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sujet; jam - in these dreams, it's always you.

WANDLESS • wth is happening
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‹ inscription : 11/03/2017
‹ messages : 219
‹ crédits : ultraviolences
‹ dialogues : goldenrod


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre (22/02)
‹ occupation : serveur dans un café moldu près du Ministère de la Magie.
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : 1991 et 1998
‹ gallions (ʛ) : 446
‹ réputation : je suis mort.
‹ particularité : quasiment un moldu.
‹ faits : j'ai perdu toute ma mémoire du monde magique et je suis persuadé d'être un simple moldu appelé Johnny.
‹ résidence : dans le Londres moldu, vers Covent Garden. Avec mon boyfriend moldu Sam.
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samuelu andrewshe cries, ‘tell me, tell me what you feel.’ and i cannot. there is blood in my eyes, in my head. words are drowned.
T'arrêtes pas de penser au mec du café. C'est étrange, parce que c'est pas trop genre de t'attarder sur les clients, au bout d'un moment, ça devient juste une file sans fin, une foule sans limite, des visages qui n'en sont pas vraiment qui se succèdent sans faire de sens et sans que tu relèves les yeux. Et puis celui-là il est particulier joli comme client, tout à fait ton genre en plus, avec ses tâches de rousseur et ses lèvres pleines. Surtout quand c'est des mecs, surtout quand c'est des beaux mecs, tu t'attardes pas trop, t'y penses pas trop, parce que c'est un peu nul de ta part, t'es avec Sam après tout et Sam te rend heureux, vraiment heureux, donc c'est vraiment injuste de repenser aux tâches de rousseur du mec du café, et ses cheveux crépus qui partaient dans tous les sens, et ses yeux un peu trop doux de biche. C'est nul, les mecs: ça débarque dans votre vie d'un air hagard, et ça veut pas quitter vos pensées pendant des jours et des jours jusqu'à ce que vous les barricadiez dans un coin de votre esprit pour ne plus du tout y penser. Ça sert à rien les mecs, sauf le tien, parce que le tien il est parfait, il est gentil et attentionné et passionné et patient, tu sais pas pourquoi toi t'es si nul avec lui, incapable de lui redonner la moitié de ce qu'il t'offre sans même s'en rendre compte. Vous devriez peut-être en parler, Sam et toi, de ce qui se passe entre vous; c'est pas que votre couple bat de l'aile, pas vraiment mais... non, ce n'est pas ça, c'est autre chose. C'est juste que ça fait un an que vous êtes ensemble et que lui est fou amoureux alors que toi, tu sais pas trop si toute la situation t'arrange du coup tu préfères ne pas trop y réfléchir, ou si tu l'aimes trop superficiellement. Tu l'aimes, ça, c'est sûr. Tu l'aimes vraiment et t'as pas envie de le blesser en mettant sur la table une conversation que tu es peut-être le seul à avoir en tête...

T'as mal à la tête. Depuis le mec du café, t'as souvent mal à la tête; ça te vient encore plus brutalement qu'avant, comme des vagues et des cascades et des tsunamis. T'as posé quelques jours au boulot, le manager t'a laissé faire parce que de toutes façons, c'est pas la joie ces derniers temps, avec ces dingues de sorciers qui font n'importe quoi et les environs de votre café qui sont plus désertiques que jamais. Ton manager il est étrange, il se comporte bizarrement depuis quelques temps. Ta collègue Harriet jure l'avoir entendu psalmodier un rite latin derrière la porte close de son bureau un jour, tu sais pas trop quoi en penser. Tu le saurais si ton manager était un sorcier ou un sataniste, non?
Donc t'as posé quelques jours que t'as passé en caleçon à jouer à la play et à dessiner, te réveillant en même temps que Sam pour le tirer hors du lit et l'écoutant attentivement parler de tout son audition process pour la série de laquelle il parle depuis plusieurs semaines déjà. T'as perdu le compte des auditions qu'il a passé pour ce foutu projet. Mais ça compte beaucoup pour lui alors tous les soirs, tu l'écoutes en parler, et du RADA aussi. T'aimes le fait qu'il soit aussi passionné, et t'aimes l'embrasser alors qu'il est en train de sourire. Ça le prend toujours par surprise et ça aussi, t'aimes bien faire.

C'est pour ça que t'as préparé un petit dîner pour ce soir, apparemment y'avait une énième audition aujourd'hui, il a angoissé toute la soirée précédente et ce matin. T'as tout préparé, depuis la nourriture organic à la sélection du vin (t'as pris celui avec un prix modéré qui avait le nom le moins drôle au rayon de M&S), t'as même acheté des bougies que t'as pas encore allumé que t'as posé entre vos deux assiettes pour l'instant vide sur la table. T'as mis une carte postale sur celle de Sam. Un jour vous avez fait le pari de trouver la carte postale la plus moche de tous les temps et t'es à peu près sûr de gagner sur ce coup-là: elle montre Buckingham Palace avec un corgi royal incrusté de manière dégueulasse dans le ciel trop bleu, GOOD TRAILS! que ça dit en dessous, cette carte n'a aucun sens, t'as failli péter un câble en la voyant dans le kiosque.
C'est tout romantique et simple et mignon jusqu'au moment où t'as un mal de tête, force cinq. T'arrives même pas à penser et tu sais pas d'où tu trouves la force de t'allonger sur le canapé du salon, non loin de la table où t'as dressé le dîner; t'as réussi à attraper une serviette que t'as passé sous l'eau et dépose sur ton front et tes yeux. T'as malade, ta nuque est en feu et t'as l'impression qu'on a glissé des vers de terre sous ta peau, partout, partout. Et on pourrait tout aussi bien te taper sur le crâne avec un marteau que ça ferait moins mal. Quand la porte d'entrée s'enclenche, tu te mets à ricaner malgré toi, même si ça envoie des rayons de douleur partout dans ta tête. “ Please don't freak out,I'm just dying over there, bon ça tu lui dis pas parce que t'aimes pas quand il fronce les sourcils d'un air inquiet. “ Made some salmon for dins-dins. How was today? Did it go well? Did you get the part and will I be your boy toy for the rest of my days? Please say yes. ” Ta voix est un peu faible, tremblante, mais tu t'en fous, l'important c'est que son audition se soit bien passée, et que tu lui prouves que t'es là pour lui même si des fois, t'es même pas là pour toi-même, Dean.

