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sujet; chiott — EVEN YOU CANNOT CONQUER THE SUN.

HERO • we saved the world
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‹ disponibilité : toujours là.
‹ inscription : 04/05/2017
‹ messages : 156
‹ crédits : calvaries, tumblr, madeline miller.
‹ dialogues : teal


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : trente-deux ans.
‹ occupation : dragonologue indépendant, baroudeur.
‹ maison : gryffondor.
‹ scolarité : 1984 et 1991.
‹ baguette : bois de frêne, crin de licorne, vingt-quatre centimètres, souple et rapide.
‹ gallions (ʛ) : 336
‹ réputation : j'adore les dragons et c'en est même un peu flippant. pendant la guerre, j'étais Scale, l'homme qui s'occupait du principal camp de réfugiés britanniques en Roumanie. De nombreuses vies et de nombreuses familles ont été sauvées grâce à moi. Je suis aussi un énième Weasley.
‹ faits : Je suis le cadet des Weasley. Je suis obsédé par les dragons depuis mon plus jeune âge et je le vis plus ou moins bien. Plutôt moins bien que plus ces temps-ci parce que lors de ma dernière expédition dans les Highlands, j'ai perdu un bras à cause d'un de ces animaux que j'adore (même si ça n'a pas du tout terni mon enthousiasme pour la dragonologie). Je suis un héros de Guerre et je prévois de fonder une réserve de dragons en Grande-Bretagne.
‹ résidence : au terrier avec ronald et elliott.
‹ patronus : une belette.
‹ épouvantard : le corps mort de george, son frère qu'il n'a pas pu sauver.
‹ risèd : sa famille heureuse et réunie.
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Tout va bien. alors pourquoi Elliott regarde son bras? Tout va bien. Alors pourquoi ila a un fourmillement dans l'épaule, comme si il s'était assoupi dessus pendant trop longtemps? Tout va bien. Alors pourquoi Elliott le regarde comme ça? Tout va bien. Alors pourquoi Ron arrive comme un boulet de canon dans la chambre avec un air énervé? Tout va bien. Alors pourquoi il se sent si faible et malade? Tout va bien. Alors pourquoi il a mal, et pas seulement à son visage brûlé? Tout va bien. Alors pourquoi- pourquoi-

Charlie sent ses yeux se remplir de larmes malgré lui. Elliott s'approche et machinalement, presque, le corps de Charlie se tourne vers lui; bizarrement, maladroitement, déséquilibré pour une raison qu'il ignore, ou alors qu'il ne veut simplement pas accepter. Qu'il ne peut pas accepter parce qu'une partie de son esprit lui répète, encore et encore, que tout va bien. « You’re not fine, idiot. You almost died. What did I tell you ? You can’t die. » C'est vrai. Il lui a dit ça. Mais- mais il n'est pas mort et il se sent mieux, maintenant; il n'a presque plus mal! Et il n'est pas nauséeux ou quoique ce soit... il n'est pas mort. Il n'est pas mort et tout va bien alors ils peuvent y aller, rentrer à la maison, il se reposera là-bas si ils veulent. “ I can't-- ” Il ne veut pas rester là. Ça le frappe qu'Ellie déteste les hôpitaux et les soins et les médicomages et pourtant ile st là, et il a l'air moins angoissé par cet endroit que par son état à lui, à Charlie. Il se fait vraiment- il se fait vraiment du mauvais sang pour rien. Il va bien. Il n'aurait qu'à finir sa nuit pour se sentir comme neuf!

