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sujet; FRED + the ghost of his last laugh.
MessageSujet: FRED + the ghost of his last laugh.   Mar 11 Juil 2017 - 15:29

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Frederik Septimus Weasleytexte ici texte ici texte ici texte ici texte ici texte ici texte ici
☇ Avis sur le contexte : conflits avec le monde moldu, ministère intérimaire douteux, mangemorts en fuite, sangs-purs stigmatisés...
❝ We're running in circles again ❞war heroes ; SC (Ron & Ginny)

☇ nom & surnom(s) ; des taches de rousseur sur tout le corps, une tignasse si rousse qu’elle en ressemble à des flammes perchées au sommet de son crâne, c’est un Weasley through and through. Si tout le monde l’appelle Fred, son acte de naissance indique Frederik, un prénom d’origine germanique qui a été porté par différents saints et souverains. Il est à peu près certain que personne ne l’a jamais appelé Frederik, à part peut-être sa mère, une fois, parce qu’elle était vraiment énervée. En deuxième prénom, on lui a donné Septimus, comme son grand-père paternel. Des surnoms, il en a des tas. D’abord, Forge, parce que George et Fred, ça donnait Gred et Forge. C’était à eux et à personne d’autre, alors depuis qu’il a perdu son frère jumeau, ce surnom n’a plus été prononcé. Il y a eu Rodent lorsqu’il s’occupait de Potterwatch avec Lee parce qu’il était ce petit rongeur, cette vermine qui tentait de pourrir le gouvernement de Voldemort en permettant aux sorciers de continuer à espérer. Et puis, George est mort et il est devenu Rapier, comme l’épée à la lame fine et impeccablement aiguisée, il est devenu mortel.  ☇ naissance ; son frère et lui ont vu le jour le 1er avril 1978. Parce qu’elle avait déjà mis au monde trois enfants avant eux et que la grossesse s’était parfaitement bien passée, Molly ne s’est absolument pas pressée après avoir perdu les eaux. Arthur était au travail et elle se voyait mal emmener Bill, Charlie et Percy à Ste Mangouste pour probablement y patienter des heures comme ça avait été le cas pour ses précédents accouchements. Le problème, c’est que Fred et George se sont montrés beaucoup plus empressés que leurs frères et lorsque leur mère s’en est rendue compte, il était déjà trop tard. Elle a chargé Bill de prévenir leur père par cheminée et c’est ainsi que les jumeaux sont nés dans le salon du Terrier. Leur première farce, finalement.  ☇ ascendance & origines ; il est de sang pur, sa mère étant une Prewett et son père, un Weasley. Mais la pseudo pureté de leur sang n’a jamais eu la moindre importance à leurs yeux. Arthur et Molly n’ont pas inculqué les « valeurs des Vingt-Huit Sacrées » à leurs enfants, puisqu’eux-mêmes n’ont jamais dû s’y plier. Non, le couple Weasley a préféré apprendre l’amour et la tolérance à ses sept enfants. Pour ce qui est de ses origines, comme tous les Weasley, Fred est britannique ☇ occupation ; Fred est et a fait bien des choses. brillant inventeur et ingénieux farceur, ces qualités lui ont permis, aux côtés de son frère jumeau, d'ouvrir une boutique de farces et attrapes : Weasleys' Wizard Wheezes qu'ils ont tenu ensemble avant la guerre. Fred y était dans son élément, mais ils ont dû laisser tomber la boutique pour aller se battre. Fred est alors devenu bien des choses. Traqueur, assassin, bourreau, ses créations sont passées de drôles, amusantes, à utiles, mortelles. On a fait de lui un Héros de Guerre une fois le conflit terminé, mais la guerre n'est pas finie pour Fred. Oh il y a cru, au début. Ou tout du moins, il a prétendu y croire. Il a immédiatement rouvert la boutique, il s'est jeté dans son travail en pensant y trouver un moyen de panser ses plaies.
Foutaises. Fred a passé des années à mettre au point de nouvelles inventions pour permettre à la Résistance de survivre et de l'emporter et sans George à ses côtés, à quoi bon rire ? Il a perdu le truc. Bien vite, Fred a réalisé qu'il était encore capable de reproduire ce que George et lui avaient créé il y a des années, mais l'inspiration pour de nouvelles choses l'a quitté. Il n'a plus rien. Alors il a sombré de nouveau dans l'alcool, sa seule source de réconfort. Il a dit merde à ceux qui ont essayé de l'aider et à la fin, il a même perdu la boutique, parce qu'incapable de la gérer convenablement. Il vit misérablement de l'argent que le Ministère lui a donné pour le remercier d'avoir fait ce que tout le monde aurait dû faire pendant la guerre et il semblerait qu'il ne puisse pas aller plus bas. ☇ parti politicomagique ; il s'est battu pour un vrai gouvernement, pour que de bonnes choses soient faites. Mais le temps que ça arrive, Fred a perdu tout intérêt pour la scène politicomagique. Les Merlinois ont gagné, il suppose que c'est une bonne chose. ☇ réputation ; il a été le clown, le jumeau de George, parfois il a même été George tout court, parce qu'on