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sujet; (hitdat#1) the party & the after party
MessageSujet: (hitdat#1) the party & the after party   Mer 28 Juin 2017 - 10:36

WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always ready.
‹ inscription : 18/06/2017
‹ messages : 404
‹ crédits : riverdale
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 639
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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hiram thomsonHigh-heel shoes make you six feet tall everybody wants you, you can have them all but I got what you need girl I got your bag, I got it all hold your drink baby don't you fall be there in a minute baby just one call you don't gotta ask me
the party (février '04) ⊹  “ A little pout Kida please. ”  Elle s'exécute regardant l'appareil photo la bouche en cœur.  “ Good over your shoulder now. ” ça fait des heures qu'elle pose, avec un projecteur qui chauffe tellement qu'elle commence à étouffer alors même qu'elle est en sous-vêtements. Y a aussi le regard de toute l'équipe qui l'a beaucoup gênée, jusqu'à ce qu'elle finisse par s'y habituer et accepter que le premier des inconnus — il y a tellement d'assistants sur le set qu'elle n'arrive à mettre de nom sur presque personne — ajuste la bretelle de son soutien de gorge, ou arrange son décolleté. Elle a l'habitude d'être observée, voir photographiée en rafale, mais ça c'est encore un peu nouveau quoiqu'elle ne s'en plaindra jamais; cette campagne publicitaire peut faire sa carrière. Roksaneh l'a dit et, surtout, son parrain Ferdinand Posh, l'a dit aussi. Être choisie pour être un des quatre Anges de Poonima's Secret est un honneur qui peut lui assurer le succès à jamais, si tant est que la campagne et le lancement de la marque fonctionne. Mais Kida est déterminée à ce que si échec il y ait ce ne soit pas de son fait à elle. Alors elle a avalé une dizaine de cachets pour tenir la journée et n'a rien mangé depuis des jours pour être parfaite.
Et elle l'est. La styliste à l'origine de la superbe collection l'a dit, le photographe et la dizaine d'assistants aussi. Mais elle est fatiguée, quelques perles de sueur descendant occasionnellement le long de son dos, ses changements de tenues se faisant plus longs parce qu'elle prend le temps de s'asseoir et manque de s'endormir à plusieurs reprise. Elle a bu quatre cafés, fumé un paquet entier de cigarettes pendant ce qui devait être sa pause déjeuner, elle veut juste rentrer chez elle et dormir dormir dormir, mais  “ give us a smile. ” Ses lèvres s'étirent très légèrement et le photographe lui-même doit être fatigué parce qu'il n'insiste pas pour tirer plus d'elle.

Quand elle a enfin fini et ré-enfile la robe avec laquelle elle est arrivée, les trois tonnes de maquillage dont on l'a barbouillée effacées d'un coup de baguette d'une énième assistante, elle a des lunettes de soleil sur le visage même si la lune brille déjà dans le ciel. “ You got some people waiting for you outside Kida. ” C'est pour ça qu'elle a été choisie. Kida n'a que dix-huit ans et ça ne fait qu'un an qu'elle a quitté les bancs de l'école, mais son visage est déjà bien connu des fans de mode. Et même, désormais qu'elle a été choisie pour quelques shootings avec oxox et des défilés avec des marques de haute couture, qu'elle poste des chansons sur MSN et qu'elle a des milliers (presque une dizaine) de stalkeurs, elle est connue tout court. À tel point que quelques personnes l'attendent dehors. “ Is there a back exit? ” Son publiciste est parti des heures plus tôt, sinon sûrement essaierait-il de la persuader de faire une apparition même rapide, juste pour quelque photos, juste pour alimenter sa fanbase — un concept, le fait qu'elle en ait une at all, encore tellement étrange. Mais il n'est pas là et Roksaneh non plus et il n'y a qu'un agent de sécurité pour l'escorter vers l'autre sortie.

Elle sait qu'elle devrait avoir la patience et le courage de faire des selfies, de discuter, et vraiment Kida est flattée et reconnaissante qu'il y ait des gens pour l'attendre, même si elle préfère penser que c'est plutôt la marque qui fait parler, qui rend curieux et impatient. Ce n'est pas tout à fait faux c'est aussi pour ça que les quatre Angels font des shootings séparées pour l'instant pour ne pas attirer trop de monde aux portes du studio. Elle aurait préféré qu'elles soient là Kida, peut-être qu'elle aurait trouvé la force d'aller voir le petit groupe de fans dans ce cas. Mais non, elle s'échappe par derrière, son sac de designer sur l'épaule et ses lunettes sur le nez. Elle ne sait pas pourquoi elle est comme ça, alors même qu'elle semble la chercher désespérément la célébrité, en enchaînant les shootings et en ayant participé à cette audition pour le MFactor. Elle devrait aimer ça, qu'on cherche sa compagnie, ses autographes, mais sans la couche de maquillage qui étouffait sa peau, et après une journée de travail elle a peur de décevoir les quelques personnes qui la regardent avec des étoiles dans les yeux. Seulement, comme souvent, les fans viennent préparées et faut croire que quelqu'un était posté non loin de la sortie de secours, car elle n'a pas fait trois pas dans l'avenue que le petit groupe (un peu plus grand qu'elle n'aurait cru d'ailleurs) passe le coin de l'immeuble pour la rejoindre et Kida se met spontanément à courir tournant dans la première rue adjacente. Elle les entend la suivre, jette un coup d'œil vain derrière elle — elles ne sont pas encore entrées dans son champ de vision —, et attrape le bras d'un passant pour l'attirer dans une ruelle à leur droite. Elle s'adosse au mur et l'attire à elle, bras noués autour de son cou, lèvres contre les siennes, elle entend les gamines dépasser la ruelle toujours en courant. Un sourire satisfait sur les lèvres elle se détache de l'accessoire de sa fuite.

Sorry.” C'était un peu stupide comme plan. Elle n'aurait jamais eu l'idée si elle n'avait pas vu ça pas plus tard que la veille dans un de ces nouveaux feuilletons sorciers que diffuse sa MirrorTV. Mais ça a marché et si elle s'excuse — quoique le baiser lui ait été rendu donc elle n'a pas l'impression que l'inconnu s'en plaigne beaucoup — elle n'est pas vraiment désolée d'avoir su s'échapper. Et puis elle relève les yeux vers son bouc émissaire et est instantanément moins à l'aise. “ Oh.” Elle ne l'a jamais vu d'aussi près et la lanterne qui éclaire la ruelle est certainement moins avantageuse pour lui que les projecteurs même de basse qualité qui l'inondaient sur la scène du petit club. Ce n'est pas une star, pas du tout et elle a sans doute aucun bien plus de fans que lui, et pourtant elle se fait l'effet d'avoir rencontré une célébrité, plus précisément un celebrity crush. Un celebrity crush dans la bouche duquel elle vient de fourrer sa langue.  “ Sorry 'bout that. I was tryn'a…” elle a l'impression qu'il s'en fout un peu alors elle ne finit pas sa phrase. “ I think I've seen you perform at spitfire. ” fait-elle sans réfléchir, le regrettant aussitôt, elle ne voudrait pas qu'il croit qu'elle l'a fait exprès, qu'elle est comme ses filles qui lui courraient après finalement, sauf qu'elle se rend compte que c'est ridicule, parce que y a personne au spitfire et qu'elle n'y a mis les pieds qu'une fois. Elle n'a jamais été très sensible au rap. Mais elle a bien aimé sa performance à lui. Et elle ne se souvient même pas du nom que l'organisateur avait hurlé dans le micro avant qu'il ne monte sur scène.

• • •

It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 599
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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kidagakash vaneI got you on the floor, doing things you never thought you'd do, Baby, leave them high heel shoes, Cause I love it when you're looking down at me, I'm looking up at you, And I don't give a damn shorty, watch me knock your boots off.
the party † Come tonight its gon be fun. Hiram n'en a pas vraiment envie. Il a mal à la tête, et il n'a pas dormi depuis ce qui lui semble être une éternité et franchement, il n'a pas envie de sortir, ce soir, juste de fumer des joints en jouant aux jeux vidéos, juste de se détendre et de ne pas penser à la proposition du mec de la semaine dernière, avec son émission stupide et cette carrière dont il ignore lui-même si il la désire. Ça a l'air d'être beaucoup de travail et surtout, le mec lui a dit qu'il était impensable qu'il continue ce train de vie, surtout qu'apparemment il faut rester enfermé dans une "maison de candidats" (concept stupide) pendant plusieurs mois... très peu pour lui, Hiram n'est pas le coloc idéal et il le sait. Il doit réfléchir à tout ça parce qu'il a toujours dans la tête la menace silencieuse et terrible du nouveau pouvoir trouvé par Kala. Il pourrait quitter le pays, aussi. Ça irait plus vite. Mais pour aller où? Pour faire quoi? Il ne veut pas y penser et ses joints l'aident diligemment à s'embuer les pensées, à le transporter dans un état où il n'a pas besoin de s'inquiéter de rien et c'est bien. Il est en train de zyeuter sa réserve de harder stuff quand son téléphone vibre de nouveau: can hook u up w some ovt et juste comme ça, il est vendu et se traîne jusqu'à la douche pour changer rapidement de fringues, et se préparer à sortir.

