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sujet; ELLIE + there's you in everything i do.

HERO • we saved the world
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‹ inscription : 03/05/2017
‹ messages : 116
‹ crédits : mind.
‹ dialogues : tan


‹ âge : 25 ans.
‹ occupation : dragonologiste, assistant de Charlie Weasley.
‹ maison : Serpentard.
‹ scolarité : de 1990 à 1997.
‹ baguette : 28cm, taillée dans du tremble, contenant un ventricule de dragon.
‹ gallions (ʛ) : 565
‹ patronus : une moufette. Haha.
‹ épouvantard : un médecin dans une foutue blouse blanche, qui brandit une saloperie de seringue.
‹ risèd : un père et une mère.
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Elliott « Ellie » Fawkesit's time we saw a miracle, come on it's time for something biblical to pull us through and pull us through and this is the end, this is the end of the world
☇ Avis sur le contexte : Il a un goût amer dans la bouche, un goût d'inachevé. Il a l'impression qu'il y a plus à faire, parce que le gouvernement n'est clairement pas à la hauteur de ses attentes, parce que des mangemorts courent toujours alors qu'ils devraient être en taule pour ce qu'ils ont fait. Il déteste que les sangs purs soient traités comme de la vermine parce que c'est exactement ce que les gens comme lui ont subi et Elliott estime que c'est complètement con de répéter les mêmes erreurs. Cette histoire de magie instable et d'orages magiques, ça lui fait peur, parce que si les moldus découvrent l'entière vérité, il est presque certain qu'une nouvelle guerre ne pourra pas être évitée et très franchement, Ellie en a un peu sa claque de voir des gens mourir.
❝ We're running in circles again ❞War Heroes ; Inventé

☇ nom & surnom(s) ; sa mère a choisi de l’appeler Elliott, à cause du film Pete’s Dragon qu’elle a vu au cinéma avec le père du garçon. Elle ne cessait de répéter à quel point le dragon était rigolo, comme si ça justifiait parfaitement son envie de lui donner le même nom. Son père s’est tiré en apprenant qu’elle était enceinte, alors Elliott porte le nom de sa mère, Fawkes. Elle lui donnait tout un tas de surnoms terriblement embarrassants, le seul qui est resté, c’est Ellie, mais ils ne sont pas très nombreux à l’appeler comme ça, à vrai dire, il n’y en a plus qu’un, tous les autres sont morts. Au sein de l’Ordre, on le surnommait Foulmouth, les raisons sont plutôt évidentes… ☇ naissance ; il a vu le jour le 2 mai 1979, presque trois mois trop tôt, dans un hôpital de Londres. ☇ ascendance & origines ; il paraît que son père est gallois, mais bon, comme il n’est même pas certain que ce soit bien son père, autant dire qu’il s’en fiche pas mal. Sa mère a de la famille en Ecosse, quelque chose comme ça. Enfin, il a grandi et n’a longtemps vu que Londres, et pas les meilleurs quartiers. Il est né-moldu et si c’est bien vu aujourd’hui (après tout, ceux qui ont survécu se sont forcément battus, right ?) ça ne l’était pas du tout il y a encore peu et Elliott n’est pas prêt d’oublier ça. ☇ métier ; on ne lui a pas laissé le temps de faire des études après Poudlard et il ne savait même pas quoi faire de sa vie, à l’époque. Il a obtenu d’excellents résultats en Sortilèges, en Potions et en Etude des Runes et pour le reste… c’était plutôt moyen. Mais depuis 1999, il a un peu été jeté tête la première dans le monde des dragons. Et ces grosses bestioles sont bêtes et dangereuses et dégoûtantes. Elliott les déteste, surtout qu’elles ont tendance à lui rappeler le sourire béat de sa mère, quand elle lui racontait pour la énième fois pourquoi il s’appelle Elliott et c’est sales bêtes n’ont vraiment rien à voir avec le dragon d’animation rigolo que sa mère aimait tant. Mais bon. Il a fini par s’y faire. Et puis, peut-être qu’ils sont un peu intéressants, ces foutus dragons que Charlie aime tant. Alors il n’a aucun diplôme, il était même nul en Soins aux Créatures Magiques, mais il est devenu le mélange étrange entre l’Assistant et l’Apprenti de Charlie Weasley. ☇ camp ; c’est une question épineuse, parce que bizarrement peut-être, Elliott peut être considéré comme un traditionaliste. Il est né moldu, a passé une grande partie de sa vie dans ce monde, à les côtoyer, à croire lui-même qu’il en était un. Et s’il est sûr d’une chose, c’est bien que les moldus ne sont pas prêts à découvrir le monde magique. Quelques parents peuvent accepter que leur enfant soit un sorcier et découvrir ce monde à travers eux. Mais ceux qui n’ont aucun membre de leur famille pour leur faire comprendre qu’ils ne sont pas un danger ? Elliott est convaincu que si tous les moldus venaient à tout découvrir sur le monde sorcier, ils deviendraient barges et qu’une guerre éclaterait forcément. Il pense que le secret doit être maintenu, parce que le monde ne survivrait probablement pas à une guerre opposant moldus et sorciers. ☇ réputation ; tout le monde s’est toujours accordé pour dire que Elliott est une teigne. Pas qu’il soit profondément méchant non, loin de là, c’est juste qu’il fait tache, qu’il emmerde, qu’il dérange. Il n’est pas bien élevé, il n’est pas poli, il est terriblement vulgaire, il ne sait pas quand il doit se taire et il ne possède absolument aucun filtre. Il dit ce qu’il pense, comme il le pense et forcément, ça dérange. Il a été élevé par une éternelle adolescente accro à la méthamphétamine et à tout ce qu’elle pouvait trouver quand elle était dans la dèche alors forcément, les bonnes manières, ce n’est pas vraiment son style. Il ne sait pas comment se comporter en société, parce qu’on ne l’a jamais repris quand il disait quelque chose de trop personnel, trop gênant, de déplacé. Il s’est calmé en grandissant, mais Elliott reste un type bizarre. En revanche, il a su se montrer utile, volontaire, efficace, et ça, ça plaisait. Disons que les gens ont tendance à l’apprécier quand il faut se battre, accomplir quelque chose, parce qu’il est déterminé et il ne manque pas d’un certain courage. Mais après ça, les gens ont tendance à l’éviter, parce qu’il est quand même vachement embarrassant, comme mec. ☇ orientation & état civil ; Elliott a longtemps pensé qu’à force de se taper n’importe quoi et d’être incapable de faire ça dans une pièce fermée à clé, sa mère avait fini par complètement le dégoûter de tout ça. Parce que adolescent, il n’a jamais été traversé par les mêmes pulsions incontrôlables dont semblaient atteints tous les autres mecs de son âge, à courir après les gonzesses sans arrêt. Après, il s’est demandé s’il n’était pas un peu gay et autant dire que ça l’a fait flipper, parce qu’il voulait vraiment pas être le pédé du coin, en plus d’être le né-moldu assez con pour finir à Serpentard et devenir la Victime™ par excellence. Et puis, finalement, il a compris. Le sexe pour le sexe, ce n’est pas fait pour lui, il a besoin d’aimer pour désirer. Demisexuel qu’on dit, ça lui va, il se dit que c’est pas complètement illogique, que c’est même pas plus mal, de vouloir coucher avec la personne qu’on aime et pas le reste du monde. Pour ce qui est du genre, Elliott pense pouvoir dire que les deux l’attirent, que ça ne compte pas vraiment, pour lui. Il aime la personne avant le corps, après tout. Il est célibataire, autant dire qu’il n’a pas été dans de nombreuses relations, ne pas être comme tout le monde complique souvent ce genre de choses. Mais ça lui convient, il n’a besoin de personne d’autre pour se sentir bien, il faut dire que l’idée de dépendre de qui que ce soit a tendance à le terrifier. ☇ rang social ; on l’a fait Héros de Guerre, sauf que ça ne veut pas dire grand-chose, au final. C’est un simple civil et c’est très bien comme ça. ☇ baguette ; sa mère a piqué l’argent d’un de ses mecs pour lui payer sa première baguette et a probablement pris une mandale pour ça, même si elle n’en a jamais rien dit. Vingt-neuf centimètres, taillée dans du chêne et contenant un crin de licorne, c’était une baguette tout à fait banale, mais pas très coûteuse, alors ça lui allait. Il l’a perdue quand il s’est fait capturer et suppose que les Mangemorts qui l’ont attrapé l’ont détruite, après tout, un né-moldu n’était pas censé posséder de baguette. Charlie lui en a payé une neuve en Roumanie, Vingt-huit centimètres, taillée dans du tremble et contenant un ventricule de dragon, des éléments très présents là-bas. Sa baguette est excellente pour les duels, ce qui s’est avéré très pratique à la bataille de Pré-au-Lard. ☇ épouvantard ; c’est un ensemble, qui terrorise Elliott : les aiguilles, quand elles sont rattachées à des seringues, les blouses blanches, tout ce qui ressemble à un médecin, l’odeur des médicaments, d’une pièce trop stérile et enfin, les hôpitaux. Toutes ces choses l’angoissent, font de lui un patient insupportable et trop longtemps exposé, le plongent dans un état de terreur proche de l’hystérie. C’est une peur liée à l’enfance, quand pendant des mois, il n’a connu que les bips des machines, les voix et les formes floues des médecins, les piqûres, les intubations. Même s’il est magique, Elliott déteste tout ce qui ressemble à un hôpital. ☇ risèd ; il aime dire qu’il a ce qu’il faut, qu’il ne veut rien, que désirer ardemment quelque chose, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres aux déceptions. Mais s’il venait à croiser son reflet dans le miroir du risèd, il se verrait probablement entouré d’une mère et d’un père. Même qu’ils ne ressembleraient pas aux siens, juste à l’image qu’il se fait de ce à quoi de vrais parents devraient ressembler. ☇ patronus ; il prend la forme d’une mouffette, autant dire qu’on s’est bien foutu de sa gueule, la première fois que l’infâme bestiole est apparue lors d’un entraînement de l’AD. ☇ particularités ; il possède un talent incroyable pour débiter les pires insultes à la seconde. A part ça… ☇ caractéristiques ; il a la moitié droite du corps, de la hanche à l’aisselle, ainsi qu’une grande moitié de son dos complètement brûlés. Les gens pensent que c’est à cause d’un dragon, mais en réalité, il doit ça aux Mangemorts qui l’ont capturé et interrogé. Ils ont utilisé des flammes magiques, chargées de magie noire alors ses brûlures ont mis des mois à guérir et ont complétement grillé ses terminaisons nerveuses à ces endroits de son corps. Ils lui ont également laissé de nombreuses cicatrices un peu partout sur le corps, notamment une juste en-dessous de l’œil – qu’il a bien failli perdre - et des doigts encore un peu tordus d’avoir été brisés à de multiples reprises. Pas de tatouage, aucun piercing, il déteste les aiguilles alors ces trucs là, ce n’est définitivement pas fait pour lui. ☇ animaux ; Elliott déteste les animaux. Ils sont bruyants, sales, foutent le bordel. Mais comme il habite avec Charlie, il est obligé de se coltiner sa saloperie de chouette (« Ce n’est pas une chouette, c’est un hibou, je t’ai déjà dit, elle a des aigrettes, c’est important, tu-- » « Oui ton piaf a des cornes, formidable. »), Ioana. Disons qu’ils se tolèrent. ☇ objets connectés ; Il s’est payé un POW, histoire de. Il s’en sert, quand il ne l’oublie pas quelque part. Il est présent sur MSN, des fois. Il a tendance à passer toute une soirée dessus à poster plein de trucs puis à ne plus y toucher pendant des semaines avant de s’y remettre, sans raison.

