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sujet; hienne - safe had ceased to be a place for her.

OUTCAST • all hail the underdogs
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‹ inscription : 07/02/2017
‹ messages : 243
‹ crédits : lempika, tumblr, american psycho.
‹ dialogues : darkseagreen.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : dix-sept (16/08)
‹ occupation : une gamine des rues, membre d'un gang, les Dregs.
‹ maison : poufsouffle
‹ scolarité : 1997 et 1998.
‹ gallions (ʛ) : 352
‹ réputation : je suis une folle furieuse.
‹ particularité : une folle furieuse.
‹ faits : je suis la fille du fameux Wicked Wickham, un tueur en série sorcier cannibale qui a sévi côté moldu il y a douze ans en Cumbria. J'ai grandi dans le système moldu jusqu'à Poudlard à son enfermement à Azkaban. Je suis officiellement morte lors de la Bataille de Poudlard. J'ai été trouvée par un gang, les Dregs, et je suis sous leur protection depuis. Je suis atteinte du syndrome de Bole (équivalent sorcier du trouble borderline).
Fait non négligeable, je tape très fort. On m'appelle Floo même si mon surnom officiel est Spider.
‹ résidence : dans un vieil entrepôt désaffecté avec le reste de mon gang.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : un homme écorché vivant.
‹ risèd : rien de particulier.
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harvey "hawk" wakefieldIt was a cruel trick of the universe, she thought, that she only felt human after doing something monstrous.
Elle est incapable de faire l'inventaire de tout ce qui ne va pas, elle sait juste qu'elle a mal partout. Elle a l'impression qu'on l'a détruite en mille morceaux et qu'on a essayé de la recomposer en ayant une vague idée sans détails d'un corps vivant humain; elle se sent toute de travers, mal foutue, et y'a tellement de sang, et y'a tellement de douleur, elle n'est que douleur en fait, juste quelque chose en forme de gosse de dix-sept ans qui s'appelle douleur et qui ne sera plus jamais rien d'autre.

Le Portoloin la fait atterrir brutalement sur le sol dur et froid en béton nu de l'entrepôt désaffecté, et ses genoux lâchent sous elle, elle se retrouve à genou, incapable de penser et de respirer pendant un long moment. C'est pas les SM qui lui sont tombés dessus, c'est pas des thugs sans foi ni loi qui ont essayé de lui faire la peau, mais Kala Something. Pour être honnête, c'est plutôt Bree qui lui est tombée dessus qu'autre chose et qui s'est faite prendre la main dans le sac... mais bon. Elle est souvent revenue avec des plaies incroyables, Bree, ses pattes d'araignée brisées et ses yeux gonflés et son audition un peu pétée; mais elle ne s'est jamais sentie aussi faible là où la douleur la fait se sentir vivante normalement. Là elle arrive juste pas à respirer et elle va crever, là, sur le sol de sa chambre. Elle pourrait juste se laisser tomber sur le flanc comme un animal blessé et se laisser mourir, elle a l'impression qu'elle pourrait mourir, là, tout de suite. La fin d'une bête blessée. Une jolie fin pour une petite proie.

Sauf que Bree est à peu près sûre que Wolf trouverait un moyen de la faire revenir juste pour la tuer, pour lui faire payer de s'être tuée sans rien avoir à faire. Il ne lui a pas vraiment inculqué un esprit de préservation, mais au moins n'est-elle pas décidée à complètement mourir si elle a la possibilité de rentrer chez elle en un seul morceau. Plus ou moins.

Alors elle se relève, lentement, sur des longues pattes d'araignée tremblantes, pour sortir de la chambre, partant à la recherche de Wolf au mieux pour qu'il la soigne rapidement, Tiger au pire pour la garder dans un état stable pour pas qu'elle décède tout de suite de ses blessures; mais non. Les chambres du Pack sont séparées des autres, et elle jette un coup d'oeil rapide à la salle commune aux membres du gang tatoués, croise le regard de quelques têtes connues — “ tout va bien, Spider? ” questions auxquelles elle ne répond pas, les sourcils froncés, essayant de garder conscience en fouillant la pièce des yeux —, mais ne s'arrête pas, même si elle n'a qu'une envie: abandonner. Elle referme la porte, retourne dans le couloir. La chambre de Wolf est vide (elle rentre sans hésiter), la chambre de Tiger est vide (elle rentre après avoir frappé trois fois et attendu deux secondes), la chambre chambre de Swan est vide (elle a ouvert la porte avec toute la violence de laquelle elle est capable en cet instant précis, c'est-à-dire pas beaucoup, mais le jeu entre elle et lui est toujours de défoncer la porte de l'autre en espérant qu'elle saute de ses gonds) et la porte de celle d'Hawk... s'ouvre (elle a frappé cinq fois et attendu patiemment, décomptant de trente et s'arrêtant à treize quand il a ouvert la porte).