les confondait sans cesse. Il a été le fantôme, le résistant. Il a été beaucoup de choses Fred. Mais tout ça c'est du passé, pas vrai ? Aujourd'hui, à peine quelques mois après la fin d'une guerre trop longue, il n'est qu'un Héros de Guerre parmi tant d'autres, on cherche déjà à en faire une relique, à l'oublier, parce que ses yeux vides rappellent trop de mauvais souvenirs. ☇ orientation & état civil ; il est célibataire, ça fait un moment d'ailleurs. Fred ne se rappelle plus la dernière fois qu'il a eu ne serait-ce qu'une conquête, un truc d'un soir. On disait qu'il aimait tout le monde, Fred, homme ou femme, ça n'a jamais eu la moindre importance pour lui. ☇ niveau de vie ; il a connu la pauvreté, il sait ce que c'est que de devoir faire attention tous les mois, que de devoir se serrer la ceinture, prêter ses affaires, récupérer celles de ses aînés. Et puis un jour, le confort est arrivé. Après la guerre, les gens avaient besoin de se distraire, alors la boutique marchait bien et avec sa prime d'héros de guerre, Fred vivait bien. Mais il a merdé. Il a arrêté de gérer les choses comme George et lui le faisaient avant : avec beaucoup, beaucoup de minutie et d'attention, avec la prévention de ceux qui ont connu la précarité. Il a perdu la boutique et il vit sur le peu qu'il lui reste de sa prime d'Héros de Guerre. Autant dire qu'il est dans la dèche. ☇ baguette ; les jumeaux ont cassé énormément de choses mais ils ont toujours fait extrêmement attention à leur baguette. Elles provenaient toutes deux du même arbre, un immense chêne centenaire et celle de Fred mesurait 28 centimètres et contenait un crin de licorne alors que celle de George contenait un ventricule de dragon. C'était une très bonne baguette, idéale pour les métamorphoses, un domaine dans lequel Fred excelle. Il a conservé sa baguette pendant des années et puis un jour... elle a cessé de lui répondre. C'était pendant la guerre, elle s'est brusquement retournée contre Fred, sans prévenir. Elle n'était pas faite pour commettre tant d'atrocités, pour obéir à quelqu'un qui ne connaissait plus que la rage et la douleur. Alors elle a tout simplement dit stop et Fred a été contraint de se satisfaire de remplacements qui ne lui correspondaient jamais vraiment. Il s'en est payé une neuve après la guerre. 30 centimètres, taillée dans du saule et contenant un ventricule de dragon. ☇ épouvantard ; il n'a pas besoin de croiser un épouvantard pour être face à sa pire peur, il n'a qu'à fermer les yeux et il est là, le cadavre de George, qui le fixe de ses deux yeux vides. ☇ risèd ; souvent, les gens ont des rêves un peu fous, parfois irréalisables. Celui de Fred était plutôt réaliste, il se voyait aux côtés de George, bras dessus bras dessous, un immense sourire aux lèvres, des piles d'inventions loufoques et de gallions aux pieds, leurs proches en train de s'esclaffer derrière eux. Et ce rêve, il s'est quasiment réalisé quand ils ont ouvert la boutique avec George. Ils n'étaient peut-être pas riches, mais ils étaient dans leur élément et ils étaient heureux. S'il devait se retrouver face à un miroir du risèd, Fred ne verrait plus qu'une seule chose : George. George dont la poitrine se soulève et s'abaisse régulièrement, George qui a cette lueur pleine de mischief dans le regard. George et rien d'autre, parce que l'argent, le succès, les inventions, faire rire leurs proches, tout ça n'a plus aucune importance si George n'est plus là pour le faire avec lui. ☇ patronus ; le patronus de Fred a longtemps pris l'apparence d'un furet, un animal intelligent et extrêmement farceur.  George avait exactement le même et autant dire que ça les amusait beaucoup. Après la mort de son frère jumeau, Fred n'a jamais plus été en mesure de produire un patronus corporel. Il n'a pas pris une autre apparence, il est seulement resté cette masse informe de lumière, comme s'il avait complètement perdu son identité, lui aussi.  ☇ particularités ; il a toujours eu un don pour la magie informulée, ce qui rend Fred particulièrement redoutable pour les duels. Ça lui a beaucoup servi pendant la guerre, rien de tel que de surprendre son adversaire avec un sort qu'il n'a pas entendu venir, après tout. ☇ caractéristiques ; (pysiques: cicatrices, tatouages...). ☇ animaux ; les jumeaux se sont toujours dit qu'un jour, ils auraient plein d'animaux. De préférence, les plus loufoques et les plus dangereux possibles. Mais Fred est à peine capable de prendre soin de lui-même, alors infliger ça à un animal... non.  ☇ objets connectés ;uc* ☇ déplacement ; Fred marche, transplane, passe par la cheminée. Il devrait être fasciné par tout ça pourtant, surtout les voitures volantes, il adorait la Ford Anglia de son père. Sauf qu'il n'a plus tellement les moyens de se payer une bagnole et elle ne lui servirait pas à grand-chose alors Fred se débrouille à l'ancienne.

