tôt. C’est plus fort qu’elle, Kida est obligée de sourire contre ses lèvres. Elle sait, ou plutôt elle croit, que la drogue n’est pas étrangère à l’émotion si évidente d’Hiram, que ce n’est pas tout elle et son geste probablement un peu ridicule au fond, elle sait qu’elle ne devrait pas le prendre au mot, mais il semble si sincère et elle a envie que ça soit vrai, elle a envie qu’il tienne à elle à ce point, qu’il veuille d’elle pour maintenant, mais au futur aussi.

As long as you want me around baby I’m not going anywhere. ” Autant qu’elle a peur, autant qu’elle ne sait pas à quoi s’attendre, autant qu’elle est craintive, pas seulement d’eux, mais de lui aussi, elle veut ça, sérieusement, vraiment, comme elle n’a jamais rien voulu de sa vie et autant qu’il voudra d’elle et ne la repoussera pas et ne s’enfuira pas lui-même, elle n’a aucune intention de le quitter. Elle en serait même bien incapable quand ses lèvres laissent des lignes de baisers sur la peau laissée nue par son décolleté et que ses mains caressent doucement son dos. Et comme pour l’assurer d’une sincérité qui est pour elle tout à fait terrifiante, elle se presse un peu plus contre lui, resserrant l’emprise de ses bras sur ses épaules et autour de sa nuque, capturant ses lèvres pour un baiser plus long, plus intense, plus empli de promesses. “ I adore you so fucking much. ” Le désir de reprendre ce qu’ils ont laissé dans la salle de bain de chez Matt ne l’a jamais tout à fait quitté, mais il se fait plus soutenu dans le creux de son ventre et elle est déjà prête à faire bon usage de la banquette quand la voiture atterri enfin sur le toit de l’immeuble d’Hiram. Home. Elle est un peu déçue d’avoir à se détacher, mais c’est vite compensé par l’idée qu’ils seront bientôt seuls dans son appartement qui retient de très bons (et de très mauvais, mais peu importe en cet instant) souvenirs pour eux deux. Elle remercie chaleureusement le chauffeur pour sa coopération, récupère le sac M&S avec ce qui reste du coca, du gâteau, des chips et du paquet de popcorn qu’ils n’ont pas encore touché et s’échappe de la voiture, son pow à la main. Elle le range rapidement dans sa poche pour récupérer les doigts d’Hiram (bien plus importants à ses yeux) quand ils s’échappent, dévalent les escaliers jusqu’à son palier. Elle mitraille sa nuque de baiser le temps qu’il ouvre la porte, les bras passés autour de lui, de façon un peu possessive avant qu’ils ne passent l’entrée de son appartement et qu’elle lâche le sac en plastique et se débarrasse bien vite de sa veste. Elle a bien l’intention de profiter du high offert par l’ecstasy et de n’en perdre aucune seconde. Ils ont déjà atteint la chambre sans se lâcher des mains et des lèvres quand Hiram sort le sachet de drogue pour la troisième fois de la soirée et casse une nouvelle pilule en deux pour la glisser entre les lèvres de Kida qui revient l’embrasser aussitôt et le laisser gagner cette fois-ci, avant d’avaler l’autre moitié.

Elle vibre littéralement, tous ses muscles tendus, ses sens trop éveillés, le temps qu’ils se soient déshabillés mutuellement, jouant avec l’autre comme s’ils avaient tout le temps du monde devant eux. Dans la salle de bain, elle n’avait aucune notion du temps passé, l’impression que ça prenait des heures mais à la fois que c’était si rapide quoique parfait, et c’est toujours le cas dans le lit d’Hiram, sans coups frappés à la porte pour savoir s’ils tardent un peu trop, sans montre sous la main. Elle a l’impression que ça prend un temps fou pour l’un comme l’autre d’atteindre son apogée, non que la course ne soit pas spectaculaire, ne lui donne peur d’en réveiller les voisins et l’impression que rien ne saura jamais plus lui faire ressentir quoi que ce soit tant c’est intense et fort et qu’elle voudrait pouvoir enregistrer la moindre sensation, le moindre toucher, le moindre baiser partout sur elle. Elle voudrait pouvoir graver sur sa rétine le regard de tous les enfers qu’Hiram pose sur elle, et le plaisir qui s’inscrit sur son visage, et enfermer dans une boîte à musique la litanie qui s’échappe de ses lèvres. Elle sent les dents qui la marquent, mais comme les ongles qui râpent probablement trop la peau d’Hiram, la douleur est étouffée, à peine sensible. Ça prend un temps fou — et les rayons de soleil qui filtrent à travers les stores sont la preuve que ce n’est pas qu’une impression, elle ne les voit toutefois même pas —, mais ça en vaut la peine tant pour le trajet que pour la destination qui, quand elle est atteinte, est incomparable à tout ce que Kida a jamais pu connaître. Elle en tremble encore contre le corps d’Hiram quand elle se blottit contre lui prête à s’endormir, la respiration souffreteuse contre son torse sur lequel elle dépose encore une pluie de baisers. “ Best night of my life. ” avoue-t-elle sans la moindre exagération avant de sombrer, un calme satisfaisant, la dernière sensation dont elle se souvient, rien avoir avec les effets du high qui disparaissent et tout avoir avec lui, son boyfriend.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town


Dernière édition par Kidagakash Vane le Dim 30 Juil 2017 - 14:40, édité 1 fois
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WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always.
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‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
‹ dialogues : white ou black.