Elle ouvre la bouche pour dire un truc puis elle la referme, fronce les sourcils, ce qui lui fait plus mal que ça devrait. Son visage est tout ensanglanté, la peau pâle commence déjà à marquer, elle a une oreille qui siffle et la respiration qui sifflote aussi, le flanc qui lui fait mal et tout son corps qui lui hurle de se reposer et de relâcher la pression; à la place, elle s'appuie contre l'encadrement de la porte pour l'observer. “ T'as encore cherché les ennuis? ” fait-elle avec une moue sur la bouche, parce que lui-même a la gueule de quelqu'un qui s'est pris un coup de poing dans la mâchoire, la peau aussi pâle que la sienne se marbrant d'un léger bleu violacé discret, mais qui ne lui échappe pas (après tout, il est si grand qu'elle voit principalement le dessous de sa mâchoire donc bon). Ça l'emmerde parce que même si Hawk est plus ou moins la chose de Wolf, Tiger et Swan, il fait partie du Pack, et ça veut dire que c'est un peu la chose de Floo aussi. “ J'ai besoin d'ton aide, j'ai mal, ” qu'elle dit ensuite, comme si ce n'était pas évident au premier abord. “ Qui t'a fait ça? ” Certainement un joueur pas content, comme d'habitude (comme rarement, à vrai dire); à croire qu'ils se font tous jump alors que leur seul crime (plus ou moins) est de faire leur métier.

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All this other shit I'm talkin' about they think they know it, I've been praying for somebody to save me, no one's heroic And my life don’t even matter, I know it, I know it, I know I'm hurting deep down but can’t show it, I never had a place to call my own, I never had a home, Ain't nobody callin' my phone, Where you been? Where you at? What's on your mind? They say every life precious but nobody care about mine.


Dernière édition par Brienne Wickham le Lun 22 Mai 2017 - 20:59, édité 2 fois
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‹ occupation : gang member
‹ maison : never attended hogwarts
‹ scolarité : 1987/1994
‹ baguette : Cèdre, au coeur de crin de sombral.
‹ gallions (ʛ) : 866
‹ réputation : le silencieux, l'observateur, dont les yeux vous dévisagent. collecteur d'informations mises à profit par d'autres.
‹ particularité : un vrai talent pour l'arithmancie et pour jouer avec les nombres
‹ patronus : une souris
‹ épouvantard : une porte fermée.
‹ risèd : Ses amis, ensemble, autour d'une table.
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brienne wickhamshe finds it hard to trust someone. she's heard the words 'cause they've all been sung. she's the girl in the corner
Il ne compte plus les fois où ils sont rentrés la gueule abimée. Swan en tête. Ils ont tous un don pour se faire refaire le portrait. Coup de poing après coup de poing, ses amis deviennent inexorablement des ébauches de plus en plus proches du cubisme que de l'art contemplatif. Hawk aimerait se croire différent, il aimerait penser qu'il a évité cette fâcheuse tendance à être passé à tabac et à amocher en retour le faciès, déjà boursoufflé d'avoir enduré de trop nombreuses bagarres, de sinistres inconnus. La vérité c'est que les pulsations dans sa mâchoire lui promettent le contraire. Pire encore elles témoignent de son manque de talent de peintre et son brio à être une toile. Parfois Hawk se dit qu'il fait honte aux membres du Pack, surtout à Wolf. C'est peut-être le pire de faire honte à Wolf après le temps qu'il a dédié à faire de lui un membre à part entière.