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I THOUGHT THAT I WAS DREAMING WHEN YOU SAID YOU LOVED ME. it started from nothing, i had no chance to prepare, couldn't see you coming And we started from nothing, I could hate you now, It's alright to hate me now, We both know that deep down The feeling still deep down is good.
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WANDLESS • wth is happening
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‹ âge : vingt-et-un ans
‹ occupation : étudiant à la Royal Academy of Dramatic Arts
‹ gallions (ʛ) : 260
‹ résidence : avec Johnny et mon chat 'Bard' dans un petit appartement près de Coven Garden.
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Johnny Taylorhe cries, ‘tell me, tell me what you feel.’ and i cannot. there is blood in my eyes, in my head. words are drowned.
Parfois le stress est si intense que Samuelu a l’impression que c’est tout ce qu’il ressentira jamais. Juste du stress, du stress et encore un peu de stress jusqu’à ce qu’un jour il abandonne ses plans de carrière. Il a déjà été nerveux avant, les doigts tremblants avant de monter sur scène par exemple, la bouche pâteuse avant son audition pour la RADA. Mais il n'a jamais connu un état d’anxiété aussi intense que pendant sa période d’audition pour Doctor Who. Il n'a jamais vu l’ancienne version, qui parle plus à la génération de sa mère (si sa mère avait grandi en Angleterre en tous cas); mais son agent n’arrête pas de lui dire que c’est le projet parfait, que l’obtenir fera de lui une star et comment ne pas y croire, au moins un peu ? Comment ne pas s’y donner à fond ? Comment ne pas se laisser envahir par le stress ? Sam se dit bien de temps en temps qu’il doit agacer Johnny. De sa perspective à lui ça ne doit pas être super intéressant. Il se dit bien que s’il lui parlait de son travail à lui, des cafés qu’il a servi tous les jours, il ne serait pas passionné, il se dit aussi que c’est quand même objectivement un peu plus intéressant de parler de télévision ou de cinéma, mais quand même. Johnny n’est pas étudiant à la RADA, il a autre chose dans la vie.

Kyle, son agent, à l’air de dire que c’est normal que ça prenne autant de temps. C’est un gros projet, c’est pour la BBC en plus et, lui, il sort tout juste de drama school. On ne va pas lui offrir le rôle sur un plateau. Il faut être patient. Il essaye de l’être, vraiment, mais avant chaque audition il est dévoré par le stress. Et après chaque audition aussi; il ne sait jamais quoi penser de ses performances, même si le directeur de casting est sympathique y a toujours de nouvelles têtes autour de la table et un nouveau script et…Il veut juste savoir s’il a le rôle ou pas. Et il ne sait toujours pas. Il s’est laissé tombé sur le premier siège libre dans sa rame de métro et il attend sa station le menton dans les creux des mains. Il a hâte de retrouver Johnny pour qu’il le réconforte et lui dise que ça va bien se passer. Il faut qu’il arrête de le saouler avec tout ça, mais…demain. Demain il arrêtera. Quand il sort de la station de métro son téléphone vibre dans sa poche.

KYLE HARINGTON. 7:12
FINAL call back tomorrow. You’re IN. Get your beauty sleep. I'll call you in the morning.

Ça lui prend toute sa résolution pour pas tenter un petit entrechat en plein Coven Garden. Fina-fucking-ly. Wait ‘till his mum hears about it. Wait ’till Johnny does. Il est tellement pressé de rentrer qu’il court presque les escaliers qui mènent à leur petit appartement.

