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sujet; a shadow of what i once was. (peo#3)

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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 08/05/2016
‹ messages : 978
‹ crédits : killer from a gang pour l'avatar, tumblr, crooked fingers.
‹ dialogues : sienna.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1712
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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penelope clearwater“ you don't feel a great deal of emotion for other people do you? ”
i was taken aback. “ what are you talking about? ” i said. “ of course i do. ”
“ Do you? ” he raised an eyebrow.“  i don't think so. it doesn't matter, ” he said, after a long, tense pause. “ i don't, either. ”
À chaque pas qu'ils font, Theodore hésite à rappeler à Penny que c'est une très mauvaise idée. Mais à chaque fois, dans un sursaut de caractère, il se retient. Se mord la langue, pince des lèvres, détourne les yeux, fait tourner sa baguette entre ses doigts; tout pour ne pas parler parce qu'il comprend intimement les motivations de Penny. Il ne l'a jamais vue plus heureuse qu'avec Cat mais il ne l'a jamais vue plus triste que sans Ben; il semble donc primordial d'aller le sauver et le récupérer, et la première étape de ce plan est de trouver une baguette pour la blonde. La seconde est de leur trouver une couverture crédible pour s'approcher du gamin, sous la garde des Weasley, sans attirer l'attention.
Ils ont décidé de faire d'une pierre deux coups ce soir-là. Quelques semaines de délibérations et de disputes entre P et P, plusieurs jours de préparation pour Theodore et Penny quand celle-ci est parvenue à convaincre Perceval du bien-fondé de la mission et du fait qu'ils s'en sortiront sans mal. Ekin et Nima étaient, à l'époque, deux sorciers plus intéressés l'un par l'autre que par la magie; et si à l'époque ils étaient Adhérents, Theodore et Penny ont fort à penser qu'ils ont réussi à s'enfuir entre les mailles du filet, qu'ils sont out there, à portée de main. Le fait de s'attaquer à des connaissances, parce qu'ils n'étaient pas amis, gêne un peu Theodore, quand bien même il sait que ce serait alambiqué de relier Ekin et Nima et Penny et lui-même: ils n'ont exécuté qu'une seule mission ensemble, de surveillance puis de torture, qui s'est finie plutôt tristement pour Penny qui a manqué de se vider de son sang sur le plancher de l'appartement du Grand Londres partagé par les deux Adhérents. Ça fait presque dix mois, maintenant, mais Theodore se souvient vivement du sang rouge de Penny sur le sol, sur ses mains, partout. Elle s'en était sortie, bien entendu, et bien heureusement. Mais à quel prix?

À quel prix étaient-ils dehors? Ne devraient-ls pas compter leurs bénédictions, accepter ce que la vie leur a donné et ne plus en parler? Mais Theodore sait que sa peur parle, son égoïsme. Et en temps normal, il écouterait ce dernier; c'est ça qui l'a gardé en vie, lui a fait faire tous les mauvais choix, à commencer par prendre la Marque, ces dernières années. Mais pour une fois... pour une fois, ce n'est pas ce qu'il écoute. Mais le désir de Penny, le désir de retrouver son second enfant, et de ne pas brûler les étapes.
Ils montent les escaliers en silence, avalant les marches d'un pas régulier et morne, la seule baguette du duo tournant à toute vitesse entre les doigts de Nott, nerveux et à bout de nerfs, incapable de se retenir de jeter des coups d'oeil furtifs en direction de Penny, comme si il espérait qu'elle partage ses doutes. Mais son visage n'a jamais été aussi lisse et serein, ce qui a le don de le rassurer, quelque part, desserrant le noeud d'angoisse formé par ses tripes; mais de l'affoler, surtout, alors qu'il se dit qu'il est le seul d'eux deux à prendre en compte les enjeux de la chose. Il sait que c'est faux, pourtant. Mais sa nervosité parle pour lui, et elle ne l'aide pas à être totalement objectif.

