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sujet; i'll be right there to remind you again † hitdat#2

WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 26/06/2017
‹ messages : 224
‹ crédits : lolitaes, tumblr, nav.
‹ dialogues : white ou black.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, sasha ft. freema agyeman, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye.


‹ âge : vingt-six (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 247
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Hiram a le sourire de Kida gravé sur la rétine et c'est un problème. Il devrait se défiler, s'en aller en courant, fuir comme un lâche et pourtant, quelque chose le garde dans la pièce, le maintient présent alors même que le tournage est fini et qu'il est tout bonnement épuisé, l'incite à ne pas avorter toute tentative de conversation comme il en a l'habitude, se contentant de répondre aux questions de Nicky vis-à-vis de son planning des prochains jours en essayant de ne pas trop jeter de regards en direction de Kida qui est assise sur le lit (et si belle, tellement belle). Les derniers plans à tourner sont passés tous seuls, Hiram n'a pas senti le temps passer, et il aimerait se dire que c'est un effet secondaire tardif de la weed, ou alors juste le fait qu'il soit trop fatigué pour réellement avoir conscience du temps; il sait que c'est autre chose, que c'est le sourire qu'elle lui a adressé et auquel il a eu du mal à rester indifférent, il sait que c'est elle et le noeud dans son estomac qui se resserre à chaque fois qu'il se demande à quoi il s'est engagé, à quoi va ressembler cette soirée, ce date qui ne devrait pas en être un. Hiram essaie de se convaincre qu'il fait de la charité, que la pauvre fille n'est jamais allée à un date et c'est pour ça qu'il le fait pour elle; mais difficile de masquer sa joie, réelle et quasi-tangible, quand ils ont tous les deux fini de se changer et de rassembler leurs affaires dans la loge et qu'elle lui prend la main pour l'entraîner à sa suite.

Elle les emmène au parking, à une voiture... rouge, vraiment rouge, de sport...? Hiram n'y connait rien et il doit avouer qu'il est un peu surpris du bolide qui semble être celui de Kida, vu qu'elle y déverse un nombre impressionnant d'affaires sans jamais lâcher ses doigts, avant de s'appuyer au capot et de l'attirer à elle. “ I know what I want. ” Il se sent sourire légèrement, malgré lui, ses yeux sombres vrillés sur elle attendant la suite — séduit par sa confiance, charmé par le petit air satisfait qui ne l'a pas quittée. “ I want some of that weed again. ” Il en a encore dans sa poche donc ça devrait le faire; son sourire s'élargit un peu. “ And then I want to go somewhere I haven't been in ages. ” Elle l'attire un peu plus près et il est tenté de l'embrasser là, juste là, au mépris de tout (la perspective d'aller autre part que dans un lit semblant pendant un instant vraiment nulle). “ You don't mind going muggle for the night, right?No it's fine. ” À vrai dire, la plupart du temps, il préfère le monde moldu auquel il est plus habitué qu'au monde sorcier. Il est plus... calme. Moins assourdissant et affolant. C'est sa maison, aussi. “ And then, we can go to your place. ” Il renifle légèrement, amusé. “ I like that, ” murmure-t-il simplement, ses lèvres venant se déposer sur son menton, à quelques millimètres seulement des siennes. Ça semble un peu fou, comme un vrai date, et c'en est presque effrayant. Mais elle a l'air vraiment contente, et même si il n'essaie de pas trop sourire, lui aussi. C'est simple et au moins, elle ne se fait pas d'idées. Et lui non plus. “ Are you still game? Yeah. I'm game, Kida. Let's have some fun.

Ils ont passé le trajet de bus en silence, étrangement, après l'avoir très peu attendu au sortir du Chemin de Traverse; mais il n'a pas lâché sa main, jouant avec les doigts de Kida en observant Londres, trouvant ça véritablement étrange de sortir dans le monde moldu avec elle. Ça fait tellement longtemps, lui semble-t-il, qu'il n'est pas sorti dans le Londres qui l'a vu grandi. Tout a changé pour lui, tout son monde a changé, et il n'est pas sûr que ce soit qu'en bien; même si ça veut dire que Kida est là, et qu'elle a toujours ce petit air satisfait et contenté sur le visage et que ça fasse sourire un peu Hiram. Hiram ignore à quel point le fait qu'il se déplace toujours avec quelques pounds moldus est crucial jusqu'à ce qu'ils arrivent à leur destination. Il reste immobilisé pendant un instant, ses yeux lisant la devanture avant de se tourner vers elle. “ How do you know this place? ” Il se souvient y être allé plusieurs fois quand il était petit, avec ses potes, avec ses frères, mais c'était des occasions quasi-saintes, des jours où ils ne savaient pas quoi faire et finissaient par changer sortir un peu de leur quartier pour aller dans des endroits un peu plus beaux, plus par ennui qu'autre chose. C'était nul, ils faisaient plus traîner que jouer parce que ça coûtait cher, mais il se souvient particulièrement avoir été fasciné par l'ambiance et par les rires des autres alors qu'il sirotait le même coca pendant trois heures. Et maintenant c'est à eux de rire dans cet endroit. À eux d'en profiter.

Il secoue la tête pour repousser ces pensées. “ Full of surprises. ” Il passe un bras autour du cou de Kida, la ramenant vers lui pour un baiser (à en faire suffoquer les mères de famille qui amènent leurs enfants mais qui n'ont littéralement aucun impact sur la vie d'Hiram) avant qu'ils n'entrent pour jouer à la quasi-totalité des jeux proposés après avoir fumé un petit joint innocent (et inodore, thanks magic) dans l'allée de derrière. Il est nul à la course de voitures (et il s'inquiète un peu de sa conduite à elle maintenant) mais il le bat au lancer de ballons, même si elle est clairement plus forte que lui aux autres jeux d'arcade classique. Hiram est trop lent pour le air hockey, Kida lui donne un coup quand ils dansent sur les plateformes et franchement, c'est nul et cheesy et il est épuisé et il y a vraiment trop de bruit dans cet endroit mais il ne peut pas s'empêcher de rire à chaque fois qu'un énième truc surréaliste arrive, à chaque fois qu'il perd et qu'elle ne peut réprimer sa joie triomphale et à chaque fois qu'il gagne et qu'elle fait la moue avant de sourire quand il l'embrasse. Le seul jeu où il gagne haut la main, c'est une sorte de jeu de tir à la carabine (il est addict au jeu Call of Duty depuis sa sortie sur PS2 donc disons qu'il a de l'entraînement) où on finit par lui demander de reposer le fusil en lui proposant à la place un goodie à ramener à la maison. Et il espère qu'il n'imagine pas la surprise puis l'appréciation dans les yeux de Kida quand il lui met l'immonde peluche entre les mains, en faisant comme si de rien n'était et qu'il n'avait pas choisi l'imposant tigre blanc en jouet juste pour elle (et aussi pour la faire chier parce qu'il est clairement disproportionné).