☇ Anecdotes & infos ; TWINS. il y a ceux qui sont deux et qui n'aiment pas qu'on oublie qu'ils sont avant tout un. Et puis il y a Fred et George. Parfaitement identiques, parfaitement inséparables, liés depuis toujours et pour toujours. Fred et George c'est la même âme coupée en deux alors il n'y a qu'ensemble qu'ils se sentaient véritablement entiers. Fred et George sont ces jumeaux que la Cérémonie de Répartition a terrifiée. Pas parce qu'ils craignaient de décevoir leurs parents, Arthur et Molly ont suffisamment répété que ce n'était pas parce que eux et leurs premiers enfants étaient allés à Gryffondor que tous devaient suivre le même chemin. Mais parce qu'ils craignaient d'être séparés. Ils n'avaient jamais dormi bien loin de l'autre et ce n'était pas à onze ans qu'ils étaient prêts à subir une séparation aussi soudaine. Alors quand Fred s'est retrouvé le premier avec le Choixpeau sur la tête, il a forcé ce sourire confiant sur ses lèvres. Gryffondor, s'est écrié le vieux chapeau, ses frères aînés étaient ravis bien entendu et l'ont applaudi chaudement, mais Fred n'est parvenu à respirer de nouveau correctement que lorsque le Choixpeau a annoncé le même verdict pour George.
Les jumeaux Weasley, ils n'avaient pas besoin de se dire les choses pour les savoir. Fred connaissait l'humeur de son frère sans avoir à lui demander. Il savait ce qu'il avait en tête avant même que George ne formule son idée. Ils finissaient leurs phrases, étaient même capables de savoir quand l'autre était blessé ou en danger. C'était comme une sensation désagréable leur parcourant le corps, un truc qu'ils n'ont jamais su expliquer autrement que par "We're magic twins!" Ils étaient parfaitement au courant de leurs différences, des petits points de caractères qui ne servaient qu'à équilibrer l'autre au final, mais ils se plaisaient dans leur ressemblance. Fred et George ne se vexaient pas quand on les confondait, pire, ils s'en amusaient.
Lorsque la guerre a commencé, Fred a eu peur pour ses parents,pour ses frères aînés, son cadet et pour sa petite sœur. Il a eu peur pour ses amis, mais à aucun moment il n'a eu peur pour George.
Parce qu'ensemble, ils pouvaient tout faire. Parce que la simple idée qu'on puisse lui enlever sa seconde moitié lui paraissait complètement absurde, impossible. La mort leur faisait peur, mais ils se rassuraient en se disant qu'ils l'affronteraient ensemble, comme tout le reste.
Mais il a suffi qu'ils soient séparés une fois. Rien qu'une fois, à peine quelques minutes. Ils s'étaient pourtant jurés que ça n'arriverait plus après la blessure de George, après tout, ils avaient eu la preuve que des choses graves pouvaient leur arriver lorsqu'ils n'étaient pas ensemble.

C'était un avertissement, et Fred ne l'a pas suffisamment écouté.
Il n'aurait jamais dû quitter George des yeux une seule seconde.

PRANKSTER. les farces des jumeaux Weasley avaient des airs d'événements incontournables et attendus à Poudlard. La plupart des élèves attendaient avec une angoisse mêlée de curiosité et d'impatience, de découvrir qui allait être leur nouvelle victime et qui allait bien se marrer. Personne n'était à l'abri. Bien sûr, les Serpentards étaient la cible des blagues les plus élaborées mais les autres maisons subissaient également, même les Gryffondors. Fred et George transformaient n'importe quoi en rire alors il leur arrivait de ne pas se rendre compte qu'ils en devenaient extrêmement dangereux et parfois même cruels. Fred était de loin le pire et Ron en a malheureusement très souvent et très tôt fait les frais. Entre l'ours en peluche transformé en araignée, la suçacide qui a creusé un trou dans la langue de son cadet et le Serment Inviolable qu'ils ont presque failli faire jurer à Ron, Fred n'a jamais reculé devant rien pour se payer une bonne tranche de rire, même aux dépens de ses proches. Les jumeaux ont toujours été fortement réprimandés pour toutes ces conneries, mais ça ne les a pas empêchés de continuer et de redoubler d'efforts pour se renouveler.
Mais sans son meilleur public (George) pour rire de ses blagues,sans personne pour le réprimander (Papa et Maman), Fred semble avoir perdu tout intérêt pour les blagues, qu'elles soient bonnes ou mauvaises. Pourquoi mettre au point de nouvelles farces, si George n'est plus là pour lui dire que c'est brillant, et s'il ne peut pas voir Maman devenir rouge de colère et Papa secouer la tête d'un air blasé, une lueur amusée dans le regard ?

INVENTOR. ça a commencé par des feux d'artifices complètement fous, des pétards qui hurlaient des tubes des Bizarr'Sisters au lieu de faire des bruits d'explosion, des bonbons aux effets nouveaux. Fred et George ont créé tout un tas de trucs, dans un seul et unique but : amuser la galerie. Ils sont même allés jusqu'à créer leurs propres sorts parfois. Leurs professeurs (enfin, à part Snape, parce que Snape n'en avait rien à secouer) leur disaient souvent que s'ils mettaient cette créativité au service de leurs études, ils feraient de brillants élèves et plus tard, d'incroyables sorciers. Mais ça les intéressait pas trop, Fred et George. C'était bien trop sérieux, tout ça !
Malheureusement, quand la guerre est arrivée, ils n'ont pas vraiment eu le choix. Ils ont détourné certaines de leurs inventions pour les rendre utiles à l'effort de guerre et une fois seul, une fois privé de George, Fred n'a créé de nouvelles choses que pour lutter contre Voldemort et ses sbires. C'était nécessaire, ça leur a permis de survivre, de remporter des batailles. Mais Fred y a perdu un autre bout de son âme. Il inventait pour faire rire, pour amuser, pas pour détruire, pas pour tuer.
Il ne sait pas comment revenir en arrière, comment être à nouveau celui qui créait des trucs loufoques et inoffensifs. Il a perdu son inspiration, il n'a même plus envie de réfléchir à de nouveaux produits marrants, parce que le processus l'amène toujours à penser à ce que George ferait, à ce qu'il pourrait suggérer, parce qu'ils ont toujours fait ça à deux, l'un avait l'idée, l'autre trouvait comment faire et maintenant il n'y a plus que lui et Fred est perdu.

