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sujet; HARSY #3 / one more weekend
MessageSujet: HARSY #3 / one more weekend   Lun 12 Juin 2017 - 21:48

WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
‹ messages : 4640
‹ crédits : prométhée
‹ dialogues : 'lightcoral'


‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 6462
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t3200-pansy-fleur-du-mal
one more weekend ; harsy

Do not fall in love with people like me. I will take you to museums, and parks, and monuments, and kiss you in every beautiful place, so that you can never go back to them without tasting me like blood in your mouth. I will destroy you in the most beautiful way possible. And when I leave you will finally understand, why storms are named after people.


[ PLAY ► || ] Sourcil arqué, Pansy le fixait en dardant sur lui un regard circonspect. Potter venait de réussir à la prendre de court et si c’était peut-être là le but même de sa petite démonstration, cela n’amusait guère la jeune femme, quand bien même elle devait lui reconnaître une certaine audace et un peu d’ingéniosité. Elle était curieuse, pourtant, en dépit de ses grands airs, plantée là devant lui. C’était-il attendu, en préparant tout ça, à ce qu’elle lui saute au cou en gloussant, ravie et charmée ? Il pouvait toujours courir et elle le lui faisait sentir, croisant les bras et enserrant son buste d'un étau qui se voulait imparable, de quoi empêcher son cœur de tambouriner contre ses côtes, de quoi faire taire tout sursaut incongru, et puis quoi encore ? Elle ne voulait pas être ravie, pas plus qu'elle voulait être charmée. Elle voulait être détestable, odieuse, elle voulait qu'il le soit également à son égard pour que les choses soient plus simple. Par Merlin, était-ce trop demander ? Lorsqu’il s’agissait de Potter, rien n’était vraisemblablement simple, rançon de la gloire sans doute. Elle retint de justesse un éclat de rire sardonique et grinçant, se contentant de jeter un regard noir à un badaud passant à côté d’elle, pressé de sortir de la salle majestueuse où ils s’étaient tous retrouvés pour un récital qui se voulait grandiose, magnifique, élégant et qui avait été toutes ces choses.

Ils avaient à peine mis les pieds dehors, alors que Pansy était en train de se plaindre des mouvements de foules et des idiots la bousculant pour accéder plus vite aux sorties qu’Harry avait annoncé qu’il ne la raccompagnait pas. Avant qu’elle ne puisse rétorquer qu’elle n’avait de toute façon pas besoin d’escorte jusqu’à son domicile, il avait présenté un sac qu’elle avait reconnu immédiatement, déclarant fièrement qu’ils partaient en weekend, qu’elle n’avait besoin de s’occuper de rien et qu’il avait tout préparé.

Evidemment, elle s’était emportée et elle se plaignait toujours, parce que les choses se devaient d’être ainsi entre eux, compliquées, tendues. Elle avait décidé de lui rendre la vie difficile jusqu’à ce que cette lubie où il la tolérait, l’appréciait, plus si affinité, lui passe. Elle espérait, priait même, pour que dans la foulée, sa propre affection absolument déplacée disparaisse. Elle ne pouvait pas ressentir pour lui autre chose que du dédain, de la colère, de la haine. Ils avaient évolué ainsi, après la guerre et cet idiot pensait s’être attaché : il se trompait et elle était déterminée à le lui prouver, foi de Parkinson. « Tu veux dire que tu t'es permis de rentrer chez moi sans mon autorisation pour fouiller dans mes affaires ? » siffla-t-elle, vénéneuse mais faisant en sorte de le houspiller en murmurant. « Je pensais qu'on avait touché le fond mais alors si l'Élu peut se permettre de détrousser des sorciers bien comme il faut et de les kidnapper, autant laisser la barbarie prendre le pouvoir, » elle leva à nouveau les yeux au ciel, ayant l’impression de passer son temps à ça, sans doute parce que c’était le cas. Pour une raison totalement inconnue, il ne lui en tenait pas rigueur, ce qui agaçait encore plus la jeune femme.