On lui est encore tombé dessus, il s'est bien défendu, du moins c'est ce qu'il se dit, qu'il a fait ce qu'il a pu, qu'il a rendu les coups quand il voyait une ouverture, mais il a finalement été assommé par un crochet du droit. Coup de pinceau horizontal sec, précis, efficace. Celui qui ne laisse l'opportunité de ne couler qu'à une fine goutte de dégouliner, une goutte purpurine qu'il a effacé d'un revers de main. Artiste raté plus capable de ressembler à un nourrisson manquant sa bouche et se tartinant la cuillère sur la joue que d'étaler la pâte pourpre sur le canevas. Il envie l'unité d'un tableau de Soulages, où les noirs varient, s'entremêlent et s'embrassent. En dehors du Pack il n'y a personne dans les Dregs pour embrasser sa personnalité, à moins que ce soit dans une étreinte se voulant meurtrière qui lui rappelle la suffocation que représentait la vie chez son père. Une bien triste image de ce que doit être une vie, cadre clos aux angles scellés par un maléfice de Glu Perpétuelle. La vie de malfrat, ô combien colorée, lui a surtout accordé une indépendance ineffable. La liberté de choisir ses propres couleurs, elles sont bien souvent sombres, mais au moins ce sont les siennes, pas les variations de gris imposées par son agoraphobe de père pour qui la vie n'était qu'une planche à recouvrir en attendant la mort. Sur son chevalet bancal, probablement parce qu'Harvey lui même manque d'équilibre, il dépose ses couleurs. Wolf y est un noir d'une profondeur abyssale, parce qu'il est le résultat d'un mélange total de leurs personnes, une icône, parce qu'il ne renvoie pas la lumière, elle converge vers lui, ne laisse briller que sa présence. Tiger est son rouge terne, une espèce de vermillon oxydé par des siècles d'exposition, une bombe prête à exploser, crainte et imposant un respect inné. Swan un orange criard, agressif et susceptible de rendre plus vive n'importe quelle couleur à laquelle il se mélange. Puis il y a Spider, bicolore, un jour bleu sarcelle, un jour vert de gris, deux visages pour cette enfant des rues à l'identité farouchement protégée.

Hawk contemple le plafond, allongé sur son lit, malaxant sa mâchoire ankylosée, s'arrachant à lui-même des persiflages ridicules quand il appuie trop fort. D'une oreille distraite par les battements de son cœur, qu'il sent jusque dans sa prémolaire -marrant comme on peut se sentir vivant quand on a mal-, Harvey entend des pas dans le couloir donnant sur les chambres individuelles des membres du Pack.  Quelqu'un cherche probablement Wolf... ou Tiger... ou Swan... son tour va venir. Inévitablement. Il n'est pas d'humeur pour ce genre de conneries. Mais il se lève quand même, parce qu'en l'absence des autres, c'est à lui que certains se réfèrent, bizarrement. Comme s'il avait la carrure d'un leader. Ou peut-être que c'est simplement parce qu'ils savent qu'il est au courant de la plupart -la totalité, en vrai- de ce qu'il se passe dans le gang. « Oh... » laisse-t-il échapper en voyant la gueule de Floo dans l'embrasure. Il pense le mot « gueule » et s'en voudrait presque, elle est belle, à sa façon, elle est belle quand elle tient plus d'un Rembrandt que d'un Picasso. Aujourd'hui, malheureusement, elle a la gueule ensanglantée et elle ne tient presque pas debout. Il se sent même un peu désolé d'avoir pris son temps pour se lever. Elle a clairement besoin de s'asseoir.  »T'as encore cherché les ennuis ? » qu'elle dit, faisant référence d'un regard insistant sur sa mâchoire violacée. Il acquiesce avec un sourire mi-attristé mi-amusé en la laissant entrer d'un geste chevaleresque avant de fermer la porte derrière elle. « J'ai besoin d'ton aide, j'ai mal. » précise-t-elle d'un ton qui indique qu'elle sait bien qu'elle énonce l'évidence, pas spécialement d'humeur taquine, Hawk laisse quand même échapper un : « Duh.. » avant de tapoter sur son lit pour qu'elle s'asseye. « Qui t'a fait ça ? » La question fatidique. Celle à laquelle il n'est pas sûr de vouloir répondre. À la manière d'un artiste qui ne veut pas exposer un projet inachevé au public, d'un chanteur qui n'aurait pas fait ses vocalises -et pour quelqu'un d'aussi peu prompt à s'étendre en détails, ce n'est pas peu dire-. Il est aussi réticent parce qu'il veut s'occuper de ce petit différend à tête reposée, ne pas le ressasser dans le vif. Pour quelqu'un d'aussi obsessionnel que lui, prendre sa revanche peut s'avérer un travail de longue haleine, mais il a remarqué que le karma -s'il savait que le karma s'appelle Tiger et Swan il ne serait pas aussi satisfait de la justice universelle- en décide souvent autrement et  les gens avec qui il a des altercations finissent régulièrement par se casser une cheville, un poignet ou par se faire coincer par Wolf pour avoir fait de la merde.   « I don't think Moose really enjoyed me sharing my opinion... and because we are so good at talking things through, that happened. » fait-il en pointant du doigt sa mâchoire enflée qui rend l'acte de parler encore moins naturel. Sauf que là où Hawk se tait volontairement, Moose n'a rien à dire, montagne de muscles incapable de la moindre logique. Doué pour exécuter des ordres, beaucoup moins pour élaborer un plan.   « What about you ? Who did... all that to you ? » Il bouillonne un peu à l'intérieur. Brienne est plus que capable de se défendre, et si elle est dans cet état, il ne veut pas voir la gueule de son adversaire. Mais voir la gamine... la jeune adulte, ainsi amochée lui file un pincement au cœur. Il applique de l'essence de dictame en quantité suffisante, l'équivalent d'une dose de Whisky pur feu servie au Pit, sur un coton. Immédiatement les premières plaies se referment, dégageant une fumée verdâtre malodorante. Hawk panique un peu, il fait en sorte de ne pas le montrer pour ne pas alarmer Spider, mais Wolf est le soigneur du groupe. Les connaissances d'Harvey en matière médicale sont bien plus restreintes, il fera du mieux qu'il peut, évidemment, mais c'est pas dit que ça suffise. D'une main qu'il fustige de trembloter, si Floo arrive à maintenir une consistance il doit faire de même, il attrape sa baguette.   « Lie down now, so that I can see how much of a mess you are. » Il se mord l'intérieur de la lèvre. That was insensitive. Il s'en rend compte après l'avoir dit, comme souvent.