☇ Anecdotes & infos ; PREMATURE BABY • il est venu au monde après trente semaines de grossesse, soit presque trois mois trop tôt. La faute à la méthamphétamine que prenait sa mère pendant la grossesse. Trop petit, trop maigre, pas fini, il était incapable de respirer seul, devait être nourri par intraveineuse et a failli y laisser sa faible vie plusieurs fois. Il a eu de la chance de ne pas finir avec des séquelles terribles, mais il a tout de même souffert d’asthme toute son enfance et une grande partie de son adolescence. Ça s’est un peu calmé, grâce aux potions qu’il prend depuis quelques années, mais s’il arrête son traitement, les crises recommencent. Elliott a longtemps été un gosse minuscule, chétif, même adolescent, il n’était jamais bien épais et on l’a longtemps surnommé la Brindille à cause de ça. Il a mis des années à grandir et ce n’est qu’une fois adulte qu’il a commencé à avoir un poids correct. Pour compenser toutes ces années passées à être considéré comme quelqu’un de faible, il a tout fait pour y remédier grâce au sport. Il s’est musclé, assez pour que plus personne ne songe à l’appeler la Brindille, le surnom ayant tendance à l’agacer prodigieusement. CHILD OF A CHILD • sa mère avait à peine seize ans quand elle l’a mis au monde. Orpheline de mère, un père trop porté sur la bouteille, Carrie Fawkes était une gamine perdue qui a laissé ses mauvaises fréquentations l’entraîner toujours plus loin, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Elle est tombée amoureuse d’un type plus âgé qu’elle, qui l’entraînait à des soirées et lui faisait goûter tout ce qu’il ne fallait pas toucher. Quand elle est tombée enceinte, il s’est empressé de filer pour ne plus jamais revenir et Carrie s’est retrouvée toute seule. Elle a eu un sursaut de bon sens, parce qu’elle s’est empressée de se dégoter un job de serveuse dans un pub miteux du coin, mais elle n’a jamais réussi à décrocher de la drogue et bien vite, elle a eu raison de l’adulte sensée qu’elle aurait pu devenir. Elle n’a jamais grandi, est restée cette enfant pas prête, pas assez mature, pas assez éduquée. Oh sa mère l’aimait, ce n’était pas le problème. Elle l’aimait mal. Souvent comme on aime un animal de compagnie : le nourrir et jouer avec, ramasser derrière, tout ça est plutôt simple, mais quand on a le corps et l’esprit affaiblis par la méthamphétamine, ça peut devenir une corvée terrible qu’on oublie parce que c’est moins pénible comme ça. Il y avait des jours où avoir un enfant était la plus belle chose qui lui soit arrivée et elle ne le lâchait plus, l’étouffait presque. Et puis d’autres où elle n’en voulait pas, où il était trop exigeant, trop bruyant, trop. Ces jours-là, elle l’ignorait ou se mettait à hurler au moindre problème. Pendant les deux premières années de sa vie, son grand-père était là pour aider un peu, quand il n’était pas ivre mort dans un coin, et puis son foie a fini par le lâcher et c’est à partir de là que le long défilé d’hommes instables et inutiles a commencé. BAD EDUCATION • on ne s’est jamais gêné pour jurer devant lui alors forcément, le vocabulaire d’Elliott a vite été plus fourni en insultes qu’autre chose. On ne le reprenait jamais quand il parlait mal, faisait des conneries, se comportait comme un véritable petit sauvage. On ne lui a jamais vraiment fixé de limites et ce n’est qu’une fois à l’école qu’il a été confronté à une vraie forme d’autorité. Autant dire que le gamin qu’il était n’a pas du tout aimé ça. Sa mère n’avait jamais vraiment aimé l’école non plus et bien souvent, elle n’était pas en état de l’emmener en classe les matins, alors Elliott a énormément manqué l’école. Il est passé à côté de beaucoup trop de choses, si bien que lorsqu’il a reçu sa lettre lui annonçant qu’il était un sorcier et allait faire sa rentrée à Poudlard l’année suivante, Elliott n’avait pas terminé l’école primaire, avait d’énormes difficultés pour lire, écrire, compter, mais manquait aussi de vocabulaire et ignorait beaucoup trop de choses. Alors sa première année, il l’a surtout passée à apprendre tout ça, en plus de la magie. Ses professeurs l’ont aidé et un tuteur lui a été assigné, un élève de sa maison, Keiji Moriyama, à qui on a confié la tâche de l’accompagner dans ses devoirs, de lui faire bosser ses lettres, de l’aider à étendre son vocabulaire et sa culture. Il a énormément râlé au début et puis, il a découvert qu’il aimait apprendre. Avec Keiji, c’était facile. Il était patient, ne s’énervait jamais, faisait tout pour éveiller sa curiosité et lui montrer que la vie était bien plus intéressante quand on savait des choses. Le Moriyama l’a accompagné jusqu’à sa troisième année et puis Elliott a dû voler de ses propres ailes. Ça n’a pas été simple au début, mais il ne voulait pas laisser tomber celui qui avait voulu lui donner une chance, alors il s’est acharné et a réussi à faire une scolarité plutôt correcte, considérant le misérable niveau qu’il avait à son arrivée. GRUMPY • il est toujours de mauvais poil. Elliott grogne, rouspète, se plaint et geint sans arrêt. Il a toujours l’air de juger son entourage et clairement, ce n’est pas positif. Il donne l’impression de détester tout le monde, de toujours avoir une sale remarque à faire et de ne rien aimer du tout. Il va se plaindre de la bouffe, du temps qu’il fait, de cette personne qui parle trop fort, de l’abruti devant qui a une sale tronche, de l’étiquette de son t-shirt qui le gratte, de la mauvaise nuit qu’il a passée. Il sourit rarement et quand il le fait, ça ressemble plus à un truc flippant qu’autre chose. Il en devient terriblement agaçant et ça a tendance à faire fuir les autres. Les rares qui ont décidé de rester – et de pas se faire tuer comme des brèles – savent qu’il est capable d’être sympa, genre vraiment sympa, mais il faut savoir décoder ses insultes. DRAGONOLOGIST • en arrivant en Roumanie, il n’y connaissait rien aux dragons. Enfin, rien de plus que le strict minimum vaguement écouté en classe à Poudlard. La première fois qu’il s’est retrouvé face à une de ces bestioles – genre, vraiment en face, pas seulement ceux qu’il a vaguement aperçu depuis les tribunes lors du Tournois des Trois Sorciers – Elliott a décidé qu’il détestait les dragons. C’est trop grand, trop bruyant, ça pue, ça a un sale caractère et c’est beaucoup trop dangereux. Sauf qu’il a passé un peu plus de quatre ans dans une réserve de dragons en Roumanie, alors il s’est un peu retrouvé obligé de s’habituer à ces grosses bestioles. Et puis, à force de traîner dans les pattes de Charlie, il a appris beaucoup de choses sur les dragons et peut-être qu’il a commencé à comprendre pourquoi le Weasley les aime autant. Oh il est toujours convaincu que Charlie est complètement taré, que les dragons sont dangereux et que c’est parfaitement stupide de risquer sa vie pour des bestioles qui ne sont mêmes pas foutues d’être ne serait-ce qu’un peu reconnaissantes. Il n’a pas décidé de faire ce boulot par passion, c’est certain. Quand on lui demande pourquoi, il répond qu’il faut bien que quelqu’un surveille les arrières de cet abruti, naïf et irresponsable de Charlie Weasley, avant qu’il se fasse croquer par une de ses bêbêtes. MEAT • la viande, ça coûte cher, alors ils n’avaient clairement pas les moyens de beaucoup s’en payer, chez lui. Parfois, un des mecs de sa mère gagnait un peu mieux sa vie que le précédent et était assez cool pour ramener de la vraie bouffe, c’était chouette. Mais les vrais, bons repas, Elliott a découvert ça à Poudlard. Lors du premier dîner après la répartition, il y avait tellement à manger partout qu’il n’a plus su où donner la tête et il en a conclu que la viande, c’est la vie. Être capable de manger de la viande régulièrement, c’est un signe d’aisance financière pour Ellie, un truc dont il est plutôt fier alors il se voit mal passer un repas sans sa dose de protéines animales. Le problème, c’est qu’il n’est pas un très bon cuisinier et qu’il vit avec une saleté de vegan, alors ça complique un peu les choses. Oh Charlie n’est pas chiant, il ne juge pas, ne fait jamais la moindre remarque, il a son mode de vie, ses principes et il respecte que les choses soient différentes pour lui. En revanche, Ellie adore l’emmerder avec ça et le traiter de lapin, de bouffeur de graines, d’oiseau, bref, de tout ce qu’il peut trouver pour agacer le Weasley. C’est une de ces choses sur lesquelles ils ne s’entendent pas, alors c’est mieux quand ils n’en parlent pas, vraiment. SURVIVOR • la première fois qu'Elliott a vu un cadavre, il avait à peine seize ans. Il est rentré pour les vacances de Noël et il a trouvé sa mère étendue sur le sol de la cuisine, visiblement morte depuis quelques jours d'une overdose. Et puis il y a eu ses camarades à la bataille de Poudlard, ceux qu'ils ont perdu après. Il y a eu Finn, puis Iris. Et enfin Peggy, Andrei, Edgar et Gus. Les piles de cadavres à Pré-au-Lard, alliés comme ennemis. Elliott a regardé ses proches mourir et il a toujours été le seul à survivre. Lui et Charlie, il est tout ce qu'il a, à présent. Il se répète presque chaque jour qu'il n'est pas maudit, que ce n'est pas de sa faute si les gens meurent autour de lui, mais ça devient de plus en plus dur d'y croire. CLEAN FREAK • ça a commencé très jeune. Il fallait que la maison soit impeccable - et c'était difficile, sachant qu'il était le seul à faire le ménage - il lavait ses mains plusieurs fois par jour. L'idée de tomber malade le terrifiait, parce que ça voulait dire médicaments ou pire encore, médecins, hôpital. Le temps qu'il a passé dans les geôles du Ministère n'a pas aidé. Il y a passé presque un mois couvert de sang, de saleté, à vivre dans sa propre crasse et c'était horrible. Mais c'est Pré-au-Lard qui a exacerbé tout ça. La boue, le sang, les cadavres, l'odeur de la mort, la vermine. Elliott est un maniaque de la propreté et Ron et Charlie en subissent les frais : c'est lui qui nettoie et personne d'autre, il a besoin d'être celui qui s'en occupe, qui s'assure que c'est vraiment propre. Quant à son hygiène personnelle, Elliott est irréprochable. Il ne supporte pas d'être sale et s'il est en mesure de mettre les mains dans la crasse quand c'est nécessaire, il faut qu'il se nettoie le plus rapidement possible, quand tout est fini. Sinon, il se perd, il a l'impression d'être de retour là-bas et quand ça arrive, il n'y a que Charlie qui puisse le calmer, lui rappeler où il est vraiment, arrêter ses mains tremblantes qui frottent et grattent sa peau jusqu'au sang pour la nettoyer.   