Il a hâte de-

Please don't freak out ” C’est trop tard évidemment. La première chose qu’il voit en entrant, c’est Johnny avec une serviette contre la tête et il ne peut que s’inquiéter, lâcher son sac dans l’entrée, et se précipiter jusqu’au canapé. “ Made some salmon for dins-dins. How was today? Did it go well? Did you get the part and will I be your boy toy for the rest of my days? Please say yes. ” Sam sourit un peu, pas de son grand sourire qui éclaire toutes les pièces et a fait fondre son agent pour sa bouille, mais il sourit tendrement, parce qu’il entend bien la faiblesse dans la voix de Johnny, il devine bien l’effort que celui-ci fait alors qu’il ne se sent pas bien. Ses maux de tête lui font peur depuis un moment. Depuis qu’ils ont commencé, depuis qu’il le connaît en fait, même s’il a l’impression que ça devient de pire en pire. Il se demande si la magie à quelque chose avoir avec tout ça, si c’est ces putains de sorciers qui affectent le cerveau parfait de son Johnny. Il s’assoit sur le bras du canapé posant une main sur le front de son petit-ami. “ You know there’s no one I’d rather have as my trophey boyfriend on red carpets and all. ” Il ne sait pas si on le laissera, il ne s’est même jamais posé la question, le monde du théâtre, le monde du théâtre à Londres en tous cas est si ouvert en ce sens là que sa relation n’a jamais posé problème à personne dans son entourage. Il ne sait pas s’il en sera de même quand…enfin…si il devient un visage récurrent pour les ménagères. Il s’en fiche un peu de toute façon il n’en est pas encore là. Son regard vole enfin vers la table, avec les bougies encore éteinte et les couverts prêts. “ What’s all that for? I mean… ” Il fronce un peu les sourcils, il ne sait pas si c’est le bon moment, mais il ne sait pas non plus s’il est capable de se retenir. “It’s actually really appropriate because… I just got told that I’m in for the final call back tomorrow and the long circuit of auditions is finally over, tomorrow night you’ll either have a future star or a crushed wannabe actor in front of you. ” Il cherche les yeux chocolats de Johnny, un pli creuse un peu plus sa cicatrice entre ses deux sourcils. “ Can I get you anything? ” Il connaît la réponse par cœur. Généralement ça passe tout seul et aucun doliprane ne peut rien y faire. Mais il demande quand même, comme à chaque fois.
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Sam s'approche, t'entends ses pas crisser sur le parquet, et t'ouvres paresseusement les yeux pour le regarder, l'embrasser du regard, tes lèvres se tordant pour imiter le sourire qui éclaire le visage de Sam, ton beau Sam. Il s'approche et bizarrement, alors que sa proximité t'aide normalement à reprendre un peu de tes esprits, à enfoncer tes doigts dans la réalité pour ne plus t'en détacher, cette fois, ça a tout l'effet inverse; tu sens l'étau autour de ton crâne se raffermir, t'as l'impression qu'un poids s'ajoute sur sa poitrine, comme si ça allait faire s'effondrer tes côtes sur tes poumons, te tuant dans l'instant. Tu ne lui dis pas de reculer, pourtant, de s'arrêter ou de ne pas te toucher; tu pinces des lèvres, reste silencieux, le suit des yeux jusqu'à ce qu'il se pose sur le bras du canapé, posant une main sur ton front qui t'arrache un long frisson de douleur. “ You know there’s no one I’d rather have as my trophey boyfriend on red carpets and all. ” Tu ris légèrement, le mouvement tant que le son t'enfonçant des pics de douleur dans le crâne et le long de la colonne vertébrale. T'as tendance à être moins rêveur et naïf que Sam, la plupart du temps, même si il connait mieux que toi l'environnement du théâtre... tu sais une chose pour une fois, c'est que tu doutes fortement que ça ne va pas finir comme ça, pas en 2004 en tout cas, avec vos mains liées sur un tapis rouge.

Mais peu t'importe réellement, l'important étant qu'il soit sous les feux des projecteurs et heureux, vraiment heureux. Avec ou sans toi à ses côtés. Avec ou sans toi. “ Awww, ” ça t'échappe tout seul, parce que t'es véritablement attendri. T'aimes bien imaginer une vie à côté de Sam, même si ça te tord le coeur pour une raison que t'as du mal à identifier. “ What’s all that for? I mean… ” Tu baisses les yeux sur la table dressée, votre date night improvisée. “ It’s actually really appropriate because… I just got told that I’m in for the final call back tomorrow and the long circuit of auditions is finally over, tomorrow night you’ll either have a future star or a crushed wannabe actor in front of you. ” Tu pourrais l'écouter parler des heures, Sam. Évidemment, des fois, c'est un peu répétitif, et pas toujours intéressant; mais t'aimes le sourire qu'il a quand il parle, et l'étincelle dans ses yeux, et la passion dans sa voix. T'aimerais juste avoir quelque chose de pareil pour toi; ton existence semble bien vide comparée à la sienne... fausse, presque. Comme si on l'avait construite de toutes pièces en oubliant d'ajouter des détails cruciaux.

Can I get you anything? ” Tu relèves les yeux vers lui, et même ça ça te fait mal, même si t'essaies d'en montrer rien. Tu lèves lentement la main vers lui et il a la décence de se baisser un peu pour que tu puisses atteindre son visage... et tu lui fiches une pinchenette entre les deux sourcils, sur sa cicatrice, pour lui rappeler d'arrêter de les froncer. “ I trouble you so, my dear, that I'm afraid you'll get all old and wrinkly before your time. ” T'utilises la voix posh que tu prétends qu'il faut utiliser à chaque fois qu'on raconte de la poésie ou du théâtre, t'aimes bien te fiche légèrement de lui et sa passion comme ça, même si t'as du mad respect pour toute l'intensité qu'il met dans son jeu. “ This is amazing news Sam, I'm so happy for you. And so proud of you. ” Tu souris lentement, ta main retombe. “ Call your mum, I'll get everything ready. ” T'es pas du tout en l'état de te lever et de vaquer à tes occupations, mais like hell you won't. C'est le grand jour de ton copain, la soirée de vérité. T'as vraiment envie qu'il ait ce rôle. Il en rêve depuis des semaines maintenant. Tu bouges cran par cran, défait articulation par articulation, t'avances pas à pas jusqu'à finalement parvenir à lancer tes jambes sur le côté du canapé, te débarrassant de la serviette humide sur ton front en t'asseyant au bord. T'as un peu la nausée, et t'as mal à la tête, mais t'as jamais été du genre à te plaindre. “ Had I known I would have bought better wine, ” dis-tu pourtant, pour le distraire de ta fatigue et douleur évidentes, te levant un peu trop abruptement avant de te diriger vers la cuisine pour sortir le dîner du four et tout préparer correctement dans les différentes assiettes.