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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 748
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Best night of my life. ” Kida s'endort contre lui presque aussitôt — il est complètement jaloux de sa capacité à s'endormir en un clin d'oeil — et il enfouit son sourire dans ses cheveux, passant après une hésitation ses bras autour d'elle. Il est épuisé, de sa journée mais aussi de leur nuit, mais il sait qu'il ne va pas fermer l'oeil, pas encore, malheureusement. La lumière du soleil filtre à travers les stores, ceci dit. En temps normal, il se relèverait pour écrire, pour faire quelque chose, jouer aux jeux vidéos ou juste pour prendre de l'oxy — ils n'ont pas eu le temps de faire la deuxième lettre d'XO, ce n'est pas grave — ou se rouler un joint, de quoi redescendre et se calmer, reposer son esprit si ce n'est son corps. En temps normal, il repousserait l'imprudente, la mettrait dehors ou alors s'en irait de lui-même dormir autre part en lui demandant de partir au plus vite le lendemain matin; en temps normal, même, il irait au studio (il a beaucoup négocié pour avoir un accès 24/7) de Gatsby pour travailler, ou au moins pour écouter ce qui doit l'être. En temps normal... ce n'est pas un temps normal, mais ça le deviendra. Il l'espère.
Hiram serre légèrement Kida contre lui, embrasse son front et ferme les yeux. Même si le sommeil ne vient pas, il y a une frisson dans sa poitrine, un poids sur ses paupières fermées, il se repose tout de même, profite du souffle de Kida contre son épaule et son cou, la main sur son flanc qui glisse sur son torse qui glisse sur le drap. Kida enroule presque un bras d'Hiram autour d'elle quand elle change de position et il se laisse faire, avec un mélange d'émerveillement et de tendresse, rouvrant les yeux pour l'observer sans rien dire, presser ses lèvres contre sa nuque, profiter de sa présence et de son odeur et du calme qu'elle lui apporte, même quand son coeur bat véritablement trop vite dans sa poitrine. Elle lui apporte une certaine paix, il n'angoisse pas à l'idée de ne pas dormir et à être prêt pour la journée à venir, il n'angoisse pas du tout en fait, sauf à l'idée de la réveiller quand il se détache quelques minutes pour aller aux toilettes et mettre une alarme sur son pow avant de se rappeler qu'il est toujours dans la voiture qu'ils ont pris pour aller dans le Londres moldu — pas grave. Mais elle a le sommeil profond, Kida, et son seul problème, c'est qu'elle s'est étalée en sa courte absence; elle ne se réveille pas quand il la prend de nouveau dans ses bras, se blottit un peu plus contre lui.

Best night ever indeed. As long as you want me around baby I’m not going anywhere, lui a-t-elle dit dans la voiture et il n'a pu que la regarder sans rien dire, répondant à son baiser avec toujours plus de passion et d'envie. Il l'aime tellement. Pourtant, il sait qu'ils se connaissent si peu; mais il a l'impression d'en savoir assez pour que quoiqu'il arrive, ce sentiment ne change pas, pas avant longtemps en tout cas. Il espère.
Hiram vole quelques minutes ici et là au sommeil, se réveillant brusquement à chaque fois que Kida bouge contre lui et dans ses bras, son corps encore inhabitué à rester pressé contre elle. Il finit par se lever pour s'asseoir à son bureau, y coucher quelques paroles inspirées par la soirée précédente, y écrire ses pensées aussi comme il en a l'habitude — il a des carnets et des carnets entiers de paroles sans queue ni tête, certaines écrites high, rarement sobres, qu'il n'utilisera jamais et qu'il n'a jamais fait lire à personne. Mais il les consulte parfois, quand il se souvient d'un passage, pour s'en inspirer ou pour réutiliser certaines tournures de phrases, ou juste pour s'inspirer. Ceux auxquels ils ne touchent pas, c'est ceux qui sont trop près de la mort de sa mère — nombreux mais maudits. Il est en train d'écrire au stylo, de parler de la soirée, d'elle aussi, de ses lèvres et de son corps contre le sien dans la salle de bains de la house party de Matt, quand il entend son nom murmuré d'une voix rauque; en se retournant, il croise le regard de Kida et se sent sourire légèrement. Il n'hésite pas une seule seconde avant de la rejoindre sous les draps de nouveau. “ Sorry, baby, ” marmonne-t-il en la prenant dans ses bras, souriant quand elle grogne de satisfaction en se pressant contre lui. Hiram embrasse le coin de sa mâchoire avec un petit sourire satisfait, elle est réveillée mais pas tout à fait, il aime bien comment son visage se froisse quand ses lèvres se déposent sur sa pommette. “ I'm here. Not going anywhere. ” Il reste silencieux et immobile, l'observant sans rien dire mais avec un petit sourire sur les lèvres; les yeux de Kida papillonnent, elle ne se rendort pas et il fronce légèrement les sourcils, venant embrasser son épaule. “ Sorry I woke you up. ” Il n'a aucune idée de l'heure qu'il est... et ça n'importe pas. Il a perdu son pow — c'est une bonne excuse pour dire qu'il ne s'est pas réveillé, ça veut donc dire qu'il peut passer toute la journée au lit avec Kida. Non? Ils ont tout le temps du monde qu'elle retourne dormir et qu'il finisse par trouver le vrai sommeil lui aussi.