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Fait non négligeable, je tape très fort. On m'appelle Floo même si mon surnom officiel est Spider.
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Des fois, ça frappe Bree qu'elle connait pas du tout ses a- non, il ne lui viendrait jamais d'appeler les autres membres du Pack, et encore moins des Dregs, ses amis. Ses collègues? Ses frères d'arme? Ses... son entourage. Elle ne les connait pas si bien qu'on pourrait l'y croire, alors qu'elle savait tout de Lexie, Hazel, Cassie et Neema à Poudlard; mais même les membres du Pack sont des sortes d'étrangers à ses yeux, des gens desquels elle ne sait les choses que seul le quotidien révèle: combien de lichettes de sucre Swan met dans son thé, le nombre de tasses de café qu'il faut à Tiger pour se réveiller pleinement le matin, les jours de l'année où l'humeur de Wolf est particulièrement sombre, les mouvements de la main d'Hawk qui signifient tout et rien à la fois aux yeux des autres. Elle ne connait que ces petits détails mais sinon, ils sont des portraits distants, des présences presque rassurantes (même si Bree n'apprécie pas ce mot) dans leur familiarité forcée, suite à toutes ces nuits et jours passés ensemble.
Hawk lui fait signe de s'asseoir sur le lit et Bree masquant tant qu'elle peut toute la douleur qui l'agite en faisant quelque chose d'aussi simple que plier les genoux, s'exécute avec un temps de retard, contrariée par la marque des coups sur le visage sculptural de Hawk. Elle n'ignore pas, elle, que c'est Tiger et Swan qui tombent comme des anges vengeurs sur quiconque embête Hawk, et elle sait donc que ce tort sera payé. Mais ça ne l'empêche pas de ressentir... non pas quelque chose comme une colère sourde et protectrice à l'encontre de celui qui a touché à un membre du Pack... mais presque.