Quand ils arrivent devant la porte, il a cessé de faire tourner sa baguette, la maintient contre sa paume avec force. Penny se tient du côté ouvert du battant de la porte de l'appartement et l'esprit romanesque de Theodore ne peut s'empêcher de s'emparer de cette information pour imaginer la suite de la scène... avant qu'il ne secoue la tête, pour disperser ces pensées néfastes, agitant sa baguette dans le vide pour détecter les présences magiques alentours. Quand sa baguette lui indique qu'il y a un seul sorcier dans l'appartement, il adresse un léger hochement de tête à Penny, avant de frapper à la porte. On ne répond pas. Il frappe une seconde fois, plus fort, pointant sa baguette vers la serrure pour la faire fondre au cas où... mais le battant, déjà, s'ouvre (dé chance.).
Il reconnait aussitôt Ekin, ses yeux clairs et sa barbe bouffant ses joues, son charme indécent et son air d'animal pris entre une paire de phares de voiture; il ouvre légèrement le battant et déjà Theodore se penche pour l'enfoncer, le lui envoyer dans la figure pour s'imposer dans l'appartement, l'avalancher de sortilèges jusqu'à ce qu'il cède sa baguette avec laquelle ils accueilleront Nima quand elle rentrera.  C'est le plan, en tout cas. Utiliser un pour débusquer l'autre. Il ne veut toujours pas penser à ce qu'ils feront d'Ekin et Nima une fois que leur utilité sera finie. La suite logique serait le meurtre, mais Theodore ignore sincèrement si il en est capable, même pour survivre. Il ne cesse de repenser à l'espoir crédule de Mafie qu'un jour, il mérite de retrouver sa baguette en homme libre; qu'il mérite d'être un homme libre, et il sait pertinemment que tuer son prochain n'est sans doute pas la démarche à faire.

Le plan est plutôt simple, pourtant il foire monumentalement quand Ekin a le bon sens d'envoyer le battant de la porte directement sur le nez de Theodore quand celui-ci essaie de se faufiler sur l'appartement; la porte rentre douloureusement dans le pied du sorcier, puis dans son visage, faisant exploser mille baguettes enflammées sous ses yeux alors qu'il est envoyé en arrière, sonné et le visage en sang, le nez saignant abondamment. Il cherche Penny à l'aveugle, et finit par lui fourrer entre les mains sa propre baguette, celle de laquelle il n'a pas voulu se séparer pendant des semaines, la pensée que quelqu'un d'autre y touche, même Penny, insupportable; là, pourtant, il n'hésite pas, sachant pertinemment qu'ils n'ont pas le droit à l'erreur et qu'il vaut mieux sacrifier sa fierté que sa vie en cet instant précis. “ Just blow it up, ” grogne-t-il, portant sa main à son nez en espérant arrêter le flot de sang, relevant un regard pourri d'hubris écorché et de frustration colérique vieille de plusieurs mois sur Penny, puis sur la porte qui risque de connaître un bien triste sort dans les secondes à venir.

felix felicis; theodore rentre sans mal et parvient à désarmer ekin.
everklena; gros fail, il se prend la porte en plein dans le nez et ekin a le temps de sortir sa baguette.

• • •

He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.
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‹ disponibilité : always
‹ inscription : 15/10/2016
‹ messages : 397
‹ crédits : aslaug
‹ dialogues : #666699.