C'est vraiment trop stupide. Il n'arrête pas de se répéter ça. Ils sont entourés par des gamins qui courent dans tous les siens devant leurs parents hystériques ou sous leurs regards blasés; il y a d'autres jeunes mais clairement plus jeunes qu'eux; la musique est nulle, et trop forte, et c'est un monde... moldu, un monde moldu, bruyant, lame et clairement démodé. Mais ça fait longtemps qu'il n'a pas passé une meilleure soirée pour être honnête. “ Here. ” Hiram désigne à Kida le photobooth du coin de l'immense salle. Il y a de la queue depuis qu'ils sont arrivés et il n'a pas osé lui proposer avant; autant en profiter tant qu'il n'y a personne. Elle est assise sur ses genoux, le tigre à leurs pieds, alors qu'il essaie de comprendre le fonctionnement de la machine; les flashs s'enchaînent trop vite et puis ses lèvres sont sur les siennes de nouveau et c'est presque dur de quitter cet havre de paix quand l'impression de leurs photos est terminée. Mais il le faut bien, même avec le tigre qui finit sur les épaules d'Hiram (il se plaint à peine) alors qu'ils observent les photos qui prennent lentement consistance sous leurs yeux. “ I like them. ” Il n'a même pas la conscience de mentir ou de faire comme si il s'en fichait. “ We're sharing. Kidagakash. I don't care. We're sharing this. I look cute. ” Cinq minutes à négocier puis cinq autres à se chamailler jusqu'à ce qu'il finisse par couper proprement en deux les quatre photos, glissant les deux siennes dans son portefeuille. “ I'm genuinely just doing this to piss you off. Hiram thinks it's funny, ” rajoute-t-il en lui redonnant le tigre, après avoir fait mine de se débattre avec. “ His name is Hiram. Every animal you've ever loved is named Hiram. ” (Il est encore complètement high) (le joint qu'ils ont fumé avant d'entrer était chargé et ça explique sans aucun doute ses mauvaises performances aux jeux d'arcade) (il espère). “ Bumper cars? ” propose-t-il ensuite, son enthousiasme palpable parce que ça il n'a jamais fait et ça a l'air totalement mental même si il doute qu'ils puissent tenir chacun dans une voiture — peu importe. Au pire, ils trouveront une autre manière de s'amuser et continuer la soirée en riant.

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Drivin' solo, I'm just swervin' through my ends, When I'm sober I just don't like who I am, Pour me up a 4 and I'll feel like myself again, Roll me up some dope and I'll feel like myself again, I'ma break every box they try to put me in, I got a lot of enemies who used to be my friends, Pour me up a 4 and I'll feel like myself again, Roll me up some dope and I'll feel like myself again.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : wildbeast
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 331
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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Can you get my car back to my house - Not your assistant. - Pretty pleaseeee you're the only one who has extra keys. (c'est faux elle en laisse à Nell aussi, la seule personne qu'elle laisse ordinairement toucher sa voiture parce qu'elle sait qu'elle saura la conduire comme une dingue; comme elle le mérite). - Pfff 'kay - Love you! It's in the parking lot, don't touch my stuff. Don't drive under 190 either. - That's the speed limit. - Precisely”. Et juste comme ça elle raccroche son POW et ils sont partis, laissant sa jolie Posh derrière.Yeah. I'm game, Kida. Let's have some fun.. Elle ne peut toujours pas contenir ses sourires.

Elle se demande s'il a la moindre idée d'où elle l'emmène, si ça va lui plaire, elle aimerait bien, elle aimerait bien que quoi qu'il (leur) arrive après ça, ils puissent garder ce souvenir-là au moins. Elle peut s'attendre à pas mal de réactions de la part d'Hiram mais pas tellement le choc (heureux, elle espère) quand il s'arrête brusquement devant les portes de l'arcade. “ How do you know this place? ” Et elle comprend qu'il connaît aussi et c'est à son tour d'être surprise et un peu curieuse et un peu inquiète aussi; elle espère que ça lui plaît. “ My mum used to take me there. ” Used to. Deux fois seulement et elle pourrait lui expliquer pourquoi, mais elle n'en a pas envie et il s'en moque probablement. “ Full of surprises. ”Et ça a l'air d'en être une bonne parce qu'il l'attire à lui d'un bras autour de son cou et juste comme ça l'embrasse probablement un peu trop langoureusement pour le public de gamins avec leurs parents qu'ils ont, mais aucun des deux n'a l'air d'y prêter la moindre attention. Elle sourit contre ses lèvres quand ils s'écartent pour trouver un coin tranquille où partager un autre joint avant de se laisser happer par les lumières et la musique de l'arcade. Elle devait avoir dix ans tout au plus la dernière fois qu’elle y a mis les pieds et c’était une toute autre ambiance, déjà parce que ses yeux innocents s’étaient portés sur les jeux qui l’attiraient à l’époque, des trucs tous bêtes et elle avait surtout couru vers la piscine de balles colorées et y avait passé la moitié de l’heure et demi offerte par Roksaneh (le reste à essayer de gagner des peluches). Elle remarque déjà des jeux qui n'y étaient pas à l'époque (les technologies moldues ne cessent jamais d'évoluer et elle les admire un peu pour ça). Mais l’ambiance est différente aussi parce que le soleil commence à se perdre à l’horizon et ce ne sont pas des jeunes enfants qui peuplent en majorité l’arcade pas trop bondée parce qu’ils sont en milieu de semaine, mais des adolescents moldus surtout et puis quelques jeunes adultes de leur âge (ce qui veut tout et rien dire vu ils ont sept ans de différence) ont des verres de bière à la main et la piscine de ballons n’est plus ce qui l’attire en premier. Elle a toujours la main d’Hiram dans la sienne et la serre un peu trop fort quand ils passent les portes de l’arcade. Elle veut tout essayer. Ces jeux de tirs-là, ces autres jeux de course là-bas en moto ou en voiture, elle veut essayer de tuer les zombies ici et de danser en rythme-là, elle veut essayer de gagner une peluche et elle veut s’essayer aux auto-tamponneuses. Elle veut tout, leur everything habituel. Sauf que ce n’est pas habituel. Il n'y avait rien d'habituel à être assise à côté de lui dans le bus main dans la main mais en silence alors qu'elle se perdait dans le Londres moldu qui défilait sous leurs yeux et que sa joue avait envie de poser sur l'épaule d'Hiram mais qu'elle s'est retenue (pour pas push her luck), rien d'habituel à son contentement et son excitation à peine retenue et y a rien d'habituel du tout à tous ces rires qui s'échappent de leurs gorges à chacun et à ces regards en coin qu'elle lui adresse et à ces baisers qu'elle croirait presque tendres quand il veut effacer la moue défaitiste sur son visage les rares fois où il gagne. Elle le bat beaucoup ceci dit et finit parfois les bras autours de sa nuque. C'est un peu un blur, un tourbillon de sensations, intense et rapide à la fois, elle espère qu'elle réussira à se souvenir de tout, à tout graver derrière ses paupières. Son premier vrai date, même si ça n'en est pas un, elle ne sait pas trop. Il explose les records au tir à la carabine alors qu'elle l'applaudit en riant (ils ne sont pas en compétition cette fois) et finit avec un énorme tigre blanc dans les bras. Elle ne saurait même pas comment le porter jusqu'à chez elle, ni encore moins où le mettre (sur son lit), mais elle l'accepte avec un ravissement non feint parce qu'autant qu'elle reçoit des propositions de date, elle reçoit des cadeaux, mais c'est la première fois qu'elle veut et accepte l'un comme l'autre. C'est encombrant (elle n'a aucune idée de comment elle va faire pour continuer à jouer) et c'est certainement pas la plus belle peluche de tous les temps, mais elle est douce sous ses doigts et Kida ne la lâche pas.