« You don’t want to stay here ? Guess what, me neither. But morons don’t get to want anything. » Charlie est complètement paniqué, il ne sait pas quoi dire, pendant un instant, observant Elliott avec la bouche légèrement ouverte, avant de la refermer dans un froncement de sourcils, et de se détendre. Il est vulnérable, fragile et fébrile, et si mal à l'aise, et si... il se sent mal comme si des milliers d'abeilles l'entouraient et le berçaient avec leurs bzzzz soporiphiques, avant de le piquer avec leurs dards, chaque piqûre se glissant sous la peau de son bras jusqu'à ce que-

Jusqu'à ce qu'il ne le sente plus. Il n'a pas le temps de parler, la bouche sèche, que Ron s'approche et les yeux de Charlie se tournent vers lui, rassurés de le voir là. Il se souvient... il se souvient vaguement d'avoir demandé à Ellie... de ne pas prévenir... Ginny? Ginny! Ginny. Il ne doit pas paniquer. Il peut compter sur Ellie: lui sait ce qu'il fait, sait ce qu'il se passe. Alors pourquoi ne veut-il pas voir qu'il va bien?! « Charlie ? Wa t’as une gueule d’enfer. » Ça a le mérite de lui arracher un petit sourire qui lui lance la joue là où il a été brûlé. C'est vrai qu'il doit avoir l'air de quelques choses, avec ses brûlures et ses sourcils brûlés... « Hé comment t’es ? Tu veux un truc à boire ? Elliott ? — Oui... je veux bien, ” marmonne-t-il doucement, mais quand Ron s'éloigne, il se redresse un peu.

Le mouvement le rend malade. Il s'est redressé sur son séant, un peu, et a presque vu Elliott tendre les mains pour le plaquer sur le matelas; mais Charlie a abandonné avant, rebondissant sur son oreiller en poussant un soupir de malheureux, livide et nauséeux. Il s'est redressé et il a senti ce que son esprit refuse de voir. “ Pars pas. Reste. S'il te plaît, ” dit-il à Ron, avant d'inspirer profondément. Il sait une chose: devant Ellie il n'aurait aucune honte à pleurer mais devant son frère, c'est pas la même chose. Il a toujours essayé d'être brave et courageux devant ses plus jeunes frères et soeur, pour inspirer leur respect et, sans doute, leur admiration... et ce n'est pas trop différent aujourd'hui, même si il se sent faible et qu'il est au plus bas. La présence de Ron l'empêchera un peu de craquer, même si ses yeux sont déjà un peu humides, sa lippe tremblante. Il tourne les yeux vers Elliott. “ Is there- Can we- ” Il s'interrompt, toujours livide. Ses yeux sont plantés dans ceux d'Elliott avec ferveur et fièvre; il pourrait exploser de l'intensité avec lequel il le regarde. Mais il sait aussi que si il ne regarde pas Elliott, il va baisser les yeux sur son épaule. Et il risque de vomir. Il risque de mourir. Il ne veut pas savoir. “ Can we stitch it back together?

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name one hero who was happy, you can't. they never let you be famous and happy. but i'll tell you a secret. — tell me. — i'm going to be the first. swear it. — why me?because you're the reason.
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HERO • we saved the world
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‹ inscription : 03/05/2017
‹ messages : 116
‹ crédits : mind.
‹ dialogues : tan