Depuis quand cesse-t-elle de se convaincre qu'elle les déteste tous plus les uns que les autres et qu'elle n'est juste là par contrainte, par peur de Wolf? Certainement depuis qu'ils sont ce qui se rapproche le plus d'une famille à ses yeux, même si c'est clairement exagérer qu'utiliser ce mot qui, de toutes façons, la dégoûte plus encore que le reste de son vocabulaire. Les familles, c'est des mythes. Pas besoin de connaître leurs passifs pour savoir que les membres du Pack doivent certainement avoir le même ressenti, et que clairement, c'est pas ce qu'ils ressentent les uns pour les autres. De la camaraderie, à la rigueur...
Et puis on s'en fout. Elle a mal, Hawk est là, il peut s'occuper d'elle, ça s'arrête là. Elle s'en fout.
Sauf que c'est à lui qu'elle a dit pour son père. Elle regrette certains jours. Ça avait l'air un peu vulnérable. « I don't think Moose really enjoyed me sharing my opinion... and because we are so good at talking things through, that happened. » Moose. Aussi violent qu'il est grand. Défonceur de portes ouvertes, aussi. Bree ne l'apprécie pas du tout. À vrai dire, clairement les membres du Pack sont les seuls qu'elle supporte plus que les autres. Il faut dire qu'avec les autres, elle a aussi des relations basées sur un rapport de force... et que la dernière fois que Moose lui a cherché des noises, il a fini avec une voix de crécelle pendant des jours. Lui non plus ne la porte pas dans son coeur. “ He sucks, ” dit-elle d'un ton très philosophique, et une moue qui ressemble à celle d'une enfant plus que jamais.

« What about you ? Who did... all that to you ? » Bree fait encore plus la moue, contrariée alors que des images du combat lui reviennent. Kala Something ne l'a vraiment pas ménagée. Elle a une pensée pour Eagle, qui était sensé faire le guet mais qui a été mis en hors d'état de nuire en un clin d'oeil, ce qui a permis à l'autre connasse de la prendre par surprise. “ Some bitch whose business I was supposed to ruin. She came home early. ” Elle a le visage en ruines, le nez cassé par le joli coup de pied métallique qu'elle s'est prise au début, et tout son corps est brûlant des blessures que les coups de poing, et de ce putain pied de chaise, ont laissé sur sa frêle silhouette. Elle ouvre la bouche comme pour dire quelque chose d'autre — Bree n'est pas très bavarde, sauf peut-être pour déverser son sel et sa haine — mais Hawk verse dans du coton ce qui semble être de l'essence de dictame, et elle se raidit, se redresse en conséquence. C'est pourquoi elle préfère quand c'est Wolf qui la soigne, parce qu'il fait le plus gros du travail avec ses mains. Elle déteste les potions et les concoctions qui ne sont pas préparées par Wolf. Non pas qu'elle lui fasse confiance.
Elle essaie de se tenir très immobile mais elle ne peut pas s'empêcher de grimacer quand Hawk passe, avec une main tremblante mais attentive, le coton sur les plaies de son visage qui, elle le sent, se résorbent aussitôt. Elle s'étouffe un peu sur l'odeur d'oeuf pourri mais s'empêche de grogner comme un animal blessé, blessé mais soulagé. Elle a encore mal, vraiment mal... mais ça fait du bien et elle se détend d'un cran.

« Lie down now, so that I can see how much of a mess you are. That's not really nice, ” s'entend-t-elle dire, ce qui aurait pu être un sourire moqueur se retransformant rapidement en moue contrariée alors qu'elle fait lentement basculer ses jambes sur le lit après s'être encore plus lentement défaite de sa veste qu'elle pose sous son crâne en s'allongeant. Après une hésitation, elle s'empare de son pull et de la chemise en-dessous pour les relever, révélant le mess, effectivement, qu'est son ventre. Les hématomes s'étalent déjà sur la peau pâle et elle a vraiment très mal au flanc. Peut-être une côte... elle n'en sait rien. Ça fait longtemps qu'elle a dépassé le seuil de la douleur qu'elle peut pinpoint: là, elle ressent juste un supplice généralisé et est presque impatiente de sentir le dictame sur son petit corps. Elle observe le visage d'Hawk sans rien dire, attentive au moindre de ses mouvements, son corps prêt à s'arc-bouter quand il approchera ses mains, réflexe musculaire. Elle n'a jamais été le contact physique, Bree, surtout chair contre chair, et clairement pas avec juste une couche de coton entre les deux épidermes, et encore moins sur une partie aussi sensible que le torse ou le ventre. Là où la chair est si tendre. Elle serre les dents en se préparant à l'impact. “ You have dittany, ” dit-elle brutalement pour s'occuper les pensées à autre chose qu'à l'épée de Damoclès qui, elle a l'impression, s'est mise à flotter au-dessus de sa tête depuis qu'elle a décidé de dire à Hawk pour son père (elle sait qu'il pourrait lui être utile. Il connait les gens. Il sait les gens, il les lit aussi facilement que les nombres, du moins lui semble-t-il. Il pourra l'aider, tôt ou tard, et elle sait qu'il est suffisamment discret pour que ça ne parvienne même pas aux oreilles de Wolfe), “ You have dittany, répète-t-elle. So why do you keep that nasty bruise on your jaw? ” Bree ne pose jamais de questions. Elle s'en fout des autres.