Ils ont tout le temps du monde tout court en fait. Hiram revient embrasser son cou avec légèreté, sa main caressant lentement son dos comme pour l'inciter à fermer les yeux de nouveau et s'abandonner au sommeil. Il aime bien quand Kida dort, elle est si paisible et cute. “ Best girlfriend ever, ” muse-t-il contre sa peau, parce qu'elle s'est endormie sans lui laisser répondre tout à l'heure, et qu'elle a besoin de le savoir.

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.


Dernière édition par Hiram Thomson le Dim 30 Juil 2017 - 15:03, édité 1 fois
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WIZARD • always the first casuality
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‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 788
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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Elle est encore à moitié endormie quand ses doigts se crispent un peu autour des draps sur lesquels elle s'est étalée dans son sommeil. C'est là qu'elle bat des cils, réalisant qu'elle est seule dans un lit qui n'est pourtant pas le sien. “ Hiram? ” sa voix est faiblarde et rauque comme si elle avait passé la soirée à crier, ce qui est peut-être le cas, elle n'est pas assez réveillée pour invoquer quelques souvenirs que ce soit, elle sait juste qu'elle est fébrile et fatiguée et un peu malade sans pouvoir mettre le doigt sur ce qui ne va pas. Elle a aussi mal partout, comme si elle avait passé un peu trop de temps à la salle de sport. Elle pourrait dormir encore des heures et des heures, mais elle se retourne sur son dos et se redresse un peu, jusqu'à ce que ses yeux tombent sur lui, assis à son bureau. Elle sent un sourire passer ses lèvres quand elle remarque le sien et se laisse aussitôt retomber contre le matelas et l'oreiller, roulant un peu sur le côté pour le regarder quand il se glisse sous les draps sans même qu'elle ait besoin de lui demander de revenir. “ Sorry, baby, ” Kida est incapable de dire si c'est le surnom ou le fait qu'il enroule aussitôt ses bras autour d'elle qui fait s'échapper un petit grognement de satisfaction d'entre ses lèvres, alors qu'elle oscille encore entre éveil et sommeil, comme si son cerveau n'arrivait pas tout à fait à se décider, se pressant instinctivement contre lui. Elle est encore surprise et émerveillée que ce soit possible de se lover ainsi à Hiram, elle n'est pas encore convaincue de ne pas être en train de rêver, de ne pas avoir rêvé toute la soirée puis la nuit qu'ils ont passé et qui lui revient petit à petit, bout par bout. Elle ne réfléchit pas trop ceci dit — si c'est un rêve, elle n'a de toute façon aucune envie de se réveiller — quand Hiram embrasse doucement son visage dont les traits se plissent naturellement, entre faible agacement parce qu'il l'empêche de se rendormir et attendrissement et véritable plaisir devant cette soudaine intimité. “ I'm here. Not going anywhere. ” Elle sourit presque distraitement, se battant contre le sommeil qui la rattrape, parce qu'Hiram est si réel contre elle, elle ne veut pas perdre un instant de cet réalité pour une fois plus belle que tous ses rêves. Même s'il reste, même si tout n'a pas besoin de se terminer pour de bon quand ils sortiront de ce lit ou même de cet appartement, même s'il est à elle si ses souvenirs sont bons — mais ça paraît si incroyable, si impossible, il lui a dit qu'il l'aimait, elle se demande si les drogues l'ont faite halluciner. Elle aimerait lui demander de tout répéter, elle aimerait qu'il la serre un peu plus contre lui, elle aimerait se rendormir dans ses bras, elle aimerait se réveiller complètement et l'embrasser. Ses paupières papillonnent, restant closes toutefois dès que les lèvres d'Hiram trouvent son épaule. “ Sorry I woke you up. ” Elle fronce les sourcils, il ne l'a pas réveillée, même si sûrement se serait-elle tout à fait raccrochée au sommeil s'il n'avait pas disparu des draps. Il était assis à son bureau en silence ceci dit, ce n'est pas de sa faute si sa conscience l'a rattrapée en plein dans un rêve. Elle n'a aucune idée de l'heure qu'il est, ni de combien de temps elle a dormi, elle sait juste que quelques rayons de soleil jouent sur la peau d'Hiram et que c'est joli et que ça la fait sourire un peu plus et l'arrache encore un peu aux bras de Morphée — ceux d'Hiram l'attirent plus. Elle secoue doucement la tête, mais ça lui arrache une petite grimace et elle se remet à trembler un peu. Ça se calme, ou du moins les tremblements se confondent aux frissons que les lèvres d'Hiram qui trouvent son cou lui arrachent, alors qu'elle se laisse aller contre la main qui caresse doucement son dos.