Il fait déjà nuit quand il sort, toujours high on weed et prêt à passer à la vitesse supérieure. Hiram est prêt, comme tous les soirs, à passer la soirée de sa vie, avec à moitié l'envie de ne pas se réveiller. Ça ne ferait aucune différence à ses yeux, il a l'impression qu'il dort depuis des années, depuis que sa mère est morte. Il va juste passer chez Roy pour qu'ils se fassent des petits pres avant d'aller certainement au Spitfire, wednesday is club night. Il fait encore un peu froid, pour ce début d'année, et il a rabattu la capuche de son hoodie sur son crâne en quittant le pallier de l'immeuble de l'Allée des Embrumes où il vit. Il fait déjà nuit et c'est certainement le coin le plus glauque du quartier sorcier pourtant profondément rénové depuis la fin de la Guerre dont les cicatrices courent encore à travers toute l'Angleterre, mais il n'a pas peur. Hiram fait partie des démons de la nuit; c'est de lui qu'on aurait peur, à le voir ainsi, le regard vide et les sourcils légèrement froncés, agités d'une réflexion qui ne concerne que lui.

Roy habite dans un quartier un peu moins sombre et glauque, et un peu plus habité même pendant la nuit; il est tant habitué à ce trajet qu'il ne fait pas vraiment attention aux divers groupes qui passent, ni au fait que certains passants le dévisagent avec l'air de se demander ce qu'il fout ici. Il est trop perdu dans ses pensées pour réagir quand on l'attrape par le bras et le traîne dans une ruelle, s'attendant presque à tomber sur... Kala, peut-être? ou alors un dreamer qui l'aurait reconnu et voudrait sa dose... ou encore un marchand de rêve qui aimerait qu'il paye sa dose à lui qui est en retard. Autant de scénarios probables et qui se sont déjà déroulés et auxquels il est préparé; autant dire qu'il est pris de court quand l'inconnu, non, l'inconnue l'attire à elle et l'embrasse.

Hiram ne réfléchit même pas. En un clin d'oeil, il a vu qu'elle était jolie, et ça lui suffit; il répond à son baiser, ses mains se posant sur ses hanches sans autre forme de procès, jusqu'à ce qu'elle se détache, observant les environs puis son visage avec un petit sourire satisfait. Hm. “ Sorry. ” Il arque un sourcil sans comprendre, voyant son expression changer. Il a un lent sourire qui s'inscrit sur ses lèvres, progressif et incontrôlé. Odd, mais appréciable. “ Oh. ” Oh? C'est tout ce qu'elle a à dire après le meilleur baiser de sa vie? “ Oh? ” dit-il même, ses sourcils arqués complétant le tableau de son visage interrogateur et amusé. “ Sorry 'bout that. I was tryn'a… ” Il se demande pourquoi elle ne finit pas sa phrase, mais s'en fiche un peu à vrai dire. Il est occupé à la détailler. Elle n'est pas jolie, elle est belle et a l'air très jeune aussi (mais pas trop). Elle a des tâches de rousseur et des yeux clairs et un air un peu fatigué et décharné et il décide que oui, elle est belle. Et se demande ce qu'elle fait plus tard. “ I think I've seen you perform at spitfire. ” Encore mieux. Sa surprise est sincère, parce qu'elle n'a pas vraiment l'air d'être le genre de fille à aller dans les clubs undergrounds, encore moins les soirées open mic... mais bon. Sans doute que l'habit ne fait pas le moine.

It's funny actually because that's where I'm headed, ” dit-il simplement. Elle s'est détachée, ce qui est un peu dommage, mais plutôt que de s'éclipser et quitter la petite ruelle où elle l'a entraîné, elle reste là, face à lui, contre le mur. Hiram passe délibérément sa langue sur ses lèvres, comme pour récupérer la dernière saveur de sa bouche contre la sienne, en détournant les yeux vers la rue qu'elle vient de les faire quitter d'un air indifférent, chaque geste étant aussi artificiel qu'il semble désintéressé. “ Wanna come? To the club, I mean, ” dit-il en reposant de nouveau ses yeux sur elle. “ You look like you're in need of a break from things. ” Et de se rapprocher d'un pas, là où il s'est écarté de deux quand elle a dénoué ses bras d'autour de son cou, ses yeux glissant sur sa bouche pendant un bref instant (trop long pour être hasardeux, trop rapide pour être dérangeant) alors que sa bouche à lui se tord d'un nouveau sourire de loup, soufflant doucement à son visage: “ Or maybe just in need of a distraction

Spoiler:
 

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
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the party ⊹It's funny actually because that's where I'm headed,Uh? elle s'est perdue un instant, dans ses pensées peut-être un peu, mais aussi dans les yeux très sombres du rappeur. Il n'a pas l'air de trop la juger, ce qui la rassure infiniment, il a juste eu l'air vaguement surpris de son aveu, elle comprendrait qu'il n'ait pas l'habitude. Il comprendrait aussi qu'il ne s'attende pas à trouver une fan — non qu'elle se définisse comme telle, juste un peu intéressée, vaguement impressionnée quand elle l'a vu sur scène —, dans un quartier aussi chic et résidentiel du Chemin de Traverse. Elle ne s'attendait certainement pas à le trouver là non plus. “ Wanna come? To the club, I mean ” elle veut rentrer chez elle et dormir, mais la courte course-poursuite et le baiser l'ont réveillée. Elle n'a absolument pas pris le temps de l'apprécier, se rendant à peine compte qu'il avait posé ses mains sur ses hanches tout naturellement, parce qu'elle avait un but bien précis en l'entraînant avec elle et que ce but a été atteint et c'était tout ce qui importait jusqu'à ce qu'elle se détache. Elle n'a pas pris le temps, mais ça ne l'a pas empêchée de trouver ça……pas mal.  “ You look like you're in need of a break from things. ” Elle a besoin de beaucoup de choses, une pause de toute sa vie en premier lieu, mais pas que. Il se rapproche et instinctivement son dos se colle un peu plus au mur. Elle n'a pas peur, elle est juste…intimidée, décide-t-elle. Juste intimidée. “ Or maybe just in need of a distractionThat too. La suggestion n'est pas difficile à comprendre et elle ne s'étonne pas qu'il se la permette, vu qu'elle lui a littéralement sauté dessus en pleine rue sans aucune forme de pression ni aucune explication. Ça la titille encore un peu d'ailleurs, elle ne voudrait pas passer pour tout ce qu'elle n'est pas, mais, ignorant ce qu'elle est, elle aurait bien du mal à se justifier finalement. Au moins, songe-t-elle, il lui propose d'aller dans un club avant ça. Au moins ce n'est pas (encore) trop graveleux. “ Yeah ok. ” Elle hoche la tête, en essayant d'ignorer le souffle chaud de l'inconnu contre son visage. C'étaient les fans qu'elle voulait distraire, mais elle n'est pas contre une nuit hors de sa routine trop rapide pour être qualifiée de telle par quiconque d'autre que Kida. Et elle ne voit pas de meilleure personne pour retourner au spitfire que celle qui lui a fait apprécier l'endroit, ne serait-ce que quelques minutes. “ Distraction, break, I do need all that.And more. Mais il s'en fiche, il doit dire ça à toutes les filles qui lui tombent sous la main. Il a ce genre d'air en tous cas. Il n'est pas mis en valeur — et elle songe avec horreur à ce à quoi elle doit ressembler elle à cette lumière —, mais il a un joli sourire, si ce n'est dangereux. Si c'est une distraction qu'elle cherchait véritablement alors il lui semble qu'il serait effectivement parfait. Mais elle préfère se dire qu'il ne s'agit que de le remercier de sa collaboration, certes un peu forcée.