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La pichenette de Johnny entre ses sourcils, pile dans sa cicatrice est aussi surprenante qu’attendrissante. Sam sait que ça veut dire qu’il doit arrêter de les froncer, il les fronce trop devant lui quand il a, comme ça, un torchon sur le front et une douleur terrible dans les yeux. Et le sourire tendre de Sam a toujours quelque chose d’un peu amer dans les coins, parce qu’il se sent tellement impuissant face aux mots de tête de Johnny. Jamais rien de ce qu’il peut faire ne semble l’aider et ça lui fait vraiment peur, parce que y a des maladies graves qui commencent comme ça parfois. Il l’a vu à la télévision. Il a peur. “ I trouble you so, my dear, that I'm afraid you'll get all old and wrinkly before your time. ” Son petit sourire s’approfondit un peu devant le ton posh alors qu’il secoue la tête. Ah, s’il n’y avait que ça ! (ce n’est pourtant pas rien, l’apparence est assez importante pour un acteur.) Il prendrait, à vingt-et-un ans, le triple des rides de sa mère si ça pouvait lui assurer que Johnny ira bien, va bien. “ This is amazing news Sam, I'm so happy for you. And so proud of you. Call your mum, I'll get everything ready. ” Il secoue la tête, il n’a pas l’air en état de finir tout ce qu’il a commencé, ni même de se lever et Sam devrait rester assis sur le bras du canapé et lui masser le crâne ou aller lui chercher de l’eau et un comprimé pour la tête même si ça ne marche pas, et essayer de le faire sourire ou dormir ou les deux. Sam doit aussi appeler sa mère, Timena, qui a toujours tout fait pour lui et qui doit être la première a profiter même du plus petit de ses gains. Johnny n’attend pas qu’il proteste à haute voix pour se redresser très lentement et s’asseoir au bord du canapé. Il ne dit rien mais Sam devine que ça ne va pas mieux. Il n’est pas aussi bon acteur que lui après tout. “ Had I known I would have bought better wine, ” Le temps que Sam roule des yeux son copain est déjà debout et se dirige vers la cuisine. “ I could do that-. ” commence-t-il à faire, parce que Johnny en a déjà tant fait, ilpeut bien juste servir la nourriture le temps qu’il se repose un peu, mais il ne l’entend pas, alors le téléphone à la main — il commence déjà à taper le numéro de Timena — il le suit jusqu’à la cuisine, pour l’aider (si Johnny le laisse) mais aussi pour être là si jamais il ne tient plus debout à cause de ses céphalées. Pour le rattraper, comme il s'est promis de toujours le faire.

Johnny is it me or is this more recurrent?This, les maux de tête, mais autre chose aussi, à laquelle Sam n’aime pas penser, à ce petit pincement au cœur quand Johnny s’est levé d’un coup, l’idée rapide et stupide et vite effacée, mais bien réelle malgré tout que peut-être c’est aussi un peu pour s’éloigner de lui. Comme si sa présence n’avait pas l’effet réconfortant voulu. Mais pour se prouver que c’est faux, il s’approche de lui et le regarde s’affairer, le regard inquiet, mais un sourire doux sur ses lèvres.  “ Shouldn’t you maybe go see a doc? Just to check? I’d go with you.” Il déteste les salles d’attentes et l’odeur de désinfectant et les autres malades (ça lui rappelle son temps passé à l'hôpital pour son genou). Il déteste l’idée que quelque chose cloche chez Johnny et se hait d'y penser et déteste encore plus que ça puisse (peut-être) être la faute des sorciers. Mais plus que tout il déteste le voir souffrir et si quelqu’un peut l’aider, le soigner… Il sera là, bien sûr qu'il sera là. “ No wine can make this better you know, ” Même pas du champagne. Il a bu son premier verre à Londres, pendant la fresher’s week à la RADA et est tombé amoureux de la boisson dont il est le premier à dire qu'elle rend toute occasion meilleure. “ Nothing can…” C’est parfait; il ne peut pas rêver de mieux que de rentrer d’une longue journée et de trouver ça. Pas tellement la table toute prête et le dîner soigné, mais l’intention, l’envie de Johnny de lui faire plaisir. Parce que ça marche, le moindre effort de la part de Johnny marche parce que Sam n'a pas besoin de ça pour l'aimer un peu trop fort. “ Except you feeling better.” Il passe une main dans son dos et pose son menton sur son épaule, mais c'est peut-être plus pour se réconforter lui-même que Johnny finalement.
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Tu fais mine de ne pas l'entendre, quand il propose de te relayer dans la cuisine; à la place, tu te concentres sur le moindre de tes mouvements, chaque pas que tu fais en direction de la cuisine de votre petit appartement. Tu l'aimes tellement, votre appartement. Il est à vous, d'une certaine manière, même si votre landlord est un gros jerk qui ignore la plupart de vos appels dès qu'il y a un problème. Il y a des posters et des affiches sur les murs, des films que Sam adore et des groupes que t'écoutes en te déhanchant. Il y a des milliers de petits détails, la lanterne au-dessus de votre lit que tu trouves horriblement cliché mais qui fait ressortir la beauté du sourire de Sam quand tu fais la remarque que c'est nul; le tapis filandreux que t'as ramené un jour sans préciser d'où ça venait; les magnets nuls sur le frigo qui dégringolent parfois la nuit parce que Bard joue avec; les photos au-dessus du bureau que vous partagez dans la chambre où il y a vous deux et puis Yoko et Ainsley aussi, et vos amis et les siens et les tiens. Il y a le skate de Sam qui roule encore dans l'entrée à côté de vos chaussures. Il y a- il y a tous ces petits détails qui te font te sentir en vie alors que des fois, t'as l'impression que t'es mort, vraiment mort. Comme si une partie de toi avait été avalée un jour, avait disparu. C'est une pensée pas du tout réconfortante et un peu effrayante. Cet état d'esprit survient souvent quand t'as un mal de tête plus lourd et violent que les autres comme celui qui t'agite en cet instant précis. Ta nuque te brûle, ainsi que les cicatrices qui traversent ton corps en tranchées inégales. T'as dit à Sam que c'était un accident de voiture mais tu ne te souviens jamais des détails, de cet accident...