Here. ” Elle suit par dessus la tête du tigre le doigt d'Hiram qui désigne un photomaton un peu plus loin et hoche vigoureusement la tête. Elle n'aurait pas osé demander elle-même. La peluche finit par terre et elle confortablement installée sur les genoux d'Hiram qui se dépatouille avec la machine alors qu'elle passe un bras autour de sa nuque, l'air de pouvoir passer la nuit ici s'il le faut. Et puis ça va vite, trop vite, les flashs l'aveuglent un peu (ils sont plus puissants et proches que ceux dont elle a l'habitude), mais les lèvres d'Hiram trouvent les siennes et pendant un instant elle oublie totalement où elle est et le fait que d'autres attendent peut-être leur tour. Les photos sont un peu floues quand ils les récupèrent, ils ont trop bougé, mais Kida les trouve parfaites. “ I like them. ” Elle va pour les ranger dans son sac, son date, ses photos n'est-ce pas ? Et puis, elle doute que- “ We're sharing. Kidagakash. I don't care. We're sharing this. I look cute. ” He does. Mais justement elle les veut pour elle ces photos si ce sont les seules qu'elle doit avoir et la seule trêve qu'ils aient jamais. Elle se bat un peu avec lui et finit par insister pour avoir au moins celle-là où il lui embrasse la joue. Il finit par couper en deux la plaquette qu'ils ont reçu et si elle est un (beaucoup) surprise de le voir glisser les siennes dans son portefeuille (il va les garder?) elle ne dit rien et attrape les siennes pour les ranger dans son sac (elle a eu celle qu'elle voulait, au moins). “ You're literally such a drama queen you know we could have just duplicated the whole thing. ” Elle hausse les sourcils comme si c'était la chose la plus évidente au monde, sauf qu'elle-même vient tout juste d'y penser; ou peut-être que ça l'a trop amusée de se chamailler gentiment avec lui. “ I'm genuinely just doing this to piss you off. Hiram thinks it's funny,Makes sense, elle n'est même pas surprise; en revanche ça l'étonne un peu qu'il parle de lui-même à la troisième personne. C'est un truc qu'elle déteste quand bien même dans le monde où elle évolue depuis toute petite c'est assez courant (if Jessica was miss world one day she'd try to eradicate hunger, ça lui a toujours donné envie de les faire trébucher sur le runway). Puis elle se rend compte qu'il parle de la bête qu'il fait tomber de ses épaules pour la lui rendre et elle fronce un peu les sourcils; does he have to name everything after himself?His name is Hiram. Every animal you've ever loved is named Hiram. ” Elle éclate de rire et secoue la tête en même temps avant d'accepter de reprendre la peluche, Hiram donc. “ Ok but then we have to rename you. ” Pour pas prêter à confusion et parce qu'il n'est pas un animal (biologiquement si) qu'elle aime (...). Elle aime bien star boy pour lui quand bien même ça a pu être formulé ironiquement aujourd'hui, mais elle ne le dit pas, laisse l'idée retomber aussi vite qu'elle est venue. “ Bumper cars? ” elle pourrait presque hurler un ouiiii un peu strident, mais au lieu de ça elle prend juste sa main pour qu'ils rejoignent l'aire des auto-tamponneuses. Il y en a une pour les vraiment petits et une pour les plus grands, comme eux. “ Why don't you take the next round to yourselves? ” Leur propose le surveillant en actionnant le bouton qui permet aux joueurs déjà présents de commencer. Ils attendent sur le côté et se chamaillent un peu plus (il y a littéralement 25 voitures et ils ne vont être que deux sur la piste, mais dès que Kida a dit qu'elle voulait son numéro fétiche, le 4, Hiram l'a claim aussi). Puis c'est leur tour et Kida lui fourre le tigre entre les mains du forrain. “ Take care of him, his name's Hiram and I love him. ” fait-elle le plus sérieusement du monde avant de courir vers la voiture 4 qui en plus est rouge et s'installe les jambes un peu pliées, mais relativement à l'aise malgré tout. La sonnerie qui signale qu'ils peuvent bouger résonne à peine dans ses oreilles qu'elle appuie sur la pédale pour avancer et rentre presque tout de suite dans un Hiram qui a apparemment plus de mal à faire fonctionner son bolide. Le choc fait vibrer tout son corps, mais elle ne fait que rire et entamer une marche arrière pour faire la course et lui laisser l'occasion d'essayer de venir la chercher.