I do normally tend to know the names of the people I make out with. ” Si on peu appeler ça une makeout session. Pour le milieu dans lequel elle évolue sûrement est-elle encore considérée comme innocente, mais pas à ce point tout de même. Un petit sourire étire ses lèvres tandis qu'elle se détache du mur, prête à le suivre hors de la ruelle, une main dans son sac cherchant déjà de quoi colorer ses lippes de carmin, impossible de sortir sans ça au moins, non qu'elle s'attende à être photographiée au spitfire of all places. Le centuries n'est plus, mais c'était là qu'elle sortait pour être vue avant. D'autres boîtes fleurissent çà-et-là, mais il n'y pas la même concentration de VIPs. De toute façon, la liste de ces derniers s'est aussi vue considérablement changée à la fin de la guerre. Elle y a gagné sa place, c'est ce qui importe. Ses doigts trouvent son tube de rouge à lèvres et son miroir de poche et elle s'immobilise. “ I'm Kidagakash, you can call me Kida.Or not at all. Elle se dit que leurs chemins vont probablement se séparer dès l'entrée de la boîte. En tous cas, elle préfère ne pas supposer, c'est le meilleur moyen d'être déçue dans la vie. Concentrée, elle applique le maquillage avec une petite moue, relevant spontanément son regard azuré vers lui et ses deux étoiles noires, quand elle les pince et les fait rouler l'une contre l'autre pour étaler la couleur, avant de brièvement passer la langue par dessus. Elle vient d'effacer sa trace, mais en croisant son regard, elle se dit que, peut-être qu'elle voudrait bien y re-goûter, mieux juger de son talent cette fois. Elle range ses affaires dans son sac et hésite un instant à lui attraper le bras, avant de se retenir parce qu'il n'a pas l'air de ce genre là, quoiqu'elle ne soit pas sûre de savoir ce que ça veut dire. “ Will you be rapping again? Or are you just going for the party? ” elle ne fait qu'être polie, combler le silence de la route, mais elle est aussi curieuse. Elle aime bien la musique, ou en tous cas elle pense bien aimer la musique, elle n'a jamais vraiment eu le choix, mais le genre qu'il pratique n'est pas celui qu'elle connaît ou apprécie le mieux. Elle est assez ouverte à la découverte ceci dit.

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Dernière édition par Kidagakash Vane le Mer 28 Juin 2017 - 15:13, édité 1 fois
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Il sait qu'elle va accepter, ou du moins se laisser tenter, quand elle ne part pas. Il s'attendrait presque à ce que ses sourcils se froncent, qu'une forme de dégoût ou de mépris s'inscrive sur son visage — mais non, elle se serre un peu contre le mur mais ne lâche pas un seul instant son regard et Hiram sait qu'elle est harponnée (autant qu'il l'est par son regard trop clair).“ Yeah ok. ” Ce n'est certainement par le paroxysme de l'excitation et de l'impatience et pourtant, il sourit comme si elle venait de lui faire le plus beau cadeau du monde. Lui aussi a besoin d'une distraction, il a toujours besoin d'une distraction, pour combler le vide, le froid de ses draps. Et c'est encore mieux quand la fille est vraiment jolie, vraiment belle, et non un visage flou et irréel embrassé sur le dancefloor. “ Distraction, break, I do need all that. Sweet. ” C'est vrai que sous la lumière orangée de la ruelle, elle n'est pas à son avantage et a l'air particulièrement fatiguée, comme quelqu'un qui a passé une longue journée à travailler. Hiram n'a pas dormi depuis bien trop longtemps pour la juger, même si il ne peut s'empêcher de se demander ce qu'elle fait à traîner si tard dehors le soir, à embrasser des inconnus sans compter attendre quoique ce soit d'autre de leur part. “ I do normally tend to know the names of the people I make out with. I don't see how it's relevant if it's not gonna happen again. Is it gonna happen again? ” demande-t-il, en penchant légèrement la tête vers elle, comme si il allait l'embrasser; mais quand elle se détache du mur, il se recule avec un sourire en coin, la précédant dans la rue principale de laquelle elle les a tirés.

Il s'arrête en même temps qu'elle, ses yeux suivant le moindre de ses mouvements alors qu'elle sort son rouge à lèvres et l'applique, ses yeux vissés sur son miroir de poche. Il en profite pour la détailler, sans gêne, avec une expression presque avide. “ I'm Kidagakash, you can call me Kida. ” Kidagakash. That's a mouthful. C'est un joli prénom, ceci dit, même si il peut comprendre qu'elle utilise Kida plutôt. “ The name's Hiram. ” Il pourrait presque être vexé qu'elle n'ait pas retenu son nom, si elle l'a déjà entendu se produire, mais il oublie de lui dire ça quand elle fait tout un show (à ses yeux) de pincer de ses lèvres désormais rouges, qu'il regarde en serrant les dents avant de relever les yeux vers les siens. Il a enfoncé les poings dans la veste en jean qu'il porte sur son hoodie et reste immobile, presque crispé, jusqu'à ce qu'elle range son maquillage et se remette en marche, tombant en rythme à côté d'elle. “ Will you be rapping again? Or are you just going for the party? ” Ça lui rappelle qu'il était sensé passer par chez Roy, et il sort son téléphone portable — moldu, il préfère et Roy aussi; ça leur permet aussi d'être off the grid des autorités sorcières — pour envoyer un court texto lui expliquant qu'ils se retrouveront là-bas. “ Tonight's club night. I do rap every saturday or so there if you wanna come next time. Next one up is... V-Day. ” Il lui jette un regard en coin en rangeant son Nokia dans sa poche. Ceci dit, peut-être que ses plans changeront, avec le MFactor and all... il n'a pas trop envie d'y penser maintenant. Ça lui semble ridicule et futile, quasi-impossible en vrai. Il aime se produire en public, il aime l'énergie et surtout, il aime l'appréciation d'autrui. Mais bon...

Tell me, Kidagakash. ” Ils s'enfoncent un peu dans le Chemin de Traverse — même si c'est un milieu de semaine, pas mal de gens sont dans les rues, s'apprêtent apparemment à aller boire ou s'amuser comme eux dans des clubs — et marchent côte à côte. Il n'arrête pas de lui jeter des regards en coin, curieux. “ What d'ya need distraction from? ” Quand elle le regarde en retour et qu'il la surprend, Hiram sourit encore plus; ce n'est pas un sourire sympathique, joyeux ou sincère, mais une sorte de rictus en coin qui ne dénote pas des intentions les plus pures du monde. “ I'm just asking to fulfill all your needs.

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‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 639
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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the party ⊹ I don't see how it's relevant if it's not gonna happen again. Is it gonna happen again? ” Elle pourrait rougir et balbutier une réponse quelconque; tenter d'expliquer que ce n'est pas ça qu'elle voulait dire. Elle pourrait lui dire que c'était pour laver une réputation qu'elle n'a de toute façon sûrement pas devant lui. Il ne la connaît pas, de ça elle est à peu près sûre, c'est pourquoi elle se présente distraitement, ne s'attendant certainement pas à ce qu'il ait vu la couverture de Witch Weekly qu'elle a fait il y a un mois — la fierté de sa vie, elle en a acheté dix exemplaires. Il ne sait pas qui elle est et il s'en fiche et ça lui convient. Ça lui convient et elle ne se justifie pas, elle n'en a pas besoin et de toute façon il plaisantait et s'est écarté quand elle s'est détachée du mur et elle n'a rien regretté. Rien, sauf peut-être le fait qu'il ne l'ait pas ré-embrassée comme elle l'a cru l'espace d'un instant, alors qu'elle pense qu'il en a envie et qu'elle est loin d'être contre, même si elle a un peu honte de faire ça dans une ruelle avec quelqu'un dont elle ignore jusqu'au prénom. “ The name's Hiram. ” Elle aurait sourit si elle n'avait été en train d'appliquer consciencieusement son rouge à lèvres; c'est un joli prénom et aussi peu courant (il lui semble en tous cas puisque pour sa part c'est la première fois qu'elle l'entend) que le sien. Et puis il n'a pas rit devant ses quatre syllabes inconnues et rien que ça, ça pourrait suffire à la faire sourire. Et tous ses rictus retenus pendant l'application du maquillage, explosent un petit sourire contenté quand elle range ses affaires et se met à marcher. Il ne répond pas tout de suite à sa question sortant un objet qu'elle ne devrait pas connaître de sa poche. Sauf que Kida a été très en contact avec le monde moldu pendant une bonne partie de son enfance, concours de beauté et autres compétitions épuisantes obligent et elle sait pertinemment ce qu'est un téléphone portable, quand bien même ce modèle en particulier lui est inconnu. Elle se demande bien pourquoi il n'a pas plutôt un POW comme tous les sorciers de moins de quarante ans, mais elle ne l'interrompt pas pendant qu'il écrit son message. “ Tonight's club night. I do rap every saturday or so there if you wanna come next time. Next one up is... V-Day. ” Elle se sent un peu stupide, elle a l'impression qu'elle aurait du savoir, alors qu'elle n'a aucune raison de connaître le schedule du spitfire et que lui même ne l'a précisé qu'à titre d'information et aussi pour l'inviter à revenir l'écouter, elle n'a évidemment pas manqué de noter la chose, son sourire tire un peu trop sur sa joue. Pourquoi pas ? It's not her scene, mais qu'est-ce que sa scene finalement ? Elle a bien aimé sa performance à lui, c'est une raison suffisante pour y revenir un samedi. Même si le prochain c'est V-Day, Valentine's Day comprend-elle avec une seconde de retard. Elle se demande si c'est elle qui a l'esprit mal tourné, ou juste lui qui a un talent pour tout rendre suggestif.

