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sujet; a shadow of what i once was. (peo#3)

HUNTED • running man
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‹ inscription : 08/05/2016
‹ messages : 947
‹ crédits : bermudes pour l'avatar, tumblr, crooked fingers.
‹ dialogues : sienna.


‹ liens utiles :
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‹ âge : vingt-trois (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1616
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : alternativement: des milliers de frelons fondant sur moi; le Lord m'appellant à ses côtés et mon propre cadavre boursouflé et impossible à reconnaître.
‹ risèd : moi-même, sans la Marque, un peu plus âgé et libre. Aux côtés de Nephtys.
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penelope clearwater“ you don't feel a great deal of emotion for other people do you? ”
i was taken aback. “ what are you talking about? ” i said. “ of course i do. ”
“ Do you? ” he raised an eyebrow.“  i don't think so. it doesn't matter, ” he said, after a long, tense pause. “ i don't, either. ”
À chaque pas qu'ils font, Theodore hésite à rappeler à Penny que c'est une très mauvaise idée. Mais à chaque fois, dans un sursaut de caractère, il se retient. Se mord la langue, pince des lèvres, détourne les yeux, fait tourner sa baguette entre ses doigts; tout pour ne pas parler parce qu'il comprend intimement les motivations de Penny. Il ne l'a jamais vue plus heureuse qu'avec Cat mais il ne l'a jamais vue plus triste que sans Ben; il semble donc primordial d'aller le sauver et le récupérer, et la première étape de ce plan est de trouver une baguette pour la blonde. La seconde est de leur trouver une couverture crédible pour s'approcher du gamin, sous la garde des Weasley, sans attirer l'attention.
Ils ont décidé de faire d'une pierre deux coups ce soir-là. Quelques semaines de délibérations et de disputes entre P et P, plusieurs jours de préparation pour Theodore et Penny quand celle-ci est parvenue à convaincre Perceval du bien-fondé de la mission et du fait qu'ils s'en sortiront sans mal. Ekin et Nima étaient, à l'époque, deux sorciers plus intéressés l'un par l'autre que par la magie; et si à l'époque ils étaient Adhérents, Theodore et Penny ont fort à penser qu'ils ont réussi à s'enfuir entre les mailles du filet, qu'ils sont out there, à portée de main. Le fait de s'attaquer à des connaissances, parce qu'ils n'étaient pas amis, gêne un peu Theodore, quand bien même il sait que ce serait alambiqué de relier Ekin et Nima et Penny et lui-même: ils n'ont exécuté qu'une seule mission ensemble, de surveillance puis de torture, qui s'est finie plutôt tristement pour Penny qui a manqué de se vider de son sang sur le plancher de l'appartement du Grand Londres partagé par les deux Adhérents. Ça fait presque dix mois, maintenant, mais Theodore se souvient vivement du sang rouge de Penny sur le sol, sur ses mains, partout. Elle s'en était sortie, bien entendu, et bien heureusement. Mais à quel prix?

À quel prix étaient-ils dehors? Ne devraient-ls pas compter leurs bénédictions, accepter ce que la vie leur a donné et ne plus en parler? Mais Theodore sait que sa peur parle, son égoïsme. Et en temps normal, il écouterait ce dernier; c'est ça qui l'a gardé en vie, lui a fait faire tous les mauvais choix, à commencer par prendre la Marque, ces dernières années. Mais pour une fois... pour une fois, ce n'est pas ce qu'il écoute. Mais le désir de Penny, le désir de retrouver son second enfant, et de ne pas brûler les étapes.
Ils montent les escaliers en silence, avalant les marches d'un pas régulier et morne, la seule baguette du duo tournant à toute vitesse entre les doigts de Nott, nerveux et à bout de nerfs, incapable de se retenir de jeter des coups d'oeil furtifs en direction de Penny, comme si il espérait qu'elle partage ses doutes. Mais son visage n'a jamais été aussi lisse et serein, ce qui a le don de le rassurer, quelque part, desserrant le noeud d'angoisse formé par ses tripes; mais de l'affoler, surtout, alors qu'il se dit qu'il est le seul d'eux deux à prendre en compte les enjeux de la chose. Il sait que c'est faux, pourtant. Mais sa nervosité parle pour lui, et elle ne l'aide pas à être totalement objectif.