‹ âge : 25 ans.
‹ occupation : dragonologiste, assistant de Charlie Weasley.
‹ maison : Serpentard.
‹ scolarité : de 1990 à 1997.
‹ baguette : 28cm, taillée dans du tremble, contenant un ventricule de dragon.
‹ gallions (ʛ) : 294
‹ patronus : une moufette. Haha.
‹ épouvantard : un médecin dans une foutue blouse blanche, qui brandit une saloperie de seringue.
‹ risèd : un père et une mère.
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charlie weasleysit down with me and tell me about the dragon. tell me how it fell in love and burned the world apart for it. tell me how the story ended triumphant, but only for the careless hearts.
Charlie est vivant. Et il devrait probablement se concentrer sur ça, s’estimer heureux qu’il soit toujours là, en face de lui, les yeux ouverts et capable de lui parler. Mais Elliott ne peut pas détacher son regard de l’épaule de Charlie. Il ne peut pas s’empêcher de se dire que son bras devrait toujours être là. Il aurait dû trouver un autre moyen d’arrêter la progression du poison, faire autre chose que lui couper, pour que les médicomages puissent avoir une chance de le réparer. Le simple fait d’y penser lui donne envie de vomir. C’est lui qui a fait ça à Charlie. Parce qu’il n’a pas fait suffisamment attention, parce qu’il n’a pas été assez rapide, assez malin pour trouver une autre solution. « Charlie ? Wa t’as une gueule d’enfer. » Le petit rire que le Weasley laisse échapper lui retourne un peu plus l’estomac. Il déteste le voir là, dans ce lit d’hôpital, peut-être même plus qu’il déteste se retrouver lui-même patient. « Hé comment t’es ? Tu veux un truc à boire ? Elliott ? » « Oui... je veux bien. » Ellie secoue la tête. Il ne pense pas être en mesure d’avaler quoi que ce soit, pas même de l’eau.
Il s’avance, lorsqu’il voit Charlie se redresser, prêt à le repousser sur le matelas pour qu’il ne remue pas trop dans son état, mais le rouquin retombe sans son intervention, trop épuisé et clairement déséquilibré par le bras qui lui manque. « Pars pas. Reste. S'il te plaît, » fait-il et Elliott serre les dents, mais il fait signe à Ron de se rapprocher de son frère. C’est lui qui s’éloigne, pour se diriger vers la porte et quand il l’ouvre, il n’est pas surpris de trouver les deux infirmiers en train de murmurer furieusement. « If you want to be useful, we could use some water, » lâche-t-il d’un ton morne avant de leur refermer la porte au nez, pour revenir auprès de Charlie. « Is there- Can we- » Il ferme les yeux, parce que le Weasley n’a pas besoin de finir sa phrase pour qu’il comprenne aisément ce qu’il veut savoir.

Y a-t-il un moyen pour lui de récupérer son bras ? La réponse lui paraît plutôt évidente. Si c’était le cas, il serait là, accroché au reste de son corps. « Can we stitch it back together? » Ellie a envie de lui cracher au visage qu’il n’y a rien à recoudre, pas quand on se fait broyer le bras par la mâchoire d’un monstre, qui en profite pour injecter un poison qui nécrose les chairs. Il a envie de lui dire qu’il fallait y penser avant de jouer au héros. Mais il veut aussi lui dire qu’il démissionne, qu’il laisse tomber. Que si Charlie a l’intention de continuer à faire l’imbécile avec des dragons, alors il lui faut quelqu’un d’autre qu’Elliott à ses côtés parce que de toute évidence, il ne lui est d’aucune utilité.
Pire que ça, Charlie a failli mourir par sa faute. La porte de la chambre s’ouvre sur l’infirmier qui ramène de l’eau. Bien conscient que sa présence n’est pas désirée, contrairement à l’autre idiote plantée derrière la porte qui leur lance un regard noir, il dépose le tout sur la table de chevet. « If you need anything… » murmure-t-il avant de disparaître.

Elliott remplit le verre d’eau et veut d’abord lui tendre pour qu’il se débrouille, mais au dernier moment, décide plutôt de l’aider à boire. « There’s nothing to stitch back together, Charlie, » fait-il enfin d’une voix rauque. Ses dents accrochent sa lèvre inférieure, la meurtrissent un moment. « You—you shouldn’t have, » souffle-t-il enfin alors que ses poings se serrent. Ses ongles s’enfoncent douloureusement dans la paume de ses mains, ses épaules tremblent alors que ses yeux fixent le membre absent. Il aurait dû laisser la dragonne le transformer en cendres, plutôt que de jouer au héros. « You— you’re so fucking stupid, » s’exclame-t-il dans un hoquet.
Il s’écarte d’un pas, puis deux, secoue la tête, la gorge nouée. « I-- » Il se sent de trop. Parce que c’est de sa faute, si Charlie est dans ce lit d’hôpital, avec un bras en moins. Il se sent de trop, parce qu’il est responsable de son état. « Someone need to tell Bill and—and Ginny. They need to know you’re here, and—I’ll call them, » fait-il précipitamment. Charlie devrait être avec sa famille, pas avec l’imbécile qui lui a coûté un bras en ne faisant pas suffisamment attention.