FAMILY. perdre George et Papa, ça aurait dû le rapprocher du reste de sa famille. Il aurait dû chercher du réconfort auprès de ses frères et de sa sœur, il aurait dû les laisser l'aider, s'ouvrir à eux, accepter qu'ils soient là pour lui. Il devrait s'occuper de Maman, comme elle s'est toujours occupée d'eux même lorsqu'ils lui faisaient les pires tours. Mais quand Maman le regarde, elle l'appelle Fabian. Ou pire, George. Et avant c'était drôle, avant il en jouait, avant il adorait la rendre folle avec ça. Maintenant, ça fait juste mal parce que George n'est plus là Maman, George est mort et j'ai envie de pleurer et que tu me serres dans tes bras mais si je fais ça, ton état va empirer Maman. Alors il reste loin, parce qu'il a peur de faire une bêtise, il a peur de la perdre elle aussi parce qu'il n'aura pas fait ce qu'il fallait.
Et il sait que Bill, Charlie, Percy, Ron et Ginny ont perdu un frère eux aussi, il le sait, bien sûr, mais lui il a perdu tellement plus qu'un frère. Lui il s'est perdu, il ne sait plus qui il est et il ne sait pas s'il peut être retrouvé, s'il a envie qu'on le retrouve. Alors c'est mieux de rester loin, de ne pas les empoisonner, parce qu'il voit bien qu'ils essayent d'aller de l'avant tous, alors qu'il en est incapable.
Et puis, ils ont leurs problèmes eux aussi. Ils ont leurs plaies, ils souffrent tous, même s'ils se démerdent beaucoup mieux que lui pour moins le montrer. Et Fred voudrait aider, vraiment. Il voudrait serrer Ginny dans ses bras et lui dire qu'il l'aime et qu'elle est une mère fantastique. Il voudrait s'asseoir sur le perron du Terrier avec Ron et lui dire que Papa et Maman lui manquent à lui aussi et qu'il peut crier et pleurer, s'il en a envie. Il voudrait secouer Percy et lui dire de réfléchir deux secondes. Il voudrait dire à Bill et Charlie qu'ils ont fait de leur mieux, qu'ils font toujours de leur mieux, mais que c'est pas leur travail de remplacer Papa et que Papa n'aurait pas voulu ça de toute façon.

Mais il en est incapable. Alors il se tait et il reste loin d'eux, parce qu'ils se battent tous les jours quand lui a laissé tomber et il a pas le droit de les entraîner avec lui.

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi MOONY | Marion. J'ai 24 ans, je viens de nancy et j'ai connu le forum via DES GUEUSES!!!!!! Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 7 jours sur 7. Pour les scénarii uniquement : j'ai l'aval du créateur concernant ma fiche [] oui / [] non.

Approuvé par le Ministère de la Magie


Dernière édition par Fred Weasley le Mer 12 Juil 2017 - 13:18, édité 13 fois
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1989, the burrow

« Move. » Fred fronce les sourcils et regarde George planté à côté de son lit, sa couverture sur les épaules. Il n’attend pas, jette son oreiller à côté de celui de Fred et le rejoint dans le lit. Fred grogne. « We’re too big for this, » qu’il marmonne parce qu’il se retrouve maintenant pressé contre le mur et ça n’a rien d’agréable. Son lit n’est pas fait pour accueillir deux personnes, ça allait quand ils étaient petits mais maintenant, ils ont onze ans et ça commence vraiment à être juste. « I don’t care, » réplique George en se mettant sur un flanc pour donner plus de place à son frère. Fred se met dans la même position et son regard croise celui de George maintenant face à lui. C’est comme se regarder dans un miroir. Sauf qu’il y a quelques petits détails qui différent, des taches de rousseur plus nombreuses à certains endroits, moins à d’autres. Ces différences ils les ont cherchées, comptées ensemble et ils sont les seuls à vraiment les connaître.
« What if we’re not sorted in the same house ? » Fred formule enfin à voix haute ce qui lui noue les entrailles et l’empêche de trouver le sommeil alors qu’ils font leur toute première rentrée à Poudlard le lendemain. « It won’t happen, » George réplique d’un ton faussement détaché. Fred sait qu’il fait semblant, pour tenter de le rassurer. « Yeah, but what if it does ? » Son jumeau grimace. « Remember when I had to sleep with Percy for a whole week because we were both sick and Mum didn’t want you to catch it too ? » Fred hoche la tête, bien sûr qu’il s’en souvient. L’opération avait été complètement inutile, puisqu’il avait fini par tomber malade quand même. « Yeah but you were like—in the room right next to this one. It’s not that I’m scared or anything but—it’s too quiet when you’re not here, » avoue-t-il du bout des lèvres.