Elle a les joues roses et toujours un rire sur les lèvres quand c'est fini et qu'elle récupère sa peluche. “ More evening cuddle for me ” marmonne-t-elle en fourrant son nez dans le faux pelage. Elle a déjà repris les doigts d'Hiram dans les siens comme si c'était la chose la plus naturelle au monde et décide que pour ce soir c'est le cas. “ I'm hungry ” elle a le menton posé sur le crâne tout doux de l'autre Hiram et l'aveu lui brûle un peu les lèvres et fait rougir ses joues. Le joint qu'ils ont fumé était plus fort que les précédents et peut-être que c'est le fait de s'être dépensée et d'avoir rit aussi, mais elle a soif et elle a faim et pire que tout elle l'avoue et wants to do something about it.I want that. ” Les sucreries étaient une rareté quand elle était petite parce qu'il fallait faire attention à ce qu'elle mangeait et que si on était loin de l'affamer on allait directement aux éléments importants. Refined sugar ne faisait pas exactement parti du programme conseillé par la nutritionniste; donc ça avait toujours doublement un goût de paradis pour elle et plus c'était sucré et mieux c'était. Et puis Kida a, selon elle; développé un problème de poids, exacerbé quand on a voulu faire d'elle une mannequin de sous-vêtements, persuadée qu'elle n'était pas assez bien et se refusant désormais non seulement le moindre caprice, mais aussi le nécessaire. Elle n'est plus très loin de son but, se dit-elle (elle a atteint ses buts deux fois déjà, mais se contente d'abaisser un peu la barre à chaque fois), no big deal, pas besoin d'en parler à qui que ce soit. Mais elle voit l'espèce de nuage rose qu'un vendeur est en train de créer sur un bâtonnet pour un gamin qui lui arrive à la taille et- “ I want that. ” répète-t-elle comme pour faire taire toutes les voix qui s'insurgent en elle. Au pire elle ira le rendre plus tard, elle fera plus de sport demain, elle ne mangera rien, pas même un morceau de quoique ce soit pendant une semaine; peu importe elle veut ça, ou la weed veut qu'elle veuille ça, là tout de suite, ça revient au même (et mieux vaut ça que les frites dont l'image grasse et terrible s'infiltre dans son esprit). “ And a coke. ” Elle ne sait pas trop pourquoi elle passe sa commande à Hiram alors qu'elle a un peu d'argent moldu sur elle et le sort déjà pour payer le vendeur duquel elle s'approche. “ Cotton candy for the lovely lady? ” Rien que le nom la fait saliver. Elle peut voir le sucre brut qui ressort parfois du "coton" mais elle le veut. “ Yes, the biggest one please. ” Ils vont partager de toute façon. “ And a diet coke. ” Le vendeur ne peut pas comprendre pourquoi elle un sourire si grand et stupide sur les lèvres, ni savoir comment son estomac se tord de culpabilité (ou de faim, elle ne sait plus trop à ce stade).

Elle goûte le nuage debout, le tigre à ses pieds, et ça fond sur sa langue et c'est délicieux et elle le picore du bout des doigts et en glisse dans la bouche d'Hiram et rit encore un peu puis avale son coca et quand elle croise le regard d'Hiram, elle oublie son idée de visiter les toilettes; elle veut juste lécher le sucre sur ses doigts et lui suivre où qu'il voudra.

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All alone she was living in a world without an end or beginning baby girl was living life for the feeling she was numb and she was so co-dependent but I don't mind, and I know that she's capable of anything, it's riveting but when you wake up she's always gone
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WIZARD • always the first casuality
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Les auto-tamponneuses, c'est nul. En tout cas, Hiram trouve ça nul, sans doute parce qu'il est nul pour les contrôler, à moins qu'il n'ait trop peur de Kida qui est encore plus dangereuse dans une véritable voiture, même si elle est small sized, que sur l'écran d'un jeu de courses. Elle est dingue, elle n'arrête pas de lui rentrer dedans, et en plus elle l'évite à chaque fois qu'il essaie de lui rendre la pareille. Sans compter le fait qu'elle arrête pas de rire et de sourire et franchement c'est nul, Hiram trouve ça nul, vraiment nul, sauf qu'elle sourit et elle a l'air contente et lui aussi, un peu. Un peu beaucoup. Même quand elle n'arrête pas de le pourchasser et qu'il est tout bonnement incapable de lui échapper, ne pouvant pas s'empêcher d'éclater de rire à chaque fois qu'il manque d'avoir une crise cardiaque quand elle lui fonce dessus. Il a un peu les jambes tremblantes quand ils finissent par sortir de ces voitures de l'Enfer. Il se sent à peine mieux quand Kida glisse ses doigts entre les siens. “ More evening cuddle for me. ” Non, peut-être qu'il se sent définitivement mieux. Il ne relève pas, se contente de réprimer un sourire en coin en l'attirant un peu plus proche de lui, essayant très fort de ne pas être attendri quand elle plonge son visage dans le fourrure d'Hiram le tigre pendant un instant. “ Cute, ” lâche-t-il pourtant, du ton le plus désintéressé du monde, en levant les yeux au ciel — autant qu'elle se contente de cet Hiram-là pour les cuddles, parce que ce n'est pas de lui que ça va venir. Enfin il espère. Elle lui fait faire suffisamment de choses out of character déjà et Hiram n'aimerait pas spécialement qu'elle prenne cette habitude.

I'm hungry. ” Il arque un sourcil. And here I thought your big breakfast would get you through the day, uh? Maintenant que l'énervement est un peu retombé, il se rappelle de Scylla lui demandant si il l'avait vue manger. Ceci dit, ce n'est pas ses affaires, alors il se contente de sourire quand elle dit qu'elle a faim. “ I want that. ” Hiram tourne les yeux et grimace en voyant la quantité absolument phénoménale de sucreries à laquelle elle pense, levant les yeux au ciel d'un air vaguement (très vaguement) attendri, se laissant guider devant le stand qui semble aussi vendre de la barbe à papa ce qui est légèrement plus de son goût. “ I want that. And a coke. Everything for m'lady, ” dit-il simplement, lui tapotant sur la main qu'elle tend pour sortir son argent, lâchant les doigts de Kida pour faire le tri dans son portefeuille. C'est que quelques pounds, il a retiré de l'argent dans un ATM de l'acarde un peu plus tôt, et franchement, ça n'a plus grande valeur à ses yeux maintenant qu'il est riche dans le monde sorcier. Autant dire que le monde moldu, à côté, c'est de la rigolade. Lui qui a passé tant d'années à compter le moindre penny... “ Cotton candy for the lovely lady? ” Il ne peut pas s'empêcher de sourire en coin, en calculant rapidement avec le menu affiché pour sortir l'argent. “ Yes, the biggest one please. And a diet coke. Two. Here, keep the change. ” Lui-même est déjà en train de saliver en voyant l'homme faire leur nourriture pour la soirée, mais c'est elle qui en prend la première bouchée et il attend son verdict avec un air presque cérémonieux, pinçant des lèvres en la voyant se fendre d'un sourire satisfait et ouvrant obligeamment la bouche pour goûter lui-même. C'est parfait. Ça a un goût de rêve.

