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sujet; (one-shot) DON'T LET ME BE ALONE, SHE SAID, AND THEN SHE WAS GONE.

WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always.
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‹ dialogues : rosybrown.


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‹ âge : vingt-et-un ans.
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur, étudiant au sawl center (musicomagie).
‹ maison : gryffondor.
‹ scolarité : sept. 1994 - jun. 2002.
‹ baguette : 25,4 cm, crin de licorne, bois de chêne.
‹ gallions (ʛ) : 964
‹ réputation : (trop) gentil et doux, to be protected at all costs, talentueux, bitchasse, maniéré, cinammon roll too good for this world, too pure.
‹ particularité : un peu de magie sans baguette, héritage de sa mère.
‹ résidence : dans un petit appartement de whitehorn, qu'il utilise aussi comme studio.
‹ patronus : n'a jamais su en faire.
‹ épouvantard : le cadavre de sa soeur jumelle nina.
‹ risèd : sa famille réunie; sa mère fière de lui.
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sasha heidelbergShe had always been strong, always ready to fight for something she wanted. But suddenly there was no need, because the fight had gone out of everyone else. The world went limp around her, a complacent glaze filling the eyes of anyone she met and spoke to. The lack of opposition, of tension, became maddening.
21 AVRIL.Joyeux anniversaire, Sasha! C'est votre anniversaire aujourd'hui! Vous savez? ” Sasha a ri, en l'entendant, lui faisant signe d'entrer d'un mouvement de la main. Arthur a immédiatement pensé que c'était un des beaux jours. Elle sourit, sourit vraiment, aujourd'hui, Sasha Heidelberg, assise sur son lit, lavée et fraîche malgré l'heure encore matinale. Si il n'avait pas un oeil particulièrement observateur, Arthur pourrait presque se laisser prendre à l'illusion et penser qu'elle a dormi; mais il voit la fatigue sur ses traits, l'épuisement dans les ridules entourant sa bouche. Elle a fait semblant de dormir, apparemment, quand les infirmières ont ouvert la porte au milieu de la nuit pour vérifier son état et n'ont rien noté dans le dossier... ce n'est pas bien grave, ça lui arrive. Surtout quand les bons jours se succèdent: à croire qu'elle sait que les sommeils sont rarement réparateurs et qu'ils remettent, généralement (même si il  est compliqué de faire des généralités avec une patiente comme Sasha Heidelberg), les horloges à zéro. C'est une nouvelle personne chaque matin, Sasha Heidelberg.
Là, c'est juste... Sasha. Il ne sait pas c'est laquelle, pas exactement, mais il va le comprendre en quelques mots. “ Vous savez vous fêtez lequel, d'anniversaire? ” Elle rit encore plus, en lui faisant signe de s'approcher. Il lui tend le cupcake au chocolat — sans bougie, bien entendu, qu'elle ne se blesse pas — synonyme de célébration et elle s'en empare avec un grand sourire, ne parlant pas pendant de longues secondes. Quand Arthur pense qu'elle va simplement oublier la question et ne pas répondre, elle parle enfin: “ trente-neuf, ” avec assurance et naturel. Elle semble défaite, pendant un instant, triste; il s'attend presque à ce qu'elle devienne la Sasha Mélancolique ou alors la Sasha Furieuse ou alors la Sasha Silencieuse. Mais non, elle sourit encore, ses yeux sont juste un peu fermés, alors qu'elle décolle lentement le papier de la base du gâteau au chocolat: “ bientôt quarante... c'est un peu déprimant. ” Ils ne font jamais la conversation comme ça. Elle s'ennuie trop vite. Cette fois pourtant... il y a quelque chose de différent sur son visage. Arthur s'assied sur le bord du lit alors qu'elle reste les jambes croisées, observant le gâteau avec les yeux plissés. Le carnet, qu'elle consulte normalement dès son réveil et qu'il surprend souvent entre ses mains, est sur la table de chevet. Intouché. “ Comment ça va, aujourd'hui, Sasha? ” demande-t-il avec douceur et enfin tourne-t-elle ses yeux vers lui. “ Je me sens vieille, ” dit-elle simplement, avant de sourire légèrement en croquant un morceau du gâteau.

Il l'ignore mais elle aimerait bien manger une tarte au citron.

