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sujet; i'm terrified to get my heart broke † hitdat#4

WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 26/06/2017
‹ messages : 378
‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
‹ dialogues : white ou black.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 774
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Hiram aimerait prendre Kida dans ses bras et l'attirer ailleurs, loin d'ici et de ce connard et de ces vautours, il aimerait la forcer à se détourner et embrasser ses lèvres jusqu'à ce qu'elles cessent d'être pincées mais il ne fait rien. C'est son monde à elle, pas le sien, et il attend de voir ce qu'elle va faire pour se calquer sur son attitude. Elle regarde Despopoulos et Hiram serait presque soulagé de presque lui tourner le dos, chaque seconde qu'il passe en sa présence est agonisante tant il a envie de le frapper. Vraiment, vraiment le frapper, le réduire en miettes. Pour ce qu'il a failli faire à Kida mais aussi pour ce qu'il lui fait en cet instant précis. Elle ne bouge pas, sa main crispée contre la sienne, tout son corps tendu et nerveux. Elle regarde Despopoulos et quand elle parle, Hiram est désarçonné, comprenant avec un temps de retard que c'est le français qu'elle utilise; le sortilège qui lui est tombé dessus quand ils sont entrés dans la pièce et ont été accueillis par leur hôte n'a pas le temps de s'activer qu'elle a fini et il lui jette un regard curieux, puis à John qui n'a pas l'air d'en mener large. “ I didn’t know she was spoken for. ” Les yeux noirs d'Hiram retournent se confronter à l'anthracite du grec, animés d'un feu vengeur. She's not. Et ce n'est pas parce qu'il a une peur terrible des sentiments qu'il a pour elle ou qu'il n'a aucune envie de s'engager à rien qu'il dirait ça; mais parce que Kida est sa propre personne et que le ton méprisant du it-boy lui donne la nausée. Et puis qu'entend-t-il — que seules les femmes célibataires doivent être abusées? “ No hard feelings, enjoy her man. ” Hiram est agité d'un spasme qui le mène en avant, vers lui, comme si il allait lui attraper le col et lui en foutre une bonne dans le nez mais le bras de Kida se lève et vient attraper le verre du cocktail sans alcool qu'il est allé chercher pour elle. Il y a toujours ses doigts lacés aux siens aussi. Elle est là, et c'est sa soirée, et c'est son monde, et il n'a pas le droit de ruiner ça pour elle. “ I'll see you around, ” lâche-t-il simplement entre deux rangées de dents serrées quand il s'éloigne, le bout du museau toujours caché derrière sa flûte de champagne interminable.

Hiram le suit du regard même quand il est suffisamment loin pour se mélanger aux autres invités, il a l'impression que lui avoir parlé, avoir vu son visage, a allumé une sirène d'alarme dans sa tête qui ne va pas s'éteindre tant qu'il ne lui aura pas rendu la monnaie de sa pièce. Heureusement que Kida lui tient encore la main parce qu'il serait bien encore capable, quand bien même la menace a été écartée, d'aller faire plus ample connaissance avec le grec dans la rue de derrière, Hiram oublie rarement une offense, et la laisse encore plus rarement impayée. “ Don’t talk to Hiram like this. Believe it or not he’s trying to help, he’s been trying to help since yesterday and doing a fucking good job of it too. ” Les mots de Kida lui font tourner la tête. Ils sont adressés à John et il est un peu... beaucoup surpris qu'elle lui demande de ne pas lui parler ainsi — il comprend, après tout, mieux que personne les doutes et la méfiance de l'agent. Les yeux noirs qu'il pose sur Kida sont indéchiffrables, entre la surprise et le soulagement, aussi. “ Now if you don’t mind John, we actually planned on trying out la piste de danse. ” Hiram ne parle pas français mais il est à peu près sûr d'avoir entendu le mot dance et disons que ça ne lui plait pas trop, pas du tout même; il se laisse entraîner, pourtant, hochant la tête en réponse au hochement de tête de John — l'acceptation de l'excuse implicite. Ils sont tous les deux là pour Kida donc sur ça au moins ils peuvent s'entendre.

Ils dépassent l'orchestre ceci dit, et Hiram sent une vague de soulagement s'emparer de lui; Kida continue de marcher jusqu'à des portes grandes ouvertes sur un couloir, et il a un sourire en coin sur les lèvres quand elle s'arrête et se tourne vers lui. “ France sucks a little less with you around. ” Sourire qui devint moue légèrement attendrie alors qu'il serre sa main désormais piégée entre les deux de Kida. Life sucks a little less with you around.Are you trying to get me in a dark corner now, Kidagakash? ” murmure-t-il en réponse, il y a un peu moins de monde de ce côté de la salle et il s'approche légèrement, il pourrait l'embrasser si facilement... mais il ne le fait pas, se reculant et l'attirant par la main pour aller explorer l'endroit, il n'a aucune envie de se socialiser et elle non plus apparemment. Il comprend que c'est une exposition of some sort quand ils pénètrent dans la première salle; ils interrompent en fait un couple en train de s'embrasser qui s'empresse de s'excuser en allant dans la salle suivante sous le sourire de loup d'Hiram qui adresse un regard en coin joueur à Kida. Il y a des belles images de mode et des sacs et des robes et beaucoup de texte en français et en anglais qui n'intéresse pas trop Hiram alors à la place, il vient embrasser la mâchoire de Kida juste sous son oreille pour la distraire. “ I'm right here, ” dit-il pour la énième fois, parce qu'il est là, pour elle, si elle le veut, tant qu'elle le veut encore. Et cette fois, il n'y a véritablement rien pour changer ça. Même le fait qu'il devrait être de l'autre côté de la Manche, même si Nicky va le détester et qu'il va avoir des problèmes avec son label, tout ça n'a aucune importance. Ce qui compte, c'est la main de Kida dans la sienne et le fait qu'elle le tienne , grounded on Earth et non en train de chercher un Despopoulos pour lui refaire le portrait ou en train de se faire un rail de cocaïne dans les toilettes.

Hiram aurait presque envie de lui demander ce qu'elle a dit à Despopoulos pour le faire fuir mais il n'a pas envie d'en parler, finalement, et il estime qu'elle non plus. À la place, il l'attire à lui et l'embrasse et sourit légèrement contre ses lèvres quand elle répond au baiser; c'est simple et stupide, ils ne sont pas mieux que le couple d'avant ou qu'un duo d'adolescents, mais il ne peut pas s'en empêcher, surtout quand il lâche sa main pour glisser son bras autour de sa taille pour l'attirer plus proche de lui. Kida est si grande, perchée sur ses talons, et ses lèvres ont un goût de menthe et il aimerait qu'ils soient seuls au monde pour toujours.
Ils se font surprendre comme le couple avant eux et Hiram se sent rire contre les lèvres de Kida avant de se détacher, sa main retrouvant la sienne pour la traîner à sa suite dans la pièce suivante, lui arrachant un autre baiser avant qu'ils ne finissent par véritablement faire l'exposition, main dans la main, commentant à mi-voix ou ajoutant leurs grains de sel aux objets exposés, venant parfois voler un baiser brûlant à l'autre comme de peur que la sensation s'en aille pour toujours, que ce moment leur échappe. La fin de la courte exposition les ramène dans la salle principale, à une autre porte, et ils se mélangent aux autres invités avec un peu plus de peace of mind, enfin il semble à Hiram; il n'y a pas de Despopoulos à l'horizon et il finit par cesser de le chercher un peu partout.

C'est dans un verre d'eau qu'il glisse un peu d'Excess au final, dont il boit la moitié avant de lui proposer le reste; le verre, de toutes façons, finit sur un plateau volant alors qu'il la tire doucement par la main en direction de l'orchestre. “ You said you wanted to dance. ” Et il a un petit sourire sur les lèvres, timide mais tendre à la fois, l'attirant à lui et posant maladroitement une main sur sa taille, son pouce caressant doucement la peau nue découverte de sa hanche. “ Fair warning, I'm a terrible dancer, ” dit-il simplement, ce qui n'est pas entièrement vrai, mais disons que ce n'est pas vraiment le genre de musique sur lequel il danse d'habitude. Mais Kida est très bonne à ça apparemment, et il se laisse maladroitement guider, faisant bien attention à ne pas écraser ses escarpins de ses chaussures, la drogue — bien diluée, il n'aimerait pas non plus se mettre à twerker devant Louie W ou whoever he is — faisant lentement effet, faisant exploser une bulle de chaleur dans sa poitrine, à moins que ce soit simplement la présence de Kida et le regard vert qu'elle a de posé sur lui. Hiram la fait lentement tourner sur elle à la fin de la chanson et doit résister à l'envie pourtant démangeante de l'embrasser. C'est sur sa joue que ses lèvres finissent par se poser — il doit tendre le cou et presque se mettre sur la pointe des pieds mais le petit sourire de Kida vaut le coup — alors qu'il revient prendre sa main. “ What now?

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always ready.
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‹ crédits : riverdale
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 814
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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Are you trying to get me in a dark corner now, Kidagakash?Maybe, répond-elle presque, refermant la bouche quand il s’approche, croyant un instant qu’il va l’embrasser et ne trouvant pas la force en elle de le repousser même s’ils ne sont pas seuls, même si des gens la connaissent ici contrairement au monde moldu où ils ont eu leur premier date. Il ne le fait pas ceci dit et l’entraîne plutôt vers le couloir et la première salle de l’exposition de photo. Il lui semble que John lui a dit que certaines allaient être vendues aux enchères pour clôturer la levée de fonds, mais elle n’y fait pas attention alors qu'un couple se détache soudainement de leur embrassade quand les talons de Kida annoncent leur entrée dans la pièce. Elle retient un petit rire, amusé mais pas moqueur, alors qu’elle sent le regard joueur qu'Hiram glisse vers elle. Elle l’attend presque quand ses lèvres effleurent la peau sous son oreille et qu’elle n’arrive pas à retenir son sourire.  “ I'm right here, ” Kida n’a pas menti à John. Pour la première fois depuis qu’elle connaît Hiram, elle a dit à quelqu’un (d’autre que Scylla) quelque chose de vrai à son sujet. Il essaye d’aider et il y parvient plutôt bien, vraiment bien. Elle a encore un goût un peu amer sur le fond de la langue, laissé par la conversation avec Despopoulos, mais quand Hiram est là, parce qu’Hiram est là, elle a l’impression que la soirée n’est pas tout à fait gâchée pour autant. Et c’est d’autant plus le cas quand, sans lâcher sa main, il l’attire à lui et l’embrasse vraiment, au centre de la pièce, les yeux plus ou moins inexpressifs de mannequins sans âge les observant depuis les photos monochromes. Il ne lâche ses doigts que pour mieux s’emparer de sa taille et elle en profite pour glisser les siens dans sa nuque, répondant au baiser avec un sourire intenable sur les lèvres. Il a un goût d’alcool sur la langue et elle est même capable de dire que c’est le même goût que la dernière fois à Paris, après l’EuroWiz’Sing et ça ne la refroidit pas. Elle n’aime pas comparer ces deux voyages trop différents. La dernière fois il a tout gâché, cette fois-ci il rend tout mieux. Mais en y pensant, ça ne lui fait en réalité que mieux apprécier ces dernières heures passées ensemble, ça ne lui donne qu’envie de plus s’accrocher encore, de profiter, de vouloir le tirer ailleurs, à un endroit où ils seront vraiment seuls. Ça ne serait pas une mauvaise idée, ainsi qu’elle s’en rend compte quand c’est à leur tour de se faire surprendre par une paire d’invités et elle ne peut s’empêcher de rire légèrement, elle aussi contre les lèvres d’Hiram. Elle est gênée, mais pas tant que ça. Leurs doigts se retrouvent naturellement, alors qu’ils s’échappent dans la pièce suivante, se volant mutuellement un autre baiser, avant de s’intéresser aux photographies exposées. Kida retrouve un peu de son entrain en reconnaissant les modèles les plus emblématiques de la marque — dont un sac qu’elle possède dans son dressing à Londres —et un autre qui ressemble un peu à celui qu’elle a amené avec elle et dont la sangle est accrochée comme un bracelet à son poignet pour lui laisser les mains libres. Elle se détend un peu aussi en voyant la photographie certainement la plus connue de sa mannequin sorcière préférée. Elle se détend aussi surtout sous les baisers brûlants qu’ils s’arrachent par intermittence. Elle est à l’aise, presque comme à l’arcade, alors même qu’ils sont dans un monde plus proche du leur, plus proche de celui où ils sont everyone’s, certainement le sien à elle en tous cas, mais ça lui importe peu quand ils commentent doucement tel ou tel cliché, ou s’embrassent comme s’ils étaient seuls au monde. C’en est presque trop court quand ils sont rejetés par une autre paire de portes dans la salle principale après qu’elle ait du bout du doigt effacé la légère trace que son rouge-à-lèvres a laissé sur Hiram. Mais elle sourit vraiment désormais et ne lâche toujours pas sa main.