Bon. D'accord. Peut-être qu'elle s'en fout pas de lui. “ It doesn't make you look prettier or tougher if that's what you're hoping, ” fait-elle d'un ton égal, sourcils légèrement froncés alors qu'elle essaie de faire preuve d'empathie pour comprendre à quoi il pense.

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« He sucks. » Le commentaire, de but en blanc, sans concession, le fait sourire. Brienne est franche, Harvey le sait et il apprécie ce trait de caractère. Force est de constater qu'ils ont une des approches différentes de ce qu'être franc veut dire. Elle est d'une franchise catégorique, presque cassante, elle déclare les choses, propulse sa pensée hors de ses lèvres en toute connaissance de cause. Lui, l'indélicat inconscient, ne se rend compte que trop tard de ses faux-pas : marcher sur les pieds de ses compères d'infortune n'a rien de drôle, rien d'un jeu à ses yeux. Harvey parle peu, il laisse le monde dire ce qu'il pense à sa place, n'ajoutant son grin de sel que lorsque ses mots n'ont pas été prononcés par d'autres, que lorsque personne n'a rendu justice à sa pensée. Spider, du haut de ses dix-sept ans est un bon catalyseur, parce qu'elle a la langue bien pendue -presque aussi bien que ses poings- mais aussi parce qu'elle aborde le monde avec un détachement tout particulier à la jeunesse bafouée. Hawk, de dix ans son aîné, est par bien des aspects plus immature, moins déterminé, pour de moins bonnes raisons. Il n'a pas de vengeance à exercer sur la vie, pas de but autre que celui d'honorer les ordres, de donner à sa famille d'adoption des jours qui, à défaut de chanter, fredonnent. « Agreed. » lâche-t-il avec un regard complice avant de se replonger dans son planning de comment s'y prendre pour remettre sur pieds la môme.

Injuste, la vie. Injuste, le monde. Injuste, surtout, le danger auquel ils sont confrontés. Injuste, en particulier, que cette jeune femme qui n'était il y a que quelques années encore une enfant, ait à affronter une adversité si brutale qu'elle la met presque littéralement en morceaux. Hawk a beau savoir que chaque membre des Dregs a sa raison d'être là, que chacun a un rôle à jouer, un rôle qui convient le mieux à ses capacités, il ne peut s'empêcher de trouver injuste que lui soit confiné à être un cerveau, exposé à la colère des joueurs sous le regard bienveillant -à défaut d'un mot plus approprié- de Wolf quand ses amis se font passer à tabac. « Some bitch whose business I was supposed to ruin. She came home early. » L'information est surprenante, d'ordinaire Floo est du genre à se sortir d'une telle situation sans trop d'égratignures, ou plutôt avec le moins d'égratignures des deux. Aujourd'hui, il faut s'estimer heureux qu'elle ait réussi à faire le trajet retour jusqu'au quartier général, ce qui indique clairement qu'elle n'a pas rendu les coups. « Are you going to have to go back then ? » s'enquiert-il, se sentant coupable d'avoir à demander, parce qu'il sait bien que Wolf demandera, parce que Spider va devoir répondre de ses actes devant la figure d'autorité et qu'il ne peut rien faire, rien, sinon l'aider à se préparer à l'inévitable confrontation. Comme il disait : Injuste.