‹ âge : vingt-huit (03/04)
‹ occupation : une fugitive, évadée d'Azkaban.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : m'a été prise au cours de la bataille de Pré-au-Lard (bois de houx, crin de sombral, vingt-cinq centimètres).
‹ gallions (ʛ) : 956
‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
‹ risèd : la vie d'avant la guerre, si parfaite, l'avenir encore brillant et depuis tout récemment s'ajoute à cette image deux bambins aux visages inconnus qui s'accrochent à moi.
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theodore nott“ you don't feel a great deal of emotion for other people do you? ”
i was taken aback. “ what are you talking about? ” i said. “ of course i do. ”
“ Do you? ” he raised an eyebrow.“  i don't think so. it doesn't matter, ” he said, after a long, tense pause. “ i don't, either. ”
Penelope est confiante quand elle marche, son capuchon rabaissé sur ses cheveux blonds. Elle sourit presque, parce qu'elle est enfin en train de faire quelque chose. Elle ne se contente plus d'attendre, de soupirer, de s'inquiéter, de se ronger les ongles, de réfléchir, de sourire à Cat, de regarder Percy de loin. Enfin, elle fait quelque chose, elle se rapproche un peu au moins de Benjen. Le plan est assez bancal et elle n'a pas besoin des regards en coin de Theodore pour le savoir. Mais au moins ils en ont un, au moins ils ne sont plus enfermés dans cette serre, au moins elle est dehors et elle agit. Elle a besoin d'être confiante pour deux, puisque Theo ne l'est pas assez, mais paradoxalement c'est grâce à sa présence qu'elle parvient à l'être, et pas que parce que, contrairement à elle, lui a une baguette dans les mains. Ils ont déjà pu cocher quelques cases sur leur to-do list, ils ont le polynectar et de quoi en concocter plus. Penelope a besoin d'une baguette toutefois, ça fait trop longtemps qu'elle en a été privée, sa magie, qui lui chatouille le bout des doigts parfois, veut sortir, elle a besoin de sortir, maintenant que ses derniers mois de grossesse sont passés et qu'elle lui est revenue, in full swing.

Elle ne s'embarrasse pas de doutes donc, les laisse à Theodore, enfile son masque lisse, assuré, ne pensant pas aux visage d'Ekin et Nima qu'ils veulent pourtant s'approprier. Elle ne veut pas songer au fait qu'ils pourraient prendre ça comme une trahison, alors même qu'ils n'étaient pas vraiment amis. Elle ne veut pas songer au fait qu'encore une fois, c'est ce qu'elle fait de mieux. Elle a Theodore à ses côtés, une personne qu'elle ne compte jamais trahir. Une personne sur laquelle elle compte, et pour laquelle elle fait l'effort de garder la tête froide. Elle les aimait bien Penny, ces deux Adhérents qu'elle a vaguement connu. Elle a failli mourir sur leur parquet, son sang sur leurs doigts et ceux de Theo, quelque part ça rapproche. Si elle s'était éteinte ce jour-là, elle aurait échappé à la découverte de sa trahison par les insurgés, à la bataille, à Neville, à Azkaban, à la fuite, à Percy, aux jumeaux. Les jumeaux. C'est pour eux qu'elle doit être forte, c'est pour eux qu'elle fait ça, pour Benjen qui devrait être avec elle, avec Catelyn. C'est pour elle qu'elle refuse de chercher encore une alternative, d'attendre quelques semaines, qui se muent bien trop facilement en mois. Elle refuse de le laisser grandir sans elle, loin d'elle, alors même qu'une partie d'elle sait que sa vie est sûrement meilleure que tout ce que Penelope pourrait lui offrir en tant que fugitive. Benjen n'a pas vraiment besoin d'elle, mais Penny a besoin de lui.

Ses traits ne sont toujours pas froissés, mais une petite boule de nerfs se crée dans son estomac quand ils arrivent devant la porte de l'appartement. Elle est mal placée, en première ligne pour quand la porte s'ouvrira alors même qu'elle n'est pas armée, mais elle doit être the strong one et même se ranger de l'autre côté de Theodore lui semblerait constituer l'aveu d'une faiblesse qu'elle n'a pas le droit montrer. D'un hochement de tête elle l'invite à toquer, une fois puis deux, avant de finalement se décider à forcer la porte d'un coup de baguette. Sauf que la porte s'ouvre seule l'espace d'un instant, le visage d'Ekin apparaissant dans l'entrebâillement, le masque de Penny se décomposant un quart de seconde en le voyant.