Ils s'asseyent sur une banquette à une table à l'écart de tout le monde, en fait, le monde n'existe pas en cet instant précis. Après, Hiram sera incapable de quoi se souvenir de quoi ils parlent mais ils parlent, et c'est sans doute lui qui s'inquiète de sa conduite de folle dingue et elle qui l'embête parce que clairement, les jeux d'arcade c'est pas son truc. Il y a les doigts qu'il attrape dans sa bouche quand elle y glisse de la barbe à papa, et les baisers pleins de sucre qu'il presse sur sa mâchoire alors qu'elle fait mine de se débattre, et leurs doigts qui se trouvent parfois. Et c'est stupide, ce n'est pas eux ou alors peut-être que Kida et Hiram sont différents dans le monde moldu, quand il n'y a pas les caméras et les fans et le fait qu'ils soient des célébrités mais juste des idiots qui s'embrassent comme si il n'y avait pas de lendemain sur la banquette d'une salle d'arcade bondée. Ils sont presque mis dehors à la fermeture, mais toujours dans un rire, leurs doigts entremêlés et Hiram le tigre sur une épaule d'Hiram l'humain, marchant vers le bus et ne se lâchant pas, leurs doigts serrés, pas vraiment comme une promesse, mais quelque chose du genre.

Elle a posé ses jambes sur ses genoux et encore une fois, dans le bus, ils restent silencieux, lui regarde par la fenêtre en caressant lentement ses cuisses, sans vraiment y penser, son esprit allant à trois mille à l'heure vers d'autres nuages, pas faits de sucre ceux-là. Il ne sait pas exactement quand est-ce qu'il s'endort, ni comment parce que ce n'est clairement pas la position la plus confortable du monde, mais c'est la main de Kida sur sa joue qui la lui fait relever de l'épaule contre laquelle sa tête a fini, son léger sourire et son nom sur ses lèvres. Il déteste dormir quand il n'est pas dans son lit, et encore plus quand c'est avec elle (décide-t-il plutôt arbitrairement) parce que c'est presque sans panique qu'il se détache lentement, lui offrant une moue d'excuses avant de se lever pour sortir du bus avec Hiram le tigre sous le bras. Encore une fois, leurs mains se trouvent, mais Hiram serait bien en peine de dire quelle main a trouvé l'autre en premier.

Le soleil est en train de se coucher et le Chaudron Baveur est bondé de monde en train de discuter et de rire et de boire alors qu'ils se faufilent entre les ombres, toujours perdus dans leur monde, avant de retrouver le Chemin de Traverse et ses dalles familières. C'est un peu la même danse que ce premier soir quand ils sont sortis du spitfire pour aller jusqu'à chez elle, il l'attire à lui pour l'embrasser tout en continuant de marcher, souriant contre ses lèvres qui ont encore un léger goût de sucre, ne lâchant sa main que quand ils n'ont pas le choix pour céder le passage, serrant ses doigts comme si ils étaient sa seule ancre sur cette planète, et il a l'impression que c'est le cas, un peu. “ I'm warning you, ” murmure-t-il contre ses lèvres alors qu'il fait mine de prendre trop de temps à trouver les clefs de la porte de son appartement quand ils sont sur le palier. “ Hiram is not staying in my flat. ” Il embrasse de nouveau ses lèvres to make a point. “ You're taking him home. ” Un autre léger baiser. “ Okay? ” Un autre. “ Okay? ” Un autre, jusqu'à ce qu'elle se mette à sourire légèrement. “ Okay? Okay good. Now that that's settled he can stay- ” Il trouve les clefs, ouvre la poche, la pousse légèrement à l'intérieur avant de revenir sur ses lèvres, laissant retomber les clefs sur le sol et fermant la porte d'un coup de pied aveugle, “ -in a blind corner. ” Il ramène rarement des gens chez lui, encore moins des filles, ça ne le met jamais à l'aise même si depuis qu'il a changé d'appartement, c'est un peu moins bizarre. C'est chez lui, bien entendu, mais... mais pas vraiment. Il ne se sent pas encore comme à la maison même si c'est vrai que c'est plus spacieux et qu'il a plus de place pour tous les trucs qu'il a collectionné avec le temps.

Il l'a tellement embrassée ce soir-là qu'il serait bien en mal de compter le nombre de leurs baisers, rapides et innocents et languides et provocateurs; mais rien n'est vraiment semblable à celui-ci, qui se rapproche plus de celui qu'ils ont partagé dans les toilettes du plateau, profond et pressant et impatient, presque, alors qu'Hiram arrache presque la veste de ses épaules sans lâcher ses lèvres, ses bras venant l'entourant, ses mains l'explorer pour apprendre le corps de Kida par coeur. Et puis il se détache, légèrement puis plus franchement, avec un sourire en coin. “ But before anything else, ” et c'est dur, vraiment dur, de résister à son souffle qui s'échoue sur sa bouche, de ne pas l'embrasser encore, encore, encore, “ you need to give our date a note. Shit. He called it a date.


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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : wildbeast
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 331
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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Elle serait bien en peine d’invoquer les souvenirs qui pourtant l’ont amenée à choisir ce lieu plutôt qu’un autre. En une soirée elle vient d’en créer trop de nouveaux, trop de beaux, trop de parfaits, pour même pouvoir tous les absorber, ils s’effacent à peine créés parce qu’ils font trop de choses et pas grand chose à la fois. La friandise choisie est un délice (coupable, mais délice quand même) et les lèvres un peu collantes d’Hiram sur sa mâchoire lui font oublier la culpabilité et la font juste rire et ça ne lui reviendra sûrement qu’en vagues, qu’en petits moments, échoués sur les berges de sa mémoire un peu poreuse. Ils sont si intenses ces moments quand elle les vit pourtant, la faute au joint sûrement et rien d’autre. C’est lui qui rend le moindre geste plus intime, le moindre rire plus grand et vrai et lui donne envie de s’accrocher à tout, à lui, de ne jamais quitter la bulle de cette soirée de ce date (il a payé pour sa barbe à papa et son coca, definitely a date) not date (he doesn’t do dates et elle non plus), au fond peu importe, ce n’est pas comme si elle comptait en avoir d’autres ; elle ne voit pas comment elle pourrait faire mieux que ça (et lui). Ils finissent dehors toujours le rire aux lèvres et les doigts accrochés l’un à l’autre, en route vers un autre jeu.