Johnny is it me or is this more recurrent? ” Tu penches la tête sur le côté; perdu dans tes pensées, tu n'as pas entendu Sam arriver. Appuyé contre le plan de trail, tu fais comme si tu n'étais pas en train de récupérer ton équilibre le temps que l'orchestre qui répète dans ton crâne se calme. “ You keeping tabs? ” que tu souries en retour, avec un clin d'oeil dans sa direction. Tu prends toujours tout ça à la légère même si t'es le premier à en souffrir. Tu fais comme si ce n'était pas grave, à chaque fois, parce que t'aimes pas l'expression sur le visage de Sam. T'aimes pas son inquiétude. Tu la mérites pas. “ Shouldn’t you maybe go see a doc? Just to check? I’d go with you. ” Tu grimaces malgré toi, sortant le plat du four et t'affairant à l'assaisonner en te souvenant de ne pas mettre trop de poivre, Sam n'aime pas ça. Tu te concentres sur le moindre de ces petits détails pour qu'il aime cette soirée. “ I'm fine, Sam, it's not much worse than usual. Except that it is. T'en dis rien, bien sûr. Tu veux pas qu'il voit que tes doigts tremblent légèrement autour du sel. Autour de la bouteille de vin que t'attrapes. “ No wine can make this better you know. ” Il s'approche encore un peu mais tu te concentres pour déboucher le vin. T'as juste envie de t'allonger et de dormir. tu n'arrêtes pas un seul instant tes mouvements. C'est vrai que tu devrais consulter... mais aussitôt que la pensée t'effleure, elle s'effondre puis s'envole, s'éparpille en mille morceaux. Tu n'aimes pas les hôpitaux, que ton cerveau décide. Tu déteste les hôpitaux. Tu ignores pourquoi.

Nothing can… Except you feeling better. ” Sam est si proche; il pose une main sur le bas de ton dos, son menton sur ton épaule et tu te sens si coupable pour une raison qui n'est pas tout à fait claire. Tu te laisses aller jusqu'à ce que ta tempe repose légèrement contre son front, un instant, avant de finir de déboucher le vin et de reposer la bouteille sur le plan de travail. “ I'm feeling much better now that you're here. It's only a little white lie, que t'essaies de te convaincre en l'embrassant légèrement sur les lèvres. “ Call your mum! I'm fine. ” Tu l'embrasses une nouvelle fois, toujours aussi légèrement, avec un sourire aussi, qui se dessine sur tes lèvres. “ Thanks for bearing with me and... this, ” t'en es presque piteux, maladroit comme toujours. “ But truly, Sam, I'm fine. This is your night. And tomorrow is going to be your day. ” Tu caresses doucement sa joue, tes doigts délicats contre sa peau, comme si t'avais peur de lui faire du mal ou de te faire du mal à toi-même. Tu le préfères avec un peu de stubble, ton Sam, et un peu plus de sourire, mais tu l'aimes aussi ainsi. “ I love you so much, starboy.

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Quand il le touche, Johnny ne s'écarte pas, au contraire, il se laisser aller contre lui et Sam sait qu'il est stupide d'avoir envisagé ne serait-ce que l'infime possibilité qu'il le fasse. Parce que Johnny l'aime, il le lui dit, et puis il le voit et puis il le croit. Et il doit sûrement être fatigué c'est pour ça qu'il a ces impressions un peu bizarres, c'est ce fichu cycle d'auditions qui le rend dingue, il a vraiment hâte que ça se termine. “ I'm feeling much better now that you're here.” Sam a envie d'y croire alors, aussi simplement que cela, il décide que c'est vrai, il décide que Johnny est sincère. C'est ce qu'il a envie d'entendre, il n'a pas le regard de Johnny en face de lui pour repérer les traces d'un éventuel mensonge. Et puis, il l'embrasse, une demi-seconde certes, mais c'est suffisant pour qu'il s'en veuille d'avoir jamais douté. “ Call your mum! I'm fine. ” Il a toujours son portable dans la main qui n'est pas dans le dos de Johnny et il hésite un instant, mais ne se détache pas, pas encore. Sam sait ce que c'est de dire qu'on va bien quand ce n'est pas le cas, il sait aussi ce que c'est d'avoir quelqu'un qui s'inquiète pour soi et l'envie de le rassurer à tous prix. Il n'est pas certain que Johnny soit fine. Ses lèvres se déposent de nouveau très légèrement contre les siennes et un petit sourire étire celles de Sam en même tant que Johnny. “ Thanks for bearing with me and... this,” Il aimerait bien se détacher là tout de suite pour que Johnny voit mieux ses sourcils qui se froncent et lui assène une nouvelle pichenette, parce qu'il raconte n'importe quoi. Ce n'est pas de sa faute. Et puis, les maux de tête ça fait depuis qu'ils se connaissent qu'il en a, même si à l'époque c'était bien moins fréquent. Ce n'est pas qu'il a l'habitude, mais il savait dans quoi il se lançait dès le début. Et puis, il l'aime, évidemment qu'il ne va pas fuir pour si peu, au contraire, quand ça le prend le matin, ça donne envie à Sam de sécher les cours et de rester au lit avec lui.  “ But truly, Sam, I'm fine. This is your night. And tomorrow is going to be your day.” Oui mais ça ne vaut rien s'il ne va pas bien. Sam n'a pas envie de rire quand Johnny va mal. Et il n'a pas envie qu'il se force à sourire s'il n'en a pas envie et à préparer le dîner quand il a juste envie de s'allonger. Et puis ils sortent souvent et ont bien assez de date nights ce n'est pas comme s'il ne pouvait pas célébrer ça juste en étant home avec lui. Les doigts de son boyfriend trouvent ses joues et tirent très doucement sur la peau de l'acteur qui ne peut pas s'empêcher de sourire un tantinet plus grand à ce contact pourtant si simple. “ I love you so much, starboy. ” Et voilà les dents qui se dévoilent et les coins des yeux qui se plissent; l'inquiétude n'a pas disparue, mais il aime ces mots, et il refuse tout doute en cet instant.