Ils avaient tout prévu, l'entrée forcée, les quelques coups de baguette nécessaires pour désarmer l'un avant d'attendre l'autre, en position de force parce qu'ils seraient alors tous les deux armés. Mais c'est un coup de porte que se prend le nez de Theodore s'étant rapproché d'un peu trop près quand celle-ci s'est entrouverte, essayant de s'y faufiler. Tout va très vite, mais il semble à Penny que c'est incroyablement lent, la porte qui se referme soudainement, le début de cri pour prévenir Theodore, finalement étouffé parce que c'est trop tard, et le sang qui gicle sur son visage, les doigts de Theodore qui tâtonnent sur ses bras à elle pour lui confier sa baguette. “ Just blow it up ” Elle l'entend à peine, prise par la sensation indescriptible qu'est d'avoir de nouveau une baguette dans les mains. Elle ne la connaît pas et elle sent presque que le chêne rouge n'est pas content de toucher ses doigts, mais Penny n'en a que faire; elle a enfin une baguette et elle n'a plus besoin de dépendre de qui que ce soit pour quelque chose qui a toujours été pour elle tout à fait naturel, la magie. Elle la soulève un peu lentement, sous le regard qu'elle devine écorché de Theodore — il tient à sa baguette autant qu'elle tiendrait à la sienne si elle en avait une — et l'objet lui obéit assez pour consentir à faire exploser la porte, (quoiqu'un peu trop fort et que Penelope a l'impression que ses cheveux sentent un peu le roussis). Mais quand, elle s'introduit dans l'appartement, elle n'a pas le temps de la lever de nouveau, qu'Ekin a déjà lancé un sort (dé de chance) qu'elle n'esquive pas assez vite et, la main à moitié dans les airs, elle ne peut soudain plus bouger. Elle peut encore sentir son cœur qui explose de rage et de désespoir dans sa poitrine toutefois. Elle doit se reposer entièrement sur Theodore désormais, Theodore en qui elle a confiance, même si elle a peur, s'autorisant l'effroi pour la première fois depuis des jours, quand elle essayait de compenser son anxiété à lui. Theodore qui a le visage en sang. Theodore qui a aussi peur qu'elle et probablement pas plus envie de sérieusement blesser Ekin qu'elle.

felix felicis; penelope a rentrer et à désarmer ekin, avant qu’il ne lance de sort contre elle.
everklena; la porte explose, mais elle n'a pas le temps de jeter le moindre sort et se fait salement stupéxifer.

• • •

With every heartbeat I have left I will defend your every breath, and I’ll do better.’Сause you are loved. You are loved more than you know. I hereby pledge all of my days to prove it so. Though your heart is far too young to realize the unimaginable light you hold inside
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‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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La porte explose et Theodore a la bonne idée de s'éloigner un peu, évitant les débris et le reste, recouvrant son visage ensanglanté de sa main et suivant Penny à l'intérieur de l'appartement. La douleur dans son visage en feu est presque aveuglante, il a l'impression d'être devenu aveugle pendant un bref instant, la douleur insupportable mais presque familière, à croire qu'il se fait casser le nez à chaque fois qu'il sort de chez lui — une bonne raison de rester à la maison quand il le peut. L'éclair rouge est quasi-instantané quand ils sont à l'intérieur, Theodore évitant le rayon stupéfixiant seulement parce que Penny se le prend à sa place; c'est elle qui a sa baguette, ils sont officiellement en mauvaise position. Ekin semble remarqué qu'ils n'ont qu'une baguette pour deux, et pointe la sienne sur Theodore qui reste toujours derrière Penny (avec une pensée presque désolée pour elle; malheureusement, il n'a pas d'autre option pour le moment), levant lentement les mains en l'air pour lui présenter ses paumes vides, l'image parfaite de l'innocence impuissante. Ils n'ont pas prévu grand-chose à part la baguette de Theodore pour cette escapade et la potion explosive qui se trouve dans la poche de veste de Penny, concoction de Perceval à utiliser plus comme diversion qu'autre chose; ceci dit, ils n'ont plus trop le choix. Il reste dans le dos de l'autre Mangemort, la gardant entre lui et la baguette d'Ekin, baissant lentement une main pour la poser dans le bas du dos de Penny, espérant discrètement récupérer la fiole pour la faire exploser parterre; Ekin a l'air particulièrement nerveux, ses yeux clairs globuleux, la main tenant la baguette tremblante. Theodore n'est contente que d'une chose et une seule en cet instant précis: au moins le penchant de l'ancien Adhérent pour l'Orviétan est toujours d'actualité.