Elle pourrait se rendormir comme ça, juste comme ça — mais ça ne veut rien dire, parce que Kida est capable de s'endormir absolument n'importe où. Elle pourrait, mais elle résiste et y parvient, parce que le contact d'Hiram est doux, mais encore trop exaltant pour elle. Il est une solution presque aussi efficace que le café à son hypersomnie. “ Best girlfriend ever ” son cœur arrête sa course trop rapide pour se stopper brusquement l'espace de quelques secondes et repartir de plus belle. Kida n'arrivera plus jamais à dormir, pas quand elle se rend compte que tout est bien vrai, que ce n'était pas juste un rêve, ils sont ensemble, il est à elle et he's not going anywhere et il l'a appelée baby et il est sa personne préférée au monde et il la tient dans ses bras et ils ont tout le temps du monde, elle pourrait tout à fait voler quelques heures de sommeil en plus, son corps courbaturé en aurait bien besoin, mais elle bat un peu plus des cils quand son sourire s'étire tant qu'elle en a mal aux joues. Elle a des choses à faire aujourd'hui sûrement, elle est censée finir le shoot de la veille et elle ne sait pas quelle heure il est et son pow est probablement quelque part sur le sol de l'appartement dans la poche de sa veste et elle devrait aller vérifier que John ne l'a pas déjà appelée, mais il n'existe rien d'autre qu'Hiram et ses yeux qu'elle cherche, s'écartant un peu pour ce faire.

Elle ne sait pas combien de petites-amies il a eu avant elle, probablement plus qu'elle ne compte même de simples amants dans sa courte vie, mais ça lui importe assez peu. Best girlfriend ever, elle est vraiment complètement malade cette fois, il y a beaucoup trop de nœuds dans son estomac ; ils n'ont eu qu'une soirée ensemble et il pense déjà ça d'elle et elle ne sait pas pourquoi elle a peur. Peut-être parce qu'elle n'a jamais été aussi heureuse de sa vie, vraiment heureuse, simplement et purement et qu'elle est terrifiée de ce pouvoir qu'il a sur elle, de la possibilité qu'il a de tout lui retirer de quelques mots (Get out / I wasn't talking to you). “ You didn't wake me baby.” murmure-t-elle finalement contre la joue d'Hiram. Ils n'ont eu qu'une soirée ensemble et il pense déjà qu'elle est la meilleure petite-amie qui soit et c'est fou et tout bonnement impossible, mais c'était bien la meilleure soirée qu'elle ait passé de toute sa vie alors elle veut bien y croire un peu et enfouir la peur loin loin loin en elle. Il n'y a pas de Roy pour tout lui gâcher, il n'est pas high pour fuir encore et il l'aime, il l'aime. D'un bras qu'elle enroule autour de son torse elle lui rend doucement son étreinte. “ I love this. ” souffle-t-elle presque pour elle-même; elle aime son étreinte si simple et tendre, les cuddles qu'il lui a pourtant dit qu'il ne faisait pas, elle aime qu'il l'appelle baby, elle aime qu'il lui ait avoué l'aimer, elle aime qu'il veuille être avec elle, qu'il soit revenu au lit sans la moindre hésitation, qu'il ne la mette pas à la porte et l'embrasse sans chercher à obtenir plus, qu'il sourie contre sa peau, qu'il ait aimé son gâteau d'anniversaire, elle aime qu'il l'ait appelée girlfriend plusieurs fois, elle aime se réveiller dans son lit, son odeur la première chose qu'elle remarque le nez enfoncé dans ses draps. Surtout, surtout, elle l'aime lui. Elle a un peu froid, elle a faim (peu importe), elle a très soif aussi, chaque mouvement est une torture, mais elle ne dirait tout ça, pour risquer de le voir s'échapper ne serait-ce qu'un instant pour lui chercher un hoodie, pour rien au monde. “ Did you sleep at all? ” Elle niche son nez dans le cou d'Hiram. Il a l'air épuisé, il lui a dit qu'elle lui offrait ses meilleurs sommeils, elle aimerait que ce soit vrai. Elle resserre un peu l'étreinte de son bras sur son torse. “ Were you writing? ” Il est si talentueux et créatif et elle meurt d'envie de lui demander si elle peut lire les quelques mots qu'il a couché sur le papier pendant qu'elle dormait, mais elle n'ose pas. Elle sait à quel point des paroles peuvent être personnelles, intimes. Plus exactement c'est lui qui le lui a appris puisque avant de le connaître, elle n'écrivait jamais rien qui lui tenait à cœur, qui avait la moindre importance, elle n'était pas vraiment inspirée. Tellement de choses ont changé quand il est entré dans sa vie. Elle se rapproche encore un peu, comme si elle espérait qu'à lui seul le corps d'Hiram saurait la réchauffer et faire cesser le tremblement de ses muscles avec. “ Can I ask you something? ” Machinalement, les doigts de sa main libre sont venus trouver la chaîne en or qui ne quitte jamais son cou, symbole d'une des rares choses qu'il lui ait jamais vraiment dites sur lui. Il y a tellement plus qu'elle voudrait savoir à son sujet, d'où vient sa mère exactement, s'il parle une autre langue que l'anglais, s'il aurait aimé étudier à Uagadou lui aussi, comment elle s'appelle et comment elle est morte et où est son père et s'il est fils unique et où il a grandi et pourquoi il volait des gâteaux au Marks and Spencer et quel était son day job avant de rejoindre le MFactor.