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi moony | marion. J'ai 24 ans, je viens de nancy et j'ai connu le forum via des sales bêtes qui vous agrippent et vous forcent à faire plein de comptes. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 7 jours sur 7. Pour les scénarii uniquement : j'ai l'aval du créateur concernant ma fiche [] oui / [] non.

Approuvé par le Ministère de la Magie


Dernière édition par Elliott Fawkes le Mer 3 Mai 2017 - 21:15, édité 4 fois
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can't fight the frictionYou can't fight the friction So ease it off Can't take the pressure So ease it off Don't tell me to be strong Ease it off You can't fight the friction So ease it off
Mars 1999, Romania

« Where. Is. Potter ? » lui siffle le Mangemort au visage et Elliott lui lance un regard ennuyé. « I think you should take a mint or something, I understand why you’re called Death Eater now and it’s not-- » Le revers de main l’atteint en pleine mâchoire et bien sûr, le type porte une énorme chevalière qui lui entaille la pommette, lui tirant un petit grognement. « Not the face, come on ! » geint-il avec une moue. Le type, visiblement agacé, s’écarte pour laisser place à son partenaire qui lui, sort sa baguette de sa poche. « I don’t care how long it takes, you’ll talk. Where is Potter ? » Elliott soupire, mais reste silencieux. « Fine. Crucio. » La douleur soudaine lui coupe le souffle et il serre les dents de toutes ses forces. Il fait de son mieux pour ne rien laisser échapper, Elliott refuse de leur donner une telle satisfaction, mais bien vite, ça devient insoutenable. Il se plie en deux et tombe de la chaise sur laquelle ils l’ont assis, se recroqueville sur lui-même. Lorsque la douleur cesse enfin, il halète, les larmes aux yeux. « Where is Potter ? » demande l’autre type. Le silence, entrecoupé par la respiration sifflante d’Elliott, est leur seule réponse. Les deux Mangemorts échangent un regard, celui qui a toujours sa baguette pointée sur lui hoche la tête et l’autre sort la sienne. Ses poignets se retrouvent liés et Ellie grogne en se sentant soulevé dans les airs. Les chaînes vont se fixer au plafond, suffisamment haut pour qu’il touche à peine le sol de la pointe des pieds. « Of course you’re into that, » souffle-t-il d’une voix rauque et il aurait probablement mieux fait de se taire car cette fois, le Crucio lui tire un glapissement de douleur. Il ne peut que se tortiller au bout de ses chaînes et il essaye de refermer la bouche, serrer les dents, mais rien n’y fait.
Ça semble durer des heures. Et quand enfin, le sort libère son emprise sur lui, sa vue est troublée et une sueur froide lui coule le long du dos, alors qu’il tremble de tous ses membres. « Where is Potter ? » La question commence à lui taper sur le système. Cette fois, il ne retient pas le cri qui lui échappe. Il jure, parce qu’il a entendu dire que ça calme la douleur, mais la flopée d’injures qu’il crache ne change pas grand-chose. Il paraît que les parents de Longbottom sont devenus tarés à cause de la torture qu’ils ont subie au Crucio par les Lestrange. Est-ce qu’ils comptent aller jusque là ? « Where is Potter ? » « Okay, maybe you should try to get better intel, because I’ve never been friends with Potter and— » Le sort le coupe dans un sifflement de douleur. « We know you’re a member of his small rebellion, now, speak, or I’ll show you worse than the Crucio spell, » crache le Mangemort.

Là tout de suite, Elliott ne voit pas trop ce qui pourrait être pire que ce sort. Même les doigts qu’ils lui ont déjà brisé plusieurs fois ne lui font pas aussi mal. « I have nothing to tell you, » répond-il d’une voix rauque. Nouvel échange de regard et d’un sort, le type transforme son t-shirt en lambeaux qui tombent par terre, lui tirant un cri outré. « Fuck you, I loved that t-shirt ! » s’exclame-t-il mais les deux Mangemorts l’ignorent. Alors l’un d’eux se met à réciter une formule qu’Elliott ne connaît pas et lorsque des flammes noires apparaissent au bout de sa baguette, le jeune homme a un mouvement de recul. Okay. Il ne sait pas ce que c’est, mais ça s’annonce mauvais. « Where is Potter ? » Ellie serre les dents et fixe les flammes.
Puis reporte son attention sur le Mangemort. « Fuck you, » crache-t-il avec hargne. Les flammes se rapprochent de son flanc et avec elles, la chaleur. Il tente à nouveau de s’écarter, mais ses poignets sont toujours rattachés au plafond et il ne touche le sol que de la pointe des pieds. Elliott perd l’équilibre et perd le léger recul qu’il avait réussi à gagner, plonge droit sur les flammes qui lui mordent le flanc.