Elle attrape un soda proposé par un serveur qui passe près d’elle, alors que dans un verre d’eau Hiram verse une partie du contenu de son sachet d’Orviétan. Elle en reconnaît la forme de l’Excess, une de ces nombreuses choses auxquelles elle n’a jamais goûté, comme sachant pertinemment qu’elle se trouverait trop rapidement happée par l’addiction. Le simple Fabuleo lui convient. Avec Hiram ceci dit, elle a déjà goûté à la weed et à de la neige surtout, ce qu’elle a compris plus tard comme étant de la cocaïne, ce qui l’a foutu à l’hôpital. Elle fronce un peu les sourcils, hésitante, quand il lui propose la moitié du verre. Finalement avec un petit sourire, elle en avale une toute petite gorgée et lui rend la boisson qui finie délaissée sur un plateau volant avec le verre de soda désormais vide. Elle espère que ce n’est pas trop fort, elle espère que ce n’est pas dangereux. Aucune sensation, aucune drogue ne dépasse jamais Hiram ceci dit. Il est bien la chose la plus enivrante qu’elle connaisse et son vœu de rester sobre pour la soirée était d'entrée de jeu rendu obsolète par sa simple présence.  Elle se laisse entraîner vers l’orchestre sans trop comprendre, “ You said you wanted to dance. ” et elle est à deux doigts de secouer la tête, pour dire que non, que ça n’était qu’une excuse pour s’échapper et rester un peu seuls, mais le sourire nouveau qu’elle découvre sur les lèvres d’Hiram l’arrête et l’empêche de faire quoi que ce soit d’autre que de sourire à son tour et de se laisser attirer contre lui, deux mains sur ses épaules, frissonnant légèrement quand son pouce caresse la peau de ses hanches laissées nues par sa robe. “ Fair warning, I'm a terrible dancer ” Elle se souvient du Spitfire et sait que c’est faux, et puis surtout qu’elle s’en fiche, qu’elle veut bien guider — pour ce qu’il y a à guider de toute façon. Elle sourit contre la tempe qui est au niveau de ses lèvres s’écarte par moment pour capturer l’obsidienne de son regard et lui offrir une meilleure vue sur tout le ravissement qui illumine son visage. Elle avait peur de s’imaginer au gala avec lui même après qu’il ait accepté, elle avait peur de se faire des idées et d’être déçue, mais Hiram a dépassé les attentes qu’elle aurait pu avoir. Il la met à l’aise, alors même qu’elle ne devrait pas avoir besoin de ça, dans ce monde-là. Il la fait sourire, quand un it-boy grec était venu lui arracher tout sa joie. France sucks a little less wit you around, c’est terriblement vrai, mais ce n’est pas que la France. La surprise quand il la fait tourner sur elle-même après le dernier mouvement du morceau lui arrache un rire, suspendu dans les airs par un sourire presque timide quand il dépose un baiser sur sa joue et reprend sa main. Elle ne sait pas pourquoi les baisers d’Hiram sur sa pommette lui font toujours cet effet-là, pourquoi elle a voulu absolument récupérer ce cliché parmi les quatre pris dans le photomaton, ni d’où lui vient la tendresse qu’elle ressent devant la photo prise par Hiram sur son POW après qu’ils aient fini de se préparer. C’est sûrement parce qu’elle n’en a pas l’habitude, parce qu’elle croit que lui non plus n’en offre pas beaucoup, parce que ça veut clairement dire autre chose, pour elle au moins. Elle ne saurait pas dire quoi exactement, mais c'est quelque chose qui réchauffe sa poitrine, un peu à la manière d’une drogue — à moins que ça ne soit juste le peu d’Excess ingurgité.

What now? ” Elle se recule déjà un peu pour échapper au coin où quelques autres couples de danseurs se pressent, l’émeraude plongée dans les yeux noirs d’Hiram, trop brillante. “ Now a dark corner sounds perfect. ” murmure-t-elle à son oreille quand ils ont échappé à la piste de danse. Mais elle a à peine le temps de chercher un point de fuite du regard, qu’une main pleine de bagues s’arrête sur son poignet. “ Kida Vane. What a delight! ” Elle a les sourcils un peu froncés jusqu’à reconnaître son interlocutrice et surtout la personne qui l’accompagne, le duo de styliste actuellement à la tête de la grande marque pour laquelle elle s’est déplacée ce soir. Elle s’empresse de les présenter à Hiram, les doigts tremblants presque un peu. “ Who are you wearing? JPG.  Suits you perfectly, we saw you twirling on that dancefloor. ”  Elle fait claquer sa langue contre son palais, l'air très satisfaite. “ And you Hiram? ”  Elle se tourne vers son plus one et, machinalement, aplatit un peu les revers satinés de sa veste.  “ Vintage, right? ” propose-t-elle pour l'aider. Les deux stylistes ont l'air de comprendre qu'ils ne risquent pas vraiment d'obtenir de réponses plus précises. “ Well you look absolutely dashing. I'm sure the red carpet photos are to die for! ”  Kida aimerait pouvoir s'empêcher de rougir, mais elle sait que ses joues prennent une jolie teinte rose. “ And I see you’re wearing one of our 1994. ” fait-on en désignant son petit sac à main. “ Yes I’m a huge fan.  Your agent told us. He’s a real darling! You’re leaving for London tomorrow is that right?I’m afraid so yes.  We were at the show yesterday, you were magnificient.  We also saw your last cover of that English Magasine…what is it again- ah oui! Witch Weekly. A modern day princess, n’est-ce pas Karla? (la sorcière hoche vivement la tête) We’re planning on launching a new makeup collection for next Winter. Maybe we could get you in for brunch, to talk about it say some time next month?  ” Elle bat des cils, silencieuse un instant de trop, peinant à comprendre ce qui est en train de se mettre en place, puis songeant qu’il lui faut embrasser John et lui offrir un millier de fleurs. “ Ce serait fantastique.  ” fait-elle dans un souffle avant de retrouver son sourire. “ Avec plaisir.  And she speaks French too! Isn't she just wonderful! ” Les bracelets de Karla tintent quand elle frappe ses paumes l'une contre l'autre. Ils lui serrent vivement la main chacun leur tour puis celle d'Hiram. “ We'll leave you two to it…and get in touch with your agent for that brunch of course.” Quand ils s'éloignent, elle lance un regard d'excuse à Hiram, pourtant elle est ravie, vraiment ravie. Elle n'est jamais totalement sûre que sa carrière lui plaît, ou du moins que ça soit son rêve (si tant est qu'elle en ait un), le chant l'attire déjà plus, parce qu'elle a l'impression que ça a plus été un choix que le reste, mais cette opportunité de collaborer avec une marque qu'elle admire depuis longtemps, la remplit d'une joie qui lui fait penser que, peut-être, elle aime bien ça aussi. Et puis, maintenant qu'elle les a rencontré et a achevé le travail qu'elle s'imagine acharné de John, elle a la vague idée qu'elle a retrouvé sa liberté pour la soirée. Elle rattrape les doigts d'Hiram et l'attire un peu à elle. “ Sorry if this made you feel like a boy-toy again. ” C'est plus ou moins définitivement ce qu'il a été devant le duo de stylistes. Elle s'approche assez pour effleurer son oreille de son souffle. “ If we can find a private spot, I can assure you, you'll be so much more. ”  Elle dépose un léger baiser sur sa mâchoire avant de s'écarter, un sourire toujours gravé sur ses lèvres. Ils peuvent tout aussi bien retourner à l'hôtel for all she cares. Tant qu'elle est avec lui. Seule avec lui, de préférence.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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Kida a l'air... contente, ravie. Satisfaite, heureuse; elle passe un bon moment et elle a ri légèrement quand il l'a fait tourner sur elle même. C'est vraiment stupide, c'est un plaisir simple et superficiel, et Hiram le sait. Mais il grave à jamais cette image dans son esprit, son sourire satisfait quand elle revient vers lui et qu'ils quittent la piste de danse. “ Now a dark corner sounds perfect. ” Hiram sent tous les poils de son corps s'hérisser sur sa peau, le souffle de Kida dans son oreille quasi-indécent, même pour lui; il tourne des grands yeux noirs vers elle, ne s'apprête pas à répondre mais à leur trouver le coin le plus tranquille de l'endroit en un éclair, quand ils sont interrompus par quelqu'un d'autre venant les voir pour intercepter Kida — un duo, en fait, dont l'identité échappe complètement à Hiram jusqu'à ce que Kida les présente, un sourire flatté sur les lèvres et l'air excité. Il suit la conversation de loin avec un petit sourire poli, s'amusant des réactions de Kida qui a l'air tout bonnement ravie, plus encore qu'elle a pu l'être sur la piste de danse; Hiram a bien compris qu'elle était fan de la marque pendant qu'ils faisaient l'exposition de photos et même si il n'entend rien à la mode, il trouve l'engouement de la jeune femme très cute et intéressant. “ And you Hiram? ” Il... ne comprend pas très bien de quoi ils parlent, puis comprend qu'il est question de sa tenue, de son costume en fait, et il sait que Nicky ne lui a pas fait acheter n'importe quoi et qu'il a un nom à sortir mais il est incapable de s'en souvenir, c'est comme si son esprit était devenu blanc, complètement blanc. “ Uh-- Vintage, right? Yes? Yes, ” répète-t-il d'un air sérieux en hochant la tête, lançant un regard d'alerte à Kida; les autres semblent comprendre le message et le laissent tranquille.

Hiram se sent complètement stupide mais secrètement un peu soulagé. “ Well you look absolutely dashing. I'm sure the red carpet photos are to die for! Thank you, that's entirely thanks to her though, ” dit-il doucement, on pourrait presque ne pas l'entendre, alors qu'il fait un mouvement en direction de la tenue de Kida. Il est très mal à l'aise et pas du tout à sa place à côté d'elle (même si il ne s'échapperait pour rien au monde en cet instant précis), écoutant la conversation sans vraiment entendre ni tout comprendre, hochant la tête quand elle dit être une grande fan — au moins il n'avait pas tort sur ça —, souriant quand on croise son regard. Littéralement une potiche. Il hoche la tête en direction du duo de designers quand ils s'éloignent, soulagé que ce moment plus que gênant soit fini, mais un peu content pour Kida qui a l'air satisfaite quand elle l'attire à lui après avoir trouvé sa main. “ Sorry if this made you feel like a boy-toy again. ” Hiram sourit légèrement en coin. “ Kinda, Kida, ” admet-il. “ Not that I mind. ” Parce que c'est vrai, c'est gênant et ça le met mal à l'aise, mais ce n'est qu'une soirée et elle lui a demandé de rester et il a promis de le faire et de toutes façons, elle a l'air contente, vraiment contente. “ If we can find a private spot, I can assure you, you'll be so much more. ” Hiram sourit légèrement en coin, réprimant un frisson quand ses lèvres effleurent sa mâchoire. “ It's on, ” dit-il simplement, lui adressant un sourire en coin arrogant avant de resserrer leurs mains en la tirant à sa suite — sauf que c'est à son tour d'être arrêté, par quelqu'un qu'il ne reconnait pas en revanche.

Sorry for barging in like that, uh, Hiram, that right? ” Il est un peu fier d'avoir été reconnu comme ça. Son interlocuteur a une dent en or, un accent californien et certainement le costume le plus coloré de la soirée et aux motifs inlassables qui changent à la surface du tissu dans des patterns psychédéliques et qui rendraient Hiram dingue si il ne se forçait pas à le regarder dans les yeux. “ The name's Kyle, I'm a producer. Nice to meet you. ” Il lâche la main de Kida pour serrer celle que lui tend l'américain qui ne cesse pas de sourire. “ Hope I ain't interrupting anything? And ya must be Kidagakash Vane, isn't it? Romilda's sister. ” Il la regarde des pieds à la tête et fait mine de déposer un baiser sur ses doigts; Hiram se force à déglutir et à serrer puis desserrer le poing rapidement pour ne pas gentiment lui demander de la laisser tranquille. “ It's funny actually, I thought you were booked for the Centuries tonight?Yeah. I was. Almost came to see you - heard so many good things about you. Turns out I didn't miss much, uh?There's some great artists performing tonight too, ” répond-t-il simplement, toujours le diplomate, avec un petit sourire poli mal à l'aise. “ Maybe next time then. Maybe next time. But yeah, would be cool if our agents' agents could get in touch or sumthin, I'm thinking working together would be dope, I don't know? I'm with Burning Flamez- Holy shit, should have started with that mate.

Hiram adore ce label qui a produit les meilleurs sons de rap de ces dernières années d'après lui; ils discutent un peu, se serrent la main, se promettent de rentrer en contact et c'est au tour d'Hiram d'être en train de buzzing quand il reprend la main de Kida dans la sienne, lui adressant un petit sourire en coin avant de voir l'expression sur son visage aux sourcils légèrement froncés. “ What? What's wrong? ” lui souffle-t-il doucement au visage en tournant la tête pour chercher Despopoulos du regard mais, ne le trouvant pas, levant les yeux vers elle en fronçant les sourcils légèrement. “ Wh- oh. The concert. Listen, ” dit-il doucement, en prenant son autre main dans la sienne pour qu'elle lui fasse face. “ I want to spend time with you. I want to spend tonight with you. Here, at this wonderful gala full of very interesting people who seriously think I'm your boy-toy. You know what? I'm your boy-toy tonight. Sorry, I don't make the rules, it was on the invite, did you read? ” Il sourit légèrement, levant une paire de leurs mains pour embrasser le poignet de Kida légèrement, avec un sourire un peu maladroit sur les lèvres. “ Now, about that dark corner...