Elle l’a dit, ils vont chez lui. Le choix n’est pas anodin et ce n’est pas la drogue qu’elle y cherche (alors que c’était, croit-elle là-dedans que résidait la proposition et la différence avec chez elle). Ils vont chez lui parce qu’ils sont déjà allés chez elle. Dans son ancien appartement, qu’elle n’a pas quitté à cause de lui, bien entendu, mais où elle se sentait trop seule et où elle a regretté infiniment de l’avoir invité. Ils sont déjà allés chez elle et elle s’est sentie bien trop mal au petit matin pour vouloir réitérer l’expérience. Parce qu’elle n’ose pas croire que ça sera différent bien évidemment. Cette soirée est spéciale, et elle pense pouvoir dire que c’est le cas pour l’un comme pour l’autre, mais ça ne change pas qui il est, ça ne change pas que he doesn’t do morning notes, alors elle se prépare d’avance à être celle qui part et pas celle qui regrette de se réveiller seule. Et puis, il y a aussi le fait que chez elle, ce n’est pas que chez elle. C’est chez Nell aussi. Et ramener Hiram ça veut dire devoir en parler ensuite. Subir la curiosité. Et elle ne veut pas. Elle a bien aimé cette virée chez les moldus où ils ne connaissaient personne et pouvaient prétendre ne pas être tout ce qu’ils sont. On les a pris pour un couple dans l’arcade et dans la rue, leurs doigts serrés comme ils l’étaient. Elle aimerait bien rester dans ce monde où ils peuvent exister sans question, sans haussement de sourcils, sans avoir même à s’interroger eux-mêmes ou l’un l’autre. Ils étaient juste bien.

Elle regarde encore Londres défiler dans la nuit, quand elle sent un poids sur son épaule. Elle a les paupières lourdes elle aussi, s’étonne de ne pas avoir manqué une seule fois de s’endormir à l’arcade, même en plein jeu ça n’aurait pas été surprenant. Mais elle a étrangement bien tenu et là, quand elle voit la joue d’Hiram contre son épaule, les yeux clos, le sommeil apparent sur son visage, elle se bat vraiment contre le sommeil. Ils manqueraient leur station s’ils dormaient tous les deux et elle n’a aucune intention de le réveiller alors qu’elle peut juste l’observer avec la même avidité que la ville quelques instants plus tôt. Ses doigts endormis sont toujours sur les cuisses qu’elle a tout naturellement (tout est naturel ce soir) posées sur ses jambes et elle ne sait pas pourquoi, mais tout ça, toute cette image qu’elle se force à graver sur sa rétine lui arrache le plus beau des sourires.

Une station avant la leur, elle passe une main sur sa joue, trois doigts à peine. “ Hiram? Sorry, we’re almost there. ” Elle sourit en réponse à sa moue d’excuse (ça ne l’a pas dérangée du tout) et leurs mains se retrouvent encore quand ils sautent du bus. Ils sont presque arrivés au Chaudron Baveur, à la frontière de l’autre monde, de leur vrai monde (malheureusement) et ça embête Kida d’avoir à y penser, mais ils ne peuvent pas se permettre de rester accrochés l’un à l’autre, pas comme ça, pas au Chaudron Baveur et pas sur le Chemin de Traverse où habite apparemment Hiram. Pas quand ils sont tous deux célèbres et observés et que leur prétendu couple est un sujet populaire. Pas alors que c'est exactement ce dont ils ont l'air. Mais elle n’a rien besoin de dire qu’il lui offre son sweat (et ses bras nus et glacés l’en remercient vivement) dont elle rabat la capuche sur ses cheveux et son front. C’est lui qui a Hiram-le Tigre dans les bras et ça le masque suffisamment bien pour qu’ils continuent juste comme ça, sans un mot, les doigts incapables de se se séparer même alors qu’ils se faufilent entre les clients du bar jusqu’au passage vers le Chemin de Traverse et là, ils prétendent que leur camouflage est suffisant et retournent dans le passé, à leur première nuit, aux baisers volés à chaque coin de rue, aux corps qui refusent de rester éloignés trop longtemps. Kida est un peu paranoïaque chaque fois qu’un groupe de jeunes passe, mais enfouit son visage dans le cou d’Hiram et vole un énième baiser et personne ne remarque rien. Ils doivent être chanceux pour une fois ; leur trêve a été entendue par les étoiles aussi.

Hiram vit dans un beau quartier et un bel immeuble et c’est pas surprenant, mais ça lui fait penser que c’est un autre Hiram que celui qu’elle a rencontré (quoiqu’elle n’ait jamais mis les pieds dans son ancien appartement). Enfin, elle y penserait si elle pouvait penser à quoique ce soit, quand il cherche ses clés et qu’ils sont si près du but, comme l’un de l’autre. “ I'm warning you Hiram is not staying in my flat. ” Elle fronce les sourcils comme les lèvres d’Hiram (le vrai, le sien) se pressent contre les siennes. “ You're taking him home. ” Il l’attaque de nouveau. “ Okay? ” Elle n’a pas le temps de répondre. “ Okay? ” Elle sourit contre les lèvres qui échouent encore sur les siennes. “ Okay? ” Elle hoche la tête avant qu’il ait le temps de l’attaquer encore, même si ce jeu l’amuse beaucoup. De toute façon elle compte bien garder tous les souvenirs qu’elle peut de ce date/non date, Hiram-Le Tigre compris. “Okay good. Now that that's settled he can stay- ” Les clés sont enfin fourrées dans la serrure et elle se retrouve à l’intérieur presque sans s’en rendre contre. Elle n’a pas le temps de découvrir son appartement que la porte est claquée derrière lui et “ -in a blind corner. ”, il l’embrasse. Rien avoir avec les baisers mignons, taquins, presque attendris, de l’arcade, ni même ceux un peu plus chargés dans la rue. Dans ce baiser-là il y a tout à la fois et plus encore, il y a ce qui aurait pu, aurait du se passer dans les toilettes des studios s’ils n’avaient été interrompus, il y a leur everything, il y a la tension depuis Paris et le désir brûlant et vibrant du Spitfire, et puis il y a une intensité nouvelle encore, alors qu’elle croyait ça impossible. La veste d’Hiram tombe, le sweat qu’il a prêté à Kida aussi (l’idée l’effleure qu’elle n’a pas eu le temps de s’imprégner de son odeur). Leurs mains à tous les deux explorent l’autre, qu’ils connaissaient déjà, mais jamais assez, pas pour elle en tous cas. Elle n’en aura jamais assez et ne le connaîtra jamais assez, même juste comme ça. Et puis lentement il s’écarte, “ But before anything else, ” quoi ? Kida est agacée, elle souffle un peu contre les lèvres d’Hiram pour bien le montrer, elle aurait presque peur qu’il l’abandonne de nouveau, la mette à la porte, alors même que ça semble impossible, parce qu’elle pourrait presque lire sur lui qu’il la veut autant qu’elle le veut. “ you need to give our date a note. A date donc.