Where's your hand?! ” La main de Theodore qui s'est posée sur Penny remonte en l'air aussitôt. “ It's right there. Easy. What the hell are you two doing here?! I've seen your face on the news. It's a... uh, a misunderstanding as you can imagine. ” Ekin commence à marcher, essayant peut-être le débusquer à travers Penny, mais Theodore avance dans l'autre sens lentement. Il ne s'est jamais retrouvé dans une situation similaire. Et il ne se retrouvera jamais dans une situation similaire si il ne trouve pas vite une solution. Penny est toujours stupéfixié. Finalement, Ekin finit par reculer, mettant de la distance entre eux et trébuchant presque sur une boîte posée au sol; il est nerveux, Theodore n'arrive pas à déterminer si il est high ou en manque. “ We're just here- we're just here to talk. I'm- I'm calling-- Ekin, you don't- you don't need to do that. Really you don't. C-come on man. ” À l'aveugle, le sorcier turc cherche quelque chose sur le buffet du salon alors que Theodore, après un moment d'hésitation, fait un pas sur le côté pour contourner Penny, ne tournant pas un oeil vers elle de peur de lâcher Ekin du regard. “ Don't move! It's alright, man. Come on, you know us, you know- you know me. We just want to talk. About what? We want to get back in the system. Right Penny? We just want to get back in the system, we need some money... we want to sell Orvietan. We found a stash. ” Le mensonge, qui lui trotte dans la tête depuis un moment, est véritablement trop gros pour être vrai; mais il a le mérite de suspendre les mouvements d'Ekin pendant un mouvement.

Theodore se demande si il ressemble à la même chose quand il est en manque. Était. Son corps n'est plus vraiment addict, plus depuis Poudlard, plus depuis le début de son enfermement imposé; mais son coeur se serre rien qu'à s'entendre prononcer le nom de son démon, il pleurerait presque en suppliant Ekin de lui donner un peu de Navitas, juste pour dormir, il a besoin de dormir, il n'arrive pas à dormir sans. L'envie est désespérée et idiote en cet instant précis, fait s'agiter ses doigts dans des spasmes qu'il ne peut pas réprimer; il a toujours les mains levées, se tient désormais à côté de Penny, il espère que sa prise autour de la baguette n'est pas trop ferme. “ Can you help us? What kind do you have? Fab? X? Navitas, man, you know, errr, how I roll. S-Show me. Okay. I'm just going- I'm just going to reach into Penny's pocket, alright? That's where it is. ” Ekin hoche la tête, fait un mouvement avec sa baguette pour lui dire que c'est bon. Il a perdu toute la raison quand Theodore a mentionné les drogues; tant mieux. L'ancien Mangemort le trouve pathétique, tout en sachant pertinemment qu'il serait dans le même état que lui dans sa situation, sûrement. Il ne sait pas trop pourquoi mais l'image de Mafie s'impose à lui. C'est à croire qu'elle personifie sa bonne conscience ces temps-ci.