« You have dittany, » elle dit ça d'un ton dont il ne sait quoi faire. Les gens, aussi faciles à lire qu'ils puissent être, regorgent parfois de surprises. Et la façon dont Brienne énonce l'évidence, avec force et vigueur -le peu qu'elle peut invoquer dans son état, laisse Hawk indécis quant à ce qu'il est censé répondre. Avant qu'il ne balance un autre « duh » malvenu, elle répète « You have dittany. » avant d'ajouter -et par-là même éclaircir le message qu'elle essaye d'exprimer « So why do you keep that nasty bruise on your jaw? » Tout s'éclaire. Une note mentale, un post-it bleu sarcelle décrivant l'intonation et l'effet. Ce ton malotru, Brienne l'utilise donc lorsqu'elle constate un décalage entre sa conception de la logique et la réalité, une inconsistance dans le tissu de ce qu'elle estime être un raisonnement viable. Hawk hausse les épaules, signe qu'aucune motivation particulière ne l'a poussé à conserver l'hématome. Maintenant qu'il y pense, il doit bien reconnaître ne pas avoir d'affection ou d'attachement intime pour cette tâche d'encre violine qui tapisse son visage au demeurant d'un blanc lacté. La vérité, peut-être un peu masochiste, c'est qu'il aime passer sa langue contre l'intérieur de sa joue recouverte de l'oeuvre de Moose. Et puis, il y a aussi le fait qu'il attendait que Wolf revienne, parce qu'il aurait atténué ça en un claquement de doigt, que l'ecchymose aurait fané, peinture à l'encre de poing battue sur un canevas des jours plus tôt, oxydée de n'avoir pas reçu de seconde couche. « It doesn't make you look prettier or tougher if that's what you're hoping, » La baguette à la main pour performer sa meilleure magie chirurgicale. Chirurgicale étant ici un qualificatif hyperbolique, il le sait bien, mais prétendre à une possible carrière de médicomage avant d'opérer sur son amie le met davantage en confiance que de se dire qu'il risque de lui refaire le portrait. « Do you really want to insult me when I'm the one with the wand trying to repair your face ? » demande-t-il le regard plein de reproches amusés. Concentré, comme si la vie de Floo en dépendait alors qu'au fond ce n'est que son nez. Elle peut vivre avec une cloison nasale déviée non ? Il espère parce que si elle n'arrête pas de bouger -et de le taquiner- c'est probablement ce dont elle va hériter. « Not even a little bit tougher ? » se renseigne un Harvey volontairement distrayant alors qu'il donne un coup sec mais se voulant délicat sur le nez cassé tandis qu'un episkey informulé remet l'os en place et le soude avec une sensation de froid glacial. Hawk n'est pas désolé de ne pas l'avoir prévenue. Être averti, c'est souffrir deux fois. Une première dans l'attente de la douleur, la seconde, une fois que la douleur est là. Il a fait preuve de grandeur d'âme. D'un autre geste de baguette, deux petits récipients viennent voler dans sa main libre. « Ok, drink this one » ordonne-t-il avant d'ajouter, pour éviter d'avoir à la convaincre -elle n'est jamais trop prudente-. « Blood-Replenishing Potion, you need some. » La prochaine étape risque d'être encore plus désagréable et il le sait. Afin de pouvoir appliquer la pommade réparatrice Hawk a décidé, dans un excès d'hubris sans aucun doute, d'anesthésier la zone à traiter grâce à de l'essence de Chiendent étoilé liquide. Mais pour se faire il doit injecter d'infimes doses, une goutte -deux tout au plus- à la fois, dans la cage thoracique de Spider en se servant de sa baguette comme d'une aiguille. Autant dire que ni elle, ni lui, n'est tout à fait prêt pour la suite des événements.

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Just keep playing
Even when life gives you a crappy hand you just have to deal with it.
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OUTCAST • all hail the underdogs
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‹ âge : dix-sept (16/08)
‹ occupation : une gamine des rues, membre d'un gang, les Dregs.
‹ maison : poufsouffle
‹ scolarité : 1997 et 1998.
‹ gallions (ʛ) : 352
‹ réputation : je suis une folle furieuse.
‹ particularité : une folle furieuse.
‹ faits : je suis la fille du fameux Wicked Wickham, un tueur en série sorcier cannibale qui a sévi côté moldu il y a douze ans en Cumbria. J'ai grandi dans le système moldu jusqu'à Poudlard à son enfermement à Azkaban. Je suis officiellement morte lors de la Bataille de Poudlard. J'ai été trouvée par un gang, les Dregs, et je suis sous leur protection depuis. Je suis atteinte du syndrome de Bole (équivalent sorcier du trouble borderline).
Fait non négligeable, je tape très fort. On m'appelle Floo même si mon surnom officiel est Spider.
‹ résidence : dans un vieil entrepôt désaffecté avec le reste de mon gang.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : un homme écorché vivant.
‹ risèd : rien de particulier.
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C'est vers son visage que Hawk se tourne finalement, et Bree louche sur sa baguette avec une petite grimace insatisfaite, qui tire un peu un trait de douleur sur sa joue où s'étalent déjà des hématomes virant au violet. Elle n'a pas trop l'habitude de parler avec Hawk mais elle lui fait confiance, relativement, parce qu'il maîtrise à peu près bien sa baguette. Ça n'empêche qu'elle n'est jamais ravie de se retrouver avec un de ces artefacts magiques sous le nez. L'autre connasse, Kala Something, lui a lancé quelques sortilèges; un sortilège brûlant qui lui lance intensément le flanc, et un autre pour lui retourner les genoux qui l'a effleuré seulement (et qui lui fout un déséquilibre monstre). Elle déteste la magie, même si elle fait partie de son quotidien, même si Tiger est convaincue qu'elle pourrait être une sorcière formidable. Ça fait que corrompre les gens, la magie. « Do you really want to insult me when I'm the one with the wand trying to repair your face ? » Elle fronce légèrement les yeux devant le reproche de Hawk, avant de se détendre en comprenant qu'il ne fait que plaisanter. “ You wouldn't, ” lâche-t-elle, avec une teinte de doute dans la voix. Il n'oserait pas se venger sur elle ou quoique ce soit, non? Ils sont... pack. « Not even a little bit tougher ? » Bree se demande si la réponse importe réellement à Hawk. Si il a vraiment envie d'avoir l'air d'un gros dur, parce que franchement, avec ses traits délicats et égaux, c'est plutôt difficile pour lui d'avoir l'air aussi patibulaire que certains autres membres du gang, Bree imagine. Ça l'étonne de sa part qu'il veuille ressembler aux autres-