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always ready.
‹ inscription : 18/06/2017
‹ messages : 404
‹ crédits : riverdale
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 814
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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It's on, ” c'est tout ce qu'elle a besoin d'entendre et elle n'a même pas à se mettre en mouvement qu'il la tire déjà à sa suite pour se trouver un coin tranquille, le sourire arrogant sur les lèvres Hiram, ne provoquant rien d'autre qu'une réplique un peu indulgente sur celles de Kida. Il est son boy-toy dans cette salle, devant ces gens qui font partie de son monde à elle, mais quand ils sont seuls, il est loin d'être un simple accessoire comme le sac à son poignet, il est son monde entier, il est son démon, son dieu des Enfers qu'elle adore, il peut bien être arrogant, peu lui importe, pourvu qu'il soit là et s'occupe d'elle.  “ Sorry for barging in like that, uh, Hiram, that right? ” Elle s'arrête tout aussi brusquement que lui, les sourcils un peu froncés qu'ils soient de nouveau interrompus, puis arqués d'une légère surprise en se rendant compte que c'est à Hiram que l'on veut parler. Kida n'a aucune idée de qui il s'agit, et lance un regard à la fois surpris et impressionné à son costume. Elle reconnaît le style d'un autre couturier français de talent.  “ The name's Kyle, I'm a producer. Nice to meet you. ” Ses doigts sont lâchés pour qu'il puisse attraper la main dudit producteur et Kida retient la petite moue qui manque d'étirer ses lèvres. Elle force plutôt un sourire à prendre la place alors qu'on tend ensutie la main vers elle. “ Hope I ain't interrupting anything? And ya must be Kidagakash Vane, isn't it? Romilda's sister. ” Elle manque de grimacer très légèrement, elle ne devrait pas être surprise que même à l'international les Vane Sisters la suivent, mais ça l'ennuie un peu ; elle est ici et pas Romilda, elle est invitée et pas Romilda alors pourquoi doit-elle encore être réduite à Romilda's sister ? Elle décide qu'elle n'aime pas beaucoup Kyle et espère que la conversation avec Hiram ne sera pas trop longue. Elle l'aime encore moins quand il la détaille des pieds à la tête — dans un moment pareil, elle se demande si son décolleté n'est pas trop plongeant. Il n'attrape ses doigts que pour y laisser traîner ses lèvres, qui en réalité l'effleurent à peine et elle fait mine d'avoir l'habitude, ramène ensuite délicatement la main vers elle, attrapant son propre poignet pour jouer distraitement avec son bracelet argenté. “ It's funny actually, I thought you were booked for the Centuries tonight?Yeah. I was. What? Elle tourne un peu trop vite la tête vers Hiram, mais celui-ci n'a d'yeux que pour Kyle. “ Almost came to see you - heard so many good things about you. Turns out I didn't miss much, uh?There's some great artists performing tonight too, ” Mais de quoi parlent-ils ? Hiram a-t-il annulé un concert pour rester avec elle ? Non, ce n'est pas possible, il a dû annuler bien plus tôt, peut-être que ça fait des mois (non elle l'aurait su à force de le stalker) qu'il est booké et qu'avec le voyage à Paris, il a été jugé bon de revoir son planning. C'est ce qui lui semble le plus crédible. Il n'aurait pas fait ça. Ce serait stupide. Surtout pour venir à un gala avec elle. Mais il avait bien l'air d'avoir des choses de prévues ; I don't care about it lui a-t-il répondu quand elle a demandé s'il avait mieux à faire, pas non, mais I don't care. Et si elle n'a pas relevé ce n'est que parce qu'elle était incapable de résister à son baiser et à son envie de rester avec elle quand elle avait besoin de lui. Et puis il y a eu cette conversation avec Nicky, qu'elle n'a pas osé suivre entièrement, mais de laquelle elle aurait pu, si elle l'avait voulu en tirer la même conclusion. Elle est si confuse, qu'elle manque aussi celle qui se déroule sous ses yeux. “ Holy shit, should have started with that mate. ” Elle se force à reprendre le fil de la discussion, même si son avis n'est tout bonnement jamais demandé, Hiram a l'air très content de discuter avec ce producteur et de parler des derniers morceaux produits par son label. Elle n'en connaît qu'un ou deux, elle ne s'est mise au rap que récemment, depuis qu'elle connaît Hiram en fait. L'Américain lui adresse à peine un sourire avant de s'éloigner et c'est surtout la main d'Hiram qui reprend la sienne qui la fait revenir à la réalité. Le sourire en coin de ce dernier se heurte au visage toujours confus de Kida.

What? What's wrong? ” Elle ne veut pas se donner trop d'importance et tirer des conclusions hâtives. Mais elle a besoin de savoir. “ Wh- oh. The concert. Listen, ” elle serre les doigts qui s'emparent de sa main libre et accepte de lui faire face, les yeux verts emplis d'au moins autant de peur que de curiosité. S'il a compris, c'est qu'elle a raison; il a vraiment annulé ce concert, son agent doit le haïr et elle avec et tout ça pour quoi ?  “ I want to spend time with you. I want to spend tonight with you. Here, at this wonderful gala full of very interesting people who seriously think I'm your boy-toy. You know what? I'm your boy-toy tonight. Sorry, I don't make the rules, it was on the invite, did you read? ” Il est doué pour noyer le poisson, pour lui faire oublier ses sourcils froncés quand il attrape une paire de mains liées pour embrasser son poignet et lui arracher un petit sourire. C'est très difficile de le contredire. Il n'est pas son boy-toy, même pas pour ce soir, il est sa propre personne et tant mieux d'ailleurs, pas une potiche, Kyle et la discussion qu'ils viennent d'avoir en sont la preuve. Il a mieux à faire que de lui servir d'accessoire dans un stupide gala. Mais “ Now, about that dark corner... ” elle a du mal à se concentrer sur autre chose que ça, que lui. Qu'est-ce qui peut encore être plus sombre que les yeux d'Hiram, dans lesquels elle se perd un instant, hochant lentement la tête, parce qu'elle ne peut pas nier qu'elle veut aller se nicher dans un coin avec lui, qu'elle veut qu'il soit à elle in more ways than one, elle ne peut pas nier le nœud désormais familier en sa présence, dans son estomac. “ Is it too late? ”  Il a annulé un concert pour elle. Parce qu'il voulait être avec elle. Elle ne croit pas se tromper en se disant que ce n'est pas rien, pour lui, un concert apparemment de plusieurs artistes aux Centuries, suffisamment bien promu pour qu'un producteur américain ai songé à s'y rendre. S'ils n'avaient été plus qu'en froid avant le défilé, si elle ne s'était pas persuadée de le haïr, elle-même aurait été au courant depuis des jours, des semaines même, et peut-être qu'elle aurait acheté une place…  “ Or can we still make it? ” Elle aussi elle veut être avec lui, peu importe où, même au Centuries. Et dans son cerveau un plan se met déjà en place, alors qu'elle détache une de leur paire de main pour récupérer le POW dans son sac. portkey Paris-London cherche-t-elle sur le Talking Mirror, il est neuf heures et demi, heure parisienne, il y en a un dans une demi-heure. Tout dépend de l'heure à laquelle il devait monter sur scène, mais c'est faisable, il lui suffit de trouver John pour le prévenir (sans lui laisser le choix), elle a même le temps de récupérer la robe qu'il lui a mis de côté (il ne l'a pas dit, mais elle le sait) pour une éventuelle afterparty avant de filer vers l'OPI parisien. “ You can be my boy-toy in London too, in fact, if you're my toy I get to decide where we go and what we do, don't I? And I say I want to see you perform. ” Et ce n'est pas un désir nouveau en réalité, depuis qu'elle l'a vu sur la scène du MFactor, depuis qu'elle a découvert ses mixtapes, elle veut l'entendre live et le voir de ses propres yeux et elle a l'impression que ce soir ce serait encore plus spécial que tous les concerts pour lesquels elle aurait pu acheter un billet parce qu'il est à elle, il le dit lui-même, parce qu'ils y vont (s'ils y vont) ensemble. Elle range son POW et pose sa main libre sur son épaule pour s'approcher de lui.  “ I bet you're so hot on stage. ” Il l'est déjà trop pour elle en cet instant, alors que c'en est presque physiquement douloureux de résister à l'envie de l'embrasser à pleine bouche, d'aller se trouver ce coin sombre malgré tout, au moins vite-fait, avant d'aller attraper le prochain portoloin pour Londres.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
‹ dialogues : white ou black.


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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 774
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Is it too late? ” Un pli contrarié barre la bouche d'Hiram qui détourne légèrement les yeux. Ils ne peuvent pas juste... rush in, il aurait dû être là toute la journée pour faire les réglages son, pour les répétitions aussi, pour vérifier la setlist et... il n'a pas envie d'y être, il veut juste rester avec elle, il s'en fiche de ce concert et de Gatsby, il a toujours été un électron libre et rien ne pourra changer ça, pas même un joli label et ces biffetons. Ce soir, il est à elle et seulement à elle, même si ça veut dire souffrir pendant encore quelques heures de conversations auxquelles il ne comprend que la moitié. “ Or can we still make it? ” Les yeux d'Hiram sont deux charbons ardents alors qu'elle lâche une de ses mains pour chercher son pow dans son sac. We. Il n'y a pas d'eux, de nous, de let's. Il n'y a pas de ça, normalement, il n'y a jamais eu de ça, elle l'a dit elle-même et il a renchéri et-
Et elle veut venir à son concert ce soir. Elle cherche quelque chose sur son téléphone et il l'attire doucement à lui pour lire par-dessus son épaule, arrondissant des yeux grands comme des Mornilles en voyant sa recherche. Elle veut venir. C'est tellement... stupide. Elle veut venir. Elle serait prête à quitter ce gala, dans lequel elle est pourtant comme un poisson dans l'eau, pour lui, avec lui, pour le voir se produire dans un autre pays le temps de deux ou trois chansons à peine.

Hiram a l'estomac tordu dans tous les sens et ça n'a rien à voir avec le fait qu'elle soit si proche ou qu'il n'arrête pas de penser à ce dark corner... “ You can be my boy-toy in London too, in fact, if you're my toy I get to decide where we go and what we do, don't I? And I say I want to see you perform. ” ...ou le fait qu'elle lui parle comme ça, which was not expected at all. Il fronce légèrement les sourcils en la regardant, sans pouvoir s'empêcher de sourire légèrement, genre that's new. Il peut l'imaginer controlling, mais pas jusqu'à ce point. Non pas que ça lui déplaise, au contraire. “ I bet you're so hot on stage. ” Encore une fois, sa voix envoie une série de frissons le long de l'échine d'Hiram qui sent tous ses poils se dresser sur sa peau. Hiram tourne légèrement la tête, il aimerait pouvoir embrasser Kida, l'attirer à lui, l'enlacer dans ses bras et la serrer de toutes ses forces contre lui mais à la place, malgré la proximité agonisante de leurs lèvres, il se contente de sourire. “ Already told you everything about my two kinds of performances, ” lui souffle-t-il juste lentement au visage, faisant référence à leur dernière et désagréable à Paris, et même si le souvenir est amer, le moment ne l'est pas. “ When's the next portkey? ” Ils revérifient ensemble, Hiram est hésitant, Kida est enthousiaste, il leur faudra dix minutes pour arriver avec la voiture volante... Ils retrouvent John, discutent rapidement avec lui, il est excédé mais finit par abandonner fasse à la jolie moue de Kida — il va rappeler le chauffeur, sa robe est dans le coffre, “ Be careful and be back here at three, you still have that photoshoot! and your hotel room! ” — alors qu'Hiram est en train d'envoyer une série de quickies furieux à Nicky pour le prévenir de lui préparer une tenue et lui dire que finalement, il va venir, entrée sur scène à dix heures et demi.

C'est dans une frénésie fiévreuse qu'Hiram referme la porte des toilettes derrière eux, ils ont théoriquement quinze minutes, peut-être moins, certainement pas plus, mais peu importe quand les mains de Kida sont déjà partout sur lui et qu'il peut enfin embrasser le triangle de peau exposé par son décolleté comme il en a eu envie depuis qu'elle a enfilé la robe. Il a déjà un genou à terre quand il sort son pow de sa poche et force Kida à le prendre dans ses mains même quand ses doigts se mélangent déjà à ses cheveux. “ Keep track of time, ” murmure-t-il contre son ventre, avant de lui adresser un clin d'oeil en disparaissant sous sa robe, la plaquant au mur derrière elle après l'avoir rapidement débarrassée de son sous-vêtement, son dernier rempart, la découvrant impatiente et brûlante. Les bruits qu'elle étouffe et mord sur ses lèvres sont obscènes, Hiram enfonce ses doigts dans ses cuisses autant pour l'inciter au silence que pour l'encourager, il ne sait pas trop, il ne sait plus, il est trop loin pour réellement s'en rendre compte, il a l'impression d'appartenir à un autre monde que celui dans lequel ils sont entrés en s'enfermant dans ces toilettes. Il aimerait pouvoir prendre son temps, la toucher, observer son visage en sentant ses doigts se glisser en elle, profiter de ses ongles dans sa nuque et ses épaules mais à la place, il va vite en besogne, cherchant plutôt à la stimuler de toutes les manières qu'il connait pour la rendre dingue, encore et toujours. Ses lèvres jouent avec elle et découvrent des dents plus aventureuses encore, qui ne font qu'effleurer ses chairs délicates, crisper son corps tout entier dans un gémissement étouffé; sa langue vient se faufiler sur elle pour mieux lui faire lâcher des expirations sifflantes entremêlées à son nom; et elle en exploserait presque si ils avaient un peu plus de temps. Mais Kida l'appelle et le fait se redresser, il laisse un chemin de baisers sur son ventre et entre ses seins et contre son cou, se serrant contre elle en venant embrasser ses lèvres, grognant tant de frustration que de satisfaction quand la main de Kida vient l'effleurer à travers son pantalon de costume. “ God you're fucking hot, ” marmonne-t-il contre ses lèvres en se détachant difficilement, récupérant son pow pour le consulter rapidement, prenant la main de Kida dans la sienne pour sortir des toilettes après avoir vérifié son maquillage à elle et ses cheveux à lui, sa bouche sommairement essuyée dans l'envers de sa manche.