Lentement, Theodore baisse une main tremblante et la glisse dans la poche de Penny. Il prie pour qu'elle puisse bouger, au moins sauter à couvert; il ignore complètement la puissance de la potion. Il faut qu'il s'empare d'une baguette pour insonoriser l'appartement et refermer la porte toujours ouverte derrière eux. Il faut qu'il survive. “ Merlin, ” s'entend-t-il dire quand ses doigts nerveux se referment autour du bout de la fiole, une prière ou une supplication, il ne sait pas trop. Il sort lentement la main de la poche du manteau de Penny, avant de vite lancer la fiole au sol qui explose, un feu bleu brûlant instantanément après avoir été invoqué d'un bruit d'explosion de feu d'artifice.
Theodore ne réfléchit même pas et saute au-dessus des flammes pour se jeter sur Ekin, celui-ci bien trop surpris pour réagir de manière normale; il l'envoie rudement contre le buffet derrière lui et entend un craquement provenir du corps de son """ami""" avant qu'ils ne tombent parterre, roulant sur le sol dangereusement proche des flammes. (dé chance) Finalement, après avoir reçu plusieurs coups de pied et s'est fait griffer la joue, il finit par parvenir à tendre le bras pour attraper la baguette du turc qui est tombée dans sa chute; les flammes manquent de lui mordre la peau mais il ramène sa main contre lui à temps, envoyant son autre poing dans la mâchoire d'Ekin pour le surprendre le temps de le tenir en joue. Il se calme presqu'aussitôt en voyant sa propre baguette pointée sur lui; Theodore éteint le feu concocté par Percy et libère Penny de sa stupéfixion d'un contre-sortilège. “ Close the door, ” marmonne-t-il à son attention en reportant sa baguette sur l'autre. Il a mal au visage où il a été griffé, aux côtes où il s'est fait frapper et il a l'impression qu'il a failli se faire crâmer les pieds.
Mais ils ont réussi.

felix felicis; il parvient à désarmer ekin.
everklena; il roule parterre avec lui jusque dans la zone brûlée sans parvenir à prendre le dessus.

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‹ occupation : une fugitive, évadée d'Azkaban.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : m'a été prise au cours de la bataille de Pré-au-Lard (bois de houx, crin de sombral, vingt-cinq centimètres).
‹ gallions (ʛ) : 956
‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
‹ risèd : la vie d'avant la guerre, si parfaite, l'avenir encore brillant et depuis tout récemment s'ajoute à cette image deux bambins aux visages inconnus qui s'accrochent à moi.
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Penelope a déjà été pétrifiée. Pas par un sortilège aussi simple qu’un petrificatus totalus, ni même un stupéfix. Mais elle a été pétrifiée, passant des semaines dans un lit à l’infirmerie de Poudlard, pour avoir croisé un regard trop jaune dans le reflet du miroir d’Hermione Granger. C’est différent cette fois: elle entend et voit tout ce qu’il se passe, et elle peut réagir et réfléchir, simplement elle ne peut pas bouger pour aider Theodore, au moins lui rendre sa baguette. Et elle ne peut pas non plus sentir les doigts de ce dernier qui se glissent dans sa poche, quoiqu'elle se targue de deviner ses intentions quand il parle d'Orviétan. Elle ne peut que paniquer en silence, prendre son mal en patience, espérer que Theo soit non pas suffisamment malin pour les sortir de là — il l’est — mais surtout suffisamment chanceux. Penelope estime en avoir suffisamment vu dans la vie pour savoir que la chance a toujours un peu son mot à dire, sauf peut-être lorsqu’il s’agit des études et des examens ; voilà sûrement pourquoi elle aimait tant ça.  L’inertie forcée est la pire des punitions, ça lui rappelle les geôles de Poudlard pendant la bataille, quand elle ne pouvait rien faire pour aider la guerre à s’achever. Sauf que cette fois-ci c’est peut-être pire, parce qu’elle sait définitivement de quel côté elle se trouve et elle n’a aucun remord (ou si peu). “ Merlin, ” c’est ce qui lui indique la proximité de Theo, ce qui lui permet de songer que peut-être il cherche ou a trouvé la fiole, leur dernière arme désormais que la baguette de Theodore n’est plus une option, entre ses doigts inutiles. L’explosion assourdissante est toute la réponse dont elle a besoin. C’est douloureux de ne pouvoir protéger au moins ses yeux de l’éclat du feu d’artifice, presque autant que de ne pas pouvoir bouger alors que les flammes s’avancent vers eux trois léchant le parquet, presque autant que de ne pouvoir rien faire quand Theo se jette littéralement sur Ekin et qu’elle les voit à peine, dans le coin de son champ de vision, se battre en roulant par terre, trop proche des flammes à son goût. Elle flinch, intérieurement chaque fois que Theodore se prend le poing ou le pied d’Ekin à la figure, forçant inutilement contre les liens invisibles, mais puissants qui l’empêchent ne serait-ce que de battre des cils. Finalement Theodore parvient à récupérer la baguette du Turc et éteint le feu qui fait déjà suinter la peau de la blonde avant de la libérer.  “ Close the door, ” la libération est, elle aussi, différente de sa précédente pétrification. Ce n’est pas un réveil désorienté, c’est un peu comme une chute quand elle manque de trébucher en reprenant le contrôle de son corps. Elle hoche la tête et se précipite pour claquer la porte d’un coup de baguette tandis que Theodore tient Eking en joue.