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‹ âge : vingt-sept (23/07).
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Hiram aime bien quand Kida est soft et presque endormie, décide-t-il. Il aime bien son sourire encore un peu endormi et l'étreinte qu'elle lui rend lentement. Hiram aimerait qu'ils n'aient jamais à quitter ce lit et cet appartement et ce moment. Il aimerait qu'ils n'appartiennent à personne et même si ils ont tout le temps du monde, ils ont quand même des obligations, des gens à voir, des chansons à écrire et à chanter... tout ça appartient à l'arrière-plan jusqu'au moment où la réalité s'impose à eux.  “ You didn't wake me baby. ” Il fait légèrement la moue, il a l'impression que si, il aurait dû rester dans ses bras, il se demande à quoi elle a pensé en se réveillant seule...? S'est-elle souvenue de leur première nuit ensemble, celle qui a tout défini, où il est parti comme un voleur sans laisser le moindre mot derrière lui? Cette simple pensée contrarie Hiram. Ça fait... cinq mois maintenant, un peu plus. Tout a changé. Il la serre un peu plus contre lui, frustré par ce temps qui a couru si vite, le temps qu'il leur a fallu pour en arriver là; Kida resserre aussi son étreinte et ça le rassure légèrement. “ I love this. ” Lui aussi. Il aime le fait que Kida reste contre lui et l'ait cherché en se réveillant, avec d'avoir l'air soulagée et de sourire légèrement en le voyant. Il aime aussi tous ces moments tendres et volés au temps. Il pensait en être incapable, ou ne pas, ne plus le supporter. Mais avec Kida ça lui vient naturellement. Il espère que ça va durer — qu'il ne va plonger dans un bad trip anxieux et paranoïaque, qu'il ne va pas regretter et s'enfuir comme il a pu le faire à Paris —, il espère vraiment et il va faire de son mieux pour que ce soit le cas. Pour la première fois depuis très longtemps, Hiram est heureux et ne se sent pas aussi vide à l'intérieur qu'il a pu l'être pendant de longs mois. Deux ans.

Me too, ” murmure-t-il contre sa peau, s'émerveillant des frissons qui l'agitent doucement. Kida le calme d'une énergie et de sentiments qu'il pensait avoir profondément enfoui. “ Did you sleep at all? ” Il ne répond pas, grogne quelque chose qui n'est ni vraiment un oui ni un non. Il a un peu dormi. Quelques moments et puis il s'est reposé et c'est le plus important. Il a un peu mal à la mâchoire, ceci dit, et il s'est mordu la langue sans s'en rendre compte; des détails que tout cela, l'important étant qu'elle ait suffisamment dormi elle. “ Were you writing? ” Hiram reste silencieux et immobile avant de lentement hocher la tête. “ Hm-hm. ” Il écrivait de la merde, juste les moments dont il se souvient de leur soirée moldue, le gâteau en forme de ballon de foot... à cette pensée, un peu malgré lui, la gorge d'Hiram se serre. Il n'arrive pas à croire qu'elle ait fait ça pour lui. Qu'elle s'en soit souvenue et qu'elle l'ait fait, juste comme ça, pour son anniversaire... il aimerait lui dire combien ça compte pour lui, combien c'était parfait (ça, il le lui a dit — il espère qu'elle le croit, qu'elle le sait) mais il aurait peur d'avoir les yeux trop brillants encore une fois... “ Can I ask you something? ” Il sent la main de Kida sur son torse, les doigts qui jouent avec le collier en or — très simple et plutôt discret, en fait, il lui a dit qu'il n'aimait pas trop les chaînes ostentatoires de toutes façons — dont il lui a raconté l'histoire.

Hiram espère plein de choses. Pour elle, pour eux surtout. Il espère qu'elle sait qu'il pensait ce qu'il lui a dit — qu'elle est la meilleure girlfriend ever. Il en a une quelques unes, des copines, avant la mort de sa mère. Solene, Valerie (il lui a consacré une chanson) et puis d'autres, plus ou moins sérieuses; mais il n'a jamais ressenti pour aucune ce qu'il ressent pour Kida. Il en a aimé, pourtant. Enfin, il pense, il croit, il espère qu'il en a aimé (ce serait un peu triste sinon). Mais avec Kida... tout est plus intense. Il espère qu'elle le croit quand il dit qu'il l'aime et qu'elle est la meilleure, il aimerait qu'elle sait aussi qu'elle est la meilleure chose qui lui est arrivée depuis des années et qu'il s'en veut terriblement d'avoir failli tout faire foirer. “ You can ask me anything, ” répond-t-il donc simplement. Ce n'est pas un secret qu'il n'aime pas parler de lui, encore moins répondre à des questions; quand les interviewers essayaient de lui arracher le moindre mot, il s'en foutait de rester silencieux et de rendre le moment awkward, les regardant dans les yeux jusqu'à ce qu'ils abandonnent et passent à autre chose. Même avec ses amis, Hiram est secret — il partage ça avec Scylla, qui elle non plus ne semble pas vouloir parler de son passé ou s'y attarder. Il n'aime pas parler de lui et il n'aime pas répondre aux questions mais il ne sait pas ce que Kida pourrait lui demander qui le bloquerait alors il se détache lentement pour la regarder dans les yeux.