Crac.

Sonofabitch, ” gémit-elle alors que son nez est remis en place dans un craquement d'outre-tombe, et qu'elle a l'impression qu'on lui a mis la tête dans un bassin d'eau gelée. “ Fuck! ” ajoute-t-elle, au cas où il n'aurait pas compris que ça fait mal. Ses mains se lèvent pour aller à son visage mais elle grogne alors que son corps essaie de se redresser, et finit par abandonner, restant allongée sur le lit mais gardant un regard noir vissé sur Hawk. So much for trying to be nice. « Ok, drink this one. » Bree regarde le récipient qu'il lui tend d'un air suspicieux, se redressant lentement, centimètre par centimètre, jusqu'à reposer sur ses coudes. Elle a intensément mal mais elle ne fait aucun mouvement pour boire ce qui doit être la potion ou pour s'en emparer, se contentant  d'observer le récipient, puis le visage pâle d'Hawk, avec un regard noir. « Blood-Replenishing Potion, you need some. My blood's fine, ” marmonne-t-elle en s'emparant tout de même de la potion, avec la moue boudeuse d'un enfant contrarié. “ It's all internal and that's where the blood's supposed to be anyway. ” Elle finit par pincer des lèvres, une fois, deux fois, rapprocher la potion de sa bouche, l'éloigner, la rapprocher de nouveau... puis par se décider, avalant ce qu'il y a dans la vial d'un coup et la lançant presque sur les genoux d'Hawk avec une grimace.

Son coeur se met à battre très vite dans sa poitrine, alors qu'elle se rallonge lentement, et elle a très chaud, cette sensation de chaleur lui fait un peu mal à la tête et fait picoter le bout de ses doigts et l'intérieur de ses coudes, étrangement. Sa bouche se remplit de sang, aussi, ou alors elle y est juste particulièrement sensible, dans tous les cas, elle se sent malade et elle ferme les yeux, grognant légèrement comme pour prévenir Hawk qu'elle n'apprécie véritablement pas ce traitement. Elle aurait dû attendre Wolf, mais elle avait véritablement trop mal pour repousser l'échéance... et la patience n'a jamais été son fort de toutes manières. “ It does make you look tougher, ” lâche-t-elle entre deux rangées de dent serrées, mal à l'aise et les yeux toujours fermés “ Kinda. But you're- you're Hawk. You don't need to look tough. ” Elle serre les mains très, très fort, mais ses ongles rongés ne rentrent pas dans sa paume, malheureusement; elle se concentre sur la pression au creux de sa main, ceci dit, l'impression dérangeante et vaguement douloureuse, pour s'empêcher d'imaginer Hawk et sa baguette et ses mains pleines de doigts et son corps recouvert de peau si proche du sien. “ Do you?

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All this other shit I'm talkin' about they think they know it, I've been praying for somebody to save me, no one's heroic And my life don’t even matter, I know it, I know it, I know I'm hurting deep down but can’t show it, I never had a place to call my own, I never had a home, Ain't nobody callin' my phone, Where you been? Where you at? What's on your mind? They say every life precious but nobody care about mine.
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hienne - safe had ceased to be a place for her.

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