Elle revient ensuite se poster près de Theo “ That’s not a way to salute old friends Ekin. ” elle est laissée amère par sa stupéfixion, mais elle ne s’attendait pas exactement à être accueillie les bras ouverts, d’où la potion dans sa poche. “ Theo told you we just want to talk. ” Juste une conversation, la plus courte possible, quelques cheveux ou poils et une baguette. Ils ne sont plus très loin du but, donc. “ How’s your sister? ” Ekin tremble encore, osant à peine se relever, mais il ne répond pas. “ Where’s Neema? Fuck you!” Elle échange un vague regard avec Theodore. Penelope était d’avis que la vraie chance aurait été de les trouver tous les deux ensemble, pour perdre le moins de temps possible, et ce même s’ils n’avaient qu’une baguette. Le déroulement de leur mission jusque-là, suggère plutôt que Theodore avait raison de penser qu’un seul d’entre eux serait déjà bien assez. Seulement, ils ne peuvent pas se permettent d’attendre des heures que la sœur adoptive d’Ekin vienne lui rendre visite, si elle n’habite plus ici. “ If we wanted to kill you Ekin you’d already be dead, we told you we just want to talk. ” (Dé chance) Il semble prêt à cracher une insulte de nouveau, mais elle s'agenouille à sa hauteur, rangeant ostensiblement la baguette de Theodore — elle compte sur le fait que celui-ci n'abaisse pas la sienne évidemment. “ I can fix your nose. ” Il est suffisamment surpris pour hocher lentement la tête et elle tire de nouveau la baguette, avec lenteur comme pour ne pas le brusquer jetant un rapide episkey pour arrêter le sang et réparer le cartilage brisé. “ Where's Neema? The sooner we can talk to the both of you the quicker we'll be on our way. ” Elle sourit presque gentiment, pensant à Benjen et Cat, pensant à Percy, pensant à Theo, pensant au but bien précis qu'elle a, aux raisons qui font que ses mensonges en valent plus que la peine, se rappelant qu'il vaut encore mieux ça que de le torturer pour qu'il révèle la location de sa sœur. Ils en seraient capables pourtant, Theo et elle; c'est ce que la marque à leur bras est censée vouloir dire. “ She's just out getting groceries… ” Elle en rirait presque en se relevant pour faire face à Theo. C'est comique, parce qu'Ekin et Neema ont apparemment une vie normale, ils vont faire les courses et habitent toujours dans le même appartement qu'avant la guerre. C'est comique parce qu'ils n'ont jamais été mieux qu'elle et Theo pourtant. Ils n'ont jamais valu mieux.

Ils ont bien fait de venir leur voler leur vie, finalement.

felix felicis; ils parviennent à tirer quelque chose d’Ekin.
everklena; Neema arrive justement et surprend Theo & Penny

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With every heartbeat I have left I will defend your every breath, and I’ll do better.’Сause you are loved. You are loved more than you know. I hereby pledge all of my days to prove it so. Though your heart is far too young to realize the unimaginable light you hold inside
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