Le feu noir se met à lui ronger la peau et la chair et une odeur infâme ne tarde pas à s’élever. Ellie hoquète de douleur, se tortille pour tenter d’échapper aux flammes, mais il est coincé et elles courent le long de son flanc, remontent, prêtes à le dévorer entièrement. « Where is he ? » C’est insoutenable. L’odeur, la douleur, c’est insoutenable. Il ne sait pas ce que sont ces flammes, mais il a l’impression qu’elles vont ronger jusqu’à ses os et bien vite, Elliott n’arrive plus à tenir debout. Il perd pied, se retrouve pendu de tout son poids au bout de ses chaînes et hoquète un cri. « I don’t know ! » Les larmes lui brouillent la vue. « Fu—uck, I don’t KNOW ! » hurle-t-il mais il n’arrête pas, le contourne et cette fois, c’est son dos que les flammes attaquent et il ne dira rien, il s’est juré qu’il ne leur dirait rien, mais si ça continue, il va—


Elliott ouvre les yeux et se redresse dans un cri. Tout son corps proteste face à la brusquerie de son geste et le jeune homme lâche un sifflement de douleur. Il veut porter une main à son flanc qui le lance terriblement, mais découvre l’épais bandage qui la recouvre, maintenant chacun de ses doigts dans une attelle. « Easy, calm down, » fait une voix à côté de lui et Ellie tourne brusquement la tête pour apercevoir une tignasse rousse. Il l’a déjà vu quelque part. « You’re a Weasley, » lâche-t-il et l’autre hoche la tête avec un petit sourire. « I’m Charlie, » confirme-t-il et Elliott s’autorise à regarder autour de lui. Un lit, des draps blancs, des murs clairs. Il plisse les yeux. « Where are we ? » « In the sanctuary’s infirmary. » « The sanctuary ? » « Of course, sorry. From what I heard, you were about to be transfered to Azkaban with several other prisoners. The Order attacked the convoy and managed to free some of you. Then they made you leave the country. Welcome to Romania. » Charlie tente un sourire, mais Elliott le regarde comme si une deuxième tête lui avait poussé entre les épaules. « Romania ? The fuck ? » siffle-t-il en repoussant les draps qui le recouvrent. « Well, it wasn’t safe for you to stay in England in your state, so they—wow, what are you doing ? » s’exclame-t-il en s’approchant quand Elliott bascule ses jambes sur un côté du lit.
« Getting out of here, » grogne-t-il en grimaçant. Son flanc lui fait terriblement mal, son dos aussi. Mais il n’est pas question qu’il passe une seconde de plus dans ce lit. « What ? You can’t ! You’re safe here, it’s okay, just lay down and--» Mais Elliott ne l’écoute pas, pose ses pieds à plat sur le sol et tente de se mettre debout. Il se lève, mais perd aussitôt l’équilibre et manque de s’effondrer, mais le rouquin est déjà là et le rattrape en passant un bras autour de sa taille. Elliott hoquète de douleur, parce que le bras frotte contre son flanc et son dos et sa vision devient blanche tout d’un coup. « You can’t stand, come on, just lay d-- » « Shut up ! I’m not staying here, I’m not ! » « Your were badly burnt and you still have a fever, plus you’ve been out for two weeks and fed with potions, you’re in no state to get out of here ! » s’exclame durement Charlie en le forçant à s’asseoir. « Your wounds are not fully healed yet, we don’t know why the burns won’t heal but-- » Il s’interrompt en voyant le médicomage de la réserve approcher avec un air inquiet. Elliott tourne la tête vers le médecin et lui lance un regard noir.

« If you sedate me, you’re dead, » siffle-t-il d’un ton acide. Le type en blouse blanche affiche un air un peu surpris, mais s’approche tout de même. « You need to rest, as Mr Weasley said, your burns are severe and won’t heal properly. Do you have any idea what caused them ? » demande-t-il de ce ton doux qu’ont tous les médecins et qu’Elliott déteste. « No idea. The spell was weird, never heard of it before. But the fire was black. » Le type fronce les sourcils. « That’s what I thought, Dark Magic made these burns… unfortunately, I’m specialised in wounds caused by dragon fire, not Dark Magic, » soupire-t-il.
« So, you’re useless ? » lance Elliott en faisant un geste pour tenter à nouveau de se lever, mais ce maudit rouquin l’en empêche et le jeune homme lui lance un regard sombre. « I wouldn’t say useless, only a bit lost. I’ll need to talk to some of my colleagues, they’ll probably know more about it. » « Whatever. I’m getting out of here, » insiste-t-il et il entend clairement Charlie émettre un claquement de langue agacé. « Look, I can’t stay in this bed, I’m not, I need to get out of here before I lose my fucking mind, so you can either help me go outside and smell something other than all these shitty potions, or I’ll do it myself anyway and probably get hurt and die and it’ll be your fault, » réplique-t-il. Le rouquin arque un sourcil. « Or I could tie you up to this bed. » « Oh yeah, do that, I only spent a month getting tortured by these sons of bitches, I’d love to be tied up once more. » Le Weasley est fidèle à toute sa petite famille et s’empourpre furieusement à cela, avant d’ouvrir la bouche d’un air désolé. « Don’t. Pity me. » Du coin de l’œil, il peut voir le médicomage plonger une main dans sa poche. « Take that Sleeping Draught out of your pocket and I’ll bite you. » Il plonge son regard dans celui du Weasley, parce que le doc ne lui permettra jamais de sortir, mais l’autre peut être convaincu, il a intérêt. « I guess we could-- » « YES ! » Il repousse Charlie d’une tape sur le torse, puis repose ses pieds sur le sol. « Alright, help me out big guy, but watch the burns, » prévient-il d’un air mauvais.
« Mr Weasley-- » « Shut up, dickhead. » « Language. Ten minutes, some fresh air won’t hurt him. » « What are you, some old lady ? And I want one hour. » « Ten minutes. » « Forty minutes, or I start crying about the horrible pain I went through while they had me. » « For f—Fine. Half an hour. » Elliott hésite. « Deal. » Le médicomage soupire, mais d’un sort, fait venir jusqu’à eux un fauteuil roulant sur lequel Charlie l’installe – en faisant bien attention à ses brûlures – avant de le recouvrir d’une couverture avec une délicatesse qui lui ferait presque lever les yeux au ciel. Il se met à pousser le fauteuil et quand enfin les portes s’ouvrent sur l’extérieur, Elliott respire un peu mieux.

C’est si vert ici. Il ne connaît pas la Roumanie, il ne sait même pas où c’est sur la carte, mais c’est plutôt joli. Les montagnes lui paraissent immenses et l’air sur son visage lui fait un bien fou. « Fuck, I need a fag, » grogne-t-il une fois que Charlie les a arrêtés. « A wha—that’s not a nice word, » fait-il en fronçant les sourcils et Elliott le regarde comme s’il était stupide. « What—ugh, wizards, » marmonne-t-il en levant les yeux au ciel. « Not that kind of a fag, it makes no sense, you moron. A cigarette. I want a cigarette. I’m dying for a cigarette. » Le rouquin ouvre la bouche, dans un joli petit oh avant de se renfrogner de nouveau. « Smoking’s a bad habit. It’s dangerous. » « Fighting Death Eaters and their stupid prick of a Lord is also dangerous, it didn’t stop me. And I’m pretty sure it’ll kill me before any fag. » « You’re injured, patients don’t smoke. Anyway, no one smokes here, so you won’t find any. » « No smokers in Romania ? Don’t bullshit me, Weasley. » « I meant in the sanctuary. Merlin, you’re annoying. » Elliott esquisse un sourire carnassier. « You have no idea. »