Yeah why not. ” elle s'en fiche de la Saint Valentin même si son couple préféré dans Lancelot Central en a parlé dans un épisode récemment et que l'épisode spécial dont elle a vu un teaser a l'air génial. Elle n'a personne de particulier avec qui passer Valentine's Day. Aller voir un concours underground de rap, ça sonne tout aussi bien que rester sur son canapé et même, qu'une soirée avec le flower squad chez Moe. “ I mean I'm not really…familiar with rap that much but you're really good. ” Ou peut-être que c'était pas lui en particulier qu'il l'invitait à venir écouter et qu'elle se fait totalement des idées. Elle le regarde de biais quelques instants avant de se re-concentrer sur le chemin; lui aussi il devrait avoir mieux à faire pour la Saint Valentin. Mais ça doit être un choix, de ne pas donner dans ce genre de niaiseries. Si c'est un date qu'il voulait elle ne peut que s'imaginer qu'il en trouverait sans peine aucune.

Tell me, Kidagakash. ” Elle se mord un peu la lèvre inférieure pour empêcher un sourire de s'étaler dessus; personne ne fait ordinairement l'effort de l'appeler par son prénom — généralement elle se présente directement comme Kida —, mais non seulement lui il le fait l'effort, mais il le prononce bien en plus. Et elle aime bien la façon que sa voix chaude a de s'enrouler autour.  “ What d'ya need distraction from? ” Cette fois elle tourne la tête pour mieux le voir, capter le sourire lascif qui trône sur ses lèvres et qui lui retourne un peu l'estomac. “ I'm just asking to fulfill all your needs. ” Elle a le sentiment qu'il en serait capable en effet; enfin si elle-même savait ce qu'elle voulait. Mais pour ce à quoi elle peut penser en cet instant, elle pense qu'il ferait très bien l'affaire. “ Oh I don't know…life ? ” répond-elle plutôt en approchant un peu son visage du sien et bat des cils avant de sourire un peu trop grand. La distraction commence déjà décrète-t-elle, elle ne compte de toute façon pas étaler sa vie devant lui. “ The usual I guess. ” Elle hausse une épaule. Elle est égoïste et égocentrique, mais elle ne se donne pas assez d'importance et ne se croit pas assez spéciale pour songer qu'elle est la seule à chercher des échappatoires, à s'oublier parfois dans des bras de chair ou de fumée. Elle a l'impression que c'est quelque chose que lui pourrait comprendre justement. “ I'm sure you'll be enough. ” fait-elle après l'avoir faussement jaugé de la tête aux pieds.

Tell me Hiram, ” commence-t-elle faussement solennelle, jouant avec le prénom que découvrent avec amusement ses lèvres. “ Do you make a habit of picking up girls in dark alleys? ” elle hausse les sourcils et plisse les yeux, mais son sourire trahit le jeu. De toute façon les hommes, tels que les lui a présenté Roksaneh, sont tous les mêmes et aucun n'aurait fait quoique ce soit autrement qu'Hiram après qu'elle se soit jetée à leur cou. Et encore, elle a de la chance de s'en être sortie avec une invitation qu'elle était libre d'accepter ou non. “ How many girls would be there on Saturday on your invitation? ” Ça lui est égal bien évidemment, elle ne le connaît même pas, elle ne va pas prétendre être unique de quelque façon que ce soit. Il ne s'agit que de combler le vide, de se distraire, toujours. Elle commence à reconnaître quelques vitrines et sait qu'ils ne sont plus très loin du club. “ And what does a boy like you do with a muggle phone? ” la sincère curiosité est trop évidente dans sa voix alors elle fait mine de se concentrer sur les autres jeunes qui sont de sortie. Elle est contente qu'ils n'aillent pas dans un endroit trop huppé, sa robe est jolie mais elle n'est pas party-worthy à ses yeux et elle n'est pas assez maquillée et elle est en simple baskets moldues et- ses prunelles claires se reposent sur lui et elle n'y pense plus.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 599
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Son sourire change complètement son visage — Hiram trouve ça à la fois outrageux et étrange. D'une princesse de glace sculpturale et composée à souhait, elle devient... ingénue, presque, avec ce sourire satisfait sur ses lèvres, alors qu'elle approche son visage du sien et qu'il doit lui-même contrôler l'envie qu'il a de tendre de le cou pour plaquer à son tour un baiser sur ses lèvres, et au diable la club night. “ Oh I don't know…life ? ” Il ne peut s'empêcher de renifler, un rictus ironique tordant un coin de sa bouche avant qu'il ne reprenne son expression détendue. Sa vie doit être si dure, il peut le sentir d'ici. Hiram, comme toutes les personnes qui ont eu des vies difficiles, peut voir d'un seul coup d'oeil qu'ils ne viennent pas du même monde. C'est pas évident mais il le voit, il le sent, partout sur elle, sa beauté classique mais enchanteresse, ses vêtements trop chers et sa petite moue travaillée. Elle devrait le dégoûter, elles devraient toutes le révulser à vrai dire, parce qu'elle représentent tout ce qu'il est sensé détester... mais elles le fascinent, elle le fascine, et quand bien même il a toujours été plus un homme d'actions que de paroles, il aurait presque envie de l'entendre prononcer quelques mots de plus en cet instant précis. “ The usual I guess. ” Il ignore ce qu'est l'usual pour elle et s'en fiche considérablement. Du moment qu'il- “ I'm sure you'll be enough. ” -est suffisant. Hiram est bien trop confiant et arrogant pour seulement se sentir menacé par le regard critique qu'elle pose sur lui. “ Oh trust me, Kida. There's plenty of me. You're gonna have to keep up, ” dit-il simplement, sans préciser de quoi il parle, de sa descente d'alcool ou du reste; il détourne le regard pour regarder devant eux, comme si la conversation ne l'intéressait pas assez pour qu'il soutienne son regard intense.

Il y a beaucoup de ruelles dans le coin, il pourrait la tirer dans l'une d'elles, retrouver Roy, l'oublier, aller plus vite. Mais la compagnie ne le gêne pas. “ Tell me Hiram. ” Il glisse un oeil vers elle, faussement désintéressé. “ Do you make a habit of picking up girls in dark alleys? ” Il arque les sourcils en même temps qu'elle, la surprise laissant place à un certain amusement dubitatif; il n'a pas le temps de parler qu'elle reprend: “ How many girls would be there on Saturday on your invitation? ” Il doit pincer des lèvres pour s'empêcher de sourire, genre un sourire amusé, parce qu'au moins Kidagakesh sait de quoi il en retourne et ne se fait pas trop d'idées. Ils sont à deux pas de la boîte mais Hiram aimerait que le trajet ait pris plus longtemps, peut-être qu'il aurait fini par s'ennuyer et effectivement lui rendre la pareille dans une des ruelles du Chemin de Traverse, ou ailleurs. “ And what does a boy like you do with a muggle phone? That's a lot of questions. ” Il se doute qu'elle n'est pas vraiment curieuse de lui, tout comme il n'est pas intéressé par elle plus que nécessaire. Mais elle n'a pas l'air complètement stupide, donc c'est déjà ça de pris. “ Do you make a habit of kissing strangers in dark alleys? ” rétorque-t-il simplement, ne prenant pas la peine de répondre aux deux autres questions avant de s'emparer de sa main, sans trop lui laisser le temps, pour passer devant la file qui est déjà en train de se bâtir devant le club.