Elle s’en fiche des dates Kida, elle n’avait pas envie de date qui que ce soit. Ça ne l’intéresse pas, ça lui fait trop peur, ce n’est pas pour elle ces choses-là. Mais si ce soir c’était un date, alors il n’y a rien de mieux que les dates, et elle en veut plus, elle en veut encore, elle veut être heureuse et rire et se sentir appréciée comme ça. Elle veut être nulle et perdre à un jeu pour qu’on l’embrasse pour la faire sourire, et ne pas avoir honte de faire un pas de danse triomphant quand elle gagne. Elle veut ces paumes collées et ces lèvres sucrées. Si c’est un date, alors she likes dates. Définitivement. “ So you don’t give me morning notes, but I have to give our date one? ” ça n’a rien avoir, mais elle ne veut pas lui avouer tout de suite que si l’échelle est de 0 à 10, leur soirée écope d’un 20 voire d’un 25 ou d’un 100. Parfait ne suffit pas à traduire ce qu’elle en a pensé, parce que ça l’était mais c’était aussi totalement inattendu et surprenant et naturel à la fois. “ What’s the scale? ” fait-elle avec un froncement de sourcils destiné à lui donner un air sérieux; “ Nevermind. I can’t compare with anything but I’ll say it gets a pretty high grade. Ninety out of a hundred maybe? ” Il y a toujours de la place pour faire mieux, même si là elle ne voit pas ce qu’il aurait pu faire de plus. Excepté “ 'can reach to a hundred depending on what happens in there. ” Elle désigne du menton ce qu’elle suppose être la porte de la chambre et puis le regarde, le défie de s’emparer de ses lèvres le premier et il y a un instant de battement où c’est juste l’ébène contre le jade et puis leurs bouches se retrouvent pour ne plus se détacher.

Il a gagné un 100, il a gagné un 200 même, songe-t-elle alors qu’elle est à peine capable de réfléchir correctement quand elle retombe tremblante sur les draps qu’ils n'ont que trop réchauffés. Ses doigts sont encore sur la peau brûlante d’Hiram et elle se redresse un peu pour le regarder, la joue contre sa propre épaule nue. “ Do you want me gone now? ” Elle se dit que si elle la joue comme ça, elle ne peut pas perdre. Si ses yeux verts arrivent à se faire indifférents alors elle peut gagner. Elle n’a pas envie de gagner cette manche, pas comme ça, mais he doesn’t do morning notes ni evening cuddles d’ailleurs et il lui a donné les seules étreintes dont il est capable, alors à moins qu’il compte aller jusqu’au bout et continuer de cocher de sa liste tout ce qu’il ne fait pas d’habitude (pour elle aussi fou que ça puisse paraître) c’est la suite logique. “ Because I’m a heavy sleeper and I can’t promise I’ll be out as early as you were. ” pas d’amertume dans sa voix (elle la rejette absolument), mais presque une vraie curiosité: is that what you want? Me gone? Is that what you really want? Ses doigts jouent encore sur son torse, elle pourrait s’endormir d’un coup, comme elle pourrait réclamer un dernier tour en cet instant, alors que l’électricité ne semble jamais s’épuiser entre eux. Elle se penche déjà pour récupérer un autre baiser, presque indifférente à la réponse (son cœur bat beaucoup trop vite pour qu'elle ne s'inquiète pas, ne s'attende presque à le voir s'échapper de sa poitrine).


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All alone she was living in a world without an end or beginning baby girl was living life for the feeling she was numb and she was so co-dependent but I don't mind, and I know that she's capable of anything, it's riveting but when you wake up she's always gone
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WIZARD • always the first casuality
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‹ âge : vingt-six (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 247
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Hiram devrait repousser Kida. Lui rappeler que ce n'était pas un date, qu'il ne fait pas de date et que elle non plus. Ce n'était pas... romantique et cute et parfait et drôle et incroyable. C'était juste une soirée plus calme que les autres, pas vraiment son registre même si il peut dire sans se tromper et sans grande honte qu'il a apprécié. Voilà, c'est tout. C'était pas un date. Pourtant, il serait presque impatient de l'entendre donner une note à leur soirée. À titre informatif bien entendu. “ So you don’t give me morning notes, but I have to give our date one? ” Il lève les yeux au ciel avec un petit sourire. Il ne l'a pas tout à fait lâchée, s'est juste écartée, ses doigts jouent des morceaux de piano sur ses hanches. Il est impatient qu'elle lui donne sa note pour qu'ils passent à quelque chose d'intéressant. C'est tout. Il s'en fiche de cette note, c'était juste pour rire. “ Good one. What’s the scale? ” Il hausse les épaules. “ Nevermind. I can’t compare with anything but I’ll say it gestes a pretty high grade. Ninety out of a hundred maybe? ” Hiram se sent... satisfait. C'est lui qui pourrait faire une petite danse de la victoire en cet instant précis. C'est nul. C'est stupide. Pourtant, il fait une légère grimace, un air presque heurté de n'avoir mérité qu'un quatre-vingt dix. “ Rude. ” Il ressemble plus à quelqu'un qui vient de perdre une compétition qu'à quelqu'un qui a le coeur qui s'est envolé pendant une seconde à la perspective de la victoire. Peut-être qu'elle n'a pas entièrement détesté cette soirée finalement. “ 'can reach to a hundred depending on what happens in there. Ça, il sait faire. Pas besoin de parler ou de répondre au défi; il se contente de sourire, résistant à l'envie de l'embrasser en premier avant de s'emparer de ses lèvres, un mélange étrange de soulagement, de joie et de victoire explosant dans sa poitrine quand elle répond à son baiser et se laisse entraîner vers sa chambre.