Ils ne connaissent pas le silence, les jumeaux. Pas vraiment. Il y a toujours la voix de l’autre ou dans le pire des cas, chacune de ses inspirations. Et bien sûr, ils savent qu’ils ne seront pas seuls à Poudlard, même s’ils sont séparés, quatre autres élèves dormiront dans le même dortoir qu’eux mais… ce n’est pas pareil. « Don’t worry, I’ll find a way to sneak out of my room if you have a nightmare, » George murmure. Fred fronce les sourcils. « Why would I have nightmares ? Maybe you’ll need me to sneak out at night, » réplique-t-il et son frère arque un sourcil moqueur. Ugh, il le déteste. « We’ll be fine Freddie, don’t worry. » Et George ferme les yeux, comme si tout allait parfaitement bien. Il sait que son frère n’est pas plus rassuré que lui mais comme toujours, Fred est celui qui exprime leurs peurs à voix haute alors que George est celui qui tente d’être parfaitement optimiste.

Fred soupire mais il ferme les yeux à son tour. Au pire, il pourra toujours menacer le Choixpeau, pas vrai ?

❝ Titre de partie au choix ❞Année & Lieu

Legi, Patres colendissimi, in Arabum monumentis, interrogatum Abdalam 1 Sarracenum, quid in hac quasi mundana scaena admirandum maxime spectaretur, nihil spectari homine admirabilius respondisse. Cui sententiae illud Mercurii adstipulatur: Magnum, o Asclepi, miraculum est homo 2. Horum dictorum rationem cogitanti mihi non satis illa faciebant, quae multa de humanae naturae praestantia afferuntur a multis: esse hominem creaturarum internuntium, superis familiarem, regem inferiorum; sensuum perspicacia. Legi, Patres colendissimi, in Arabum monumentis, interrogatum Abdalam.



Dernière édition par Fred Weasley le Mar 18 Juil 2017 - 11:55, édité 5 fois
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❝ Titre de partie au choix ❞1998, hogwarts

Ils ont été séparés. Il ne sait pas comment, mais ils ont été séparés. Il ne sait pas où est George. Un sort lui frôle le flanc alors que Fred l’esquive de justesse. La chaleur suffit à lui tirer un sifflement angoissé et il réplique aussitôt, touche sa cible. Il ne sait pas qui, mais ça porte un masque et ça lui suffit. Il faut qu’il retrouve son frère, il ne sait pas si c’est parce qu’ils sont au beau milieu d’une bataille où les cadavres s’empilent déjà, mais l’idée l’obsède. Il a un goût amer sur la langue, les articulations douloureuses sans trop savoir pourquoi, parce qu’il est certain de ne s’être pris aucun sort. Mais ça lui rappelle la fois où George a eu le bras brisé par un cognard. Sans même le voir, il l’a senti, comme un courant le traversant du bout des doigts jusqu’au coude. Ça lui rappelle la fois où George a écopé d’une retenue sans lui avec Ombrage, il a senti les mots se graver dans la chair de sa main comme si c’était lui qui subissait la punition.
Something’s wrong, something’s wrong, something’s wrong. Ca le prend aux tripes et une sueur froide perle dans son dos, sur son front. Something’s wrong. Il le voit presque trop tard, le mangemort qui se dresse devant lui, mais il n’a pas le temps, il faut qu’il retrouve son frère. Sa baguette se lève, le sort n’a même pas besoin d’être prononcé qu’il file et frappe l’homme de plein fouet, l’envoyant voler plus loin. Something’s wrong. Ses muscles sont douloureux et il a l’impression que des aiguilles chauffées à blanc pénètrent sous ses ongles, dans sa colonne vertébrale, son crâne, son visage. Il est hors d’haleine, tremblant et peine à avancer, mais il faut qu’il le retrouve, il faut absolument qu’il retrouve George.

Something’s wrong.

Et puis,
Il ne se l’explique pas, il ne sait pas ce que c’est, il ne comprend pas.
Mais il a l’impression qu’une main glacée s’enfonce dans sa cage thoracique. Elle lui couple le souffle et ses longs doigts se referment douloureusement autour de quelque chose d’essentiel, là, en lui. Il veut crier mais il n’y arrive pas, il ne peut que vaciller. Il a froid, tellement froid tout à coup et ses lèvres s’entrouvrent, ses yeux s’arrondissent. Don’t ! veut-il hurler de toutes ses forces parce que ce petit bout est à lui et rien qu’à lui et qu’on ne peut pas lui prendre, parce que si on lui prend, ça veut dire que quelque chose de terrible est en train de se produire.

Quelque chose qui ne peut pas arriver.
Quelque chose qui ne doit pas arriver.
Quelque chose qu’il ne peut pas accepter.
Une chose à laquelle il ne pourra pas survivre.

Fermement refermée autour de ce petit bout de lui, elle lui arrache.
C’est brutal.
Ça fait mal comme jamais il n’a eu mal.

Un hoquet de douleur lui échappe, alors que l’air remplit à nouveau ses poumons mais--
Elle lui a pris quelque chose.
On lui a pris quelque chose.

Ses jambes cèdent sous son poids et Fred n’a rien pour se raccrocher parce que celui qui le rattrape toujours n’est pas là.