Quand ils arrivent devant la porte, il a cessé de faire tourner sa baguette, la maintient contre sa paume avec force. Penny se tient du côté ouvert du battant de la porte de l'appartement et l'esprit romanesque de Theodore ne peut s'empêcher de s'emparer de cette information pour imaginer la suite de la scène... avant qu'il ne secoue la tête, pour disperser ces pensées néfastes, agitant sa baguette dans le vide pour détecter les présences magiques alentours. Quand sa baguette lui indique qu'il y a un seul sorcier dans l'appartement, il adresse un léger hochement de tête à Penny, avant de frapper à la porte. On ne répond pas. Il frappe une seconde fois, plus fort, pointant sa baguette vers la serrure pour la faire fondre au cas où... mais le battant, déjà, s'ouvre (dé chance.).
Il reconnait aussitôt Ekin, ses yeux clairs et sa barbe bouffant ses joues, son charme indécent et son air d'animal pris entre une paire de phares de voiture; il ouvre légèrement le battant et déjà Theodore se penche pour l'enfoncer, le lui envoyer dans la figure pour s'imposer dans l'appartement, l'avalancher de sortilèges jusqu'à ce qu'il cède sa baguette avec laquelle ils accueilleront Nima quand elle rentrera.  C'est le plan, en tout cas. Utiliser un pour débusquer l'autre. Il ne veut toujours pas penser à ce qu'ils feront d'Ekin et Nima une fois que leur utilité sera finie. La suite logique serait le meurtre, mais Theodore ignore sincèrement si il en est capable, même pour survivre. Il ne cesse de repenser à l'espoir crédule de Mafie qu'un jour, il mérite de retrouver sa baguette en homme libre; qu'il mérite d'être un homme libre, et il sait pertinemment que tuer son prochain n'est sans doute pas la démarche à faire.

Le plan est plutôt simple, pourtant il foire monumentalement quand Ekin a le bon sens d'envoyer le battant de la porte directement sur le nez de Theodore quand celui-ci essaie de se faufiler sur l'appartement; la porte rentre douloureusement dans le pied du sorcier, puis dans son visage, faisant exploser mille baguettes enflammées sous ses yeux alors qu'il est envoyé en arrière, sonné et le visage en sang, le nez saignant abondamment. Il cherche Penny à l'aveugle, et finit par lui fourrer entre les mains sa propre baguette, celle de laquelle il n'a pas voulu se séparer pendant des semaines, la pensée que quelqu'un d'autre y touche, même Penny, insupportable; là, pourtant, il n'hésite pas, sachant pertinemment qu'ils n'ont pas le droit à l'erreur et qu'il vaut mieux sacrifier sa fierté que sa vie en cet instant précis. “ Just blow it up, ” grogne-t-il, portant sa main à son nez en espérant arrêter le flot de sang, relevant un regard pourri d'hubris écorché et de frustration colérique vieille de plusieurs mois sur Penny, puis sur la porte qui risque de connaître un bien triste sort dans les secondes à venir.

felix felicis; theodore rentre sans mal et parvient à désarmer ekin.
everklena; gros fail, il se prend la porte en plein dans le nez et ekin a le temps de sortir sa baguette.

• • •

I would change for you but baby, it doesn't mean I'm gonna be a better man, Give the ocean what I took from you so one day you can find it in the sand And hold it in your hands again, Cold ways kill cool lovers, Strange ways we love to suffer, Why won't you fall back in love with me?
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HUNTED • running man
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‹ disponibilité : always
‹ inscription : 15/10/2016
‹ messages : 393
‹ crédits : aslaug
‹ dialogues : #666699.


‹ âge : vingt-huit (03/04)
‹ occupation : une fugitive, évadée d'Azkaban.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : m'a été prise au cours de la bataille de Pré-au-Lard (bois de houx, crin de sombral, vingt-cinq centimètres).
‹ gallions (ʛ) : 895
‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
‹ risèd : la vie d'avant la guerre, si parfaite, l'avenir encore brillant et depuis tout récemment s'ajoute à cette image deux bambins aux visages inconnus qui s'accrochent à moi.
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theodore nott“ you don't feel a great deal of emotion for other people do you? ”
i was taken aback. “ what are you talking about? ” i said. “ of course i do. ”
“ Do you? ” he raised an eyebrow.“  i don't think so. it doesn't matter, ” he said, after a long, tense pause. “ i don't, either. ”
Penelope est confiante quand elle marche, son capuchon rabaissé sur ses cheveux blonds. Elle sourit presque, parce qu'elle est enfin en train de faire quelque chose. Elle ne se contente plus d'attendre, de soupirer, de s'inquiéter, de se ronger les ongles, de réfléchir, de sourire à Cat, de regarder Percy de loin. Enfin, elle fait quelque chose, elle se rapproche un peu au moins de Benjen. Le plan est assez bancal et elle n'a pas besoin des regards en coin de Theodore pour le savoir. Mais au moins ils en ont un, au moins ils ne sont plus enfermés dans cette serre, au moins elle est dehors et elle agit. Elle a besoin d'être confiante pour deux, puisque Theo ne l'est pas assez, mais paradoxalement c'est grâce à sa présence qu'elle parvient à l'être, et pas que parce que, contrairement à elle, lui a une baguette dans les mains. Ils ont déjà pu cocher quelques cases sur leur to-do list, ils ont le polynectar et de quoi en concocter plus. Penelope a besoin d'une baguette toutefois, ça fait trop longtemps qu'elle en a été privée, sa magie, qui lui chatouille le bout des doigts parfois, veut sortir, elle a besoin de sortir, maintenant que ses derniers mois de grossesse sont passés et qu'elle lui est revenue, in full swing.