Alors ils restèrent là un instant, sur le trottoir, elle apprêtée pour une soirée qu’il avait organisé trop vite, rendez-vous qui ne leur ressemblait pas. La nuit s’était installée, apportant avec elle une lourdeur qui ne faisait que suivre la vague de chaleur typique des premiers jours de Juin et qui se traduiraient par des orages. Elle était agacée, Pansy, elle était perturbée par cet élan qui lui compliquait la vie. S’abandonner entre les bras de Potter dans des élans furieux était une chose, s’échapper de la ville à ses côtés et prétendre que c’était parfaitement normal en revanche… C’était terrifiant, terrifiant parce qu’il n’était pas dans ses plans et elle n’était pas dans les siens, parce qu’ils ne faisaient que s’engueuler, parce qu’elle ne pouvait pas le supporter et parce qu’en plus de ça, elle avait envie de le faire râler en soufflant un peu de buée sur ses lunettes, trop proche de lui pour son propre bien. « I swear to Merlin if this isn't worth it, I'll tie you up to a bed and leave you there to die, where are we going anyway ? » marmona-t-elle finalement, peste ingrate ne daignant pas attraper le sac qu’il tenait et qui lui appartenait pourtant. Qu’il soit galant, qu’il s’épuise à la tâche, qu'il se lasse... tant pis pour lui, tant pis pour elle.

• • •


Some days I feel everything, others are numbing, can never find the in between, it's all or nothing. Half my bones in city streets, the other in my sheets, and I don't think they'll ever get the chance to meet. I never wanted to be here now, one foot in the grave, other on the ground. I can't process what I'm feeling now, this skin I can do without.
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MessageSujet: Re: HARSY #3 / one more weekend   Mar 22 Aoû 2017 - 18:24

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‹ âge : vingt-trois (31/07/80)
‹ occupation : décédé depuis le 24/08/03.
‹ maison : Gryffondor
‹ scolarité : 1991 et 1997.
‹ baguette : en bois d'aubépine, mesure 30 cm et a en son cœur un crin de licorne (anciennement à Draco Malfoy) ; je suis également le maître de la baguette de Sureau.
‹ gallions (ʛ) : 5742
‹ réputation : je suis un dude très cool maintenant que j'ai tué Voldemort (rip).
‹ particularité : Fourchelang.
‹ faits : j'ai beaucoup changé, je suis devenu froid et maîtrisé, prudent et confiant ; les foutues répercussions de la guerre qui m'ont fracassé la gueule. Parmi les Insurgés, je suis Specs, anciennement parmi l'un des leaders des Audacieux. Membre du conseil de la RDP – les seuls étant au courant que je suis en vie. J'ai passé un marché avec Drow : 80 années de ma vie en échange d'un talisman prévu pour détruire l'horcruxe en moi.
‹ résidence : au 12 Grimmauld Place (Sirius m'a désigné comme étant son héritier pour reprendre la demeure familiale des Black).
‹ patronus : un cerf
‹ épouvantard : un détraqueur (la peur elle-même).
‹ risèd : mes parents, une femme et des enfants - une famille complète.
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harsy + one more weekend


Hey TM avait donné une bonne idée de rencard, il avait juste oublié de prendre en compte leurs préférences. Sur papier, un concert de musique classique, ça semblait être le lieu idéal pour y emmener Pansy (réticente slash jamais ravie, madame pourrait l'obliger à faire le tour du monde pour ses chocolats préférés) et passer un bon moment et peut-être même développer une passion mutuelle pour le classique. Mais en pratique, l’idée de Hey TM s’est avérée complètement ennuyeuse, surtout qu’ils ont dû souffrir rester jusqu’au bout (ou presque) avant d’envisager de prendre la fuite dès la fin, sortant en premier de la salle comme s’ils avaient la mort aux trousses. Il n’aurait pas dû se mettre en tête d’impressionner Pansy en organisant une sortie aussi capricieuse loin de leur ressembler, dans une salle clinquante et en tenues tout aussi pénibles à porter (son nœud papillon le gêne) – il aurait préféré l’emmener dans un fast-food moldu mais la connaissant, Pansy aurait probablement rouspété à cause de la graisse et des sièges inconfortables. Est-ce qu’il le regrette ? Spoiler alert : oui. Mais il est plus que soulagé de savoir que Pansy est du même avis (ou presque²) et qu’elle a quand même supporté juste pour passer du temps avec lui. Well, il espère que la suite va lui plaire parce que ça au moins, il n’a pas eu besoin de demander à son pocketowl, il a plutôt fait confiance à son instinct pour choisir le lieu de leur escapade. « C’était sympa et tout mais j’te raccompagne pas, tu retrouveras ton chemin toute seule. » Mauvais plan pour faire une blague parce que Pansy plante ses ongles dans son bras et avant qu’elle ne puisse ajouter quoique ce soit (une insulte cinglante qui pourrait le réduire en poussière, il en est sûr), il précise : « yah, j’ai besoin de mon bras ! Je déconne, on part juste pour le weekend, pas besoin de passer par chez toi, j’ai pris tout ce qu’il faut. » Sac brandi après l’avoir fait apparaître à l’aide d’un sort, contenu qu’il avait rempli à la va-vite tout à l’heure. (il se peut qu’il ait mis tout et n’importe quoi dans le sac – to be honest, il n’est même pas sûr qu’il ait pris des sous-vêtements et des chaussettes pour Pansy, c’est un mystère à résoudre).