Hiram se sent brûlant. Et si il était en train de dormir dans le bus, il a maintenant l'impression qu'il ne pourra plus jamais se reposer tant son coeur bat vite, tant son corps est brûlant et celui de Kida vibrant contre le sien. C'était aussi fou que la première fois et il regretterait presque de l'avoir abandonnée à Paris, même si le passé ne peut être changé et qu'ils ont amplement compensé ce soir-là, et sans drogue en plus de ça. Il n'en ressent même pas le besoin. Il veut juste profiter du fait qu'elle soit là. “ Do you want me gone now? ” Il tourne les yeux vers Kida, indéchiffrables, elle a l'air tout aussi indifférente et il se demande si, comme lui, c'est un masque et une tromperie. Il est déjà allé contre bien des choses qu'il a dit qu'il ne faisait jamais et ce serait dommage de s'arrêter en si bon chemin, non, autant aller jusqu'au bout...? mais d'un autre côté, il ne veut pas qu'elle se fasse de fausses idées et qu'ils finissent amers définitivement. Il ne peut pas perdre ça. Il ne peut pas la perdre elle. “ Because I’m a heavy sleeper and I can’t promise I’ll be out as early as you were. ” Il ne sait pas. Il a envie de dire non. Il devrait dire oui. Il devrait... il devrait faire tout le contraire de ce qu'il est en train de faire quand il répond à son baiser, ses mains revenant sur elle, un bras entourant sa taille alors qu'il la fait rouler sur le côté pour la rallonger sur le lit. “ If you want to stay, stay, ” finit-il par marmonner, pour remettre le poids de la décision sur ses épaules, ses lèvres venant trouver le pouls dans son cou, ses bras toujours enroulés autour d'elle. “ Maybe I'll make you breakfast...? ” C'en est presque une blague, il sourit contre la peau de sa clavicule, a un air malicieux dans le regard quand il se redresse pour la regarder dans les yeux.

Stay, ” finit-il par demander, tout simplement, avant de venir l'embrasser, puis retombant à côté d'elle sans la lâcher, l'attirer à lui après une hésitation. Ça, il n'en a pas l'habitude ni la véritable expérience, mais c'est comme si leurs corps étaient faits l'un pour l'autre, deux pièces de puzzle qui se sont enfin retrouvées. La position est étrange au début, mais pas inconfortable, et Hiram doute qu'il soit capable de s'endormir alors qu'elle est si proche, alors qu'elle respire et vibre et bouge si près de lui. Il préfère dormir seul, il n'aime pas partager, encore moins son lit. Et pourtant, au moment où il ferme les yeux, il se sent déjà en train de perdre son combat contre le sommeil et abandonne, son nez dans ses cheveux et son bras autour d'elle comme si c'était naturel pour lui.

Il s'est réveillé à plusieurs reprises, se détachant et revenant et se rendormant et se réveillant, comme souvent, l'observant, aussi, sans rien dire pendant un temps infini. Heavy sleeper indeed, elle n'a pas moufté de ses allers-retours alors qu'il avait l'impression de faire un bruit de tous les Enfers à chaque fois, tournant à peine dans le lit à chaque fois qu'il la rejoignait sans oser la toucher de peur de la réveiller pour de bon. Il a passé des heures, lui semble-t-il, à chercher le sommeil avec un oeil à moitié ouvert, vissé sur elle, elle en train de dormir ou sur son dos nu, ses respirations légères et égales dans la nuit, des rayons de soleil venant lentement se glisser entre les stores fermés de sa chambre, effleurer sa peau et la zébrer de lumière. Hiram devrait peut-être s'agacer, il a certainement quelque chose à faire aujourd'hui, des gens à voir, des choses à écrire et à chanter mais... non. Il ne se sent pas mal à l'aise, juste sorti de sa zone de confort, mais peut-être que ce n'est pas si mal. Il finit par se rendormir, par intermittences, somnolant difficilement et manquant de faire une crise cardiaque quand il sent Kida se presser contre lui dans son sommeil, l'entourant d'un bras méfiant avant de replonger presqu'aussitôt.

C'est son meilleur sommeil depuis des mois.

Il la hait.

C'est son meilleur sommeil depuis des mois et son pire réveil depuis des années parce qu'il est en train de somnoler sans vraiment se rendre compte de ce qui se passe autour de lui — habitué aux bruits du Chemin de Traverse la nuit et la journée — pour se rendre compte que quelqu'un est dans son appartement jusqu'à ce qu'il soit trop tard. “ WHO ARE YOU CHEATING ON ME WITH?! What the-- ” Il s'est à peine redressé dans le lit quand Roy débarque dans sa chambre avec un énorme sourire et un sac en plastique plein de nourriture et Kida, même avec son sommeil lourd, se réveille aussi brutalement d'un air confus. Hiram sent quelque chose se fermer en lui quand il voit le regard moqueur de Roy qui devient curieux en voyant Kida, puis presque mesquin quand il revient sur son visage à lui tandis qu'Hiram s'assied lentement, se passe une main sur le visage pour chasser les dernières traces du sommeil. “ Kida Vane. Sweet.Get out.Come on, man, I brought food. I wasn't talking to you. ” Le silence est pesant dans la pièce alors que lentement, Hiram bascule ses jambes du côté du lit, attrape son caleçon et l'enfile rapidement avant de se lever pour se diriger vers son bureau, attrapant un stylo et un morceau de papier où il écrit rapidement son numéro avant de faire volte-face. Son visage est fermé et il s'en veut mais c'est ainsi que sont les choses et il n'y a rien pour changer ça. Il dépose le morceau de papier au pied du lit en passant, accorde un regard indifférent à Kida qui n'a pas bougé et se dirige vers la porte de la chambre pour serrer la main de son meilleur ami qui a toujours un sourire de démon sur les lèvres. “ Here's your note. Don't laze around or forget anything. ” Avant de quitter la pièce en claquant la porte derrière lui, passant un bras autour des épaules de Roy parce qu'il s'en fiche pas, de lui, il ne le hait pas, lui.

So, uh, what was that? ” lui demande son ami quelques minutes plus tard quand la porte d'entrée claque et en fait presque trembler les murs. Il espère qu'elle n'a pas oublié Hiram le tigre, il ne supporterait pas de le garder. Hiram apporte sa tasse de café à ses lèvres. “ A mistake.


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