Ils filent comme deux voleurs à travers la foule et la réception, aussi discrets qu'ils le peuvent et aussi indiscrets qu'ils le sont, avec leurs sourires complices et leurs mains fermement liées; Hiram vole deux flûtes de champagne avant qu'ils ne sortent. John les attend devant la fondation, raccrochant de son pow en les voyant arriver, il était apparemment en train de les appeler. “ I booked you a two-way portkey so please be there tomorrow, ” fait-il d'un air sérieux à Kida. “ Your papers are inside. I'll have your Louie W goodies bag delivered to your hotel room tomorrow morning. Now off you go. Love you John.Take care of her! ” La porte se referme sur eux et l'instant suivant, la voiture démarre et décolle et Hiram se met à rire, revenant embrasser Kida avec avidité sur la banquette arrière de la voiture, la main qui a lâché la sienne se posant déjà sur sa cuisse, insensible au chauffeur qui a la décence d'ombrager la vitre qui les sépare avec un froncement de sourcils et un mouvement agacé de baguette. “ God I adore you. ” Le murmure lui échappe contre ses lèvres, qui se battent furieusement en duel. Pour une fois, il est indifférent au vol de la voiture parce que comme toujours, il est indifférent au monde autour d'eux; ils pourraient rester toute une éternité dans les airs que ça ne ferait aucune différence pour lui. “ That was your act one performance, ” marmonne-t-il en se détachant légèrement pour pouvoir murmurer dans son oreille, ses lèvres venant jouer avec son lobe avant de venir embrasser sa mâchoire. “ Are you ready for act two?

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
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‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 814
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
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Techniquement, Kida a déjà vu Hiram sur scène, avant de connaître son nom, et son toucher et son odeur et son goût, avant de véritablement le connaître. La première fois qu'elle a posé les yeux sur lui il avait un micro dans les mains (et un verre dans l'autre). Mais ce n'est pas pareil, c'était au Spitfire, devant un public amateurs, mais peu nombreux comparé à celui qui l'attend sûrement au Centuries ou celui pour lequel il a en tous cas déjà chanté ou rappés au MFactor. Et puis ce soir-là il n'a fait que rapper et si elle a tendu l'oreille, plus que pour les autres performances, si elle a apprécié son flow, elle ne le connaissait pas. C'est différent, depuis sa deuxième soirée au Spitfire. Elle veut l'entendre de nouveau, et ce d'autant plus qu'elle sait qu'il chante en plus de rapper, qu'il écrit ses textes dont deux chansons sur elle, qu'il a ses doigts entre les siens et qu'il est à elle pour la soirée. “ Already told you everything about my two kinds of performances, ” souffle-t-il lentement à son visage, lui arrachant un long frisson, tandis qu'elle doit lutter contre son instinct qui lui hurle de se presser à lui et au diable le reste des invités. Buy tickets for the singing, or tell me what you want for the tongue-flicking. elle s'en souvient bien entendu, et elle n'a pas oublié comment ça s'est terminé, seulement, elle s'en moque parce que ce soir il n'y pas de or, il n'y a pas de choix à faire, ce soir elle veut les deux et elle aura les deux. Et elle a du mal à contenir son enthousiasme quand il semble agréer. “ When's the next portkey? ” Ensemble ils vérifient le résultat de sa recherche alors qu'elle ne masque plus son excitation, avant de retrouver un John sensiblement agacé par les caprices à répétition de son employeur, mais qui fini par céder en lui faisant promettre d'être de retour à Paris pour son engagement de l'après-midi. Elle ne sait même plus pour quoi est son photoshoot, mais elle hoche la tête, prête à toutes les concessions pourvu qu'on ne trouble pas sa soirée avec Hiram. Ils ont très peu de temps avant de devoir filer dans la voiture et c'est complètement irresponsable, mais ils courent presque jusqu'aux toilettes et elle abandonne toute forme de retenue avant même qu'il ait refermé la porte sur eux, ses mains baladeuses explorant Hiram comme si elles ne le connaissaient pas déjà presque par cœur. Ils ont si peu de temps et elle le veut tellement et elle peut voir que c'est réciproque alors elle est surprise de le voir entamer sa descente contre son corps, jusqu'à poser un genou au sol et inévitablement se faire tordre son ventre. Elle ne s'en plaint pas cependant et ne songe pas à l'arrêter, ses doigts se glissant au contraire déjà dans ses cheveux avant qu'il ne lui glisse son POW dans les mains. “ Keep track of time, ” elle peut bien essayer, mais elle voit mal comment elle va pouvoir keep track of anything, outre son propre plaisir quand il lui offre un clin d'œil et disparaît sous le tissu brillant de sa robe. Elle manque plusieurs fois de lâcher le miroir, les doigts crispés autours de l'objet tandis que cinq autres râpent son crânes et ses épaules, sa tête renversée contre le mur contre lequel il l'a plaquée et la maintient de doigts enfoncés dans ses cuisses. Il y a quelque chose de différent dans ces toilettes, il y a un goût d'interdit à ce qu'ils font, plus encore qu'au Spitfire, mais ça n'empêche pas des gémissements étouffés d'échapper à ses lèvres pourtant assaillies par ses dents, son souffle quand il n'est pas étranglé dans sa gorge sifflotant entre deux “ Hiram ” à peine retenu. Elle peut à peine conserver les yeux ouverts let alone regarder l'heure, mais elle parvient à se forcer alors qu'elle n'est plus loin d'exploser et elle hésite presque à ne pas le prévenir, à laisser tomber leur plan et Londres et le Centuries, pour ce ce plaisir immédiat. “ It's time. ” parvient-elle tout de même à prononcer la voix tremblante, renonçant à son égoïsme habituel, le regrettant presque sous la pluie de baiser qu'il plaque contre son corps en revenant vers son visage. Elle se laisser aller contre ses lèvres dans un baiser plus avide et langoureux qu'il ne devrait l'être quand elle sait qu'ils doivent y aller, sa main le trouvant spontanément à travers son pantalon et elle en grogne presque avec lui de frustration tant elle voudrait pouvoir le prendre en elle, là tout de suite. “ God you're fucking hot, ” ses dents font mine d'attraper sa lèvre inférieure en guise de réponse, mais il se détache déjà en reprenant son POW et elle arrange sa robe se baissant pour rattraper le sous-vêtement délaissé qu'elle glisse dans son sac sans prendre le soin de le remettre avant qu'ils ne quittent ensemble les toilettes après s'être vaguement arrangés devant le miroir.

Ils filent de toute façon trop vite pour qu'on les arrête, mains dans la mains, un rire silencieux sur les lèvres de Kida alors qu'elle se laisse guider jusqu'à la sortie, impatiente sur trop de plans pour penser à autre chose qu'à Hiram et l'immédiat, la voiture qui les attend. “ I booked you a two-way portkey so please be there tomorrow, ” elle hoche docilement la tête ; il sait de toute façon qu'il faudra le lui rappeler par message et probablement l'appeler pour la réveiller le lendemain, où qu'elle finisse par dormir. “ Your papers are inside. I'll have your Louie W goodies bag delivered to your hotel room tomorrow morning. Now off you go.Love you John. ” Elle rit un peu. “ Take care of her!You're the best John. ” crie-t-elle presque quand la porte se referme sur eux, avant que la voiture ne démarre au quart de tour et que Hiram ne soit déjà sur elle, le rire aux lèvres quand ils l'embrassent comme s'ils étaient seuls dans sa chambre d'hôtel, sa main déjà sur sa cuisse sous la fente de sa robe alors qu'elle glisse un vague regard vers le chauffeur qui leur a toutefois offert un peu d'intimité en teintant la vite qui les sépare — elle espère que c'est aussi insonorisé vu la tournure que prennent les choses. “ God I adore you. ” C'est comme ça qu'il lui arrache un premier gémissement et un énième frisson, comme ça, pour ça, qu'elle s'abandonne contre lui, son corps mue d'une force et d'un instinct propre alors que ses lèvres se battent duel avec celles d'Hiram et que ses mains explorent son corps le débarrassant déjà de sa veste. “ That was your act one performance, ” elle frissonne rien qu'à ces mots rien qu'à imaginer la suite (if that was act one she can't wait for the big finale), elle en tremble presque d'impatience, combien de temps ont-ils ? Dix minutes de vol à peu près, c'est peu, trop peu. Elle se laisse aller contre la banquette, passant une main dans sa nuque quand il vient jouer avec son lobe lui arrachant un soupir étranglé  “ Are you ready for act two? ” un gémissement incompréhensible, mais impatient lui répond d'abord, mais ce sont ses doigts qui glissent jusqu'au pantalon d'Hiram jusqu'à presque s'emparer de ce qu'elle n'a fait qu'effleurer dans les toilettes alors qu'elle revient chercher ses lèvres qui achèvent la réponse. “ I'm ready ” elle tire un peu sur sa lippe inférieure de ses dents. “ Are you? I don't think you are. ” Réminiscence de la première fois, de ce qu'il lui a dit avant qu'elle n'enroule ses doigts puis ses lèvres autour de lui, pour prouver qu'elle était prête, avant qu'ils n'atteignent le point de non-retour qui fait qu'ils en sont là aujourd'hui sur la banquette arrière d'une voiture volante, not together-together, but each other's plus one anyways, les secondes leur échappant à toute vitesse. Elle le défait de la fermeture de son pantalon. “ A little warm up for the big performance? ” propose-t-elle avant de le repousser contre la banquette, de le libérer sommairement de tous ces vêtements qui le dérangent et d'écarter les pans de sa robe pour s'asseoir sur lui, attrapant ses lèvres au passage pour à peine les lâcher pour le reste du voyage, étouffant contre sa peau les gémissements qui naissent dans sa gorge quand il glisse en elle, tombant dans un rythme décadent, ne cherchant que la libération, au plus vite. Elle manque de laisser une marque rouge dans son cou en essayant de retenir une litanie de jurons et de Hiram emplis de vénération, alors même que le chauffeur a de façon perceptible augmenté le son de la radio. Le trafic doit être bon, ou peut-être qu'ils ne sont pas doués pour être rapides, mais il finit à peine et elle-même n'est qu'au bord du gouffre de nouveau quand ils atterrissent, sans que ni l'un ni l'autre ne s'en rende compte, les doigts d'Hiram déjà prêts à venir l'aider quand ceux du chauffeur tapotent contre la vitre teintée. “ OPI. ” C'est un effort incommensurable de se détacher, plaquant toutefois un lourd baiser contre les lèvres d'Hiram avant de sortir de la voiture pour récupérer la robe dans le petit sac de voyage que John a laissé dans le coffre, contenant ses papiers avec. “ Guess you'll owe me a third act then. ” fait-elle presque innocemment alors qu'ils pénètrent dans le bâtiment en verre, comme si elle n'en tremblaient pas littéralement, comme si elle n'était pas capable de le traîner dans les toilettes de l'OPI même pour obtenir ce qu'elle veut de lui. Elle attrape son bras alors qu'il cherchent leur niveau d'embarquement, puis passent rapidement la sécurité. Ils attirent un peu les regards, moins parce qu'on les connaît que parce qu'ils sont trop habillés, mais Kida s'en moque.