Il la tire à sa suite jusqu'à la porte, ignorant complètement les regards outrés et autres remarqués désobligeantes, son regard vide dénotant d'une assurance que les autres n'ont pas, jusqu'à ce qu'ils soient face au bouncer auquel il serre la main avant de passer sous son bras. “ Please tell me you're legal, ” dit-il en se tournant vers Kida, sans lâcher sa main toutefois, la blague (pas vraiment une blague) tordant ses lèvres d'un sourire sincère cette fois. Ils ne payent pas l'entrée, Hiram dit aussi bonjour à la fille à la caisse avec un regard brûlant et un sourire séducteur, mais reçoivent les tampons du club sur le poignet. Ils sont dans la salle avant le véritable club, purgatoire bâtard entre extérieur et intérieur, et les murs tremblent du son des basses, chose qu'ils n'entendaient pas avant d'entrer à l'intérieur. Il est encore tôt, Hiram ne vient généralement pas à cette heure-là et il se doute qu'il ne doit pas y avoir beaucoup de gens, pas encore... mais peu lui importe, la pièce est suffisamment remplie tant qu'il y a Kida. Il n'a toujours pas lâché sa main.

Ils sont devant la porte de la venue dont le battant tremble en même temps que les murs. Il la cloue au sol de son regard et le détourne seulement quand son téléphone vibre dans sa poche, il le sort pour consulter l'écran avant de décrocher. “ Yeah, I'm there. Okay, cool. Yeah. I'm with someone. (Il la regarde de nouveau, et il devient évident qu'il parle d'elle, la regardant à son tour des pieds à la tête:) Yes, very much. Nah. Fuck off. Okay. ” Il raccroche avant de sourire de nouveau, attirant lentement Kida à lui, jusqu'à retrouver leur proximité de la ruelle, glissant néanmoins entre eux deux la main tenant le téléphone, la levant pour qu'elle puisse le voir. “ This will bring us our fun for the night. ” Il n'en dit pas le nom, comme si il n'osait pas invoquer un démon, en rangeant le téléphone dans sa poche. Il ne lâche pas son regard, à croire qu'il ne se lasse pas de la regarder. Il y a d'autres filles qu'il a invité samedi, mais aucun qu'il a regardé comme ça. C'est peut-être le fait que leur première interaction ait été un baiser en pleine rue qui fait ça. “ You know it's not too late to chicken out, right? ” fait-il d'un ton plein de défi. Ils sont si proches, désormais, leurs doigts toujours liés, leurs nez se touchant presque. “ I wouldn't hold it against you.

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 639
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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the party ⊹ That's a lot of questions. ” C’est vrai et elle ne sait pas vraiment d’où ça lui vient, mais il n’en reste pas moins que ce n’est pas une réponse ça. Et ça l’intéresse un peu de savoir quand même. “ Do you make a habit of kissing strangers in dark alleys? ” Une bonne rétorque sans aucun doute et ça a le don de la faire taire en tous cas, à moins que ça ne soit juste le fait qu’il lui ait pris la main sans prévenir pour l’entraîner à sa suite dépassant la file d’attente qui commence à se remplir devant le club. Elle se demande si c’est un excès de confiance de sa part — les regards outrés et les insultes la laissent à la fois amusée et perplexe — ou si ça va marcher, mais le bouncer n’a pas l’air d’y voir le moindre inconvénient puisque Hiram et lui se serrent la main — elle même reçoit un de sa part un regard qui la met drôlement mal à l’aise — et ils sont dedans. Un VIP of sorts, songe-t-elle, pas si différent de sa compagnie habituelle alors. (Absolument rien avoir avec eux, et elle le sait). “ Please tell me you're legal, ” un sourire amusé, presque moqueur, tord les lèvres de Kida; il n’a pas l’air d’être de ceux pour qui ça importe des masses. Et elle, elle n’a jamais tout à fait fait son âge (on pense souvent que c'est elle l'aînée des Vane Sisters). La majorité sorcière est fixée à dix-sept ans, elle la dépassera bientôt de trois ans. “ A girl’s age is classified information come on that’s talking to women 101. ” Mais elle a hoché la tête en guise de réponse véritable, des fois que la blague n’en serait pas tout à fait une; elle pourrait demander pourquoi ça importe, ce qu’ils vont faire, ce qu’il a en tête, mais elle n’ose pas. Elle sait déjà. Là où la fille à la caisse fait les yeux doux à Hiram, Kida se prend un regard noir en pleine face et pourrait jurer que si la sorcière avait pu détacher leurs mains d’un regard elle l’aurait fait. Mais ils sont dedans et il a pas lâché ses doigts et ça ne la dérange pas, jusqu’à ce qu’il s’arrête juste devant la porte de la vraie salle, de la vraie soirée, d’où s’échappent déjà des basses à toute puissance, qui font trembler les murs et le cœur de Kida avec. Elle aimerait avoir quelque chose d’intelligent à dire (would I be the only legal thing you've ever done?) pour dissiper une tension qu’elle ne fait peut-être que s’imaginer alors qu’il la regarde avec un peu trop d’intensité pour la simple soirée qu’ils s’apprêtent à passer sur un dancefloor, mais elle est sauvée par son téléphone — dont le mystère reste complet puisqu’il n’a toujours pas répondu à sa question.

Son regard lui faisait un effet bizarre, mais elle est comme dénudée sans. “ Yeah, I'm there. Okay, cool. Yeah. I'm with someone.” Elle relève les yeux vers lui qui la regarde de nouveau, la détaillant des pieds à la tête — elle doit se retenir de se tortiller devant le jugement. “ Yes, very much. Nah. Fuck off. Okay. ” Et la curiosité se réveille encore. C’était évident qu’il parlait d’elle à l’instant après l’avoir bien regardé. Le Nah c’était pour elle ou pour son interlocuteur ? C’est une question qu’elle gardera pour elle toutefois, elle se doute que celle-là non plus ne trouverait de toute façon pas de réponse. Quand il raccroche, ses doigts tirent sur les siens jusqu’à la faire s’approcher, suffisamment pour leurs nez se frôlent presque, elle se laisse faire, prise, comme un court instant dans la ruelle, par son regard, elle doit presque se forcer à regarder le téléphone qu’il a glissé entre eux. “ This will bring us our fun for the night. Oh. Elle aurait dû s’en douter. Mais c’est encore nouveau pour elle, c’est jamais elle qui s’en occupe et…il parle bien de drogues right? Ça apparaît toujours dans son sac, une mannequin ou une autre connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un, et parfois une petite pilule pastel (ou deux, jamais plus de trois) trouve son chemin jusqu’aux lèvres de Kida. C’est pratique pour qui ne boit pas et veut s’amuser malgré tout, et c’est bien parce que ça lui coupe la faim aussi. Kida déteste avoir faim, elle déteste son ventre et son corps et- s’il la démange, s’il la brûle ce n’est pas de faim cette fois, pas de nourriture en tous cas. Elle se fiche de ses questions sans réponse, elle voudrait pouvoir en poser une autre ; combien d’autres a-t-il regardé comme ça ? Et combien ont résisté ? Est-ce même humainement possible ? “ And here I thought there was 'plenty of you'. What other fun could I possibly need? ” trouve-t-elle d'elle ne sait où la jugeote de dire, avec un sourire malicieux pendu aux lèvres.