Hiram sourit légèrement, venant lui embrasser la joue près du nez. Elle a les cheveux qui partent dans tous les sens et un peu de son maquillage qui s'est défait et pourtant, Kida ne pourrait pas être aussi belle à ses yeux. “ You're trembling, ” fait-il remarquer. Il le sent bien, maintenant — ils sont si proches après tout. Il fronce les sourcils. Il se sent un peu malade lui-même, mais pas plus que d'habitude — surtout qu'il n'a quasiment pas dormi et qu'ils n'ont pas vraiment mangé, God, il pourrait dévorer une dizaine de burgers en cet instant précis — et il s'inquiète un peu pour elle. “ Are you okay? Do you want me to get you anything? You need to eat something, ” rajoute-t-il un peu plus lentement, d'un ton et d'un air prudent et presque une grimace d'excuse. Il sait que le sujet est difficile, sensible et quasi-tabou entre eux; ils n'ont jamais parlé de ce qu'elle lui a dit à Paris devant ce kebab shop et qui est gravé dans ses yeux (I haven't eaten for four days. I wanted to be pretty) parce qu'il sait qu'il n'a aucune solution, aucune question, qu'il ne sait pas gérer ça. Il a cherché des pistes sur le Talking Mirror, et sur l'internet moldu aussi, en allant dans un cybercafé moldu. Peut-être devrait-il en parler à John, mais il n'a rien envie de faire dans le dos de Kida. “ Shoot your question before I get out of bed - I know, ” fait-il avec une moue quand l'emprise sur lui de Kida se resserre un peu sur lui. Hiram non plus n'a aucune envie de quitter son étreinte, ce lit, cette chambre en fait. Il aimerait se blottir contre elle et ne plus jamais à avoir aller nulle part. “ I'll cook us a nice breakfast, ” murmure-t-il contre son cou. “ We can have a nice bath. ” Il embrasse doucement sa gorge, souriant contre sa peau en sentant ses frissons. “ And a nice time before John barges in because I kidnapped you again.

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ messages : 404
‹ crédits : riverdale
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 788
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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You can ask me anything ” elle sourit un peu contre son cou. Elle sait qu'elle n'est pas la seule à ne rien savoir de sa vie d'avant, qu'elle en sait même bien plus que beaucoup d'autres rien qu'en ayant noté chaque petit détail qu'elle pouvait glaner à son sujet. Elle sait qu'il n'aime pas les questions, mais que la veille il lui a proposé de poser toutes celles qu'elle pouvait avoir à propos de Lorie, en lui promettant rien que la vérité. Elle croit donc qu'il est sincère quand il lui dit ça et ça calme un peu de son anxiété. Cette dernière disparaît presque entièrement, quand il s'écarte pour la regarder et embrasser sa joue et qu'elle voit son petit sourire, comme s'il était aussi heureux et contenté d'être là avec elle. Elle peut lui demander ce qu'elle veut mais précisément il y a trop de choses qu'elle voudrait lui demander, trop de choses (tout) qu'elle voudrait savoir à son sujet et elle prend le temps de réfléchir à ce qui importe le plus pour elle là tout de suite, sachant qu'elle a tout le temps du monde pour ses autres questions. “ You're trembling ” elle fronce le nez qu'elle préfère garder contre son cou alors même qu'il s'est écarté. Elle ne veut pas qu'il s'occupe de ça, elle veut qu'il trouve le sommeil qu'il n'a, à en croire la réponse si vague qu'il lui a donné, fait qu'effleurer jusque-là. Elle veut qu'il ferme les yeux et la serre contre lui et rester comme ça indéfiniment. Elle n'a pas envie de penser aux tremblements qui l'agitent, à cette impression qu'elle a des bleus un peu partout sur la peau — mais si traces de la veille il y a elles ne seront que rouges. Elle n'a pas envie de penser à son ventre qui se plaint encore silencieusement, ni à sa bouche trop pâteuse. “ Are you okay? Do you want me to get you anything? ” Elle se détache juste assez pour le regarder, I'm fine est-elle sur le point de répondre précipitamment, non qu'elle veuille lui mentir, mais elle n'a pas la moindre envie qu'il aille lui chercher quoi que ce soit, qu'il aille où que ce soit. Et puis véritablement elle va bien, elle a juste un peu froid. “ You need to eat something ” ça la coupe complètement dans son élan, elle capte tout juste la grimace d'excuse qui déforme les lèvres d'Hiram avant de revenir lover son visage dans son cou. Elle ne veut pas la voir, elle ne veut pas voir la moindre inquiétude dans ses yeux, c'est tout à fait insupportable. Elle préfère quand elle a l'impression que tout le monde s'en fiche, quand c'est si facile de cacher ce qui de toute façon elle en est persuadé leur serait égal quand bien même ils le sauraient. Sauf qu'Hiram sait et s'en fiche pas. Et elle déteste ça comme elle déteste John qui lui rapporte à manger et s'assure toujours qu'elle en prenne au moins la moitié, elle déteste qu'Adidja sache aussi, elle déteste que Scylla ait remarqué presque tout de suite. Elle déteste que personne ne comprenne que ce n'est pas grave, que ce n'est rien, qu'elle fait attention, qu'elle prend ses compléments alimentaires, qu'elle n'est pas en mauvaise santé, qu'elle n'est pas maigre, bien au contraire, elle déteste le mot sur les brochures que le médicomage lui a donné à Sainte-Mangouste avant de la laisser filer, elle déteste qu'on ne la laisse pas atteindre son but en paix.