C'est quand ils arrivent à Londres, qu'elle réalise un peu plus, mais tient toujours le coude d'Hiram entre ses doigts. On est venu les chercher dès la sortie de la porte, une pancarte au nom d'Hiram flottant devant un pur inconnu, pour Kida du moins. Un chauffeur envoyé par Gatsby probablement. “ I hope we have time to slide a little soundcheck in before you walk on stage ” glisse-t-elle à l'oreille d'Hiram alors qu'ils suivent main dans la main l'homme à la pancarte jusqu'à une voiture garée à l'arrière du bâtiment à une sortie que les voyageurs lambda ignorent. Elle se demande si c'est une simple précaution — ça fait des mois qu'elle n'utilise plus que cette sortie là de toute façon — ou s'il y a réellement des gens qui les attendent, elle ou Hiram ou les deux à la sortie principale. Elle décide que pour ce soir ça lui est parfaitement égal. Elle se glisse sur la banquette arrière jetant le sac de voyage à ses pieds “ Roll up the partition please? ” avec un petit sourire adressé au chauffeur qui s'exécute avec un sourire en coin. Elle fait glisser la robe sur ses épaules mais arrête Hiram quand il essaye de la toucher. “ Ah-ah! No touching. I need to change. ” fait-elle avec une petite moue, se débarrassant du vêtement en essayant de ne pas avoir l'air d'en faire trop, puis se baissant pour chercher la robe de l'after-party dans le sac, espérant bien sentir le regard brûlant d'Hiram sur son corps parfaitement nu. L'autre robe, est d'une complexité sans nom à première vue ; une espèce de toge en tulle et un ensemble de sous-vêtements aussi noirs que les yeux d'Hiram et sur les coutures desquels sont visibles le nom du designer; un énième français. Elle rit très légèrement. “ You know what the slogan of this designer is? J'adore! Literally means I adore…Quite fitting. Puis, sans prévenir, Kida s'allonge sur la banquette, les jambes délibérément posées sur les genoux d'Hiram pour faire glisser la dentelles noire vers ses chairs qui brûlent encore pour lui et frôlent presque son visage quand elle cambre le dos et soulève les hanches jusqu'à faire claquer l'élastique blanc contre ces dernières, le tout sans jamais lâcher l'obsidienne de sa paire d'émeraudes. Elle se redresse et attrape déjà la brassière censée aller sous la robe autrement quasi-transparente, mais fait la moue, s'arrêtant avant de l'avoir enfilée. “ What's the matter star boy? ” elle est à genoux sur le banquette et approche un peu son visage de celui d'Hiram. Il faut vraiment qu'elle s'habille, elle ignore combien de temps ils ont avant d'arriver au Centuries, mais elle aurait aussi besoin de relâcher un peu de la pression qui n'a cessé de monter depuis les toilettes du gala. “ Wanna help me get this on? ” Ce n'est pas ce qu'il veut et elle non plus à vrai dire, bien qu'elle lui tende la brassière malgré tout pour glisser ses doigts contre son propre corps nu jusqu'à l'élastique de son propre sous-vêtements retenant une petite exclamation quand elle s'introduit en elle sans quitter Hiram des yeux.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
‹ dialogues : white ou black.


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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 774
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Hiram a l'impression que son coeur va exploser dans sa poitrine. Non, il en est moyennement persuadé: il va mourir, ici et maintenant, sur la banquette arrière de cette voiture, avec le goût des lèvres de Kida sur les siennes et la sensation de son corps autour de lui. “ Fuck me, ” est tout ce qu'il parvient à prononcer quand elle sort de la voiture pour aller récupérer ses affaires, elle est échevelée mais toujours lovely, sa robe plissée sur son corps à cause de la hâte avec laquelle elle l'a repoussée pour s'asseoir sur lui, littéralement le chevaucher sur cette banquette arrière. Hiram a couché avec pas mal de filles mais ça n'a jamais été comme ça, jamais aussi intense et désespéré et stupidement contre la montre. Ils n'auraient pas dû faire ça, ils ont véritablement la tête de deux personnes qui viennent de baiser et Hiram ne veut même pas imaginer à l'aftermath si on les surprend comme ça alors à la place il se rhabille avec des mains tremblantes, attrape sa veste et sort à temps pour marcher à côté d'elle alors qu'ils se dirigent vers l'OPI. “ Guess you'll owe me a third act then. ” Il sourit en l'entendant. “ I don't think you'd be ready for that, ” marmonne-t-il simplement en réponse, se penchant pour murmurer à son oreille avant de plaquer un baiser sur sa mâchoire alors qu'ils entrent dans l'Office des Portoloins. Ils ressortent comme des tâches d'encre sur un tableau impressionniste, tous les deux habillés en noir et rigides dans leurs vêtements de soirée; mais peu importe, Hiram ne fait aucune attention aux regards curieux qu'on porte dans leur direction, aux mines concernées de la sécurité qu'ils passent rapidement. Elle a attrapé son bras et il se presse contre elle jusqu'à ce qu'ils doivent se séparer pour prendre le Portoloin.

Hiram déteste prendre les Portoloins, même si il a dû s'y habituer avec les différents concerts qu'il a donné au Royaume-Uni, revenant le soir-même dormir à Londres. Le voyage est un peu moins terrible quand la main de Kida s'enlace à la sienne dès qu'ils reposent les pieds dans leur pays. “ I hope we have time to slide a little soundcheck in before you walk on stage. Slide what in now? ” répond-t-il dans un murmure, alors qu'ils emboîtent le pas au chauffeur employé par Gatsby à qui il vient de serrer la main et qui les mène à la porte de derrière de l'OPI jusqu'à la voiture noire banalisée. Ils prennent place à l'arrière, Hiram pose sa veste sur ses genoux, ses yeux ne quittant pas Kida une seule seconde; il n'a qu'une envie, la toucher, encore, l'embrasser, encore, l'avoir, encore. Ça ne s'arrête jamais. Il aimerait qu'elle ne lui fasse pas tant d'effet, il aimerait pouvoir se lasser d'elle, les ongles qu'elle enfonce dans sa peau, la manière qu'a son nom de s'enrouler autour de sa langue quand il l'embrasse down there, ses souffles courts et ses gémissements étouffés et tout le reste. “ Roll up the partition please? ” Hiram sent une nouvelle fois un éclair le traverser tout entier et dès l'instant où la séparation tintée se lève entre eux et le chauffeur, il lève la main pour la poser sur son cou et l'attirer à lui pour l'embrasser; mais elle le repousse et il fait la moue. “ Ah-ah! No touching. I need to change. ” La main d'Hiram retombe, pas sa moue boudeuse. “ Fine.

Kida se déshabille complètement et la voiture démarre; Hiram n'a même pas le temps de s'inquiéter du décollage parce que toute son attention est virée sur elle, son corps nu, la courbe de ses seins, ses grains de beauté dont il n'a toujours pas fait la liste, sa beauté simple et sincère et le fait qu'elle fasse mine de ne pas voir le regard qu'il porte sur elle, sortant du sac de voyage que John lui a laissé sa robe pour ce soir, qui a l'air plutôt transparent — non pas qu'Hiram se plaigne, du tout. “ You know what the slogan of this designer is? J'adore! Literally means I adore… ” Hiram se passe lentement la langue sur les lèvres en remontant les yeux vers ceux de Kida. “ You know I know like... two things about fashion, Kidagakash, ” marmonne-t-il d'un ton faussement vexé, observant ensuite les sous-vêtements avec une moue presqu'autant boudeuse — à quoi ça peut bien leur servir en cet instant précis? Mais il imagine que ce serait peut-être plus agréable pour elle de sortir avec quelque chose d'autre sur le dos que cette robe translucide, surtout en public. Il déglutit difficilement quand elle allonge ses jambes sur lui et qu'il soulève les bras pour lui laisser la place, résistant difficilement à l'envie de poser les mains sur sa peau, de glisser en elle ses doigts qui en frémiraient presque, pour lui donner ce qu'elle mérite et désire, il le sait; à la place, il la regarde, la mettant presque au défi de le lui demander. Il fait ce qu'elle veut après tout, il est son boy-toy, pour la soirée du moins, ils l'ont établi plus tôt.

Il ne bouge pas et c'est très dur et quand ses jambes cessent de peser sur ses genoux, il aurait presque envie de la retenir. “ What's the matter star boy? ” Ses yeux la suivent sans rien dire, il se fait mal à la mâchoire à force de grincer des dents, essayant de ne pas lui montrer à quel point il la veut en cet instant précis, combien il veut lui sauter dessus et au diable le Centuries et leurs agents et leurs réputations. “ Wanna help me get this on? ” Les doigts d'Hiram deviennent gourds autour de la brassière qu'il a attrapé sans réfléchir, quand il perçoit ce que Kida fait des siens. Garder ses yeux dans les siens relèvent de l'exploit. “ Let's get it on, ” répond-t-il finalement, n'en tenant plus, posant une main sur sa hanche pour l'attirer de travers sur ses genoux et l'embrasser avidement; ça rassemble un peu plus à une bataille, ce baiser-là, une bataille empressée et dangereuse, le genre dont personne ne sort intact. La main d'Hiram se glisse contre elle jusqu'à rejoindre la sienne, délogeant presque ses doigts pour les remplacer, grognant contre ses lèvres en la trouvant toujours aussi chaude et accueillante, insistant en cherchant l'endroit qui lui fera gémir son nom, qu'il étouffe de toutes manières avec ses lèvres demandeuses. Quand elle vient enfin, explosant autour de ses doigts et gémissante contre la peau de son cou, ses doigts crispés dans sa nuque, Hiram ne peut s'empêcher d'avoir un léger rictus satisfait, venant l'embrasser doucement, serrant contre lui son corps qui tremble encore un peu, agité de vagues qu'il est fier d'avoir déclenchées. Ses doigts quittant l'envers de son sous-vêtement de designer pour remonter sur son ventre, venir câliner le bout de ses seins, joueurs. “ I'm not sure you need a bra, ” murmure-t-il dans son oreille, ses lèvres toujours tordues d'un léger sourire, ses dents venant frôler son lobe encore une fois. “ Not that I like to share but you look lovely like this, shaking and-- ” Il s'interrompt parce que la voiture s'arrête brutalement dans les airs, et qu'il agrippe machinalement Kida pour la maintenir contre lui, une main la lâchant pour brusquement s'appuyer contre la vitre qui les sépare du chauffeur, les empêchant de s'écraser misérablement dessus.

Hm, sorry about that, we're getting on Diagon Alley and there's some traffic... we'll be there soon though. I think, ” grésille la voix du chauffeur depuis la petite radio et Hiram grogne légèrement, ramenant sa main vers lui pour venir s'en lécher les doigts sous le regard de Kida, le geste délibéré devenu presque habituel entre eux. “ I think it's time to get you dressed, baby girl. ” Il finit par l'aider à mettre sa brassière, ses doigts s'attardant un peu sur sa peau, ses lèvres venant trouver son épaule plus de fois que nécessaire, et à se glisser dans la robe aussi; il finit même par faire lui-même les attaches de ses talons quand elle repose ses jambes contre ses genoux, souriant légèrement de la familiarité confortable dans lequel ils sont subitement plongés, partageant une cigarette qu'il a tiré de sa poche, se regardant sans rien dire mais en en ayant beaucoup sur le coeur. Elle est en train de regarder par la fenêtre, ses jambes croisées sur les genoux d'Hiram, quand il prend une photo d'elle avec son pow; elle arque un sourcil en entendant le bruit du déclencheur. “ I'll send it to you too, ” dit-il simplement, avant de s'assombrir un peu. “ I wanted to say... about... last time. I know I gave them back to you but... it'd mean the world to me if you- ” Il croise son regard (qu'il a esquivé jusque là) et sa grimace mal à l'aise redevient masque lisse alors qu'il hausse une épaule indifférente, un sourire revenant bientôt sur ses lèvres alors qu'il tapote son genou. “ Nevermind.

Ils atterrissent rapidement après ça, thank God, et il sort en premier avant d'ouvrir sa porte à elle, gardant ses doigts dans les siens même quand Nicky vient les accueillir et louche sur leurs mains liées. “ You're really here.I'm surprised too. ” Il a failli demander au chauffeur de se rendre chez lui à la place un milliard de fois mais ils sont là, entiers et décidés à rester. “ Ok. Ok. Cool. Ok. ” Nicky ne s'y attendait vraiment pas apparemment; il hoche la tête, sourit, fait la grimace, finit par le prendre par l'épaule pour l'amener à l'intérieur, quittant le toi, et la main d'Hiram ne quitte pas celle de Kida.
Le Centuries résonne de la musique d'en bas, indiscernable à cause de la distance, et Hiram sourit légèrement, sentant un enthousiasme certain le prendre au coeur en imaginant Kida dans la foule. “ Ok, your clothes are inside, I don't remember what you were telling me about your outfit... you're on stage in twenty minutes, did you eat today, I got you some diricawl, please don't get high, I need to deal with Ty right now but will you be-- I'm okay, Nicky. I'm fine. ” Il hoche la tête et s'en va comme une tornade, c'est une grande soirée pour le label et il est stressé; Hiram, pas trop. Enfin, ça va. Il ne se préparait pas vraiment pour ce concert et se rappelle seulement que c'est sensé être un évènement plutôt notoire quand ils sont tous les deux dans cette pièce et qu'il n'a qu'une envie, faire ce troisième round — ou quatrième? — dont ils ont parlé alors qu'elle est là, découvrant la pièce où il a l'habitude de traîner avant les concerts du Centuries: le rack plein de vêtements plus noirs les uns que les autres, le sac en papier de dirico express, la bouteille de whisky qu'il demande à chaque fois. La pièce change à chaque fois qu'un nouvel artiste se produit mais pour lui, elle est toujours la même. “ I need to pick some clothes, ” dit-il en se rapprochant d'elle, résistant à l'envie de l'embrasser, s'approchant plutôt des vêtements pour en choisir; il soupire légèrement en entendant le souffle de Kida se glisser dans son cou, comme cette fois-là sur le tournage de Earned It. “ I need to warm up too, ” rajoute-t-il en tournant la tête vers elle, lui volant un baiser du bout des lèvres. “ I'm sure you'd be glad to help...?