May 1999, Romania

Il ne pige rien à ce que le type lui hurle, mais entre son ton, son visage horrifié et l’énorme queue qui fend l’air et se rapproche dangereusement de lui, Elliott comprend bien qu’on lui dit de bouger. A une micro seconde près, il parvient à se jeter au sol et il peut sentir le gigantesque appendice du dragon lui frôler le sommet du crâne dans un sifflement assourdissant. Il ne bouge pas, seulement capable de regarder les soigneurs agiter leur baguette et beugler des sorts pour paralyser le dragon blessé qui se débat, siffle et crache. Lorsqu’enfin, il ne bouge plus, Elliott laisse échapper un soupir tremblant, tandis que celui qui lui a crié dessus se précipite vers lui avec un air inquiet. Il laisse échapper un flot de mots qui ne font aucun sens pour lui en l’aidant à se relever. « Sorry, I don’t speak Romanian, » marmonne le jeune homme d’un air agacé. « Oh. English, I can do that. You one of the refugees ? » lui demande le type avec un accent à couper au couteau, mais il le comprend suffisamment. Le mot lui fait serrer les dents, il ne s’est réfugié nulle part, on l’a emmené ici, loin des combats, sans lui demander son avis. Mais il hoche la tête. L’autre affiche un sourire compatissant qui lui donne envie de lui coller son poing dans la tronche. « I were in hospital, I came back a few days ago but I were told about you guys. It’s sad. England, I mean, it’s sad, » il comprend bien qu’il parle de la situation et non du pays en lui-même, alors Ellie hoche à nouveau la tête. « What you doing here anyway ? » demande-t-il en fronçant les sourcils. « Your nazi healer finally authorized me to leave the infirmary, so I decided to go for a walk. » Le soigneur le regarde comme s’il était complètement fou. « A walk ? In a sanctuary full of dragons ? » Elliott grimace. « Yeah, now it really sounds stupid. I was supposed to wait for Weasley, but he was taking too long, » marmonne-t-il avec une moue renfrognée. « Charlie’s going to be so upset, » soupire le roumain. Le jeune homme lève les yeux au ciel, il se fiche pas mal que le rouquin soit énervé, et puis, qui lui a dit qu’il était en sécurité ici, hein ? « Okay, stay here, » Il le regarde s’éloigner pour aller voir les autres soigneurs qui sont occupés à soigner la plaie béante qui barre le flanc de l’énorme bestiole que d’autres maintiennent immobiles. Il échange quelques mots avec l’un d’eux qui même d’ici, semble agacé et Elliott peut le voir lui lancer un regard noir. L’anglais le soutient sans broncher, le menton relevé et hésitant presque à lui tendre son majeur. C’est quoi son problème, au roumain ?
Mais l’autre type revient vers lui en courant, un sourire aux lèvres. « Let’s go find Charlie ! » s’exclame-t-il et Elliott fronce les sourcils. « Don’t they need you ? » Le soigneur lance un regard en direction de ses petits camarades. « They are fine without me, told you, I were in hospital, so they want me to be careful, I were not needed in the first place. » Ellie hausse les épaules, s’il tient vraiment à le ramener à Weasley, qu’il le fasse. Le type se met en marche et il le suit, les mains dans les poches de son pantalon. « Oh by the way, I’m Andrei ! » lance-t-il joyeusement. « Elliott. » L’autre teste son prénom avec une prononciation affreuse, puis se met à lui expliquer qu’il était dans la zone où ils soignent les dragons et que c’est probablement la plus dangereuse, puisqu’ils deviennent très mauvais quand ils sont blessés. Il ne s’arrête plus, le tout dans un anglais infâme qu’Elliott a parfois du mal à suivre et lui dit que la plupart du temps, les dragons ignorent les humains parce qu’ils ne représentent pas un met suffisamment intéressant – trop petits, à peine une mise en bouche apparemment. Il faut se méfier des femelles, surtout quand elles viennent de pondre leurs œufs et des mâles à la période de reproduction, parce qu’ils font flamber et déchiquètent tout ce qui ne ressemble pas à une femelle dragon. Mais sinon, il essaye vraiment de le convaincre que les dragons ne sont pas bien méchants et Ellie se retient de le traiter d’idiot.

Quand ils arrivent enfin à proximité des bâtiments qui forment une espèce de mini-ville dans la réserve, Elliott peut sentir quand ils traversent la barrière qui protège les environs. Andrei lui explique que ça permet de tenir les dragons éloignés, puisqu’ils sont invisibles à leurs yeux grâce aux sortilèges et qu’ils ont en plus mis du répulsif pour qu’ils ne s’approchent pas trop. Ellie l’écoute d’une oreille distraite et fait la grimace quand il voit au loin une tignasse rousse qui se rapproche d’eux beaucoup trop vite. « Oh, here’s Charlie, » lance joyeusement Andrei et l’anglais fait clairement la gueule. « Elliott ! Where have you been ? » s’exclame le Weasley en arrivant à leur hauteur, visiblement un peu essoufflé, le front plissé par l’inquiétude. « You were taking ages, so I went for a walk, » réplique-t-il en haussant les épaules. Charlie écarquille les yeux et ouvre la bouche, probablement pour lui dire que c’est dangereux, mais Andrei est plus rapide. « No worry, I found him. He almost got smashed by the young Longhorn male we found this morning, but he’s quick, good reflexes. He’d make a good healer ! » fait le roumain avec enthousiasme et Charlie regarde Elliott avec horreur, tandis que le jeune homme lance un regard incrédule à Andrei. « Absolutely not. Are you insane ? Those creatures are monsters ! » siffle-t-il avec une grimace et les deux tarés poussent une exclamation choquée avant de le regarder comme s’il venait de donner un coup de pied dans un chaton. « Ugh. Nevermind. I’m starving, where’s the food ? » exige-t-il de savoir et Charlie reprend son air d’adulte sérieux et responsable. « Yeah well, you’d have eaten your lunch already, if you hadn’t decided to go for a walk. Let’s go, » marmonne le rouquin. « Andrei, wanna join us ? » « Sure ! » Elliott les suit et se met à regretter terriblement sa décision, quand les deux freaks se mettent à parler joyeusement de ce dragon qui a enfin réussi à poser sa pêche et c'est formidable parce qu'ils étaient sérieusement inquiets qu'il soit très malade et ugh, Elliott les déteste.

June 1999, Romania

L’odeur de la chair brûlée ne quitte plus son nez, même lorsqu’ils arrêtent et quittent sa cellule pour prendre une pause. La douleur est insoutenable, surtout qu’ils ne prennent même plus la peine de le détacher du plafond avant de le laisser croupir ici. Elliott tente d’inspirer par la bouche pour éviter d’inhaler l’odeur infâme qui règne dans la pièce, mais ça ne suffit pas. Un haut-le-cœur le secoue et il a à peine le réflexe de pencher le plus possible la tête sur le côté pour rendre le misérable contenu de son estomac. Ça éclabousse ses pieds nus et il n’a rien pour s’essuyer la bouche, alors Elliott lâche un juron et tente de se tenir éloigné de la flaque sur le sol, grappillant quelques centimètres de la pointe de ses pieds. Il a envie de sombrer. Ses yeux se ferment d’eux-mêmes mais s’il sombre dans l’inconscience, il ne pourra plus se tenir debout et il sait comment ça va se finir. Ce serait peut-être mieux, finalement. Non. Il ne leur fera pas le plaisir de crever ici comme une merde. La porte du cachot s’ouvre brusquement et Ellie redresse la tête, pour voir un de ses tortionnaires accompagné d’un type qu’il n’a jamais vu avant. « He probably won’t survive. I’m pretty sure he’ll be dead before you get to Azkaban, we should kill him here, » marmonne Dickhead tandis que l’autre le détache brusquement du plafond d’un sort. Elliott s’effondre dans un cri de douleur, pile dans la flaque de vomi qu’il avait fait de son mieux pour éviter jusqu’ici. « I have my orders, those who didn’t talk are getting transfered to Azkaban, I don’t care if he dies on the way. » L’autre hausse les épaules et Elliott sent qu’on le soulève d’un autre sort.
Il manque de s’évanouir au moins dix fois pendant le trajet et une autre vague de douleur le réveille quand il sent qu’on le laisse retomber lourdement avant de l’enchaîner à nouveau. Péniblement, il arrive à se redresser pour s’asseoir et ses yeux désormais habitués à la pénombre scrutent les lieux. Il n’est plus seul, d’autres dans un état semblable au sien l’entourent et Elliott reconnaît quelques visages, des membres de l’Ordre pour la plupart. Son regard un peu flou s’attarde sur une jeune femme dont les yeux sont recouverts d’un bandage de fortune recouvert de sang. « Iris ? » croasse-t-il faiblement, sa gorge nouée.
Elle relève la tête, l’agite de tous les côtés, incapable de voir. « Iris, it’s me, Ellie, » murmure-t-il et elle se fige. Il peut voir sa lèvre inférieure qui tremble et en l’observant un peu mieux, son corps amoché, sanguinolent. « Ellie, » hoquète-t-elle et il veut bouger, se rapprocher d’elle, mais ses chaînes l’en empêchent et les brûlures qui lui rongent encore la chair lui arrachent un grognement de douleur. Alors il tend une jambe et va la presser contre la sienne. La jeune femme sursaute mais il insiste et elle finit par comprendre. Un sanglot la secoue. « Oh god, Ellie, I—where’s Finn ? » Ses entrailles se tordent. « They killed him, » murmure-t-il et en fermant les yeux, il peut voir le trait vert qui percute son meilleur ami, juste avant qu’Iris ne se fasse capturer. « No, no, I thought—I thought maybe he managed to escape, I thought—oh god. Where—Ellie, where are they taking us ? » Le jeune homme serre les dents, alors que rester éveillé devient de plus en plus difficile. « Azkaban. » Il peut lire l’horreur sur ses traits, alors qu’elle comprend.
Ils ne vont pas les exécuter. Simplement les transférer à Azkaban où ils ne recevront aucun soin, où ils n’auront plus qu’à agoniser lentement des blessures qu’on leur a infligées. « I’m sorry, Iris. I should have—should have been better, I’m sorry, » halète-t-il difficilement. « Ellie ? Ellie, don’t apologize, it’s not your fault, I-- » « I’m sorry, I really am. » « Ellie ? » Il lutte, vraiment, il lutte, mais il n’a plus d’énergie. « Ellie ! Ellie answer me, Ell-- » Il n’a plus rien.