« Tu veux dire que tu t'es permis de rentrer chez moi sans mon autorisation pour fouiller dans mes affaires ? » Sourire craquant et fossettes dévoilées, dans l’unique but pour l’amadouer. « Je plaide coupable. » Dit-il mais le regrette instantanément : Pansy est tellement petty qu’elle serait capable d’aller le signaler à la BPM. « Je pensais qu'on avait touché le fond mais alors si l'Élu peut se permettre de détrousser des sorciers bien comme il faut et de les kidnapper, autant laisser la barbarie prendre le pouvoir. » Drama queen Pansy spotted. Bizarrement, ils lèvent simultanément les yeux au ciel, probablement parce qu’ils ont tous les deux du mal à supporter les antics de l’autre et que weirdly enough, ils "s’apprécient" (avec beaucoup de parenthèses) assez pour continuer à se fréquenter. « Anyway. Ready ? » Ça ne le dérange pas de tergiverser sur les trottoirs du Chemin-de-Traverse mais il commence à y avoir un peu trop de monde autour d’eux ; asocial notoire, Potter fronce du nez et préfère s'éclipser le plus vite possible avec Pansy juste pour être en tête à tête avec elle, sans avoir la sensation suffocante des gens aux alentours. « I swear to Merlin if this isn't worth it, I'll tie you up to a bed and leave you there to die, where are we going anyway ?We can go to Hell, if you want. But you will probably feel at home there. Just wait and see, okay ? » Sac dans une main, il passe son autre bras autour de Pansy, sly smile tout contre la temple de la brune alors qu’il les téléporte tous les deux.

Atterrissage un peu raté parce que Potter était beaucoup trop concentré sur les griffes de Pansy plantées sur ses hanches que sur le sortilège. Mais ils arrivent sains et saufs et à priori, en morceaux –  par contre, faut qu’il vérifie si la brune n’a pas perdu un organe en chemin, ça serait… légèrement problématique. « Uh-uh », qu’il dit soudainement en percutant… un peu tard que l’atterrissage s’est fait dans la boue. Le chemin de terre est à un mètre d’eux mais Harry a mal réglé les paramètres, les voilà les pieds plongés dans la flaque d’eau boueuse qui tâche même la robe de soirée de Pansy. « I messed up », littéralement parce que s'il avait fait un peu plus attention, ils n’auraient pas eu de problèmes. Il s’humecte les lèvres et regarde les environs, le chalet qu’il a loué pour le weekend est dans le coin – au moins, il ne les a pas téléportés n’importe où. Lac en vue et arbres un peu partout, la vue est sublime (paysage sponsorisé par tripadvisor) mais l’humeur de Pansy s’assombrit à mesure que les secondes passent et que les dégâts sur sa jolie robe (et chaussures) prennent de l’ampleur. Oopsy.