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 814
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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Let's get it on, ” Elle ne peut même pas masquer son sourire quasi-victorieux quand il craque et l’attire sur ses genoux et à ses lèvres qu’elle lui offre sans la moindre concession. Ils pourraient tout aussi bien être au bout de leu vie, qu’il semble à Kida que ça ne ferait aucune différence, vraiment pas la moindre, ça pourrait être la dernière fois qu’ils se touchent que ça n’en serait pas moins avide et intense et ils sont pressés par le temps et le savent, essayent comme de caser ce qui devrait prendre des heures en quelques secondes à peine. Elle sait vers où se dirigent les doigts d’Hiram qui glissent sur sa chair jusqu’à rejoindre les siens et prendre leur place presque sans ménagement — elle s’en fiche elle le laisse et se presse contre lui et sa main, s’abandonne contre des lèvres qui gagnent déjà la bataille et étouffent les prières qu’elle lui adresse. Kida est déjà trop loin pour penser au chauffeur, pour penser à la décence qu’elle a définitivement mise de côté depuis le début avec lui, et dont elle se moque encore et toujours avec lui. Ses ongles s’enfoncent dans sa nuque et ses lèvres trouvent son cou, la peau d’Hiram avalant les plus sonores de ses gémissements quand il finit de la détruire littéralement la laissant haletante tremblante, les yeux à moitié clos, toujours serrée contre lui incapable de se détacher. Ses doigts ne la quittent que quand elle rouvre les yeux, les lèvres pressées contre sa peau, les dents venant jouer légèrement avec alors qu’il cajole ses seins encore nus. “ I'm not sure you need a bra, ” elle non plus pour être honnête, elle n’est pas sûre d’avoir besoin de quoi que ce soit d’autre que lui et que cette voiture ne s’arrête jamais. Le Centuries est un vague souvenir, qui disparaît même entièrement de son cerveau quand les dents d’Hiram reviennent jouer avec son lobe. “ Not that I like to share but you look lovely like this, shaking and-- ” elle a resserré un peu son emprise sur sa nuque, prête à rattraper ses lèvres et ne plus les lâcher, mais un coup de frein trop brutal manque de les faire s’écraser contre la vitre qui les sépare du chauffeur, alors que seul la main d’Hiram autour d’elle et une autre contre ladite vitre les en empêche.

Hm, sorry about that, we're getting on Diagon Alley and there's some traffic... we'll be there soon though. I think, ” elle est toujours blottie contre lui, assise de travers sur ses genoux et fait la moue devant ce désagréable retour à la réalité. C’est elle qui voulait venir pourtant, c’est elle qui a insisté, mais elle a sous-estimé le démon qu’était Hiram et son potentiel tentateur, elle a sous-estimé le désir qu’elle lui porte, nourri non plus par la haine, mais par l’adoration qu’elle a admis lui porter. C’est obscène quand il lèche les doigts couverts de son nectar sous ses yeux verts voilés d’un feu presque aussi noir que ses vêtements. C'est presque irrésistible cette envie de dire au chauffeur de faire demi-tour et de les ramener chez elle. “ I think it's time to get you dressed, baby girl. ” Elle fait la moue, mais acquiesce lentement, peu importe il n'est pas encore sur scène et elle ose croire qu'il sera encore un peu à elle même après. Quand il l'aide à attacher sa brassière, elle réalise soudainement qu'elle a vraiment quitté la robe qui la disait sienne pour la soirée, et paniquerait presque, si ce n'était pour les lèvres d'Hiram qui ne cessent de trouver son épaule, preuve qu'elle l'intéresse toujours, qu'elle est encore à lui. Et puis, lui a encore son costume, il est encore à elle. Ils sont plus efficaces qu'elle ne l'aurait cru et la robe finie par être enfilée délicate et brillante sur sa peau, l'autre paire de talons, des scandales cette fois, qu'elle a trouvé dans la sac laissé par John attaché par Hiram même alors qu'elle a de nouveau reposé ses jambes sur lui. Difficile de paniquer et de croire que leur trêve touche à une fin quelconque quand elle est si à l'aise presque allongée sur la banquette arrière, une cigarette partagée avec Hiram au bout des lèvres (Nothing like a post-orgasm cigarette, aurait-elle pu lui dire quand il l'a tendue vers elle) Londres défilant lentement sous ses yeux. Le bruit de l'appareil photo intégré au POW d'Hiram l'arrache à sa contemplation un peu rêveuse et elle arque un sourcil en sa direction en réalisant que ce sont ses jambes sur ses genoux qu'il vient de capturer. “ I'll send it to you too ” Elle sourit. C'est complètement stupide et inutile comme cliché et elle n'a même pas encore vu à quoi ça ressemble, mais elle le veut.  “ I wanted to say... about... last time. I know I gave them back to you but... it'd mean the world to me if you- ” Elle s'apprête à acquiescer sur-le-champ — et un peu stupidement en réalité parce que ces photos sont les siennes et vu la manière qu'il a eu de les lui jeter à la figure elles devraient le rester —, mais il ne lui en laisse pas le temps, grimaçant avant de reprendre son masque d'indifférence. Kida ne prétend pas véritablement le connaître, mais elle croit savoir qu'il ne s'en fout pas. Déjà parce qu'Hiram ne bégaye pas (sauf peut-être quand elle a ses lèvres autour de lui) ensuite parce qu'elle a trop vu ce masque pour savoir que c'en est un, pour donner l'importance qu'elle mérite à la grimace mal aisée qui l'a précédé. Et ça lui donne encore plus envie d'accepter, alors qu'elle devrait le faire work for it, parce qu'il ne les mérite pas ces photos de leur date si parfait, gâché par lui le lendemain puis désacralisé par lui encore après son overdose. Mais encore une fois il change d'expression, souriant légèrement tapotant son genou par-dessus le tissu transparent de sa robe. “ Nevermind. ” Ça l'agace un peu qu'il n'ose admettre qu'il les veut quand elle-même a rendu ses intentions très claires quant aux clichés pris aujourd'hui. Une petite moue déforme ses lèvres avant qu'elle ne se détourne pour jeter le mégot par la fenêtre qu'elle entrouvre tout juste, le vent faisant vaguement voler ses cheveux déjà bien trop décoiffés. Elle s'en fiche, ça lui donne un autre style et fait légèrement onduler sa crinière brune raidie à l'excès pour le gala.

L'atmosphère à l'arrière de la petite voiture n'a pas le temps de changer qu'ils atterrissent déjà sur le toit du Centuries, et alors qu'elle referme le sac de voyage dans lequel elle a glissé la robe du gala et ses escarpins, Hiram lui fait la surprise de venir lui ouvrir la porte et de prendre ses doigts ostensiblement pour l'aider à s'extirper de la voiture tout en faisant attention à sa robe. Elle a son petit sac à main Louie W sous le bras, mais laisse le reste derrière elle et est satisfaite de voir qu'il ne lâche pas sa main même après le regard insistant que leur lance son agent qui les attend déjà. “ You're really here.I'm surprised too. ” Elle sourit un peu, contente de savoir que c'est grâce à elle qu'il fait ce qu'il doit faire pour sa carrière — même si c'était aussi à cause d'elle qu'il comptait annuler. “ Ok. Ok. Cool. Ok. ” Nicky est très différent de John, mais il lui fait penser à lui quand même, dans cette manière qu'il a d'avoir l'air habitué au comportement inconséquent et presque lunatique de son employeur. Peut-être que pour Hiram aussi, c'est pire encore quand elle est là. Peut-être que, comme John, Nicky la déteste. Elle s'est déjà fait la réflexion à Paris dans la chambre d'hôtel d'Hiram et elle cherche la moindre indication dans son expression maintenant qu'elle l'a sous les yeux. Mais il a l'air plus concentré sur Hiram et la surprise apparente que c'est qu'il soit vraiment venu qu'autre chose. Il entraîne Hiram à l'intérieur et par extension, Kida toujours accrochée à ses doigts. Quelques échos du concert qui a déjà commencé parviennent jusqu'à ses oreilles et elle parvient aisément à retrouver l'excitation qui l'a poussée à forcer Hiram à venir. Elle n'essaye même pas de suivre le flot de paroles de Nicky, le rush est familier ceci dit, s'occupant plutôt à détailler la loge du regard. Elle n'a jamais chanté au Centuries, elle aimerait bien ceci dit, avec XO et puis sans eux aussi pourquoi pas, avec une de ses propres chansons. Ce n'est pas la meilleure salle de concert, techniquement c'en est même pas une et ils sont bookés pour bien plus grand, mais elle aimerait bien parce qu'elle se souvient avoir passé de bonnes soirées ici avant que ce ne soit presque entièrement détruit puis rénové désormais. Elle a hâte de voir Hiram sur scène. Tout dans la pièce screams Hiram, du moins c'est l'impression qu'a Kida. Des vêtements qui atteignent des records d'obscurité, à la bouteille de Whisky pleine devant le miroir, au sachet marron tâché de graisse de dirico express (elle a entendu ce bout-là du monologue de Nicky et décide de s'en tenir fermement éloignée). Elle sait aussi que ce serait très Hiram de se taper une fille ici, à quelques minutes de sa montée sur scène (et après, aussi).

I need to pick some clothes, ” Elle hoche lentement la tête alors qu'elle le voit d'abord s'approcher d'elle avant de bifurquer vers le portant d'où pendent toutes ses tenues. C'est donc à elle de venir vers lui jusqu'à s'arrêter, le visage à quelques centimètre à peine de sa nuque, alors qu'elle fait mine d'observer les vêtements sur les cintres et essaye d'oublier la peur qui la prend soudain. S'il change de vêtements alors ni l'un ni l'autre ne portera plus ceux dans lesquels et pour lesquels ils ont conclu leur promesse (You're mine and I'm yours). “ I need to warm up too, ” il lui vole un baiser bien trop rapide à son goût, elle pourrait presque croire (elle croit, un peu paniquée sans oser le montrer) qu'il s'agit de la dismiss gentiment maintenant qu'ils sont là… “ I'm sure you'd be glad to help...? ” … mais non. Peu importe alors qu'il se déshabille et qu'ils n'aient plus rien à quoi s'accrocher — il veut encore d'elle ? Elle esquisse un sourire et lève légèrement le menton, profitant de ce qu'elle est encore plus grande que lui, quoique très légèrement moins que pendant le gala. “ I'm a great vocal coach. ” Elle désigne ensuite littéralement la première option qui lui tombe sous les doigts, incapable de réfléchir même à la mode qui est quand même censé être son domaine d'expertise. De toute façon, tout n'est quasiment que t-shirts et jeans noirs. He could do with a pop of colour. “ Are you staying mine even in your stage clothes? ” demande-t-elle, faussement détachée quand elle détache le cintre et le place devant ses épaules comme pour jauger de l'effet de son choix. C'est totalement stupide comme question. Ce n'est pas comme si les vêtements avaient un quelconque pouvoir magique ou même juridique ; ils ne changent rien et ne les obligent à rien, mais c'est une excuse et Kida a l'impression qu'ils en ont besoin, ou qu'il en a besoin plutôt, parce qu'elle, elle sait juste qu'elle veut l'être (à lui) pour aussi longtemps qu'elle le peut. Elle a juste besoin de savoir que lui aussi. “ Yes this is good. You'll be fucking hot. ” fait-elle avec un petit sourire. Comme si ce qu'il portait changeait quoi que ce soit à l'opinion qu'elle a de lui. Peu importe, elle s'est débarrassée de la partie la moins intéressante des préparatifs. “ I can't mess up this beautiful dress that was so hard to get into… ” elle s'approche encore de lui, comme si c'était nécessairement et glisse une main derrière sa nuque. “ But you do need to warm up that voice of yours… ” sa main libre danse sur la chemise de son costume, jusqu'au pantalon dont elle l'a vaguement débarrassé dans la voiture à Paris. Elle capture ses lèvres, mais ce n'est pas comme ça qu'elle a prévu de lui faire échauffer sa voix, aussi elle se détache le regard brûlant et s'agenouille presque délicatement, sa robe comme une traine autour d'elle. Elle défait déjà sa ceinture et sa fermeture éclair, faisant glisser le pantalon jusqu'à ses mollets quand elle se met à chanter la gamme de do majeur les yeux levés vers lui comme pour l'inciter à en faire de même alors qu'elle le libère également de son caleçon. Son petit strip-tease dans la voiture a dû faire effet, remarque-t-elle. Elle hoche la tête approbatrice caressant doucement son boy-toy ; en bons musiciens, ils savent tous deux quelle est la prochaine gamme dans les vocalises ordinaires. “ Should we try the D-scale? ” ses lèvres sont déjà contre lui, sa langue l'explorant joueuse sans même attendre de réponse, ses doigts enfoncés dans ses cuisses avant de venir le caresser quand elle le prend presque entièrement dans sa bouche, souriant presque de façon indécente en relevant les yeux vers lui. Sing.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
‹ dialogues : white ou black.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 774
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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La proposition n'est pas innocente, bien entendu, même si il a véritablement besoin de l'échauffement — même si il a l'air de quelqu'un qui s'en fout, ce n'est pas exactement le cas quand il doit rendre à ceux qu'il a appris à considérer comme ses fans tout ce qu'ils lui ont donné à lui. Il veut que chaque show soit parfait, que chaque concert soit le meilleur et il doit avouer que le coaching de Florence pendant l'émission l'a beaucoup aidé, même si il serait trop fier pour le dire en interview. Bref, toujours est-il qu'il est sérieux, même si son estomac est encore noué de leurs trois, quatre, mille précédents rounds et qu'il est physiquement incapable de se concentrer quand elle est si proche, son souffle contre son cou, les courbes de son corps qu'il peut deviner dans son dos. “ I'm a great vocal coach. And an oral one? a-t-il envie de lui demander, mais il se contente de sourire légèrement, satisfait malgré tout. Même si il ne l'avouerait pas, Hiram est un peu curieux de leurs voix ensemble sur des mots, sur un morceau; il est trop fier pour proposer une collaboration à Kida, ça voudrait aussi dire jeter les dés de leur relation le jour même de l'enregistrement... mais il reste curieux. Elle sélectionne un cintre et il se tourne pour lui faire face. “ Are you staying mine even in your stage clothes? ” Hiram a complètement oublié cette clause du contrat et fronce les sourcils un moment, avant de se souvenir, you're mine and I'm yours, du moment qu'ils portent les vêtements du gala. Kida a fiévreusement quitté les siens et il n'a même pas réfléchi en l'aidant à enfiler une autre robe. Quant à lui, hors de question qu'il monte sur scène en costard. “ Yes, ” répond-t-il donc simplement, au lieu d'ironiser, de s'enfuir, de se moquer. Oui, il reste sien, ce soir au moins, quant au reste...