You know it's not too late to chicken out, right? Isn’t it? Parce que quand les mots effleurent littéralement son visage tant il est proche, et qu’il la regarde comme ça, elle se demande encore quelle volonté il peut lui rester. Elle en a assez pour ne pas laisser son regard dériver jusqu’à ses lèvres, pour ne pas montrer ce à quoi elle pense, tout ce à quoi elle peut penser. Elle se contente de sourire en coin, sauf que sa moue est plus suggestive qu’elle ne l’aurait voulue. Il y a un monde autour d'eux, quelques personnes qui viennent de trouver les vestiaires, qu'ils vont bientôt déranger en se tenant comme ça tout près des portes, mais ils n'existent pas. Personne n'existe, rien n'existe, qu'eux, que le regard d'Hiram. “ I wouldn't hold it against you. Generous. ” ironiste-t-elle, pour gagner du temps, pour se forcer à se calmer, à calmer ses entrailles et son cœur et son corps entier attiré par le sien. “ Well then,” elle fait mine de s'éloigner un peu alors même qu'il lui semble que chaque nerf en elle lui envoie des signaux contraires, que même ses os cherchent à la clouer sur place. “ I just wanted the free entrance you see, ” elle souffle doucement à son visage, comme si elle rêvait de lui faire le même effet. Et puis elle secoue la tête, rompant le fil de leurs regards l'espace d'une demi-seconde — déjà trop. “ Luckily, Hiram, I was a Gryffindor. Faux, ça c'est Azadeh, Kidagakash a été envoyée à Serpentard par le Choixpeau, mais peu importe, ça convient mieux à son argumentation. “ I don't tend to chicken out. ” Ça c'est vrai en revanche; Kida ne se défile pas, parce que Kida aime ses thrills et elle les aime intenses et dangereux. Elle tend un peu le cou, — il n'est pas beaucoup plus grand qu'elle et si elle avait des talons elle le dépasserait facilement — pour rapprocher un peu plus leurs visages, ne laissant qu'un espace dérisoire entre leurs lèvres. Elle pourrait l'embrasser ici et là, elle pourrait l'emmener dans les toilettes ou n'importe où et se laisser distraire. Elle pourrait…Sans le lâcher du regard elle tend le bras et repousse la porte battante, se faisant aussitôt inonder par le son et, les doigts toujours accrochés aux siens, elle le tire à l'intérieur avec lui, s'avançant déjà d'une démarche dansante, les hanches en rythme avec la musique, féline. Et quand elle est suffisamment centrée sur la piste encore très peu remplie, — la plupart des personnes déjà présentes lui préférant encore le bar une petite queue s’y étant déjà formée —, leurs regards se retrouvent et elle l'attire à elle, fait passer le bras dont les doigts sont encore mêlés aux siens sur celle de ses épaules où ne tient pas l'anse de son purse, alors que son autre main à elle se glisse dans la nuque d'Hiram. “ This is just while we wait for the real fun to arrive. ” glisse-t-elle à son oreille quand elle est suffisamment proche pour que ses lèvres l'effleurent. Kida aime danser. Elle pense aimer danser en tous cas. Elle a pris beaucoup de cours quand elle était gamine et ça reste un des highlights de son CV, une des choses qu'elle sait le mieux faire. C'est aussi pour ça qu'elle a passé les premiers rounds des auditions du MFactor, elle a le whole package a dit le directeur du panel de producteurs qu'elle a rencontré en dernier: face, body, moves, voice (voice en dernier, elle a bien remarqué). Kida aime danser, et elle aime bien danser contre lui aussi, mais elle ne se risquerait pas à l'admettre.

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A girl’s age is classified information come on that’s talking to women 101. A girl... or a woman, then? ” réplique-t-il simplement, presqu'aussitôt, plutôt satisfait de la réponse en fait. Il se doute... enfin... la majorité sorcière est de dix-sept ans mais ça ne veut rien dire pour lui qui n'a jamais traité qu'avec des moldus ou des né-moldus (il trouve même ça bizarre, même si il mentirait si il disait qu'il n'a jamais dévergondé une gazelle de dix-sept ans). Kida a suffisamment de wits pour que, demain matin (il prévoit déjà à l'avance), elle n'ait pas à lui dire qu'elle doit prendre le bus pour aller au CEPAS dès neuf heures. “ And here I thought there was 'plenty of you'. What other fun could I possibly need? ” Définitivement, il y a quelque chose qui lui plait, chez elle, quelque chose qui n'est pas habituel pour Hiram qui, généralement, sélectionne dans son entourage la fille la moins poche, lui fait son numéro et prend son numéro, justement. Mais Kida, au moins, elle a du banter et puis elle est particulièrement jolie: il y a quelque chose à son visage, quasi-félin, ses sourires et ses regards, qui enchante et séduit en un clin d'oeil. Ou alors c'est juste lui qui n'a pas sa tête au bon endroit, c'est vrai que la weed fait encore effet et qu'il est tout à fait détendu, laid back, profitant juste du moment pour apprécier le fait qu'elle ne soit pas effarée à l'idée qu'il ramène avec lui son poids en drogues (même si il peut compter sur le fait qu'elle ne sache pas ça, pas encore). “ Scared, Kida? ” lui répond-t-il simplement, avant de lui dire qu'il n'est pas trop tard pour qu'elle se désiste.

Pour être honnête, il serait déçu. Parce qu'il est un peu trop tard, parce qu'il a envie de voir jusqu'à où elle veut aller, puis jusqu'à où elle peut aller. Avec les filles du genre, Hiram se fait enchanteur, démon qui cherche la limite quoiqu'il arrive. Jusqu'à ce qu'elles craquent, abandonnent ou mieux, s'abandonnent. Kida est un peu différente, mais il n'arrive pas à décider pourquoi ni comment. Yet. Mais ça lui semble juste de lui offrir une dernière porte de sortie. Une dernière, et une unique, avant de mordre dans la grenade d'Hadès. “ I wouldn't hold it against you.Generous. Well then. ” Elle s'éloigne légèrement et il penche la tête sur le côté, une moue s'inscrivant sur son visage, parce que la possibilité qu'elle se désiste est plus embêtante et contrariante que prévu. Toutefois, elle ne lâche pas sa main et son regard non plus. C'en est presque cruel, presque douloureux, mais il se fait une raison: si elle n'est pas prête à ride the wave, autant qu'il échappe à des problèmes difficiles en la forçant à l'accompagner à l'intérieur. “ I just wanted the free entrance you see. ” Il devine que c'est une plaisanterie, espère en tout cas, même si il y a une seule petite part de son cerveau qui fonctionne maintenant qu'elle lui souffle au visage d'une manière qui rappelle la sienne, maintenant qu'il sent un feu destructeur se réveiller en lui. Il n'a plus envie de rentrer à l'intérieur, il a envie qu'elle l'emmène chez lui, de l'accompagner dans les toilettes, et pas pour faire des lignes (sauf peut-être de baisers sur son petit corps parfait). Il la veut.

Luckily, Hiram, I was a Gryffindor. ” Ça a le don de le surprendre, Hiram estime être un bon juge de caractère... mais pour être honnête, ils se sont rencontrés il y a une paire de minutes à peine, et n'ont pas vraiment parlé d'eux. Mais il n'aurait pas parié sur la maison des Gryffondors, pourtant. “ Hm. ” Ceci dit, ça lui sert bien qu'elle ait fait partie des rouge et or, parce que-- “ I don't tend to chicken out. ” Précisément.
Alors il sourit. Un grand sourire, lent et délibéré, qui plisse son visage et le rajeunit, le rendrait à moitié moins impressionnant, même dans l'obscurité éclairée de néons de ce purgatoire décisif. “ Glad to hear it. ” Il voudrait rajouter quelque chose mais elle lui coupe le souffle en se rapprochant encore, jusqu'à ce qu'elle soit si proche qu'il pourrait compter ses tâches de rousseur et, surtout, l'embrasser. Et peu importe qu'il voit déjà du coin de l'oeil des silhouettes déposer leurs vestes avant de se diriger vers la porte devant laquelle ils se tiennent tous les deux, et peu importe qu'il devrait continuer de faire monter la pression; en cet instant, il n'a qu'une envie-

Une vague de chaleur et de son s'écrase sur eux quand elle tire la porte et les traîne à l'intérieur de la pièce principale du spitfire. Hiram s'entend grogner de frustration sous sa respiration, et il resserre sa prise sur les doigts de Kida, au cas où lui prendrait l'envie d'échapper à ça aussi; mais non, elle le tire à sa suite, le guide, et il se laisse faire, prenant même un peu de recul pour pouvoir l'observer des pieds à la tête de tout son soûl, notant la manière qu'ont ses hanches de tomber en rythme avec la musique qui fait vibrer jusqu'au sol, il aimerait qu'elle ait moins de vêtements sur elle pour qu'il puisse mieux l'observer. Quand elle trouve un endroit dans la petite foule pas encore étouffante qui se rassemble au milieu de la pièce, devant la scène où il a l'habitude de perform et où se trouvent désormais un DJ et ses platines, et qu'elle se tourne vers lui, Hiram a un feu noir dans les yeux. Il la laisse manipuler leurs mains nouées et retient sa respiration un instant de trop quand leurs corps se rapprochent, quand elle pose sa main sur sa nuque et attire son visage au sien, pour pouvoir murmurer à son oreille (fuck). “ This is just while we wait for the real fun to arrive. ” Il renifle légèrement, amusé tant que frustré, son autre main retrouvant l'une de ses hanches, les doigts glissant presque dans le bas de son dos. Il ne dit rien pendant un instant, profite juste de leurs corps qui dansent en même temps, légèrement, avec la basse de la musique assourdissante qui n'a aucune importance, en cet instant, ce n'est que de l'arrière-plan, du bruit de fond: ne compte que la jeune femme contre lui, ses yeux, son sourire, son regard, ses lèvres. Le monde a disparu. Les secondes sont des éternités. “ It doesn't get much realer than this, ” souffle-t-il en retour dans son oreille, avant de se détacher très légèrement pour la regarder dans les yeux.