I love you too, which is why any night of mine is also yours.” Et pourtant Dieu sait qu'il n'aime pas trop partager le feu des projecteurs. Son sourire vient effleurer celui de Johnny. “ I'll just be a minute yeah? But really you can go sit or lie down on the coach and I'll bring everything out, I mean you've already done so much.” Il soutient son regard chocolat quelques secondes pour bien lui faire savoir que he means it. La surprise était vraiment belle et il veut vraiment bien prendre le relai, s’occuper un peu de Johnny (qui en a plus besoin) pour changer. Il s’écarte ensuite pour finir de composer le numéro de Timena et porte son téléphone à son oreille quand il est revenu dans le salon pour le traverser et rejoindre la petite chambre. Timena semble surprise de l’entendre, parce qu’il l’a déjà appelée hier et que ça fait plusieurs semaines qu’il ne l’appelle qu’un jour sur deux, mais la surprise semble agréable et ce d’autant plus quand il lui annonce sa grande nouvelle. Évidemment, elle lui dit qu’elle est persuadée que ça va marcher et qu’elle aimerait être là et qu’elle va penser à lui demain et lui envoyer des bonnes ondes et qu’elle l’aime et puis elle n’oublie pas Johnny parce qu’elle est véritablement la mère parfaite et demande de ses nouvelles à lui aussi. Sam lui répond aussi sincèrement que possible - il lui explique pour les jours de congés - mais omet les maux de tête du soir, comme s’il craignait de l’inquiéter, elle aussi. Elle semble beaucoup apprécier Johnny ce qui fait très plaisir à Sam, parce que c’est la femme la plus importante de sa vie et que, lui, c’est l’homme. Mais Timena a quelques réserves aussi, toutes petites, dont elle n’a jamais parlé à Sam, mais qu’il a compris parce qu’il la connaît trop. Il ne sait pas exactement à quel niveau elles se trouvent, mais elles existent et c’est suffisant pour que ça le taraude. Il raccroche un petit sourire aux lèvres en lui promettant de la rappeler demain pour lui donner le verdict et revient au salon où se trouve déjà Johnny.  “ Mum sends her love.
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WANDLESS • wth is happening
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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre (22/02)
‹ occupation : serveur dans un café moldu près du Ministère de la Magie.
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : 1991 et 1998
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‹ réputation : je suis mort.
‹ particularité : quasiment un moldu.
‹ faits : j'ai perdu toute ma mémoire du monde magique et je suis persuadé d'être un simple moldu appelé Johnny.
‹ résidence : dans le Londres moldu, vers Covent Garden. Avec mon boyfriend moldu Sam.
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I love you too, which is why any night of mine is also yours. ” Tu souris encore plus, si c'est possible. Il est tout beau et romantique quand il veut, Sam, et ça te surprend à chaque fois, d'une certaine manière, à croire que t'y est pas habitué. Il est si... soft and loving and supportive and perfect, juste parfait et toi t'es nul, avec tes maux de têtes et les doutes qui te font presque autant souffrir que ces premiers. C'est stupide. T'aimerais tellement visser des trucs normaux dans ta tête, te rendre normal et loving et parfait comme il l'est mais tu peux pas, y'a quelque chose qui te brûle la nuque et qui t'en empêche.

I'll just be a minute yeah? But really you can go sit or lie down on the coach and I'll bring everything out, I mean you've already done so much. ” Tu secoues lentement la tête, l'embrasse rapidement légèrement une dernière fois avant de le repousser en souriant toujours. “ I'm fine, Sam, call your mum but don't tell her you told me first, she'd be jealous. ” T'aimes bien la mère de Sam. Sa protection féroce pour son fils te rappelle ta mère à toi, même si t'as parfois du mal à te souvenir en quoi précisément elle te rappelle ta mère. Ta mère... t'as un souvenir vague de ta mère, un peu effacé, comme si elle avait fait partie d'une autre vie. Comme à tout, tu mets ça de côté et tu vas mettre le plat sur la table de la minuscule table, avant d'allumer les bougies avec le briquet qu'il y a constamment dans ta poche.

T'entends la voix étouffée de Sam de l'autre côté du mur. T'es tellement, tellement content pour lui, même si t'as peur que ce job, si il l'a, creuse de fossés plus importants encore qu'il n'en existe entre vous deux. T'aimerais en parler avec lui mais ça voudrait dire que y'a des fossés entre vous, et c'est une conversation que t'es pas sûr de vouloir avoir avec lui quand tu sais qu'il ne ressent pas la même chose que toi. Il t'aime, il t'aime tellement et toi tu sais pas quoi faire de tout cet amour.

Mum sends her love. ” Un long frisson te traverse l'échine, te faisant sursauter à ta chaise habituelle ou tu t'es assis, et tu lèves une paire d'yeux terrifiés vers Sam, comme si tu le reconnaissais pas soudainement. Comme si il avait rien à faire là, comme si tu n'avais rien à faire là. C'est étrange parce que pendant un instant, t'es terrorisé, t'es mort à l'intérieur, t'es perdu entre ici et maintenant et pendant un moment, tu le regardes avec toute la panique du monde; et puis aussi vite que c'est venu, c'est parti, remplacé par un pic chauffé au fer blanc dans ton crâne, qui te fait fermer les yeux sous l'intensité. “ Oh — sorry, ” que tu fais d'une voix défaite, tes mains montant à ton front pour te masser les tempes avant que tu rouvres difficilement les yeux. “ Mother's day soon, don't forget to send her something, ” que tu lâches à mi-voix, détournant le visage et le regard pour ne pas l'inquiéter et pour ne pas te souvenir de cette peur panique qui s'est emparée de toi quand tu l'as regardé, il y a un instant. “ When's the audition tomorrow? ” tu t'entends dire, alors que ta vision se remplit de trous noirs à travers lesquels tu peines à voir, ton cerveau à moitié en train de basculer dans l'inconscience.