Hiram se redresse un peu quand Kida met le cintre sur ses épaules comme pour voir ce qu'un t-shirt noir pourrait changer à sa silhouette (de toutes manières, il porte toujours, toujours une veste, sur scène et autre part). “ Yes this is good. You'll be fucking hot. ” Il lève les yeux au ciel avec un petit sourire en coin, acceptant le compliment sans trop y croire; il ne pense pas que hot lui corresponde vraiment, surtout lorsque que Kidagakash Vane se trouve dans la même pièce que lui. Il s'empare du t-shirt et l'observe un instant, critique (le col est trop bas), le gardant dans les mains. “ I can't mess up this beautiful dress that was so hard to get into… ” Malgré lui, Hiram se passe la langue sur les lèvres, la revoyant sur la banquette arrière de leur voiture anglaise, toute nue et délicate, ses jambes sur lui et puis ses seins et sa bouche et leurs mains s'effleurant quand il a pris sa place... “ But you do need to warm up that voice of yours… ” Kida a glissé une main dans sa nuque et l'embrasse; les mains d'Hiram volent jusqu'à sa taille avant qu'il ne soit paralysé par la main qui s'aventure sur le devant de son pantalon, l'effleurant à travers le tissu. Il ne la retient pas quand elle pose un genou à terre, se force à respirer calmement (mais son inspiration n'est que sifflante, son expiration souffreteuse) jusqu'à la regarder avec des yeux ronds quand elle se met à chanter doucement. Il y a un silence avant qu'Hiram comprenne que c'est à son tour — ça, au moins, il peut faire, imitant la gamme sans la lâcher des yeux, se forçant à rester concentré même quand elle baisse son caleçon.

Il la déteste tellement; il en aurait presque des flashbacks du spitfire, sauf qu'au moins il avait quelque chose sur lequel s'appuyer, le mur en face de lui; en cet instant précis, il n'y a que le regard vert de Kida planté dans le sien qui le cloue sur place. Ses doigts le caressent doucement et Hiram ferme les yeux, se force à respirer lentement, encore une fois, elle ne va pas- “ Should we try the D-scale? ” Il oublie tout ce à quoi il était en train de penser quand ses lèvres l'effleurent puis s'entrouvrent autour de lui, sa langue se glissant à la surface de sa peau. “ Fuck, ” gémit-il, se soustrayant à la vision des lèvres de Kida qui se referment autour de lui, elles ne sont pas rouges mais peu importe. Quand ses yeux retombent sur elle, elle le regarde et Hiram pourrait jurer qu'elle est en train d'humer autour de lui; les doigts d'Hiram se tordent dans le t-shirt qu'ils tiennent toujours, c'en est presque douloureux et il a peur de déchirer le tissu mais c'est sa seule manière de se concentrer alors il n'a pas trop le choix, la gamme de ré lui échappant doucement puis avec un peu plus de force, ses yeux se tournant vers le plafond plutôt que vers Kida. Il relève le défi, mais difficilement; he definitely wasn't ready for that.

Hiram continue ses vocalises habituelles, ses yeux fermés. Il s'interrompt à chaque fois que les lèvres de Kida se font trop pressantes, sa langue trop joueuse, ses doigts trop aventureux; grogne la bouche fermée, se mord la lèvre, s'interrompt en pleine note en la laissant mourir, ses phalanges blanches dans le t-shirt qu'il va réduire en miettes à ce rythme. Quand la pression est trop forte, ses lèvres devenues muettes et ses doigts tremblants de la tension qu'il leur inflige, quand ses dents se desserrent seulement en warning imminent pour Kida, il rouvre les yeux pour la regarder, il pourrait jurer qu'elle est en train de sourire. C'est son poing qu'il mord pour y étouffer un grognement-gémissement de plaisir incontrôlable, son nom proféré comme devant à l'autel, un cri tant de surprise que de plaisir quand elle l'achève pour la seconde fois ce soir, et c'est définitivement un sourire qu'elle plaque contre ses lèvres quand elle se redresse. “ I hate you. ” Il en serait presque sincère sauf que c'est faux, c'est entièrement faux. Ses mains glissent à la surface de Kida, malgré le tissu un peu râpeux contre ses doigts, ses lèvres revenant capturer les siennes jusqu'à ce qu'elle se recule avec un petit sourire en coin, avant de l'inciter à continuer de s'échauffer; Hiram pousse un grognement frustré en se détachant, envoyant valser ses vêtements et chaussures d'un coup de pied avant d'enfiler le premier jean noir et caleçon qui lui viennent, et le t-shirt noir qu'elle a choisi plus tôt, même si il l'a bien maltraité pendant ces dernières minutes. “ I was a liar, I gave in to the fire, I know I should have fought it... ” Il chante sa chanson à elle, avec un petit sourire indescriptible sur les lèvres, enfilant une veste, ressortant son collier de sous son t-shirt avant d'aller leur servir deux verres d'alcool; il vide le sien d'une traite. Il ne finit pas la chanson, switche sur une autre, retourne sur des vocalises, se force à rapper un verse sur deux; il pourrait s'habituer au regard qu'elle pose sur lui, à ses main sur ses épaules quand ils sont face à face et aux baisers qu'il lui vole et auxquels elle répond entre deux exercices.

Quand Nicky frappe à la porte, Hiram ignore si il est prêt mais il est... heureux. “ We're eating something afterwards, ” lui indique-t-il avec un baiser à sa mâchoire, buvant le verre d'alcool auquel elle n'a pas touché d'une traite, l'alcool brûlant dans sa gorge, le verre précédent commençant déjà à faire effet. Il a beaucoup trop bu pour faire un concert mais il a une foi irréductible en ses capacités, en elle aussi, qui sera dans l'audience ce soir. “ I mean, food, ” précise-t-il avec un sourire en coin, venant l'embrasser rapidement avant de la traîner à sa suite hors de la pièce. Il prend l'oreillette que lui donne Nicky et embrasse Kida sur la mâchoire quand ils doivent se séparer; tout va si vite tout d'un coup, il n'a pas tout l'équilibre du monde et il a un peu trop bu mais leurs mains se détachent en dernier et il se souvient de sa voix — you're mine and I'm yours — donc il n'a pas peur une seule seconde quand la musique commence et qu'il entre presque en sautant sur scène, le micro que lui a fourré Nicky à la main. “ I'm addied up, add it up, I just ate a plate for breakfast-

C'est étrange, c'est exaltant, c'est dingue et c'est parfait; il est ivre, mais pas assez pour faire n'importe quoi et trop pour douter de lui quand à la fin de la chanson (après la longue et languide outro; personne ne connait la chanson, c'est une exclusive après tout, destinée à promouvoir l'album qui est encore en préparation, mais tout le monde semble plussoyer les dernières bars, I make all of them swallow), avant de commencer Rambo, il cherche Kida du regard; et même sans la voir, s'adresse à elle. “ Hi everyone, sorry I'm late, tonight has been crazy, thank you so much for turning up, I just want to adress something, there's someone here tonight- ” Il se tait le temps que les cris se calment “ -and I just wanted to thank you for being here. Yeah. Means a lot. ” D'autres cris et il se met à rire, se détendant légèrement, offrant son plus beau sourire au premier range. “ London's always crazy man. Long live Gatsby, okay, fuck me, here comes my boy, let's go! This is- This is not a motherfucking game, why you playing boy? ” Le reste est flou, il saute dans tous les sens, il ne manque pas une parole ou un rythme, il finit à bout de souffle à plusieurs moments, écoutant les autres membres du label avec lequel il a bossé sur des collaborations quand ils sont sur le même morceau, finissant par tous les accueillir sur scène pour mettre fin à la soirée.

Il a l'impression de vibrer quand il remet un pied dans les coulisses, serrant la main des autres artistes de la vague RnB de Gatsby, laissant Nicky le féliciter mais ses yeux sont ailleurs — peut-être qu'elle est partie, peut-être qu'elle a pris peur, peut-être qu'elle a enfin compris qu'elle n'avait rien à faire ici.

Mais non, elle est là, c'est même Nicky qui l'amène à elle et les laisse et Hiram ne sait pas quoi faire alors il sourit légèrement, il a besoin d'un autre verre, il veut de l'Orviétan, il est en train de vibrer et il a la gorge en feu et il veut l'embrasser et même si le concert était génial, on dirait une coupure de leur journée, leur soirée, leur incroyable journée précédente, il a du mal à croire que tant est arrivé en si peu de temps. Il a envie de rentrer chez lui et de dormir, il a envie de retourner dans sa loge manger son dirico, il a envie d'aller chez elle et la tenir éveillée toute la nuit. Il veut faire chacune de ces choses avec elle. “ Thoughts, coach?

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 814
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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 “ I hate you. ” Malgré les doutes qu'elle a toujours autour de lui, quand il s'agit de lui, malgré le fait qu'elle préfère ne jamais rien espérer et toujours croire et s'imaginer le pire, elle sait que c'est faux. Elle sait qu'il ne dit ça que parce qu'elle a gagné ce round durant lequel elle lui a bien rendu ce qu'il lui a offert sur la dernière banquette arrière qu'ils ont partagé tout en étant finalement un plutôt bon coach vocal vu les vocalise qu'elle a malgré tout réussi à en tirer — mais rien ne sonnera jamais mieux que son nom proféré avec une force et une intensité que même ses lèvres pressées contre son poing n'ont su étouffer. Music to her ears. Elle, elle n'a cessé de sourire de son jeu, de ses réactions, de sa voix trop belle et même dans un moment pareil, de son crescendo final qu'elle a avalé sans se défaire de son rictus, de ses lèvres qu'elle s'est empressée de récupérer après l'avoir achevé. Elle pourrait rester dans cette loge des heures et des heures et poursuivre ces vocalises-là, qu'il la fasse chanter elle aussi, qu'ils en perdent leurs cordes vocales, mais elle ne laisse pas le baiser durer malgré les mains d'Hiram contre son corps. Il a un concert et elle veut qu'il soit aussi bon qu'il peut l'être, c'est-à-dire parfait, c'est-à-dire l'Hiram qu'elle a découvert sur la scène du Spitfire et qui a retenu son attention alors qu'elle était venue prête à s'ennuyer. Elle sourit quand il se déshabille et se change rapidement, indifférente désormais aux changements de tenus puisqu'il a promis de rester à elle malgré tout. Elle ne sait pas pour combien de temps et refuse d'y songer, mais au moins jusqu'à ce qu'il chante, au moins un peu après aussi ose-t-elle espérer. C'est son choix à elle qu'il enfile et elle le salue d'un sourire approbateur. Fucking hot indeed.I was a liar, I gave in to the fire, I know I should have fought it... ” Sourire qu'elle perd aussitôt qu'il entame sa chanson à elle, celle qu'elle a confirmé comme étant sur lui en la chantant dans le bain qu'ils ont partagé il y a des heures. C'est étrange comme le souvenir lui revient brusquement quand les mots s'échappent de sa bouche à lui, étrange aussi de l'entendre chanter ce qu'elle a écrit, ce qui est sur lui, étrange, mais pas désagréable, juste un peu inconfortable, comme si le sens de la chanson en était souligné par sa voix. Sûrement a-t-il songé la même chose quand trois mots de KDGKSH lui ont échappé dans la même eau tiède. Il poursuit et elle se force à rester de marbre, alors que ses yeux ne le lâchent pas, fascinés par la facilité qu'il a à se souvenir des paroles, un petit sourire indéchiffrable sur les lèvres alors qu'il s'affaire en même temps à enfiler une veste, arranger un peu sa tenue et servir deux verres de whisky, en vidant un sans hésitation. C'est là que s'achève Everything, avant le dernier refrain. Il connaît sa chanson par cœur. Ça ne devrait pas l'étonner plus que ça, elle aussi connaît les siennes par cœur, mais c'est différent, il lui a offert la mixtape et a admis qu'elles étaient sur elle, alors qu'elle, elle a été trop couarde pour le prévenir pensant (espérant surtout) que ça passerait inaperçu. Mais non. Ça veut dire qu'il fait attention à ce qu'elle poste sur MSN (à moins que ce ne soient les fans de #kidiram qui l'aient prévenu). Ça veut aussi dire que peut-être elle lui a plu. Elle sourit quand il change de chanson, mais ne la finit pas non plus enchaînant sur des vocalises, puis sur quelques couplets rappés, une routine apparemment bien travaillée, entrecoupée seulement pour s'approcher d'elle parfois et lui voler un baiser qu'elle lui rend avec toujours plus de sourires. Curieusement, elle songe qu'elle aimerait bien qu'il vienne backstage à l'un de ses futurs concerts et l'aide à se préparer comme ça. Ils forment une bonne équipe, même si elle ne fait pas grand chose que l'observer et l'encourager silencieusement. Sauf qu'elle doit se forcer à se rappeler que c'est une occasion unique, tant inexpliquée que certainement inexplicable, une trêve totalement imprévue.