Un feu noir dans ses yeux, une explosion de couleurs dans les siens; avec les lumières qui les touchent et qui s'esquivent, qui les éclairent puis les rendent à l'obscurité, les yeux de Kida sont des gemmes, des vagues opalines, et un fruit défendu qui disparait lorsqu'il ferme les yeux pour l'attirer à lui, pour l'embrasser. C'était rapide et expéditif dans la ruelle, quelques secondes; là, c'est délibéré et intense, luxurieux jusque dans la manière qu'ont les doigts d'Hiram de se crisper autour de sa hanche, son bras de l'attirer plus près encore, et si elle est coincée dans son étreinte, elle ne semble pas s'en plaindre. Il a l'impression que ce baiser est une bataille ou une conquête, et il n'est pas trop sûr de savoir qui est en train de gagner; pas trop sûr de savoir non plus si il en a quelque chose à faire.

Quand leurs lèvres se détachent, il ne recule même pas tout à fait, continuant de danser, leurs corps collés l'un à l'autre. Il a chaud, là où le froid de février le mordait quelques instants plus tôt, mais il s'en fiche complètement, gardant son souffle près de celui de Kida, leurs nez se frôlant presqu'à chaque mouvement. “ Tell me, Kidagakash, ” souffle-t-il, les yeux mi-clos, sa main se déplaçant dans le bas de son dos et appuyant pour lui faire cambrer le dos, jusqu'à ce que leurs hanches se touchent d'une manière qui n'est même plus suggestive. “ What is it that you want?

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I don't care, hand on the wheel, Driving drunk, I'm doing my thing, Living my life, getting out dreams, People told me slow my roll, I'm screaming out: Fuck that, I'mma do just what I want, Looking ahead, no turning back, If I fall, if I die; know I lived it to the fullest, I'm on the pursuit of happiness, and I know, Everything that shine ain't always gonna be gold, Hey, I'll be fine once I get it, I'll be good.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always ready.
‹ inscription : 18/06/2017
‹ messages : 404
‹ crédits : riverdale
‹ dialogues : thistle (design foncé), plum (design clair)


‹ âge : vingt ans (30/04)
‹ occupation : mannequin, égérie (Angel) de Poonima's Secret et chanteuse dans une subunit de soloistes. Elle prend également des cours à la wada.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1995-2002
‹ baguette : bois de saule, crin de licorne, vingt-cinq centimètres
‹ gallions (ʛ) : 639
‹ réputation : Vain ; l'autre morceau des Vane Sisters, on l'adore (elle est belle) ou on la déteste (c'est une potiche) au choix, mais son visage commence à être partout, affiches, réseaux sociaux, elle touche à tout à la fois semble-t-il, le mannequinat, le chant, bientôt la MirrorTV prédit-on, mais pourtant elle reste pour beaucoup rien d'autre qu'un visage et un corps plus qu'agréable, le reste n'étant jamais qu'agrément. Beaucoup se nourrissent également de la rivalité que l'on cherche à attiser entre elle et sa sœur Romilda, une star elle aussi.
‹ faits : stéréotype de la mannequin creuse, obsédée par son physique et par sa ligne, elle est la première à s'accuser de superficialité. anorexique restrictive, elle fait semblant de manger et quand elle ne peut pas s'en contenter finit la tête dans la cuvette, mais tout va bien puisqu'elle fait en sorte que personne ne se doute de rien et préfère achever seule sa descente aux enfers.
‹ patronus : une couleuvre
‹ épouvantard : son insuffisance congénitale qui lui est renvoyée à la figure par sa mère et sa génitrice.
‹ risèd : un vrai sourire sur son visage
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the party ⊹Elle a l'habitude des soirées. Elle a l'habitude des étreintes sur une piste de danse aussi, mais pas comme ça, pas avec un parfait inconnu, pas avec des flammes qui dansent dans ses veines. Maintenant qu'elle a passé les portes de la salle, Kida se rend compte de leur importance, elles la séparaient d'Enfers dans lesquels elle vient de sauter tête la première. Elle brûle déjà, mais elle ne ferait demi-tour pour rien au monde. Et elle adore deviner dans ses doigts sur ses hanches puis dans son dos, sous lesquels elle voudrait déjà fondre, que lui non plus ne l'abandonnerait jamais sur le dancefloor. Ils vont peut-être un temps moins vite que la musique, leurs corps synchronisés prenant leur temps, ou peut-être que ce n'est qu'une impression qu'a Kida en savourant tout, la barbe hisurte et un peu rêche contre sa joue quand elle s'est glissée jusqu'à son oreille, sa voix qui murmure à la sienne cette fois et qui lui ôte la respiration un court instant “ It doesn't get much realer than this, ” Elle veut bien le croire. Elle veut bien pourrait tout croire en cet instant, mais ça particulièrement, parce que certainement pour elle rien ne compte plus là tout de suite, rien n'est plus réel et important que ça et son regard qui retrouve le sien et le jeu des lumières sur son visage et le souvenir qu'il lui a adressé quand elle a promis de ne pas se défiler.

Si c'est l'Enfer alors elle doit avoir trouvé le maître des lieux, se yeux noirs brillent d'une intensité qui lui ferait peur si elle n'était pas si attirée, fermant les paupières pour s'abandonner contre les lèvres qu'ils plaque contre les siennes. Dans la ruelle elle n'a pas pris le temps de l'apprécier, là toutes les secondes du monde lui semblerait insuffisantes pour savourer à sa juste valeur l'étreinte à la fois de ses lèvres et de ses doigts. Les siens se crispent sur sa nuque, comme si elle cherchait à presser un peu plus leurs visages. Elle ne sait plus ce que c'est de respirer, le goût de sa bouche est tout ce qu'elle connaît désormais. L'air lui manque quand il se détache après l'avoir imprégnée de son poison. Heureusement il n'y a que leurs lèvres qui ne soient plus collées, heureusement il y a encore ses doigts et juste assez d'espace entre leurs visages pour qu'elle puisse de nouveau se perdre dans les deux flambeaux qui lui servent de prunelles. Qu'est qu'ils attendent, se demande-t-elle finalement ? Ont-il besoin de ce DJ et de la foule de fêtards qui remplit lentement la salle ? Ont-il besoin de plus d'introduction, de plus d'anticipation, ses canines s'enfoncent dans sa lèvre inférieure, inutile si elle n'est pas sur lui.

Tell me, Kidagakash, ” son prénom encore, qui semble la chose la plus lubrique au monde dans sa bouche. Roksaneh, probablement la seule personne à encore régulièrement l'appeler comme ça, ferait certainement une syncope à la voir, ici d'abord, dans les bras d'un homme ensuite, et lui surtout. Comme Kida sûrement serait-elle de sentir le danger partout sur lui. Sauf que contrairement à sa fille, ça l'inviterait à défier la gravité plutôt que de se laisser tomber sans filet dans les fosses de l'enfer qu'il appelle ses yeux. Elle étouffait au studio, mais ça n'a rien avoir avec ce qu'elle ressent maintenant et surtout, surtout là où elle rêvait d'un peu de fraîcheur, d'un peu de vent, d'une pause, ou de pouvoir s'échapper, là elle n'en demande que plus. Elle se laisse attirer un peu plus près encore, il n'y a rien qui puisse la déstabiliser et la rendre plus folle que ça, que se sentir désirée en retour. “ What is it that you want? You. En cet instant précis il n'y a que lui et sa peau brûlante sous sa robe, la main d'Hiram dans son dos, leurs corps accolés. C'est suffisamment enivrant, c'est suffisant, pour qu'elle ne désire rien de plus, pour qu'elle ne sache ne serait-ce que penser à rien d'autre. “ Everything. ” souffle-t-elle plutôt contre ces lèvres auxquelles elle veut déjà goûter encore, le carmin dont elle s'est maquillée devant lui a légèrement glissé sur lui pendant leur baiser et, la vision lui plaît. Elle ne ment pas, elle veut tout ce qu'il a à lui offrir. Toute la perdition promise. “ But right now? I'll settle for you. ” Elle achève sa phrase contre ses lèvres qu'elle attrape de nouveau avec appétit son autre main venue s'accrocher à son épaule pour récupérer la balance qu'elle a un peu perdue en se cambrant contre lui. Si elle danse encore ce n'est qu'à son rythme à lui, sur aucun autre beat que celui de baiser. Elle n'a pas besoin de son orviétan, elle n'a pas besoin de ce club, elle n'a pas besoin de ses vêtements non plus, juste de lui. Elle voudrait pouvoir fastforward la soirée comme une émission de télé dont on veut absolument connaître la fin et en même temps elle n'a pas la clarté d'esprit suffisante pour formuler la moindre pensée cohérente et ça lui plaît tellement qu'elle pourrait aussi rester là indéfiniment. Et pourtant elle trouve la force de se détacher, totalement pour lui tourner le dos, passant rapidement une main dans sa nuque pour ne combler le vide qui l'envahit trop vite et se presser contre lui guidant une des mains d'Hiram nouveau vers sa hanche qui se meut de façon plus contrôlée qu'elle ne s'en croirait encore capable.