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I THOUGHT THAT I WAS DREAMING WHEN YOU SAID YOU LOVED ME. it started from nothing, i had no chance to prepare, couldn't see you coming And we started from nothing, I could hate you now, It's alright to hate me now, We both know that deep down The feeling still deep down is good.
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Johnny ne l’a pas écouté et est assis à la table qu’il a fini de préparer en dépit de ses protestations, mais ce n’est pas ça qui arrête Sam sur ses pas. Il ne sait pas si ce sont ses mots, ou s’il a interrompu quelque chose, mais quand il pose les yeux sur Johnny, il en perd aussitôt son sourire; il y a quelque chose qui cloche. Il y a le sursaut, mais peut-être n’a-t-il fait que le surprendre, peut-être était-il complètement perdu dans ses pensées. Il y a surtout la terreur dans ses yeux, elle, parfaitement inexplicable et le manque de reconnaissance aussi, qu’il croit deviner l’espace d’un instant, alors qu’il parvient à se mouvoir très lentement (comme s’il craignait de lui faire peur) pour s’approcher de lui. Ça ne dure pas longtemps, disparaissant dans un battement de cils ostensiblement douloureux de Johnny, et quand ça passe ça semble si fou qu’il se dit qu’il a du rêver, mais, l’impression, le malaise, la peur dans ses prunelles; il ne croit pas pouvoir les oublier un jour.“ Oh — sorry ” Et pour une fois Sam ne secoue pas la tête, pour signifier que ce n’est rien, que les excuses n’ont pas lieu d’être, pour une fois il le regarde juste avec toujours ce pli entre les yeux et s’approche avec la même lenteur précautionneuse. “ What was that?” Le problème quand on est acteur, c’est qu’on passe tellement de temps à voir les fausses expressions des autres, le travail derrière ce que le public ne prend que pour du talent, c’est qu’on devient bon physionome. Que le moindre tressaillement du plus petit trait d’un visage est remarqué, parce que c’est précisément le genre de détail qu’on fait attention à ne pas oublier dans son jeu. Le genre de détail qui fait la différence entre le vrai et le faux. Le genre de détail qui crée un peu de panique dans le cœur de Sam; what was that? Il l’a dit le plus calmement possible, mais il n’arrive pas à faire danser son sourire habituel sur ses lèvres et la nonchalance est moins bien feinte qu’elle ne le devrait, après trois ans d’études. “ Mother's day soon, don't forget to send her something, ” Il a déjà prévu son cadeau Sam et là tout de suite, même s’il adore littéralement Timena, il s’en fiche de la fête des mères et de la reconnaissance que la sienne mérite. Il se laisse tomber sur sa chaise, en face de Johnny, il n’a plus faim du tout bizarrement, il a l’estomac plombé par ce qu’il vient de se passer. Il a envie de croire qu’il est parano, mais c’est plus difficile de s’en convaincre que d’habitude. Est-ce que l’état de Jonny est vraiment en train d’empirer, est-ce que c’est très sérieux ? Est-ce qu’il devrait le traîner chez le médecin s’il refuse d’y aller de son plein gré ?  

When's the audition tomorrow? I’m not sure, Kyle is going t-” Il ne finit pas parce que les yeux de Johnny roulent un peu dans leurs orbites et puis il tombe contre la chaise et Sam se lève en renversant la sienne au passage pour se précipiter à son chevet, une main cherchant son poignet et le pouls — même si ça semble un peu extra — l’autre déjà en train de composer 999carrément extra. Il est en train de réciter leur adresse à toute vitesse quand Johnny commence à retrouver ses esprits, Sam ne s'interrompt pas pourtant, il finit de leur donner leur étage à la télé-réceptionniste avant de préciser quand même que "la victime" s'est réveillée.  “ Johnny? Can you hear me? Are you okay? It's me, Sam.” il donne quelques petites claques contre ses joues si douces pour accélérer le processus, et Johnny ouvre enfin les yeux sur lui. Sam le serre fort contre son torse, en se demandant toutefois si c'est une bonne idée, s'il ne risque pas de l'étouffer quand tout ce dont il a besoin c'est sûrement d'air. “ Gosh you scared me. Help is on the way, I'm getting you checked this time.” Les maux de tête c'est une chose. Même ce regard qu'il lui a lancé plus tôt il peut essayer de l'enfouir tout au fond de lui, de l'oublier dans quelques pintes de bières, mais ça ? Il n'a perdu conscience que quelques instants, mais Sam pourrait trembler tant il a eu peur, tant il a encore peur à vrai dire. Ses lèvres trouvent la tempe de Johnny, une fois, puis deux, un peu tendres, très pressantes.
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T'as l'impression que t'as toute une vie qui se déroule, quand tu t'évanouis.

Ça te revient seulement quand tu rouvres les yeux, bien entendu, et que tu croises le regard paniqué de Sam. Mais brutalement, t'as l'impression que pendant ces quoi cinq? dix? secondes où ton cerveau s'est déconnecté, t'as eu le temps de vivre une vie entière. Une vie bien différente de celle-là. Une vie... une vie de merveilles et de magie et t'as eu l'impression, pendant ce trou noir qui a failli te bouffer vivant, que tout fait sens. Que t'as trouvé la solution à tes maux, que t'as compris ce qui ne va pas chez toi depuis quelques années maintenant. Il te manque une clef, il te manque quelque chose, une pièce du puzzle en fait. Tu ne savais même pas que t'étais en train de la chercher jusqu'à ce que tu vois Sam et que tu te dises, aussi simplement que ça: ce n'est pas toi.