Finalement leur bulle éclate quand Nicky frappe à la porte pour venir le chercher. Il dépose ce qu'elle devine être un dernier baiser sur sa mâchoire avant de finir le verre laissé intouché sur la table (elle a fini par comprendre que c'était pour elle, mais ne l'aurait bu pour rien au monde, et, cette fois-ci, uniquement parce qu'elle veut se souvenir de tout) “ We're eating something afterwards, ” son sourire en coin répond pour elle, alors que l'alcool coule dans le gosier d'Hiram a une vitesse impressionnante — elle se demande si c'est raisonnable avant un concert, mais il doit avoir l'habitude —, s'apprête à lui répondre qu'ils mangeront plenty en effet, parce que tous ces rounds n'ont pas réussi à la rassasier de lui, mais il trouve bon de préciser: “ I mean, food, ” et le sourire se transforme en moue qu'il embrasse dans un sourire, lui en arrachant presque un en retour. Elle se souvient du deal proposé un peu plus tôt dans la journée, head for food grosso-modo et ça ne lui traverserait pas l'esprit d'accepter un marché pareil, même alors qu'elle serait incapable de lui refuser quoi que ce soit aujourd'hui, et ce d'autant plus qu'elle a trop peur que ça ne se reproduise jamais. Elle se laisse entraîner hors de la pièce, préférant se concentrer sur l'idée qu'ils vont faire quelque chose, peu importe quoi au fond, après, qu'il y a un après le concert pour tous les deux, pour ce us improvisé et le sourire lui revient vite. Elle l'accompagne presque jusqu'au bout, main dans la main, un dernier baiser plaqué sur sa mâchoire alors qu'elle murmure à son oreille “ Break a leg starboy. ” Un jour, elle a prononcé ce surnom presque comme une insulte, avec beaucoup d'ironie, mais ce soir c'est sincère ; il va briller comme une étoile et elle sera là pour le voir et l'applaudir. Nicky la guide jusqu'à la salle principale par une porte un peu cachée. Le court trajet est d'abord silencieux, Kida ne sachant pas vraiment ce que Nicky pense d'elle et lui ne sachant probablement pas comme entamer une quelconque discussion. “ Sorry I almost stole your star. ” sourit-elle finalement, référence à ce gala où Hiram était apparemment prêt à finir la soirée. Tout ça pour elle. À cause d'elle, doit penser Nicky sans aucun doute.  “ Thanks for bringing him back. ” répond-il simplement. Ce n'est pas grand chose, et il ne sait pas que c'est véritablement sur son impulsion à elle qu'ils sont là, mais elle a l'impression qu'il ne la déteste pas. Ça devrait lui être égal, mais ça la rassure.

Elle arrive juste à temps pour le voir commencer, au premier rang, mais sur le côté, une vue parfaite de la scène sans pour autant être tout à fait mélangée à la foule. En fait, elle est entre deux agents de sécurité et Nicky reste pas loin avec ce qui semble être d'autres agents ou membre de l'équipe des artistes, et puis, croit-elle, les dates d'autres chanteurs ayant foulés la scène qu'Hiram fait sienne dès qu'il y rentre. “ I'm addied up, add it up, I just ate a plate for breakfast- ” Elle ne connaît pas la chanson, mais elle l'observe sur scène avec toute l'admiration du monde et crie avec la foule, se surprend même à répéter l'outro assez simple à capter I make all of them swallow les joues un peu roses, mais un sourire presque tendre sur les lèvres. C'est complètement stupide en réalité, il doit déjà avoir oublié qu'elle est là, perdu dans sa performance et elle ne devrait pas se sentir supérieure aux autres filles qui hurlent son nom dans la foule quand il s'arrête. Elle le voit chercher quelqu'un du regard, se redresse presqu'instinctivement, mais devine qu'il ne l'a pas trouvée.  “ Hi everyone, sorry I'm late, tonight has been crazy, thank you so much for turning up, I just want to adress something, there's someone here tonight- ” Elle n'est pas exactement cachée, quelques flashs l'ont aveuglée quand elle est arrivée avant qu'un agent de sécurité ne se déplace pour faire un peu barrage aux POW qui l'ont trouvée, mais elle se sentait invisible jusqu'à ce qu'il la mentionne. Et il n'y a qu'elle pour savoir que c'est vraiment elle, il n'y a qu'elle pour presque en trembler tant elle ne sait pas où se mettre, tant elle a peur de ce qu'il va dire ensuite, puis réaliser que si elle sait, d'autres se doutent, Nicky bien sûr, mais également ceux qui ont pris ces candid pictures d'elle. Elle n'est pas du tout prête à ce que ce soit adressé comme ça — elle ne sait même pas ce que ce est. “ -and I just wanted to thank you for being here. Yeah. Means a lot. ” Les autres crient, mais elle, elle sourit, ça lui fait mal aux joues tant elle sourit grand, cherchant presque un regard de soutien pour partager son bonheur et ne trouvant que Nicky. Il n'est pas mécontent exactement, mais il a l'air perplexe, curieux. Quand elle tourne la tête vers Hiram il rit et offre ce que Kida doit admettre comme étant le plus beau sourire qu'elle ait jamais vu au premier rang absolument en délire. Il ne voit pas le baiser qu'elle souffle en sa direction, réponse à son remerciement, parce qu'autant qu'il est heureux de la voir là, elle, elle est ravie d'y être, ravie qu'il pense à elle même sur scène, ravie que ça lui fasse plaisir qu'elle soit là, ravie de le voir dans son élément, brillant véritablement comme la star qu'il était déjà sur la scène du Spitifire. Elle est heureuse pour lui. Vraiment. Simplement. Et c'est nouveau en réalité, parce qu'elle a toujours appris à voir les victoires et réussites des autres comme un échec pour elle. “ London's always crazy man. Long live Gatsby, okay, fuck me, here comes my boy, let's go! This is- This is not a motherfucking game, why you playing boy? ” Un autre rappeur le rejoint sur scène, Kida ne le connaît pas, pas plus qu'elle ne connaît la chanson, ce qui ne l'empêche pas d'hocher la tête en rythme. I just signed a deal so big that it's a secret/ Poonima's Secret Angels dancin' 'round me for a reason Hiram a l'air complètement perdu dans sa performance et le public semble adorer, Kida paye attention aux paroles ceci dit. Repère une référence à son overdose: Wasn't my time, saved my soul, save it for later /Cheat death that day, never played fair/ Roll stress all day, blow it in the air et fronce les sourcils ; puis sourit un peu quand les fans rient: Sobriety is an enemy, I'm sorry momma/ Society now acceptin' me, pray for the young ones (elle trouve ça assez drôle aussi). Et puis, Now they love me cause I shine, shawty/ If you ain't fuckin', then it's time, shawty /I see the truth inside your eyes, shawty / If you don't love me then you lied to me / If you don't love me then you lied to me / Swallow all your pride for me / Or you can swallow all the time for me / Now you can tell me how that taste, girl. La chanson est nouvelle, c'est évident, ça se se voit à la référence à Poonima's Secret et ça se sent au fait que personne dans le public ne soit capable de rapper en cœur. La référence à Poonima's Secret et à l'overdose, pourraient lui faire croire que…peut-être qu'elle est shawty. Mais ça a été écrit avant aujourd'hui évidemment, avant le I adore you qui valait bien deux ou trois I love you, pour elle en tous cas (mais pas avant que ça soit vrai). Ça n'est pas sur elle, pas vraiment. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne de toute façon, tout n'est pas toujours vrai dans une chanson, tout n'est pas toujours personnel, ou lié à une personne ou un évènement particulier. Elle rougit quand même ceci dit et hurle littéralement quand il a fini. Et quand il accepte les applaudissement avec le reste des artistes de la soirée, elle pourrait presque dire qu'elle est fière de lui. Mais ce serait stupide, elle n'est personne pour être fière de ses accomplissements.

C'est quand ils sortent tous de scène qu'un autre flash l'aveugle, quand il n'y a plus le bruit assourdissant s'échappant des baffles qu'elle peut entendre qu'on l'appelle. C'est pas beaucoup de monde, mais ce sont d'autres têtes qui se tournent et Nicky qui lui attrape l'épaule et lui fait signe de le suivre avant que les lumières de la salle ne se rallument. “ Thanks.Au moins une bonne photo d'elle a du être prise, mais peu importe, elle a le droit d'être là et d'assister à un concert. Il y a les photos prises au gala aussi qui vont définitivement être rendues publiques et en mettant le tout bout à bout on devinera facilement qu'ils ont passé la soirée entière ensemble. Mais peu importe. Elle s'en souciera plus tard. Elle s'assoit sur une boîte en métal quelconque (probablement là pour ranger le matériel qui envahit actuellement la scène) et attend les pieds balançant un peu dans le vide. On lui propose un verre qu'elle refuse d'un petit signe, observant sans vraiment les voir les groupes d'artistes et d'agent et de roadie et de significant others et quelques fans VIP aussi qui discutent gaiement. Ce n'est pas différent de l'after d'un défilé, finalement. Elle aurait aimé qu'Hiram chante plus longtemps, qu'il chante vraiment en fait, les deux chansons choisies étant plutôt rappées — quoique pas à son flow absolument intenable. Mais elle est contente, non, extatique d'être là. Elle profite de la trêve pour ouvrir son sac et sortir son POW et le tube de rouge-à-lèvre rouge qu'elle a embarqué avec elle sans savoir où ils finiraient ce soir, l'appliquant soigneusement sur ses lèvres grâce au miroir qu'elle ne déverrouille pas. Comme une petite surprise pour son boy-toy. C'est avec Nicky qu'il arrive vers elle, et son agent les laisse sans même qu'ils aient besoin de le demander. Hiram lui adresse un sourire qu'elle trouve un peu petit (timide ?) (ennuyé ?) (has she overstayed her welcome?)  “ Thoughts, coach? ” elle sourit tendrement et se laisse glisser à ses pieds faisant attention à ne pas se les prendre dans sa robe. “ Honestly? I wish it had been longer. ” avoue-t-elle, posant les mains sur ses épaules, incapable de calmer son sourire ou la cavalcade de son cœur. Elle pourrait faire une blague dire que c'était court pour tout le coaching vocal qu'elle lui a offert, mais non. Elle lui donne une vraie réponse. “ You were amazing, you were perfect. ” Hiram n'a jamais besoin de compliment il lui semble. Il est toujours si assuré, si sûr de lui et de ses talents quels qu'ils soient. Elle doute qu'il ait besoin de son approbation, mais elle la lui donne volontiers. Il était parfait pour elle en tous cas et c'était un délice de le voir sauter sur scène, passionné. “ You were fucking hot up there. ” Elle s'approche un peu de lui jusqu'à ce que leurs corps s'effleurent. Elle crève d'envie de l'embrasser, mais si tout le monde autour d'eux a l'air de s'en foutre royalement (elle doute de toute façon d'être la première fille à être invitée backstage par Hiram)(How many girls would be there on Saturday on your invitation?)(aurait-elle le droit d'être jalouse plutôt que simplement curieuse cette fois ?)(Non.) ils sont dans son monde à lui et c'est donc à lui d'en établir les règles. “ I loved it.And I love you. Étrange comme elle est incapable de ne serait que songer à le dire à voix haute, comme elle est tétanisée rien qu'à l'idée, mais comme la pensée s'impose à elle, absolument vraie. “ Cool lyrics too. ” et le sourire devient un peu joueur, étirant un coin plus qu'un autre. Elle peut comprendre que rien qu'en l'ayant vu chanter une fois au MFactor sa mère en ait conclu que c'était de la mauvaise graine. Il ne chante jamais que de sexe ou de drogue ou des deux à la fois et même elle ça l'agace un peu ces références à ce qui a failli le tuer mais qu'il refuse d'abandonner. Ce n'est pas le moment (s'il doit jamais y en avoir un) d'en parler ceci dit. Elle est un peu hésitante quand elle laisse une de ses mains glisser le long de son bras pour attraper ses doigts et, elle l'espère, ne plus les lâcher pendant un moment. “ It means a lot to me to be here too. ” C'est son monde et ses règles et sa fin de soirée, mais elle ramène les doigts dont elle s'est emparé jusqu'à ses lèvres teintée du même carmin qu'au Spitfire puis à l'EuroWiz'Sing et quasiment exactement le même que sur le tournage d'Earned It aussi. Son préféré. Celui d'Hiram aussi croit-elle.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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i'm terrified to get my heart broke † hitdat#4

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