Elle déteste aussi et surtout qu'avec Hiram plus que les autres ça soit difficile. Quand John la fait manger, elle se débarrasse toujours de tout plus tard. Hiram…la dernière fois qu'il la fait manger outre son gâteau d'anniversaire la veille, elle s'était promis de tout vomir, mais elle ne l'a pas fait. Elle pense bien avoir évacué toute les calories à la salle de sport où elle a passé des heures entières en rentrant de chez lui, mais quand même. Elle aurait pu passer aux toilettes avant d'aller à salle. Elle ne l'a pas fait. Elle se sentait coupable pour une fois pas de toute garder en elle, mais de le trahir. Elle déteste que son cœur se serre devant son inquiétude et l'envie qui la prendrait presque de manger pour le rassurer lui. Alors après avoir de nouveau caché son visage dans son cou elle ne bouge plus, ne dit rien non plus. “ Shoot your question before I get out of bed - I know ” C'est automatique, instinctif, elle resserre sa prise autour de lui pour l'empêcher de bouger; elle ne posera jamais sa question si c'est ce qu'il attend pour la quitter, même quelques minutes seulement.  “ I know ” Elle peut presque deviner sa moue, elle croit en tous cas déceler qu'il a aussi peu envie qu'elle de quitter leur cocon. Home. Le mot s'impose à Kida, la rend autant heureuse que nerveuse, c'est complètement stupide et fou et naïf de sa part de penser ça maintenant, quand ils viennent à peine de se mettre ensemble, mais ce n'est pas la première fois qu'elle se sent si bien dans ses bras qu'elle n'a pas envie de les quitter. “ I'll cook us a nice breakfast ” le murmure contre sa peau lui arrache un frisson quoiqu'elle fasse la moue d'être délogée du creux de son cou pour que lui même puisse poser ses lèvres contre le sien, et ennuyée par la proposition. Ennuyée surtout par le fait que ça lui fasse presque plaisir, sur le principe au moins; Hiram n'est pas, il lui semble du genre à faire ça. Préparer un petit déjeuner à une fille, ça semble faire partie de la liste de ces choses qu'il ne fait pas et qu'il le fasse pour elle la touche alors que ça devrait pas, alors qu'elle devrait secouer la tête et le repousser et lui dire qu'elle n'en veut pas, vraiment pas, même si c'est préparé de ses mains à lui. “ We can have a nice bath. ” Ça l'intéresse déjà plus et elle se laisse sourire quand il embrasse sa gorge et provoque une myriade de frisson qui lui font oublier ses tremblements, son agacement, ses courbatures, tout. Elle suppose qu'il peut tout aussi bien la serrer dans ses bras dans un bain comme à Paris que dans son lit. Elle aimerait bien qu'il chante de nouveau contre sa peau nue. Elle aimerait bien n'avoir rien à faire de sa journée pour pouvoir la passer tout entière avec lui. “ And a nice time before John barges in because I kidnapped you again. ” John va la tuer. Et ça se comprend, elle suppose. Il faut avoir été là pour comprendre qu'elle soit encore dans ses bras, qu'elle sourie autant, qu'elle se refuse absolument à le lâcher figurativement, comme plutôt littéralement dans ce lit. Il faut avoir entendu tout ce qu'il lui a dit, il faut avoir ressenti tout ce qui agite son cœur quand il est dans la même pièce, mais aussi quand il est loin d'elle. John va la tuer, mais c'est normal, il ne peut pas vraiment comprendre. Kida s'en fiche de toute façon, John ne compte pas en cet instant. Personne ne compte. “ I like being kidnapped by you.” fait-elle doucement. Peut-être que sa prochaine chanson devrait s'appeler Stockholm Syndrome.

Il y a tellement de choses que Kida a envie de demander à Hiram, sur sa vie d'avant mais aussi sur celle d'aujourd'hui, sur la raison pour laquelle il ne dort pas, sur la raison pour laquelle il ne parle (apparemment) pas à Roy, sur le clip avec Lorie, sur la raison pour laquelle il a chanté une chanson d'XO la veille. “ Can you teach me the piano? ” Ça ne faisait aucunement partie de la liste si longe de questions qu'elle avait pour lui et elle regrette un peu aussitôt que c'est sorti de sa bouche, inspiré par le souvenir de son jeu de la veille au Spitifire — ça lui semble dater d'il y a trois éternités tant leur nuit a été longue. “ I play a little bit, like I know the notes and everything and it helps me to have a small keyboard around when I'm writing music but… ” précise-t-elle un peu vite. Elle n'a pas besoin de devenir une virtuose, mais elle veut le revoir jouer et elle aime beaucoup cet instrument, et elle veut qu'il lui apprenne son arrangement d'Eyes Closed. Plus généralement, elle a peur de lui demander de lire ce qu'il a écrit, parce que la musique peut être quelque chose de si personnel, mais elle a envie d'en faire avec lui, de jouer, de chanter, d'écrire. Elle veut tout faire avec lui. “ Are you not talking to Roy anymore? You can ask me anything, elle ne devrait pas le prendre au mot, mais là encore ça sort véritablement tout seul, peut-être parce qu'ils sont dans ce même lit où Roy les a trouvé un matin, après leur premier date, son premier date tout court en ce qui concerne Kida, ce matin où il l'a si froidement mise à la porte, et qui explique peut-être la brève panique mêlée d'inquiétude, qu'elle a ressenti quand elle s'est réveillée pour ne pas le trouver à côté d'elle.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
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‹ gallions (ʛ) : 748
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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La crispation de Kida rend Hiram malade. Vraiment malade. Il aimerait savoir quoi faire mais ce n'est pas le cas - il n'est sûr de rien avec elle, avec ça, cette chose qu'il pensait être une blague avant de voir les rapports sur Internet, qui appelait ça une maladie. Étrange sentiment que cette impuissance, cette impression d'avoir le front collé au mur, de ne pas savoir quoi faire pour le détruire. Il aimerait que Kida sache et voit qu'elle est jolie et parfaite et que même si elle mangeait un peu plus, ce serait toujours le cas - mais Hiram se doute que ça va plus loin. Que c'est ingrainé en elle aussi profondément que son besoin d'être high la plupart du temps qu'il passe éveillé, quand elle n'est pas là. Elle ne relève pas la nourriture envisagée, mise à part pour la crispation qu'il sent agiter son corps comme un coup de tonnerre, mais Hiram se doute que ça ne doit pas vouloir dire qu'il a gagné cette manche. " i like being kidnapped by you, " dit-elle plutôt, et Hiram sourit légèrement malgré lui. Il se doute que John le hait profondément et complètement - il a le droit, il devrait. Il se demande si il y a quoique ce soit qu'il pourrait faire pour se rattraper, lui montrer que... que quoi? Qu'il va être différent, meilleur que les autres fois? Qu'il ne va pas freak out, faire le con, la blesser encore?