Elliott pousse un grognement et passe une main sur son visage en espérant chasser les rayons agressifs du soleil, sans succès. Alors il ouvre les yeux et se redresse péniblement. Pendant quelques secondes, il est à deux doigts de paniquer parce qu’il n’a aucune idée de l’endroit où il se trouve, puis il se rappelle. C’est la chambre qu’il occupe à la réserve. Assis dans son lit, il prend le temps de se remettre les idées en place. Il a l’impression de sentir la chair brûlée et doit lutter contre la nausée qui lui noue la gorge. Il se rappelle vaguement du moment où ils ont attaqué le convoi. Les cris et les explosions l’ont tiré de l’inconscience et quand ses chaînes ont sauté, il a tout fait pour attraper Iris et l’aider à s’enfuir. Mais un des mangemorts est apparu de nulle part et l’a tuée sans hésiter une seule seconde. Il a hurlé et s’est débattu, mais le membre de l’Ordre qui le tenait l’a tiré de là et après… après il ne se souvient plus. Elliott s’ébroue et sort du lit pour aller chercher des vêtements qu’il enfile sans vraiment payer attention à ce qu’il fait. Son regard s’attarde sur son reflet dans le miroir et surtout, sur les cicatrices affreuses qui lui mangent une partie du flanc droit et partent dans son dos. Il comprend pourquoi ils lui ont fait quitter l’Angleterre dans son état. Mais est-ce qu’ils avaient vraiment besoin de l’envoyer en Roumanie ? Il a l’impression d’être à l’autre bout du monde, maintenant qu’il a vu où ça se situe sur une carte et il n’aime pas ça du tout. Il a surtout l’impression qu’on l’a mis de côté. Parce qu’il est devenu inutile, parce qu’il a échoué.
Elliott serre les dents et finit de s’habiller avant de quitter la chambre qu’il occupe dans la tente où il vit avec plusieurs autres réfugiés. Il ne sait pas trop quelle heure il est, mais Edgar et Gus sont assis à la table de la petite cuisine et discutent à voix basse devant une plâtrée d’œufs brouillés, tandis que Peggy se tient à côté de la cafetière qui tremble dans un nuage de vapeur en préparant un café bien noir. Andrei est là lui aussi, penché vers Peggy alors qu’il lui murmure quelque chose à l’oreille qui la fait glousser et Elliott doit lutter contre une nouvelle envie de vomir.
« Don’t make out near my food, » qu’il grogne d’un air renfrogné en faisant sursauter les deux lovebirds qui s’écartent brusquement. « We’re not—It’s not—you’re an asshole ! » s’exclame Peggy et Ellie l’ignore, se serre copieusement de quoi petit-déjeuner et une fois que la cafetière a terminé de s’agiter, pousse Peggy du chemin pour se remplir une tasse. « Could you— » commence Ed mais il repose le récipient sur son socle et va s’asseoir. Les autres lui lancent un regard consterné qui ne le dérange absolument pas alors qu’il se jette sur son petit-déjeuner. « You’re disgusting, » commente Gus en le regardant manger. La bouche pleine, Ellie lève un regard vers lui. « Have you seen your face ? » réplique-t-il en en foutant un peu partout. « Close your mouth for God’s sake, » s’exclame Peggy en retroussant le nez. « Are you my mother ? Wait, she’s dead so I guess not. » La jeune femme lève les bras en l’air dans un signe d’exaspération et après avoir attrapé sa tasse de café, quitte la cuisine, Andrei sur ses talons. « Can you stop being a dick ? » « Can you all stop acting like we’re on some kind of vacation having a lot of fun in that shit hole that smells like dragon dung ? » Gus ouvre la bouche pour répliquer, mais Ed secoue la tête et lui fait signe de se lever. Sans un regard en arrière, ils quittent la pièce à leur tour et Ellie soupire.

Enfin tranquille.

September 2000, Romania

« I want you to come with me. » Elliott ne prend même pas la peine de lever les yeux du bouquin qu’il est en train de lire. « What for ? » répond-il tout de même, parce que Charlie a tendance à devenir très agaçant quand il l’ignore. « I have a meeting with a guy from the ICWW and I want you to come with me. » Cette fois, Ellie lève un regard ennuyé vers le rouquin. « Take Peggy, she’s good at stuff like this. Trust me, you don’t want me, » ricane-t-il mais Charlie pince les lèvres et affiche cet air un peu constipé qu’il a quand il a quelque chose à dire mais ignore comment. Ellie fronce les sourcils. « Okay, what is it ? » Le Weasley hésite et remue ses doigts dans un geste un peu nerveux. « Tell me, Weasley, why does it have to be me ? » insiste-t-il en plissant les yeux. « Because of what they did to you, » murmure enfin Charlie et Elliott se retient de lâcher un nouveau ricanement. « Oh, I see. You think they’ll stop sitting on their arse if you tell them my sad story ? » Encore une fois, Charlie pince les lèvres. « Actually-- » « Oh fuck you, » siffle-t-il en se levant d’un bond. Le rouquin a au moins le mérite d’avoir l’air désolé, mais ça lui donne encore plus envie de le frapper. « Fuck you, Charlie ! I’m not showing them. You’re not taking me there to use me as some kind of banner for your pathetic attempt at begging them to do something ! » s’exclame-t-il en empoignant le Weasley par le col de sa veste.
« I’m not going to beg, » réplique Charlie en lui attrapant la main dans une poigne ferme. « I’m going to convince them. And I don’t want to use you, it’s—it’s not like that ! I want to show them what’s really going on, I want them to see what they’re allowing to happen by doing nothing ! My dad—they have my dad and I don’t know-- shit, it’s been months and I still don’t know if he’s alive or not ! I need to do something, and I know you don’t want anyone to pity you but they have to see, they need to understand ! » s’exclame Charlie et Elliott sent sa poigne qui faiblit sur la veste du roux, alors qu’il a le souffle un peu coupé. Il ne l’a jamais vu comme ça. Charlie fait toujours de son mieux pour agir comme celui qui maîtrise la situation, le mec calme qui fait ce qu’il a à faire.

Mais lui aussi, il souffre d’être laissé en arrière. De ne pas pouvoir agir. Il lui broie presque la main tellement il la serre et Elliott grimace. « Sorry about your dad, » murmure-t-il alors. « I met him, he’s a good man. » Et les restes du masque que Charlie porte chaque jour s’effritent, dégringolent, laissant apparaître une grimace de douleur, des larmes dans ses yeux clairs. Sa prise sur sa main se défait, mais avec un léger grondement pour faire bonne figure, Elliott passe un bras autour du cou de Charlie et le ramène contre lui, dans une étreinte bizarre. Sauf que ça semble suffire, parce qu’il sent le plus âgé qui tremble un peu contre lui, alors qu’il mouille probablement son t-shirt avec ses larmes. « I don’t—I don’t want to use you, I just-- » murmure-t-il et Ellie soupire. « Use me, » qu’il marmonne faiblement. « It’s okay, use me. » Pour chialer sur son épaule quand il en a besoin, pour convaincre les gars du CIMS d’enfin faire quelque chose. Pour tout ce dont il a besoin pour rester debout.

November 2003, Hogwarts

Les grands yeux clairs d’Andrei le fixent et Elliott est incapable de détacher son regard du cadavre. C’est injuste. C’est complètement injuste. Ce n’est même pas chez lui ici, il est venu pour les aider, pour aider Peggy, parce qu’il est complètement amoureux d’elle cet imbécile et maintenant, maintenant il est— Un hurlement le fait sursauter et Ellie lève la tête pour voir avec horreur Peggy qui se débat de toutes ses forces dans le poing d’un géant. Il lève sa baguette, prêt à s’en prendre à la créature qui retient la jeune femme, mais un sort cuisant l’atteint à la cuisse. Ellie siffle, dresse un bouclier pour éviter les autres sortilèges alors qu’il s’élance en direction du géant. Il est lent, trop lent, sa blessure l’empêche d’avancer rapidement et le géant serre sa prise, encore et encore, jusqu’à ce que les hurlements de Peggy se transforment en gémissements faibles et terrifiés.

Il lève sa baguette, un sort au bout des lèvres.
Le géant abat son poing contre le bâtiment le plus proche, de toutes ses forces.
Il la voit, la tête de Peggy qui éclate comme un fruit trop mur contre le mur.
Le géant ouvre ses doigts et le corps tombe par terre, comme une poupée de chiffon.

Derrière lui, Ed et Gus crient, mais Ellie est incapable de bouger.

Il les voit qui s’élancent vers le monstre, hurlent des sorts qui font à peine broncher la créature qui a la peau bien trop épaisse. « AVADA-- » commence Gus et Elliott hurle : « WATCH OUT ! » mais trop tard.

Le géant le fauche d’un revers de main et l’envoie voler contre un autre pan de mur. Quand il retombe, Ellie sait qu’il est mort. Alors il bondit, attrape Ed par le col et le jette par terre avant que le géant ne le tue à son tour. « DON’T ! » hurle-t-il mais Edgar se débat. « Don’t be STUPID ! Get up ! Get up and run ! » Il se relève, sans le lâcher et le pousse en avant. Ils glissent dans la boue, le sang, dont ils sont désormais recouverts mais fuir le géant est leur seul objectif. Elliott dresse des boucliers entre eux et les sorts des Mangemorts qui tentent de les atteindre. Ils doivent retourner en arrière, ils ne peuvent pas progresser tant qu’ils n’auront rien d’un peu plus efficace contre les géants, trolls et autres créatures qui ont rejoint le camp de Voldemort. Il peut voir les gravats et pans de murs qui constituent la ligne de défense de la RDP. Ils y sont presque, ils y sont presque et Elliott a les poumons en feu mais il continue, jusqu’à se jeter derrière une pile de meubles cassés, entraînant Edgar derrière lui.