• • •

I like a quiet life, you know me.
Gnawing on the bishops, claw our way up their system, repeating simple phrases, someone holy insisted. I want the markings made on my skin, to mean something to me again.
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MessageSujet: Re: HARSY #3 / one more weekend   Mar 29 Aoû 2017 - 15:28

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‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
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‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
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‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
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‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
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[ PLAY ► || ] « We can go to Hell, if you want. But you will probably feel at home there. Just wait and see, okay ? » Elle lève les yeux si haut, agacée, qu’elle a l’impression que ses faux-cils vont se décrocher. Au fond, elle doit admettre qu’elle apprécie ça, les joutes verbales, le fait qu’il soit à même de l’envoyer balader quand elle est infecte. Est-ce qu’elle se vexe quand même, habitée par une envie de le planter là en sur-jouant de façon mélodramatique ? Totalement. Elle se retient, elle fait sans doute bien, elle a pourtant envie de filer un coup sec sur le dos de sa main lorsqu’il s’approche pour la prendre par la taille et ne se retient que parce qu’il affiche ce maudit sourire un peu trop assuré, wanker. « Fine » siffle-t-elle rapidement, pour faire bonne figure et donner l’impression qu’elle a encore un peu le choix, qu’ils ne bougent que parce qu’elle a humblement décidé de lui laisser une chance.

Elle s’accroche, plante ses ongles manucurés et acérés, elle s’approche aussi, un peu trop sans doute. Ce n’est pas qu’elle a peur de transplaner – bon, un peu – ou qu’elle ne lui fait pas confiance (après tout, si l’Elu n’est pas foutu de se déplacer correctement, où va le monde ?) (Si elle savait ce qui l’attend) c’est juste qu’elle n’a pas vraiment l’habitude de se laisser faire comme ça, de laisser quelqu’un prendre le contrôle. Entre le transplanage et les plans qu’il a monté en secret, elle est gâtée avec ça, ce soir.

Lorsqu’elle sent le monde se matérialiser autour d’eux, elle se détend un peu avant de se crisper à nouveau alors qu’une substance froide et gluante touche sa peau, glissant le long de ses chevilles et jusqu’à l’intérieur de ses chaussures. « Uh-uh, I messed up. » c’est tout ce qu’il trouve à dire, captain obvious, alors qu’elle regarde également autour d’eux, d’abord perplexe puis vite dépitée. « You had one job » souligne-t-elle, se tenant à ses bras pour ne pas perdre l’équilibre tandis qu’elle essaye de se dépatouiller de la situation. « Wasn’t enough to screw the entire wizarding community, you had to fuck up my shoes and my dress as well ? » Elle le pique souvent sur ça, elle se dit qu’elle ne devrait pas, qu’elle n’a pas le droit de parler de la guerre comme ça mais elle ne sait pas comment réagir autrement alors ça devient une punchline qu’on balaye d’un revers de main. « Come on, help me out » exige-t-elle, parce qu’un de ses talons est coincé dans la gadoue et qu’elle peine à s’extirper de là. Pourtant, avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit, elle sent quelque chose passer le long de sa jambe et avant d’avoir pu réfléchir, elle laisse filer un cri aigu, un peu ridicule, remuant bien trop vite pour ne pas tomber et entraîner Harry avec elle, les précipitant tous les deux dans la flaque. « THERE’S SOMETHING ON MY LEG!! » elle panique et se tortille comme une idiote, retrousse un peu sa robe maintenant fichue pour voir quel genre de monstre (dans une flaque, oui oui) est en train de l’attaquer… tout ça pour découvrir une feuille morte collée à son mollet.

Elle devrait en rire, elle le sait, mais à la place elle se braque et se relève sans réelle élégance pour sortir de la flaque, rejoignant le chemin qu’il a vraisemblablement raté en atterrissant. « You picked a nice place to get murdered and dismembered, it will take them weeks to find all the pieces once I’m done with you » peste-elle en regardant d’un air dubitatif les bois autour d’eux. Décidée à s’éloigner – la voilà, son occasion de sur-jouer- elle fait volte-face et voit seulement maintenant le lac, la vue. Elle serre les dents, orgueilleuse et vexée, gênée aussi. Il fait des efforts, Pansy ne sait pas pourquoi parce qu’elle ne les vaut pas mais il en fait, bless his heart. Elle sait qu’elle devrait se détendre un peu mais elle ne le fait pas, parce qu’elle se demande si ça, eux, ne fonctionne pas (à peine) que sur du dysfonctionnel. « Need a hand ? » la question est plus sardonique qu’autre chose, pourtant elle est à nouveau tournée vers lui, main tendue pour attraper le sac ou pour l’aider.

• • •


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HARSY #3 / one more weekend

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