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sujet; HARSY #3 / one more weekend
MessageSujet: HARSY #3 / one more weekend   Lun 12 Juin 2017 - 21:48

WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : dispo bitches
‹ inscription : 25/10/2014
‹ messages : 4495
‹ crédits : faust
‹ dialogues : 'lightcoral'


‹ âge : vingt-quatre ans (née le 5 mars 1980)
‹ occupation : rentière déchue, mondaine destituée.
‹ maison : le choixpeau s'est a peine attardé sur sa tignasse brune avant de l'envoyer à Serpentard, dont elle est devenue préfète en 5ème année.
‹ scolarité : de 1991 à 1998.
‹ baguette : Elle faisait 19 centimètres, en merisier et cheveux de vélane, capricieuse et imprévisible, sensible aux sentiments négatifs. Cette baguette a cependant été volée par le Limier et aujourd'hui, elle en utilise une autre, bien moins adaptée à sa main.
‹ gallions (ʛ) : 6181
‹ réputation : Rien qu'une sorcière de salon, une bonne à pas grand-chose en dehors des ragots et commérages, une peste se régalant du malheur des autres, une idiote aveuglée par ses sentiments, moralisatrice en dépit de son propre penchant pour les écarts et les erreurs. Le roquet de Malfoy, puis celle que Blaise Zabini a cocufié, abandonné puis engrossé avant de partir à nouveau. Une garce qui mérite tout ce qui lui arrive. Une enfant gâtée, malgré l’aide donnée aux insurgés dans l’infirmerie de fortune de Poudlard.
‹ particularité : Complètement à la dérive depuis la fin de la guerre, on la croise souvent alcoolisée et cruelle, prête à se greffer à la moindre rixe, au moindre esclandre.
‹ faits : Elle a perdu la garde de ses filles, les jumelles Violet et Briar-Rose (née en Aout 2002) à la fin des combats, car on a jugé son sang pur comme inapte à les élever et ce même si leur père, Blaise Zabini, est considéré comme un héros de guerre. Elle a également perdu sa fortune et son statut et n’a plus aucune influence. Personne n'est tendre avec elle car les anciens rebelles la voient comme une garce à abattre et les sorciers lambda n'ont l'image que d'une gamine pourrie gâtée qui vivait dans une tour d'ivoire alors qu'ils crevaient de faim. Condamnée à vivre dans une demeure autrefois grandiose mais maintenant totalement insalubre, elle ère coincée entre sa mère tyrannique et sa tante furieuse, désœuvrée et désabusée.
‹ résidence : Dans l'hôtel particulier Parkinson, situé dans le quartier de Barkwith, sur le Chemin de Traverse. Ancien symbole d'une grandeur aujourd'hui étiolée, la demeure tombe en ruine et menace de s'écrouler depuis les émeutes de janvier 2002. Ses parents possédaient un manoir à Herpo Creek, il n'en reste qu'un tas de cendres et elle n'a plus accès à son bel appartement de la Bran Tower depuis la désertion de Draco durant laquelle elle a également pris la fuite.
‹ patronus : Une hirondelle à peine corporelle
‹ épouvantard : Les corps inanimés de Briar-Rose et de Violet.
‹ risèd : Simplement un matin ordinaire, des draps clairs et propres, une chambre lumineuse, des rires d'enfant emplissant le couloir avant que les deux têtes brunes ne sautent sur l'épais duvet. Un avenir pour elles, aussi, surtout.
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one more weekend ; harsy

Do not fall in love with people like me. I will take you to museums, and parks, and monuments, and kiss you in every beautiful place, so that you can never go back to them without tasting me like blood in your mouth. I will destroy you in the most beautiful way possible. And when I leave you will finally understand, why storms are named after people.