Alors il s’effondre, il s’effondre lourdement mais ça ne fait toujours pas aussi mal que—

« Give it back, » s’élève enfin sa voix tremblante. « G-give-- »

« Fred ? Fred ! » s’exclame une voix et le visage inquiet de Lee apparaît devant lui, mais il ne le voit pas. L’autre sorcier dresse un bouclier entre eux et des sorts qui filent droit dans leur direction. « Fred, what are you doing ? Fred ! » Il secoue la tête. « Give it back, give it back, I—it can’t-- » « FRED ! » hurle Lee en l’attrapant pour le soulever et enfin, son regard croise celui du jeune homme. « Something’s wrong. » L’autre l’entraîne plus loin mais ce n’est pas la bonne direction. « No, no, Lee, something’s wrong, I—I can’t feel it, I can’t feel it anymore, I can’t-- » Lee le jette presque derrière un pan de mur à moitié effondré, puis l’attrape pour le secouer. « The fuck were you thinking ? » « But I can’t feel it, I CAN’T ! » hurle-t-il et Lee le regarde, confus. « What ? What is it you can’t feel ? Talk to me mate, I don’t-- »

« George, » le nom est comme arraché de sa poitrine. « I can’t feel George. »


Sa main va écarter les mèches rousses du visage méconnaissable de celui qui a toujours été son reflet identique. Elle frôle l’oreille amochée et finit par aller saisir la main de George. Elle est glacée, mais l’information ne semble pas l’atteindre. « George, » appelle-t-il doucement et il serre la main de son frère. « George, come on. » Il mène le dos de sa main jusqu’à ses lèvres, qu’il appuie là, délicatement. « I know, I know they hurt you, I know, but come on, it’s going to be okay, I’m here now, right ? » Et un sourire se dessine sur ses lèvres, mais George ne bouge toujours pas. « You can open your eyes now, come on. I know it hurts, I know, » murmure-t-il tandis que son autre main passe sur les traits ravagés de son frère, en osant à peine les frôler, de peur de lui faire mal.
« You have to wake up, okay ? » (Derrière lui, Molly hoquète.) « Can you do that ? I know you can do it, come on, you’re the tough one, alright ? I admit it now, I’m the cry baby and you’re the tough one, so open your eyes. » (« Fred, » hoquète Arthur.) Mais les yeux de George restent résolument clos et Fred lui agrippe l’épaule, le secoue. « George, it’s not funny, you’re supposed to be funny, you—George ? George ? » Il lâche sa main et va prendre son visage entre ses paumes. Du sang lui macule le visage, mais il a cessé de couler.

Et il est froid.
Tellement.
Tellement froid.

Ils sont là, autour de lui. Il peut les entendre pleurer, renifler, et s’il lève la tête, il sait qu’il les verra. Ils sont là, mais Fred a l’impression d’être complètement et irrémédiablement seul.

Il ne sait pas ce qu’est la solitude.
Il n’a jamais été seul, à aucun moment de sa vie il n’a été seul.
Même lorsque George n’était pas à côté de lui, il était quand même là. Parce qu’un petit peu de George a toujours été avec lui, comme un petit peu de lui a toujours été avec George.
Mais maintenant, maintenant—

Pour la première fois de sa vie, Fred découvre ce que solitude veut dire.

Un premier sanglot silencieux lui secoue le corps alors que celui de George est toujours immobile.

Et il comprend.
Il comprend que George—

Une longue plainte rauque est arrachée de sa gorge alors que tout son corps s’affaisse. Son visage part s’enfouir dans le creux de l’épaule de George, ses mains l’agrippent comme des serres et Fred crie.

Il crie et gémit et sanglote et appelle.

Le prénom de son frère se transforme en prière, en supplique, qu’il répète en boucle, incapable de s’arrêter, parce qu’il n’a jamais été seul et il ne sait pas comment être seul et il ne veut pas être seul. George ne peut pas partir, il ne peut pas le laisser là, ce n’est pas comme ça que ça marche. Ils n’étaient qu’un seul et même être, puis deux toujours reliés, ils ont toujours été ensemble, ils auraient toujours dû être ensemble et—

« I’m sorry I lost you, I’m sorry, George, George I’m sorry I couldn’t find you, I’m sorry, I should have found you, I should have been here, what have they d-done, what have they done to you, George, George, George. It’s always been you and me, you’re the best part of me, remember ? I can’t—can’t-- »

Un bras l’entoure et le contact ne lui paraît pas réel, c’est comme s’il ne sentait rien, il ne sent plus rien d’autre que la douleur. « Buddy… we have to go. I’m sorry Fred but we have to go. » Partir ? Partir ? Il n’a nulle part où aller. George is home. Il a envie de s’allonger là et de ne plus bouger. De s’étendre tout contre George, comme lorsque l’un d’eux faisait un cauchemar et avait simplement besoin de la présence de l’autre pour l’oublier et retrouver le sommeil. De se coller à lui comme lorsqu’ils n’étaient encore que des bébés et que le deuxième berceau construit par leur père n’a jamais servi parce qu’ils étaient incapables de dormir séparément. « Fred, please, we have to-- » « WE’RE NOT LEAVING HIM BEHIND ! » hurle-t-il d’une voix brisée.
Charlie – parce que c’est lui, il le sait maintenant – le tire en arrière, le force à défaire ses mains du col de George qu’il tient toujours comme si sa vie en dépendait. Alors Fred se débat et hurle et manque de frapper son frère mais ce dernier l’agrippe fermement. « Of course we’re not leaving hi-- »

La porte de la Grande Salle explose.