Ce n'est pas lui. Il y a quelque chose — quelqu'un — qui est la clef de tout ça mais ce n'est pas Sam et ça te brise le coeur de simplement formuler cette pensée si simple et douloureuse dans sa sincérité. Il te serre contre lui avec toute la force du monde et tu sais que tu n'imagines pas la cavalcade de son coeur dans sa poitrine, tu sais qu'il a eu peur pour toi, qu'il a peur pour toi. Il est trop bon pour toi et avec toi, il est trop... parfait alors que toi t'es juste... toi, avili par tes doutes, rendu stupide par tes maux de têtes. “ I'm fine, I'm fine, ” tu marmonnes en requiem contre son t-shirt. Alors que non, ça ne va pas, parce que pendant un instant, superposé au visage de Sam, t'as vu le visage du junkie du café. “ Gosh you scared me. Help is on the way, I'm getting you checked this time. ” Un long frisson t'agite tout entier, le genre qui provoque des séismes le long de ta colonne vertébrale, et tu repousses un peu Sam pour respirer, ta main s'accrochant à son épaule pour te redresser légèrement. “ I'm fine, ” tu répètes sur un ton un peu plus final. “ I don't- you know I don't like- I'm fine. ” Tu te fais enfant capricieux, grimaçant légèrement. T'as la tête qui tourne légèrement et t'as faim surtout, tu remarques. Mais le mal de tête est passé, t'as juste un peu le vertige; tu finis par enfouir son nez dans le cou de Sam, incapable de bouger plus que ça.

Tu déteste les hôpitaux. Tu détestes la douleur, tu détestes le sang et tu détestes les hôpitaux qui sont la bonne dose de ces deux premières choses. Tu n'aimes pas les médecins, tu n'aimes pas les médicaments, tu n'aimes pas être malade; Sam sait bien ça et sans doute qu'il sait mieux que toi ce qui vaut mieux... mais ton instinct te hurle que c'est une mauvaise idée, que tu ne devrais pas y aller. “ I think I just need to eat something and sleep, ” tu murmures contre son épaule. Tu connais son corps par coeur et pourtant, il y a quelques instants, avant de t'évanouir, t'aurais été incapable de décrire son visage. La terreur pure qui s'est emparée de toi venait de là: Sam était devant toi et pourtant, t'étais incapable de voir ses traits, ou même de les invoquer dans tes pensées. T'as besoin de manger quelque chose, de te lever et d'aller te coucher mais à la place, tu restes contre lui. “ Sorry for ruining our night, ” marmonnes-tu, te sentant véritablement coupable. T'es un poids attaché à sa cheville qui l'attire au fond de l'océan alors que Sam mérite de briller parmi les étoiles; pour la première fois, tu te poses la question que peut-être, vous n'êtes pas faits pour être ensemble.

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I'm fine, ” Oui, mais non. Sam a senti le frisson qui a secoué Johnny et ses doigts sont un peu crispés sur son épaule quand il s'appuie dessus pour essayer de se redresser. “ I don't- you know I don't like- I'm fine. ”  Il n'aime pas les hôpitaux, Sam non plus à vrai dire, pas du tout même. Mais il ne croit pas connaître une seule personne qui en raffole, il doute même que ça existe. Et ça n'a aucune importance finalement parce qu'il ne s'agit pas d'une petite blessure que l'on peut réparer avec un peu de bandage et d'arnica, il ne s'agit pas d'un petit rhume qu'une bonne nuit de sommeil suffit à guérir, c'est un mal de crâne chronique et beaucoup trop violent. La culpabilité ronge littéralement Samuelu, il aurait dû le forcer à consulter plus tôt, c'est ce qu'on fait avec les gens qu'on aime, quitte à ce qu'ils se fâchent. Johnny a besoin de voir un professionnel, il faut qu'il aille mieux, l'évanouissement de ce soir n'est rien plus qu'une confirmation de ce que Sam savait déjà. Il se calme un peu quand Johnny enfouit son nez dans son cou, ça le rassure un peu, qu'il aille suffisamment bien pour ça, mais ça ne suffit pas à lui faire reprendre son téléphone pour annuler l'ambulance qui arrive.

I think I just need to eat something and sleep, ” Un autre soir ça aurait fonctionné, parce que Sam non plus n'a pas très envie d'admettre que quelque chose cloche chez Johnny, que ce n'est pas anodin, que c'est peut-être vraiment grave. C'est pour ça qu'il n'a pas insisté plus tôt, c'est pour ça que c'était facile de croire Johnny qui disait que dormir était un remède suffisant, mais la peur panique qui s'est emparée de lui quand il l'a vu tomber, il ne croit pas qu'il pourra l'oublier un jour et il est certain en tous cas de ne pas pouvoir la laisser de côté ce soir. “ You can do do that…” murmure-t-il en réponse, comme craignant de le brusquer plus que nécessaire  “ After you've been checked by a professional” ajoute-t-il en glissant ses bras autour de Johnny pour le serrer contre lui. “ Sorry for ruining our night, ” Il effleure son front du bout des lèvres. “ Don't say that.” Il n'a rien gâché du tout. Bien sûr que ce n'est pas la date night rêvé, mais techniquement Sam ne savait même pas qu'ils en avaient une de prévu avant de rentrer pour trouver le dîner et la table tous prêts. Et puis surtout, ce n'est pas de sa faute. “ I'll get to see sexy paramedics in uniforms come on. That's a good night. ” il essaye de sourire contre la tempe de Johnny et resserre un peu plus son étreinte quand quelques coups rapides sont frappés à la porte. Les secours. Il dépose délicatement Johnny contre la chaise et se lève pour leur ouvrir rapidement.  “ Yes. He's in there. He passed out a couple minutes ago. Not for long but-” Ils entrent à sa suite et l'un deux vient immédiatement ausculter Johnny à qui Sam s'empresse de servir un verre d'eau désormais qu'il est debout.  “ He's been having headaches for months now, it's getting more serious now though. Tell them babe. ” Il lui tend le verre avec un petit sourire encourageant, mais presque aussi un peu suppliant. Johnny ne veut pas aller voir de médecins et encore moins aller à l'hôpital et Sam comprend cette peur, il pense qu'il craint de mettre un nom trop lourd sur ce qu'il a. Il la partage. Mais il sait aussi qu'au bout d'un moment, le déni peut s'avérer plus dangereux encore.
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