Hiram se renforgne en pensant à ça et si il se serre contre Kida, c'est comme pour se protéger de ces pensées néfastes cette fois. "Can you teach me the piano? " La question a le mérite de le prendre totalement de court. Il s'attendait à... tout, surtout après qu'elle ait effleuré le collier autour de son cou, mais certainement pas à ça. Surtout qu'elle a dû entendre qu'il n'était pas très bon, avec un certain embarras - même si la soirée puis la nuit restent un blur heureux et excité -, il se souvient de la frustration qu'il a ressenti sur scène en fuck up sur quelques notes au milieu de la chanson... " I play a little bit, like I know the notes and everything and it helps me to have a small keyboard around when I'm writing music but... " Il aimerait tant la regarder composer, l'écouter tenter des paroles. Hiram ne l'avouerait jamais mais il aimerait tant qu'ils le fassent ensemble, qu'ils improvisent des petites chansons au lit, un minuscule synthé sur les genoux. Il aimerait aussi que Kida voit combien il aime la musique, surtout quand c'est elle qui la chante. " Sure, " répond-t-il naturellement. "But I mean, I'm not... I took a coupla lessons when I was a kid but we stopped because it was so expensive. Most of it is just self-taught and improvised. " Il grimace légèrement, ça explique pourquoi il est si mauvais derrière un piano. Il aurait bien aimé continuer quand il était petit ceci dit. " I'm sure you're better at it than me, " conclut-il sans fausse modestie.

" Are you not talking to Roy anymore? " Cette question-là le prend de court aussi et malgré lui, Hiram cille et se crispe; se détache d'elle légèrement avant de la serrer contre lui quand il le remarque. Bizaremment c'est plus le genre de question auxquelles il s'attendait de la part de Kida, mais c'est aussi celles desquelles il a plus du mal à parler. Il fait la moue, contemple la possibilité de ne pas répondre, finit par soupirer légèrement. " No. " Il ne peut pas en rester là et il le sait alors il précise bien vite: " We used to be real tight and all that but basically one day... a couple years ago, I... I mean, I started working with that woman. For that woman. I was Roy's dealer at the time and I basically bailed on him for that job. " Avouer qu'il était son dealer est un peu plus embarrassant que prévu, si bien qu'il a roulé sur le dos pour éviter le regard de Kida. Curieux, judmental, apitoyé, surpris, déçu, satisfait d'avoir raison? Il ne veut pas savoir. Il glisse un bras sous elle pour la tenir contre lui ceci dit, ses doigts caressent doucement son dos nus, accompagnent ses légers tremblements. " I stopped working for that woman in december and kind of got back in the game with Roy, who was dealing his own stuff already and errr... we promised no woman would ever come between us again. Bitches or bosses. " Hiram tourne la tête pour effleurer le front de Kida de ses lèvres doucement. "That club night, he knew damn well what he was doing when he invited you and didn't tell me. He knew you meant something to me. And I know- I know it doesn't excuse everything that happened that night, I know that. It's not- I wouldn't have done it, but it just happened, and I would have told you about it and properly apologized and fuck, I was so jealous and angry and mad at them and I just- " Il grogne sans finir sa phrase, énervé par lui-même; sa main s'est crispée dans le dos de Kida et l'attire un peu plus proche, il aurait trop peur qu'elle s'enfuit devant ses explications nulles et stupides. Les yeux d'Hiram fouillent le plafond nerveusement, sans se lasser. " This is not a game for me. I'm not playing with you. And I'm not going to risk it all for that fucker. "

Il se détache un peu brusquement, comme si la pensée de Roy l'avait refroidi; mais au moment où il va sauter du lit, il revient vers Kida pour l'embrasser légèrement, sa main glissée dans son cou. " Good question, admet-il. But you need to eat something because I don't like this trembling, and I'm guessing you didn't eat before going out, and your body needs it after the drugs. " Il l'embrasse de nouveau, un peu plus pressant. " I need you to know that I'm going to do everything so we can be together and stay that way for as long as you want me, murmure-t-il contre ses lèvres, la suite presque indécemment intime quand il se détache à peine, un écho de ce qu'elle lui a dit dans la voiture qui les a ramenés chez lui: I adore you that fucking much, Kidagakash. "

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