Les débris de bois partent dans tous les sens et déjà, des hurlements résonnent. Fred sent qu’on le repousse brusquement et ça lui évite de se faire empaler par un bout de bois aussi gros que sa cuisse.

Déjà, les mangemorts entrent, les sorts fusent.

Papa tire sa baguette, repousse Ron et Hermione. Maman lève la sienne et dresse un bouclier qui empêche un sort de les atteindre, elle et Ginny. Elle hurle quelque chose et Percy sursaute, attrape Ginny, l’entraîne. Bill protège Fleur et déjà, alterne différents sorts pour atteindre les mangemorts.

Il n’y a personne pour protéger George. Alors Fred se redresse et il veut se jeter sur son frère, mais un bras le cueille en plein estomac et quand il lève les yeux, il voit Charlie. Charlie et ses lèvres pincées, pâle, mais avec cet air déterminé de celui qui a une mission. « No, no, we can’t leave him, Charlie ! » s’exclame-t-il quand il comprend que son frère aîné le tire plus loin. Il ne s’arrête pas et Fred se débat, les yeux rivés sur le corps de son frère, ses parents et Bill qui reculent, les mangemorts qui gagnent du terrain. « No, stop, STOP ! We can’t leave him, WE CAN’T, GEORGE ! GEORGE ! » Il hurle, mais Charlie est plus fort que lui, Charlie est un véritable bœuf quand il l’a décidé. Les mangemorts se rapprochent, Papa évite un sort de justesse mais il n’a plus le choix, il va se faire encercler s’il continue, alors Maman et lui reculent, reculent.
Un mangemort enjambe le corps de George et Fred pousse un hurlement d’animal enragé. « I’M NOT LEAVING HIM, I’M NOT LEAVING HIM ! » Son poing s’abat sur le visage de Charlie qui vacille, mais il tient bon et Fred va l’étriper, il va l’étriper parce qu’ils ne peuvent pas abandonner George, ils ne peuvent pas le laisser là-bas, avec eux. « LET ME GO ! I NEED HIM ! I NEED HIM, CHARLIE, LET ME-- » Du coin de l’œil, il voit le poing de Charlie qui file droit vers lui.

L’atteint à la tempe.
Et puis,

Plus rien.


« Fred ? » Il se fige brusquement et serre les dents. Maman a les yeux rougis et l’air de ne pas avoir fermé l’œil de la nuit. « Honey, what are you doing ? » elle demande d’une voix tremblante. Fred détourne le regard. « I’m going back there, » lâche-t-il tout simplement. Il n’a pas besoin de préciser où c’est, là-bas, elle comprend tout de suite et pâlit. « Fred-- » commence-t-elle et les sanglots sont de retour dans sa voix et par Merlin il les déteste. « You can’t do that, son, » lui parvient la voix de Papa et Fred se tourne vers lui. « I can, and I will. I’m not leaving him there, with them, » crache-t-il durement. Papa s’approche et pose une main sur son épaule, il lui faut tout son contrôle pour ne pas s’arracher à cette paume, mais il tressaille quand même et il voit la peine dans les yeux fatigués de son père et c’est pire que tout. « We don’t want to leave George either but it’s too dangerous, son. » « Really ? » réplique-t-il aussitôt et Papa fronce les sourcils. Cette fois, Fred s’écarte d’un bon pas, pour échapper à la prise de son père sur son épaule.

Il a mal. Il a tellement, tellement mal. Il a un trou béant dans la poitrine, un trou à l’âme et il a besoin de le combler, mais tout ce qu’il a sous la main, c’est de la haine. Alors il se jette dessus, il la dévore toute entière jusqu’à ce qu’elle remplisse le trou laissé par George.

« All you’ve done is sit on your ass and cry like a bunch of pathetic kids ! All of you ! » Fred s’exclame, hurle et si les autres avaient réussi à fermer l’œil pour dormir un peu, il a probablement ruiné ça à présent. « You know what they’ll do to him ! They hurt him, they’ll hurt him again ! » (They can’t hurt him anymore, he’s dead. Fred refuse d’écouter.) Maman sanglote et tremble, Papa a l’air d’avoir mal physiquement. « He’s alone ! He’s alone, with them, because you left him behind and now you don’t even want to bring him home ! » (He’s alone because you lost him.) L’accusation laisse Papa pâle et les yeux grands ouverts, comme si Fred venait de le frapper en plein visage, de toutes ses forces.
« You could have grabbed him ! You could have-- anything, anything but this ! » assène-t-il. « Fred, that’s enough, » croasse la voix fatiguée de Percy. « I know you’re in pain, but don’t take it out on them, they don’t deserve any of this. Dad’s right, it’s too dangerous. » Les autres sont là aussi et le regardent de cet air résigné, dépité.

« Oh, so everyone’s taking advice from the Traitor, now ? » Un rire hystérique, mauvais lui échappe. « Mummy’s favorite son is back with his mighty wisdom so let’s just all do what he says, right ? » Ah, enfin, de la colère, il n’est plus le seul à la ressentir, maintenant. « HE WAS THERE AND HE DID NOTHING ! GEORGE WOULD HAVE DIED FOR ALL OF US ! YOU’RE JUST A BUNCH OF COWARDS ! » il vocifère.