Elle avale son morceau de gâteau au chocolat. “ C'est vous qui avez cuisiné ce gâteau? ” dit-elle en plaisantant, note-t-il, ses yeux plissés de plaisir. Arthur a la décence de prendre un air embarrassé. “ Ma femme, à vrai dire. Et elle n'a fait qu'uuuuuun seul gâteau? Ah! Mon fils a mangé le reste, je le crains. Hm. Vous direz à Kerry qu'elle est excellente cuisinière. ” Arthur, déjà en train d'ouvrir son carnet pour prendre des notes, arrête soudainement son mouvement. Puis le reprend, comme si de rien n'était. Il n'utilise quasiment jamais des noms spécifiques, après avoir compris que ça ne restait jamais, que ça se mélangeait dans sa tête. Sasha Heidelberg est vraiment une patiente pas comme les autres. Impossible de prévoir ce qu'elle va faire, ça change tous les jours, toutes les heures, à tous les instants.
Mas il n'a jamais été aussi surpris qu'en cet instant précis. Quand a-t-il décidé de ne plus utiliser des noms pour parler de lui ou des gens autour de lui? Il ne parvient pas à se souvenir de quand il a appelé sa femme Kerry pour la dernière fois. “ Et à Dom qu'il a bien de la chance. ” Elle fait la moue en prenant une deuxième bouchée, avant de se remettre à sourire quand les saveurs explosent dans sa bouche. “ Je ferai ça, ” répond Arthur, avec un sourire diligent.
Il devrait prendre des notes mais il ne peut pas détacher ses yeux de son visage. “ Vous n'avez pas dormi, la nuit dernière? ” Elle hausse les épaules. “ Non... ” Elle a l'air sur le point de rajouter quelque chose, mais elle ne le fait pas, au final, finissant son cupcake et lui rendant le papier du gâteau qu'il met machinalement dans la poche de sa blouse plutôt que dans la poubelle. Comme la preuve de cette conversation. “ Cauchemars? Non... ” Elle semble perdue dans des pensées apaisantes, regardant autre part, avant de se pencher vers sa table de chevet. Il pense qu'elle va prendre son carnet et lui montrer un dessin ou quelques lignes; mais on, elle ouvre le premier tiroir, farfouille dans les crayons et ressort son pocketowl. “ J'écrivais un message mais je n'arrivais pas à me résoudre à l'envoyer.

Elle dépose l'objet sur ses genoux et après une hésitation, Arthur s'en empare. C'est son mari, Viktor, qui le lui a procuré. Déverrouiller l'appareil mène directement à la dernière page qu'elle consultait: un message destiné à son mari lui-même, long de plusieurs lignes. Il lit rapidement, son pouce glissant à l'écran pour faire défiler le texte. “ Vous savez, Sasha, les visites de votre mari sont pour vous, et non pour lui. Je sais. Il veut toujours faire la chose qu'il faut, Viktor... ” Elle ignore comment elle sait ça. Elle n'a pas de souvenir précis qui peuvent corroborer ses paroles. Elle sait, tout simplement.
Ça fait plusieurs heures que Sasha est remplie de cette assurance. Cet étrange sentiment de savoir sans se demander pourquoi. Elle est... qui elle est, même si elle se souvient de peu de choses. Les réponses s'imposent à elle.
Le visage de Viktor s'impose à elle. Il lui manque.
Mais je crois qu'il souffre... il fait tout ça pour moi mais il se ruine en même temps. Vous ne pensez pas? ” Arthur pince des lèvres, les yeux toujours rivés sur l'écran, relisant le message. “ Vous ne voulez plus qu'il... amène Morrigan? ” cite-t-il en lisant.
Sasha lui reprend le pocketowl des mains. Il a remarqué qu'elle n'aimait pas trop mentionner cette femme qu'elle semblait adorer quelques semaines avant son apparition subite et soudaine dans l'hôpital. “ Non. ” C'est définitif et brutal.

Morrigan... elle doit se souvenir de quelque chose à propos de Morrigan... quelque chose par rapport à Viktor... ça lui échappe. Arthur n'a pas le droit de lui dire qu'elle ne devrait pas envoyer ce message, qui achèvera sans aucun doute le mari de la patiente, qui, il le sait, s'arracherait les cheveux de cette situation impossible. Lui-même ignore comment il fait, comment il parvient à venir la voir tous les jours alors qu'elle n'est pas vraiment elle-même... Le pouce de Sasha flotte au-dessus de l'écran mais finalement, elle verrouille l'objet sans l'avoir touché. Sans avoir envoyé le message. “ J'ai peur de lui faire du mal, ” révèle-t-elle enfin. “ J'ai toujours eu peur de lui faire du mal. Il est si... frêle. ” Elle semble un peu contrariée, mais attendrie aussi. Ses yeux sont perdus dans des souvenirs.
Sasha ne se souvient de rien mais elle sait qu'elle l'aime. Lui et sa fragilité. Surtout lui et sa fragilité. “ J'ai envie d'être seule maintenant, ” dit-elle brusquement alors qu'Arthur s'apprête à poser une autre question. Il hoche la tête, inutile d'insister. Une Sasha Braquée n'est vraiment pas la même chose qui pourrait arriver le jour de son anniversaire. “ Je vais vous laisser vous reposer. Bon anniversaire, Sasha. ” Elle hoche la tête distraitement, observant son pocketowl verrouillé d'un air fasciné. “ Arthur? ” l'interpelle-t-elle quand il a la main sur la poignée. Il se tourne vers elle mais elle ne le regarde pas. “ Pas de visite aujourd'hui. Je ne veux pas qu'il me voit. ” Il n'arrive pas à se retenir de parler: “ mais c'est un bon jour. ” Un excellent, même. Elle a l'air d'avoir une attache sur la réalité. Sur qui est son mari. Sur ce qu'elle ressent pour lui, sur qui elle est.

Elle lève les yeux vers lui. Ils ne sont pas vides. Au contraire. Mais ils sont... comment expliquer ça? Éteints. On a éteint toutes les lumières. “ Pas aujourd'hui, ” répète-t-elle simplement avant de s'emparer du carnet sur sa table de chevet et de l'ignorer jusqu'à ce qu'il quitte la pièce.
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