Avant que Charlie ou Ron puissent protester, Elliott se rue hors de la chambre.

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I've been around the world and never in my wildest dreams would I come running home to you. I've told a million lies but now I tell a single truth : there's you in everything I do. (i bet my life)
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HERO • we saved the world
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‹ inscription : 22/02/2016
‹ messages : 615
‹ crédits : cristalline et crackle bones pour la signature.
‹ dialogues : salmon


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‹ âge : vingt-quatre ans.
‹ occupation : C'est la grosse question que se pose Ronald en ce moment. Il n'aspire plus à devenir Auror, être autant de temps en guerre lui a passé l'envie de partir à la chasse aux mages noirs et il ne veut pas non plus avoir de contact avec les autres êtres humains alors il ne sait pas. Il aide Charlie avec ses dragons de temps en temps et ça ne lui déplaît pas. Peut-être qu'il va finir par se lancer dans des études de magizoologie ?
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1991 et juin 1998.
‹ baguette : Bois de saule, trente-cinq centimètres et contient un crin de licorne. Cette baguette le suit depuis qu'il a détruit celle de son frère Charlie en deuxième année.
‹ gallions (ʛ) : 1420
‹ réputation : Difficile de passer à côté de la famille Weasley tout de même. Connue pour l'immense fratrie qui la compose, il est difficile de passer à côté d'eux. Famille emblématique des insurgés, ils ont tous presque reçu l'Ordre de Merlin et une jolie somme pour les services rendus à la société sorcière. On sourit beaucoup plus à Ron depuis la fin de la guerre et étrangement, il déteste cette célébrité. Lui qui convoitait tant celle de Harry quand ils étaient à Poudlard, il a fini par comprendre pourquoi son meilleur ami la fuit.
‹ particularité : aucune.
‹ résidence : il a retapé le Terrier alors en attendant c'est là-bas qu'il est.
‹ patronus : un jack russel terrier
‹ épouvantard : Celle-ci ne changera pas, pour rien au monde. Ronald peut faire face à n'importe quelle horreur, mais si vous le mettez devant une araignée... vous pouvez dire adieu au Gryffondor qui sommeille en lui.
‹ risèd : Il se revoit à Poudlard, quand tout allait bien, avec Harry, avec Hermione. Quand il pouvait encore entendre son père pester contre le fonctionnement d'un objet moldu et que Fred et George étaient en train d'inventer des confiseries piégées pour leur boutique tandis que leur mère s'affairait à la cuisine avec ce sourire si caractéristique. Ronald souhaiterait pouvoir revenir à cette période où tout le monde était encore là.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6913-ronald-king-and-lionheart
Oui... je veux bien, ” Lui répond son frère. Ron tourne son regard vers Elliott qui décline en secouant la tête. Il fait un pas pour s’éloigner d’eux, mais le froissement des draps de Charlie le stoppe dans son mouvement. Son visage s’est crispé en une expression qu’il n’a jamais vue chez son aîné et ça lui crève le cœur. Il n’a pas réalisé qu’il manquait une partie de son corps. Il est encore plus pâle que tout à l’heure si possible et ça le rend malade, Ron. “ Pars pas. Reste. S'il te plaît, ” Il secoue la tête. Il n’ira nulle part. Ils n’iront nulle part. Ils vont rester ici et le soutenir et lui faire prendre conscience que ça va aller. Il voit les traits du visage de son frère se crisper et sa lèvre trembler. C’est le signe chez les Weasley que l’envie de pleurer est là, mais qu’il va tout faire pour la contenir. Ronald pince les lèvres, mais ne dit rien. Difficile de pleurer chez les Weasley. En attendant, Elliott s’est éloigné d’eux et le rouquin retient un soupir exaspéré. T’es d’la famille aussi vieux, viens là. A-t-il envie de dire, mais ses mots restent coincés dans sa gorge lorsque Charlie reprend la parole. “ Is there- Can we- Can we stitch it back together? ” Un infirmier rentre dans la chambre et Ron ouvre la bouche pour lui dire hurler dessus que c’est vraiment pas le moment. Heureusement, il remarque à temps la carafe d’eau qu’il a dans les mains. L’homme va déposer le tout sur la table de chevet sentant le regard noir de Ron dans sa nuque. Il sait pertinemment qu’il n’est pas le bienvenu dans cette pièce alors plus vite il sort et mieux c’est. « If you need anything… » Et il rejoint la femme qui est restée dans le couloir. Elliott s’occupe de verser de l’eau dans un verre et d’aider Charlie à boire. « There’s nothing to stitch back together, Charlie. You—you shouldn’t have. You— you’re so fucking stupid, » Ron fronce les sourcils. Il a toujours vu ces deux se bouffer le nez quand ils étaient au Terrier, mais c’était toujours sur le ton de la plaisanterie. Là, ça lui serre les entrailles de voir Elliott si affligé, si touché par ce qu’il s’est passé. Ronald comprend alors que Charlie a pris des risques inconsidérés et que ça a bien failli très mal finir. « I-- Someone need to tell Bill and—and Ginny. They need to know you’re here, and—I’ll call them, » Avant qu’un des deux Weasley puisse protester, Elliott s’enfuit de la chambre.