[ PLAY ► || ] Sourcil arqué, Pansy le fixait en dardant sur lui un regard circonspect. Potter venait de réussir à la prendre de court et si c’était peut-être là le but même de sa petite démonstration, cela n’amusait guère la jeune femme, quand bien même elle devait lui reconnaître une certaine audace et un peu d’ingéniosité. Elle était curieuse, pourtant, en dépit de ses grands airs, plantée là devant lui. C’était-il attendu, en préparant tout ça, à ce qu’elle lui saute au cou en gloussant, ravie et charmée ? Il pouvait toujours courir et elle le lui faisait sentir, croisant les bras et enserrant son buste d'un étau qui se voulait imparable, de quoi empêcher son cœur de tambouriner contre ses côtes, de quoi faire taire tout sursaut incongru, et puis quoi encore ? Elle ne voulait pas être ravie, pas plus qu'elle voulait être charmée. Elle voulait être détestable, odieuse, elle voulait qu'il le soit également à son égard pour que les choses soient plus simple. Par Merlin, était-ce trop demander ? Lorsqu’il s’agissait de Potter, rien n’était vraisemblablement simple, rançon de la gloire sans doute. Elle retint de justesse un éclat de rire sardonique et grinçant, se contentant de jeter un regard noir à un badaud passant à côté d’elle, pressé de sortir de la salle majestueuse où ils s’étaient tous retrouvés pour un récital qui se voulait grandiose, magnifique, élégant et qui avait été toutes ces choses.

Ils avaient à peine mis les pieds dehors, alors que Pansy était en train de se plaindre des mouvements de foules et des idiots la bousculant pour accéder plus vite aux sorties qu’Harry avait annoncé qu’il ne la raccompagnait pas. Avant qu’elle ne puisse rétorquer qu’elle n’avait de toute façon pas besoin d’escorte jusqu’à son domicile, il avait présenté un sac qu’elle avait reconnu immédiatement, déclarant fièrement qu’ils partaient en weekend, qu’elle n’avait besoin de s’occuper de rien et qu’il avait tout préparé.

Evidemment, elle s’était emportée et elle se plaignait toujours, parce que les choses se devaient d’être ainsi entre eux, compliquées, tendues. Elle avait décidé de lui rendre la vie difficile jusqu’à ce que cette lubie où il la tolérait, l’appréciait, plus si affinité, lui passe. Elle espérait, priait même, pour que dans la foulée, sa propre affection absolument déplacée disparaisse. Elle ne pouvait pas ressentir pour lui autre chose que du dédain, de la colère, de la haine. Ils avaient évolué ainsi, après la guerre et cet idiot pensait s’être attaché : il se trompait et elle était déterminée à le lui prouver, foi de Parkinson. « Tu veux dire que tu t'es permis de rentrer chez moi sans mon autorisation pour fouiller dans mes affaires ? » siffla-t-elle, vénéneuse mais faisant en sorte de le houspiller en murmurant. « Je pensais qu'on avait touché le fond mais alors si l'Élu peut se permettre de détrousser des sorciers bien comme il faut et de les kidnapper, autant laisser la barbarie prendre le pouvoir, » elle leva à nouveau les yeux au ciel, ayant l’impression de passer son temps à ça, sans doute parce que c’était le cas. Pour une raison totalement inconnue, il ne lui en tenait pas rigueur, ce qui agaçait encore plus la jeune femme.

Alors ils restèrent là un instant, sur le trottoir, elle apprêtée pour une soirée qu’il avait organisé trop vite, rendez-vous qui ne leur ressemblait pas. La nuit s’était installée, apportant avec elle une lourdeur qui ne faisait que suivre la vague de chaleur typique des premiers jours de Juin et qui se traduiraient par des orages. Elle était agacée, Pansy, elle était perturbée par cet élan qui lui compliquait la vie. S’abandonner entre les bras de Potter dans des élans furieux était une chose, s’échapper de la ville à ses côtés et prétendre que c’était parfaitement normal en revanche… C’était terrifiant, terrifiant parce qu’il n’était pas dans ses plans et elle n’était pas dans les siens, parce qu’ils ne faisaient que s’engueuler, parce qu’elle ne pouvait pas le supporter et parce qu’en plus de ça, elle avait envie de le faire râler en soufflant un peu de buée sur ses lunettes, trop proche de lui pour son propre bien. « I swear to Merlin if this isn't worth it, I'll tie you up to a bed and leave you there to die, where are we going anyway ? » marmona-t-elle finalement, peste ingrate ne daignant pas attraper le sac qu’il tenait et qui lui appartenait pourtant. Qu’il soit galant, qu’il s’épuise à la tâche, qu'il se lasse... tant pis pour lui, tant pis pour elle.

• • •

― a good girl is better than millions of bitches but one bitch can leave you in millions of stitches.

You don't love me, big fucking deal, I'll never tell you how I feel. Come on, baby, let's just get drunk, forget we don't get on
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HARSY #3 / one more weekend

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