C’est là que le sort atteint Ed de plein fouet. Son torse, sa gorge, son visage, d’immenses taillades profondes apparaissent, éclaboussent entièrement Elliott et il n’a même pas le temps d’ouvrir la bouche pour pousser un cri que déjà, Ed n’est plus là.


Il frotte.
Frotte.
Frotte.
Encore, et encore.

« Ellie ? » Il l’ignore, continue. « Ellie, what are you doing ? » Il marmonne, concentré sur sa tâche. « Ellie ! » s’exclame Charlie, horrifié, avant de lui attraper les poignets. Le jeune homme pousse un grognement de frustration, se débat. « Let me go, you bastard, let me GO ! I need—I need to wash it off, I need—it won’t go, it won’t GO, it’s everywhere, I need to wash it off, Ed’s blood, it’s everywhere ! » s’écrie-t-il en essayant d’arracher ses poignets de la prise ferme de Charlie. Le roux le regarde avec des yeux ronds, le souffle visiblement coupé, avant de déglutir avec difficultés. « Ellie-- » « Don’t touch me, you’re fucking dirty, » siffle-t-il en regardant d’un œil mauvais le sang et la boue qui recouvrent le Weasley. « Okay, okay, but you still have your clothes on, » murmure Charlie et Elliott baisse les yeux, prend conscience qu’en effet, il porte toujours ses vêtements imbibés de saletés, du sang d’Edgar, qu’il n’est parvenu qu’à retrousser ses manches et à frotter son avant-bras jusqu’à ce qu’il soit presque en sang. Il va vomir. « I need—Charlie, I need-- » hoquète-t-il en levant sur lui des yeux fous. « I got you, it’s okay, I got you. Let me ? » Il hoche la tête, se sentant incapable d’ouvrir la bouche sans vomir et Charlie entreprend de le défaire de ses vêtements sales le plus rapidement possible. Ellie ferme les yeux, pour ne pas le voir froncer les sourcils en découvrant ses différentes plaies, notamment celle à sa cuisse qui le lance terriblement. Il sait qu’il va devoir faire un tour à l’infirmerie mais il ne veut pas y penser, pas maintenant. Lorsqu’enfin, Charlie a terminé, un frisson le parcourt parce qu’il fait un froid terrible mais déjà, l’autre l’entraîne vers les douches. Il allume le jet d’eau chaude et le place en-dessous en le manipulant comme s’il était fait de cristal. Et Ellie déteste ça, vraiment, il déteste ça, mais quand Charlie s’écarte, il laisse échapper un son pathétique. « I’m right here, » murmure-t-il et il l’entend s’agiter, le froissement des vêtements. Quand il ose ouvrir les yeux, c’est pour voir que le Weasley s’est déshabillé et il pourrait se mettre à chialer tellement il lui en est reconnaissant de s’être débarrassé de ses fringues crasseuses.
L’eau chaude nettoie le plus gros du sang et de la boue qui les recouvrent mais ce n’est pas assez et Elliott ouvre la bouche quand il sent les mains de Charlie qui passent méthodiquement sur son corps et l’odeur du savon qui emplit la cabine de douche. « I got you, Ellie, » répète-t-il et il a envie d’y croire, il a vraiment envie d’y croire, mais les gens meurent. Finn, Iris, Peggy, Andrei, Gus, Edgar... ils sont tous morts et Charlie n’est pas différent, ce n’est plus qu’une question de temps maintenant. Chaque parcelle de son corps est nettoyée avec minutie et quand il sent les doigts de Scale se glisser dans ses cheveux pour les laver à leur tour, Elliott a du mal de tenir debout. Ses jambes tremblent et vacillent sous son poids, mais Charlie l’empêche de tomber en passant un bras ferme autour de sa taille. « I’m almost done, hang on. » Les mains d’Ellie trouvent le mur en face de lui et il s’appuie, juste le temps qu’il finisse de frotter ses cheveux, puis de les rincer.

Alors il coupe l’eau, s’écarte encore et Elliott fait de son mieux pour ne pas se laisser glisser par terre, le temps que Charlie revienne avec une serviette qu’il passe autour de lui. Il se met à le frictionner doucement tout en l’entraînant vers une chaise sur laquelle il l’assoit. Complètement vidé, épuisé, Ellie le regarde lancer plusieurs sorts sur leurs vêtements afin de les nettoyer et il peut voir que les taches disparaissent, qu’ils ont presque l’air neufs – à l’exception des trous et accrocs ici et là – mais il ne peut s’empêcher d’avoir l’impression que s’il remet ces vêtements, il va vomir. « Ellie ? » l’appelle doucement Charlie après s’être débarrassé de sa serviette pour enfiler son caleçon et son pantalon. Le jeune homme déglutit avec difficultés et lève les yeux vers l’autre. « Don’t die, » murmure-t-il d’une voix si misérable qu’il se déteste de se montrer aussi faible et il jure que ça n’arrivera plus jamais. Juste cette fois. Rien que cette fois.
Charlie s’est figé à côté de lui et Elliott détourne le regard, serre les dents. « Ellie-- » commence-t-il d’une voix rauque. « Shut up, » réplique-t-il avant de se lever pour enfiler ses vêtements, luttant contre la nausée. Ses gestes sont tremblants, précipités. « You need to get that leg fixed, » dit quand même Charlie alors qu’Ellie lui tourne le dos, prêt à partir. « Whatever. » Il se dépêche de quitter la pièce, parce qu’il a l’impression d’étouffer là-dedans et il préfère presque affronter le duo Scamander-Dillinger et leurs potions qui schlinguent plutôt que de croiser le regard de Charlie.

April 2004, The Burrow

Il se cogne dans le pied du lit, grogne, se traîne jusqu’à la porte qu’il ouvre, referme mollement, puis traverse le pallier, jusqu’aux escaliers. Là encore, il manque de trébucher et de s’effondrer mais finit par arriver en un seul morceau dans la cuisine du Terrier, les yeux encore à moitié fermés. « Well, good morning Sunshine, » résonne la voix de Ron, sur un ton clairement moqueur. Elliott lui répond en lui présentant son majeur tendu, ce qui fait ricaner le rouquin. « There’s coffee if you want, » fait-il en levant une tasse qu’il vient de remplir et Ellie lâche un gémissement obscène avant de s’avancer vers lui, grabby hands tendues vers le rouquin qui le laisse attraper la tasse – il sait à présent qu’il ne faut jamais se tenir entre Elliott Fawkes et son café du matin. La première gorgée lui permet de décoller un peu ses paupières alors qu’il se laisse tomber sur une chaise tirée de justesse pour lui par Ron. La seconde réveille petit à petit ses sens et c’est pour ça qu’il sursaute lorsque la porte d’entrée s’ouvre brusquement sur Charlie.
Il a un sourire d’imbécile heureux aux lèvres et dans les bras, huit trucs affreux qui ressemblent à des chatons mal foutus qui couinent. Là, c’est bon, Ellie est parfaitement réveillé. « No. » « I just found them-- » « Absolutely not. » « -all alone, starving-- » « Nope, no way. » « -- I think their mother’s dead. » « I don’t give a fuck. Do you give a fuck, Ronald ? » Le plus jeune ne répond pas, suit l’échange sans trop savoir s’il doit intervenir ou non. « See, Ronald doesn’t give a fuck. » « Their mum, Ellie ! They’re just babies ! » s’exclame Charlie en serrant un peu plus les bestioles contre lui. « I can barely stand the ugly shit that lives in your attic-- » « Don’t say that ! Mrs Bennet-- » « Jesus Christ, it’s a fucking Ghoul, it’s ugly ! And these lil’monsters are not staying here. » « This is my house, Ellie. » « Yeah, and who cleans that house ? » « Only because you don’t want us to ! You keep saying we’re useless and-- » « Because you are. Now, take those smelly rugs out before I snap their neck. » Charlie lâche un hoquet horrifié. « You wouldn’t do that ! » « Watch me, » lance-t-il avec un reniflement méprisant.

« Ooookay, you’re not killing baby Kneazles, Ellie. » « But-- » « They can stay in dad’s old cabin ? It’s a bit dusty but it should do. » Et l’autre idiot a l’audace d’afficher un immense sourire à ça. « Can you come with me ? And grab a big blanket ? I don’t want them to get cold. » Elliott lève les yeux au ciel. « And I should find something to eat for them, do we have some milk ? D’you think they can drink on their own, or do I have to feed them ? Nevermind, we’ll try, okay, good, don’t forget the blanket Ron ! » s’exclame-t-il avant de disparaître et Elliott lève une main pour se masser les tempes. Ron a un sourire aux lèvres et pour ça, il a droit à un regard sombre de la part du brun, mais ça ne lui tire qu’un haussement d’épaules. « He’s the boss here, » lance le plus jeune avec une lueur moqueuse dans le regard. « Yeah right, he’s fucking 5 years old. » « Yeah well, I’m glad he’s like this, you know ? Considering how fucked up we all are in this family these days, » réplique Ron, un peu acide et Elliott grimace. « You have a point. Alright, go get that blanket, I’ll take care of the milk, » marmonne-t-il en se levant et en tournant rapidement le dos à Ron pour ne pas voir son petit air satisfait, trop semblable à celui de Charlie quand il s’y met.