Le silence s’installe un moment avant que Ron ne se décide à le briser en se raclant la gorge. « Normalement, je t’aurais dit d’aller le retrouver, mais je suis sûre que si tu fais un pas hors de ce lit, tu vas te vautrer la gueule par terre. » Fait-il pour dédramatiser la scène qui vient de se passer. « Vaut mieux que je le laisse faire ça sinon… j’irai le chercher après. Il a probablement besoin d’être seul un moment. » Il reporte son attention sur son frère et plus exactement sur la partie de lui qui manque. « On va trouver une solution, ok ? Faut pas t’en faire, on va y arriver. » Il vient presser le tibia de son aîné à travers le drap qui le recouvre. Il essaie d’esquisser un sourire, mais il est un peu tremblant, un peu incertain. Ce n’est pas évident de voir Charlie dans cet état. Et il n’ose pas imaginer la réaction des autres. Damn… ils vont le tuer. « Maintenant, par contre, explique-moi ce qu’il s’est passé, Charlie. » Parce que pour que ça bouleverse Elliott autant c’est que ça devait être grave et relativement angoissant. Il sait très bien que le métier de son frère est dangereux et que toute la famille s’attend toujours à recevoir des mauvaises nouvelles de ce genre, mais là, pour une fois, ce n’est plus une supposition. C’est réel. Et le choc est violent. « Gin’ va te tuer. Bill va pouvoir te vanner parce que tu vas avoir autant de cicatrices que lui bientôt. Fred… » Il referme la bouche puis esquisse un rictus amer. Toute façon, est-ce que Fred se soucie encore de sa famille ? « Bref. Quoi qu’il en soit, on te laisse pas tomber, on va arriver à surmonter ça ok ? » Depuis que la guerre est terminée, c’est comme si le monde magique avait réussi à se débloquer d’un seul coup. Des progrès sont faits tous les jours alors il va bien y avoir une solution pour son bras manquant un jour ou l’autre, non ? Une super-prothèse ou quelque chose comme ça. Il suffit d’être confiant. Oui, ça ira.

• • •

red king  and at once i knew i was not magnificent strayed above the highway aisle, i could see for miles, miles, miles.
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