C’est Ron qui s’avance. Bien sûr que c’est Ron qui s’avance. Il a un mélange d’expressions similaires aux siennes dans le regard et quand son poing se connecte avec la mâchoire de Fred, ça fait mal. Il aurait dû s’y attendre, mais ça le prend complètement par surprise et Fred chancelle, n’a plus de forces pour se retenir et s’effondre.

Fred regarde Ron avec un air stupide et pendant un instant, il voit du regret dans le regard de son frère, mais c’est vite remplacé par quelque chose de dur, d’implacable.

Ron n’a même pas besoin d’ouvrir la bouche.

Il sait.

« I-- » il hoquète. « I don’t-- »

Les bras de Papa se referment autour de lui et Fred cesse de respirer.

Il serre fort Papa, si fort.

« I’m s-sorry. » Fred s’accroche. « I-I didn’t— Dad, » gémit-il.

« We know, son, we know, » Papa murmure et Maman s’ajoute à l’étreinte.

Il étouffe entre eux, mais Fred ne bouge pas.

❝ Titre de partie au choix ❞Année & Lieu

Legi, Patres colendissimi, in Arabum monumentis, interrogatum Abdalam 1 Sarracenum, quid in hac quasi mundana scaena admirandum maxime spectaretur, nihil spectari homine admirabilius respondisse. Cui sententiae illud Mercurii adstipulatur: Magnum, o Asclepi, miraculum est homo 2. Horum dictorum rationem cogitanti mihi non satis illa faciebant, quae multa de humanae naturae praestantia afferuntur a multis: esse hominem creaturarum internuntium, superis familiarem, regem inferiorum; sensuum perspicacia. Legi, Patres colendissimi, in Arabum monumentis, interrogatum Abdalam.



Dernière édition par Fred Weasley le Mer 12 Juil 2017 - 17:44, édité 4 fois
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j'me fais pas niquer c'te fois...................
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‹ âge : vingt-quatre ans.
‹ occupation : C'est la grosse question que se pose Ronald en ce moment. Il n'aspire plus à devenir Auror, être autant de temps en guerre lui a passé l'envie de partir à la chasse aux mages noirs et il ne veut pas non plus avoir de contact avec les autres êtres humains alors il ne sait pas. Il aide Charlie avec ses dragons de temps en temps et ça ne lui déplaît pas. Peut-être qu'il va finir par se lancer dans des études de magizoologie ?
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1991 et juin 1998.
‹ baguette : Bois de saule, trente-cinq centimètres et contient un crin de licorne. Cette baguette le suit depuis qu'il a détruit celle de son frère Charlie en deuxième année.
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‹ réputation : Difficile de passer à côté de la famille Weasley tout de même. Connue pour l'immense fratrie qui la compose, il est difficile de passer à côté d'eux. Famille emblématique des insurgés, ils ont tous presque reçu l'Ordre de Merlin et une jolie somme pour les services rendus à la société sorcière. On sourit beaucoup plus à Ron depuis la fin de la guerre et étrangement, il déteste cette célébrité. Lui qui convoitait tant celle de Harry quand ils étaient à Poudlard, il a fini par comprendre pourquoi son meilleur ami la fuit.
‹ particularité : aucune.
‹ résidence : il a retapé le Terrier alors en attendant c'est là-bas qu'il est.
‹ patronus : un jack russel terrier
‹ épouvantard : Celle-ci ne changera pas, pour rien au monde. Ronald peut faire face à n'importe quelle horreur, mais si vous le mettez devant une araignée... vous pouvez dire adieu au Gryffondor qui sommeille en lui.
‹ risèd : Il se revoit à Poudlard, quand tout allait bien, avec Harry, avec Hermione. Quand il pouvait encore entendre son père pester contre le fonctionnement d'un objet moldu et que Fred et George étaient en train d'inventer des confiseries piégées pour leur boutique tandis que leur mère s'affairait à la cuisine avec ce sourire si caractéristique. Ronald souhaiterait pouvoir revenir à cette période où tout le monde était encore là.
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‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 1431
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
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cousiiiin potte potte potte potte potte potte

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If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


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‹ réputation : uc
‹ particularité : uc
‹ faits :
‹ résidence : uc
‹ patronus : uc
‹ épouvantard : uc
‹ risèd : uc
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j'suis pas prête à souffrir oké ? èé

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‹ maison : gryffondor.
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‹ réputation : j'adore les dragons et c'en est même un peu flippant. pendant la guerre, j'étais Scale, l'homme qui s'occupait du principal camp de réfugiés britanniques en Roumanie. De nombreuses vies et de nombreuses familles ont été sauvées grâce à moi. Je suis aussi un énième Weasley.
‹ faits : Je suis le cadet des Weasley. Je suis obsédé par les dragons depuis mon plus jeune âge et je le vis plus ou moins bien. Plutôt moins bien que plus ces temps-ci parce que lors de ma dernière expédition dans les Highlands, j'ai perdu un bras à cause d'un de ces animaux que j'adore (même si ça n'a pas du tout terni mon enthousiasme pour la dragonologie). Je suis un héros de Guerre et je prévois de fonder une réserve de dragons en Grande-Bretagne.
‹ résidence : au terrier avec ronald et elliott.
‹ patronus : une belette.
‹ épouvantard : le corps mort de george, son frère qu'il n'a pas pu sauver.
‹ risèd : sa famille heureuse et réunie.
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