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It's ideal oh you need someone to tell you how to feel and you think your happiness is real there's so much more the world has to reveal but you choose to be concealed. So you're somebody now but what's a somebody in a nobody town
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WIZARD • always the first casuality
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‹ crédits : que du poupoune (moi) et kid cudi.
‹ dialogues : white ou black.


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‹ âge : vingt-sept (23/07).
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur signé chez Gatsby Entertainment.
‹ maison : serpentard.
‹ gallions (ʛ) : 599
‹ réputation : fuckboy, connard, king du rap arrogant et insupportable.
‹ patronus : aucun.
‹ épouvantard : les effets dévastateurs de la drogue sur le corps de sa mère.
‹ risèd : ses deux parents en vie, autour de lui, souriants et heureux.
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Et ainsi elle avale le pépin de grenade, et ainsi elle ne peut plus lui échapper; pourtant, Hiram se sent piégé lui aussi, presque plus, par les sensations et émotions qui explosent en lui quand elle reste contre lui, ses doigts pressés contre sa nuque comme pour l'inciter à se pencher pour un autre baiser. Il la dévorerait si il le pouvait, l'embrasserait jusqu'à lui couper définitivement le souffle, la détruirait pièce par pièce juste pour l'entendre en demander encore d'une voix désincarnée. Hiram ne s'occupe que de son désir et son désir passe par celui des autres, parce qu'il n'y a rien qu'il aime plus que d'être à l'origine du moindre émoi de l'autre, parce qu'il n'y a rien qu'il aime plus qu'on le regarde comme ça. Pas le drogué, pas le vendeur de drogues, pas le trafiquant, pas le gars qui a plus grandi dans une autre qu'autre part; juste comme ça. “ Everything.

Et c'est la bonne réponse. L'expression d'Hiram ne change pas d'un seul millimètre, d'un seul degré, mais c'est sans doute ça qui veut tout dire; il la regarde avec une fascination sérieuse et indécise, parce que lui aussi pourrait manger le monde tout cru si il le pouvait, lui aussi désire tout ce qui se trouve à la surface de planète, lui aussi veut tout et puis le reste. Et peut-être que ce n'est qu'une blague, dans la bouche de Kida, peut-être qu'elle dit juste ça parce qu'elle se doute qu'il pourrait lui promettre le tout qu'elle désire en cet instant précis, quand elle le regarde comme ça et que le monde a disparu autour d'eux. Il pourrait la dévorer toute entière mais il aurait presque peur qu'elle le morde en retour. Hiram ignore si il a peur de Kida, ou du trou qu'elle creuse à coups de regard dans ses tripes. “ But right now? I'll settle for you.

Il sourit et elle l'embrasse et il s'abandonne volontiers au baiser, sa main le pressant toujours plus contre lui, son bras glissant sur son épaule pour que son autre main elle aussi se dépose sur sa taille. Il la tient comme une sculpture délicate et fragile et l'embrasse avec toute la violence qui existe dans le domaine, pressant et avide, ses dents venant effleurer ses lèvres, tirer sur sa bouche comme si elle n'était pas assez proche de la sienne. Elle n'est pas assez proche, ne le sera pas tant qu'elle continuera de porter ces vêtements qui sont définitivement de trop. Roy a complètement quitté ses pensées et la seule chose qui le motive à rester, c'est la perspective de la drogue (certainement de l'xo, son combo de drogues favori, et indétectables par les autorités sorcières puisque moldues) que lui apporterait son ami. Mais contre ses lèvres, il a déjà une toute autre drogue qui pourrait presque compenser. Quand elle se détache, un léger grognement lui échappe, seulement adouci quand elle revient contre lui et même si il n'a plus accès à ses lèvres, il est satisfait que leurs corps soient toujours collés, qu'il puisse toujours deviner la moindre de ses courbes contre son corps, alors que sa bouche se perd sur sa joue, sa mâchoire, la peau sensible sous son oreille. Il regrette qu'elle porte une veste, il aimerait embrasser son épaule, tout son corps — oh comme il aimerait qu'ils soient seuls en cet instant précis, comme il aimerait que le monde disparaisse effectivement. Mais à la place, la main — presque autoritaire — qu'il a de posée sur sa hanche la presse encore plus contre lui, guide les mouvements de leurs pas de danse sur la musique qui n'existent qu'entre eux, entre l'espace infime qui se trouve entre les lèvres d'Hiram et la peau de Kida.

Et puis le monde redevient tangible et réel quand une main s'abat sur son épaule et qu'il sursaute, malgré lui, se détachant de la jeune femme pour jeter un regard ennuyé à l'inconnu avant de reconnaître Roy, qu'il salue brièvement en frappant son épaule contre la sienne avant de s'emparer de la main de Kida qui a quitté sa nuque (celle-ci le picote, il aimerait qu'elle le touche de nouveau, et il réalise soudainement que même si Roy avait dans sa poche son poids en drogue, il ne l'intéresserait pas autant que la jeune femme qu'il a attiré de nouveau contre lui, qu'elle ne se fasse pas d'idées). “ That's Roy. ” Il y a quelque chose dans les yeux dorés de Roy, quelque chose qu'Hiram ne comprend pas; il regarde Kida avec une lueur dans les yeux, et un sourire sur la face qui ne plait pas à Hiram (toujours possessif avec ses conquêtes, pour une soirée au moins) et dans l'obscurité, il ne parvient pas à lire l'éclat de reconnaissance qui brille dans les yeux de son meilleur ami. “ And this is Kida, ” lui hurle-t-il à l'oreille, ce à quoi Roy rit légèrement. “ Oh I know.

Hiram sent quelque chose de violent s'emparer de lui, une sorte de jalousie parce que peut-être qu'ils se connaissent, que lui aussi elle l'a tiré dans une ruelle pour l'embrasser et se faire inviter en boîte; mais il n'a pas le temps d'y réfléchir que Roy lui fout un sachet dans sa main libre. “ That ok? ” Hiram regarde sa paume. Poudre, blanche. Pas ce qu'il voulait mais bon, il ne va pas se plaindre non plus; c'est un cadeau après tout. “ Thanks man. ” Roy hoche la tête, lui frappe l'épaule, adresse un dernier regard à Kida avant de les laisser, comprenant le message silencieux dans le regard d'Hiram qui, dès que son ami s'est détourné, a enfoui une main dans son jean pour y remettre le sachet avant de se détourner vers la jeune femme, l'attirant presqu'aussitôt à lui. Il a envie de lui demander pour Roy mais à la place l'embrasse, brièvement, puis une autre fois, tirant sur la main qu'il tient jusqu'à la poser dans son dos à lui. “ Do you trust me? ” marmonne-t-il contre ses lèvres, le répétant ensuite dans son oreille au cas où, ses lèvres quittant à peine sa peau, ses dents venant frôler le lobe de son oreille. Il sent déjà l'impatience monter en lui, l'envie de plus, l'envie de tout, l'envie d'elle et de ce qui se trouve dans sa poche. Il est littéralement en train de vibrer et la musique n'y est pour rien. “ You shouldn't, ” lâche-t-il contre son oreille avant de disparaître dans la foule, la laissant seule et l'attendant dans la pièce qui fait office d'entrée, par laquelle on accède aux toilettes; c'est la dernière porte de sortie qu'il lui offre, il se le promet. Elle n'est pas différente des autres, elle est comme les autres, il la veut juste pour cette nuit et l'oubliera demain, la coke aidant; c'est juste un jeu, et il est déterminé à gagner.

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