Dernière édition par Elliott Fawkes le Mer 3 Mai 2017 - 20:57, édité 17 fois
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WIZARD • always the first casuality
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‹ âge : officiellement vingt ans.
‹ occupation : candidate au télécrochet musical MFactor.
‹ scolarité : aucune.
‹ baguette : cheveu de vélane, something something.
‹ gallions (ʛ) : 679
‹ réputation : je suis une connasse imbue d'elle-même qui est surtout gardée dans l'émission pour foutre la merde. je me fous du monde, je suis une drama queen et j'ai un trop de wits pour que ce soit unique. je suis un quart de vélane mais ce n'est pas ça qui me rend dangereuse, mais le fait que je n'hésite jamais à faire la fouille-merde.
‹ particularité : semi-vélane, quart de vélane.
‹ faits : j'ai grandi dans une communauté vélane jusqu'au jour où j'ai été capturée pour être revendue à un homme d'affaires grec qui m'a ramenée au Royaume-Uni en 2001, où il a pris la Marque et m'a enfermée dans son bar-restaurant dans lequel je chantais et me trémoussais sur scène (et les genoux des clients) pour gagner le prix de mon existence. Mon propriétaire a été condamné à perpétuité à la fin de la Guerre et je vis seule depuis. Je me suis tant persuadée d'être indifférente à ce monde cruel que je suis plongée dans une profonde apathie pour tout ce qui n'est pas ma petite personne (et Lexie).
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HUBBY

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but oh my dear, i can’t be clever and stand-offish with you: i love you too much for that. too truly. you have no idea how stand-offish i can be with people i don’t love. i have brought it to a fine art. but you have broken down my defences. and i don’t really resent it.
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WIZARD • always the first casuality
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‹ âge : vingt-deux ans
‹ occupation : artisan baguettiste, il reprend petit à petit ses anciennes occupations
‹ maison : serdaigle
‹ scolarité : de sept. 1992 jusqu'à juin 1998
‹ baguette : bois de houx, crin de licorne, vingt-quatre centimètres, fine et souple.
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‹ réputation : Il est le rêveur de la famille, celui qui est fasciné par la magie et qui l'expérimente pour connaître tous ses secrets. Il est celui qui a le moins d'ambition, celui qui est incapable de prendre des décisions et on lui a longtemps reproché. Et puis maintenant que la guerre est finie, on le regarde un peu étrangement, faut dire qu'il a pris la Marque et malgré le lavage de cerveau qu'il a subi, il reste celui qui a pris position dans cette guerre alors que tous les autres membres de la famille ont préféré faire profil bas. Les conflits n'intéressent pas la famille Ollivander. Mais Lorcàn est l'exception et pour ça, il est un peu le mouton noir.
‹ particularité : aucune particularité magique notable, il a juste une mémoire photographique remarquable et c'est aussi un génie.
‹ patronus : il prenait la forme d'un corbeau avant, maintenant il n'arrive plus à en produire.
‹ épouvantard : Lui qui regarde sa Marque avec un plaisir malsain et qui a ce regard vide et noir. Lui soumis à cette magie qu'il déteste et qu'il trouve sale. Lui, lui et toujours lui face à ses pires erreurs.
‹ risèd : Un avant-bras net, sans marque. Une famille heureuse à ses côtés et surtout Ardal et lui qui s'occupent de la boutique.
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ollivander  Ooh I’m a mess right now, inside out. Searching for a sweet surrender but this is not the end. I can’t work it out. How? Going through the motions going through us.
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‹ réputation : je suis un dude très cool maintenant que j'ai tué Voldemort (rip).
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‹ âge : 18 yo (19.12.85).
‹ occupation : ancien élève de Mahoutokoro, 1er cycle achevé au RU par correspondance (vitmagic). désormais étudiant à la WADA cursus Arts visuels. jobbe en tant qu'animateur au CEPAS en semaine et au dirico express le samedi (club d'art pour une ribambelle de gosses qu'il adore).
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‹ réputation : party boy, slut assumée, toujours partant pour des hook up sans signification et probablement un brin obsédé par le sexe, sans limite, dork en compagnie de ses potes, skater taré, doué avec les gosses, artiste prometteur.
‹ faits :
personnalité:
 



steven jiélùn li, dit evenpyrokinésiste • il porte le nom de sa mère, sorcière pangcah (taïwanaise), plutôt que le "Matsuoka" hérité de son père (japonais) • il a 4 soeurs • tyrannisé à l'école, il a fait une tentative de suicide à 13 ans et est encore aujourd'hui terrifié par le vide. • il a un soft spot pour les gosses mal aimés de son club d'art. • sa famille paternelle est propriétaire de Shape the Future (grand groupe spécialisé en technomagie), où sa mère travaille en tant que directrice marketing de la branche brit. son père a délaissé l'entreprise familiale au profit de sa passion pour l'art et est désormais directeur de la Wada. sa soeur aînée est créatrice de mode, la cadette ingémage chez des concurrents, tandis que les deux dernières sont encore aux études.

vu par le monde:
 


il a toujours un appareil photo, des multiplettes ou un pinceau au bout des doigts • big softie sous ses allures punk • aime être sous les feux des projecteurs lorsqu'il est dans son élément mais devient socially awkward et mal à l'aise avec les gens aussitôt qu'il doute de lui-même. • praise kink • il préfère cependant se tenir derrière la caméra plutôt qu'être mis en avant. • dents de lapin, sourire de bunny. • veut devenir photographe pro. • poste des cover de chant et de danse sur son msn pour satisfaire ses autres passions. • trop d'alcool, trop de sexe, trop d'orviétan, trop de boissons énergisantes. il ne peut pas s'empêcher d'abuser, bien qu'il ait vu sa sœur Lily frôler la mort à cause d'une overdose. • ses potes et lui sont adeptes de bodypainting et font office de toiles humaines les uns pour les autres. • a l'air mort quand il dort. • infoutu de cuisiner, vit de bouffe à emporter et de gras de fast food. • passe un quart de son temps au skatepark, un autre à l'Espresso Patronum, et sèche beaucoup trop les cours pour son bien. • il a un caméléon (kowalski) et mickey et lui ont adopté d'autres animaux, dont un hérisson et un chien.
‹ résidence : vit au Sawl Yard, dans un appart pour deux avec son bff Rhee Min Ki (aka Mickey), rentre chez ses vieux un week-end sur deux environ.
‹ patronus : un kappa, encore une fois. Son animal totem, décidément : très protecteur de son territoire.
‹ épouvantard : ses proches privés de mémoire. Depuis qu'on leur a rendu un Shin tout sauf lui-même, Even s'aperçoit qu'être totalement oublié par quelqu'un qu'on aime est presque aussi terrible que le perdre à jamais... ou peut-être pire.
‹ risèd : quelque chose ayant trait à son paternel, probablement, mais Even préférerait crever plutôt que l'avouer.
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‹ âge : 25 ans.
‹ occupation : dragonologiste, assistant de Charlie Weasley.
‹ maison : Serpentard.
‹ scolarité : de 1990 à 1997.
‹ baguette : 28cm, taillée dans du tremble, contenant un ventricule de dragon.
‹ gallions (ʛ) : 565
‹ patronus : une moufette. Haha.
‹ épouvantard : un médecin dans une foutue blouse blanche, qui brandit une saloperie de seringue.
‹ risèd : un père et une mère.
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yeah
c'est moé.


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C'est que ça se reproduit vite ces bêtes là mdr

Iwan, quel bon choix d'avatar potte

Ça a l'air d'être un sacré numéro Elliot, il a du chien, j'aime ça :russe: ( Et c'est mignon les moufettes uwu)

Re-bienvenue avec ce perso et courage pour le reste de ta fiche bien avancée kr
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HERO • we saved the world
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‹ âge : 25 ans.
‹ occupation : dragonologiste, assistant de Charlie Weasley.
‹ maison : Serpentard.
‹ scolarité : de 1990 à 1997.
‹ baguette : 28cm, taillée dans du tremble, contenant un ventricule de dragon.
‹ gallions (ʛ) : 565
‹ patronus : une moufette. Haha.
‹ épouvantard : un médecin dans une foutue blouse blanche, qui brandit une saloperie de seringue.
‹ risèd : un père et une mère.
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m'en parle pas, j'essaye d'arrêter mais................ :russe:

MERCI mon brave et ouais, c'est une sale bête mais il a un bon fond yeah

• • •

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WIZARD • always the first casuality
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‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1990 et 1997.
‹ baguette : mesure vingt-trois centimètres, en bois de chêne rouge et contient du dard de billywig ; elle est prédisposée aux enchantements.
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omg comment peux tu être réelle marion tu me tues

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