Elle ne s'embarrasse pas de doutes donc, les laisse à Theodore, enfile son masque lisse, assuré, ne pensant pas aux visage d'Ekin et Nima qu'ils veulent pourtant s'approprier. Elle ne veut pas songer au fait qu'ils pourraient prendre ça comme une trahison, alors même qu'ils n'étaient pas vraiment amis. Elle ne veut pas songer au fait qu'encore une fois, c'est ce qu'elle fait de mieux. Elle a Theodore à ses côtés, une personne qu'elle ne compte jamais trahir. Une personne sur laquelle elle compte, et pour laquelle elle fait l'effort de garder la tête froide. Elle les aimait bien Penny, ces deux Adhérents qu'elle a vaguement connu. Elle a failli mourir sur leur parquet, son sang sur leurs doigts et ceux de Theo, quelque part ça rapproche. Si elle s'était éteinte ce jour-là, elle aurait échappé à la découverte de sa trahison par les insurgés, à la bataille, à Neville, à Azkaban, à la fuite, à Percy, aux jumeaux. Les jumeaux. C'est pour eux qu'elle doit être forte, c'est pour eux qu'elle fait ça, pour Benjen qui devrait être avec elle, avec Catelyn. C'est pour elle qu'elle refuse de chercher encore une alternative, d'attendre quelques semaines, qui se muent bien trop facilement en mois. Elle refuse de le laisser grandir sans elle, loin d'elle, alors même qu'une partie d'elle sait que sa vie est sûrement meilleure que tout ce que Penelope pourrait lui offrir en tant que fugitive. Benjen n'a pas vraiment besoin d'elle, mais Penny a besoin de lui.

Ses traits ne sont toujours pas froissés, mais une petite boule de nerfs se crée dans son estomac quand ils arrivent devant la porte de l'appartement. Elle est mal placée, en première ligne pour quand la porte s'ouvrira alors même qu'elle n'est pas armée, mais elle doit être the strong one et même se ranger de l'autre côté de Theodore lui semblerait constituer l'aveu d'une faiblesse qu'elle n'a pas le droit montrer. D'un hochement de tête elle l'invite à toquer, une fois puis deux, avant de finalement se décider à forcer la porte d'un coup de baguette. Sauf que la porte s'ouvre seule l'espace d'un instant, le visage d'Ekin apparaissant dans l'entrebâillement, le masque de Penny se décomposant un quart de seconde en le voyant.

Ils avaient tout prévu, l'entrée forcée, les quelques coups de baguette nécessaires pour désarmer l'un avant d'attendre l'autre, en position de force parce qu'ils seraient alors tous les deux armés. Mais c'est un coup de porte que se prend le nez de Theodore s'étant rapproché d'un peu trop près quand celle-ci s'est entrouverte, essayant de s'y faufiler. Tout va très vite, mais il semble à Penny que c'est incroyablement lent, la porte qui se referme soudainement, le début de cri pour prévenir Theodore, finalement étouffé parce que c'est trop tard, et le sang qui gicle sur son visage, les doigts de Theodore qui tâtonnent sur ses bras à elle pour lui confier sa baguette. “ Just blow it up ” Elle l'entend à peine, prise par la sensation indescriptible qu'est d'avoir de nouveau une baguette dans les mains. Elle ne la connaît pas et elle sent presque que le chêne rouge n'est pas content de toucher ses doigts, mais Penny n'en a que faire; elle a enfin une baguette et elle n'a plus besoin de dépendre de qui que ce soit pour quelque chose qui a toujours été pour elle tout à fait naturel, la magie. Elle la soulève un peu lentement, sous le regard qu'elle devine écorché de Theodore — il tient à sa baguette autant qu'elle tiendrait à la sienne si elle en avait une — et l'objet lui obéit assez pour consentir à faire exploser la porte, (quoiqu'un peu trop fort et que Penelope a l'impression que ses cheveux sentent un peu le roussis). Mais quand, elle s'introduit dans l'appartement, elle n'a pas le temps de la lever de nouveau, qu'Ekin a déjà lancé un sort (dé de chance) qu'elle n'esquive pas assez vite et, la main à moitié dans les airs, elle ne peut soudain plus bouger. Elle peut encore sentir son cœur qui explose de rage et de désespoir dans sa poitrine toutefois. Elle doit se reposer entièrement sur Theodore désormais, Theodore en qui elle a confiance, même si elle a peur, s'autorisant l'effroi pour la première fois depuis des jours, quand elle essayait de compenser son anxiété à lui. Theodore qui a le visage en sang. Theodore qui a aussi peur qu'elle et probablement pas plus envie de sérieusement blesser Ekin qu'elle.

felix felicis; penelope a rentrer et à désarmer ekin, avant qu’il ne lance de sort contre elle.
everklena; la porte explose, mais elle n'a pas le temps de jeter le moindre sort et se fait salement stupéxifer.

• • •

With every heartbeat I have left I will defend your every breath, and I’ll do better.’Сause you are loved. You are loved more than you know. I hereby pledge all of my days to prove it so. Though your heart is far too young to realize the unimaginable light you hold inside
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