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sujet; it's been a long cold lonely winter // NEVISLEY #01

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‹ scolarité : uagadou school ’mountains of the moon’
‹ baguette : silver lime wood with a Dragon heartstring core 13 ½" and quite bendy flexibility
‹ gallions (ʛ) : 240
‹ réputation : homme d'honneur
‹ particularité : wand-free magic
‹ patronus : a talking lynx
‹ épouvantard : the chaos.
‹ risèd : arthur and Molly, happy, alive
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Du bruit singulier de l’eau d’une mare, des roseaux sifflants, discrets, Kingsley se réveillait à peine. Eblouissante de blancheur, la lumière comprimée par les écarts des rideaux fusa violemment. Toute la surface des vitres était éclaboussée de gouttelettes, rosée ou pluie nocturne. Le mois d’avril, au porte du printemps, entrait dans des turpitudes humides comme un enfant sautait dans une flaque de boue. Mrs Dalloway était là. Son pelage endormi semblait bailler aux corneilles, alors qu’elle s’étirait, créature docile de caractère, fiere de tempérament. Il passait sa main engourdie sur les poils tièdes de l’animal. Elle le gratifia d’un coup d’œil. Elle le snoberait jusqu’au petit déjeuner.

Kingsley. (en baillant) « You should be nicer to me. »

Sa jambe boitait encore un peu alors qu’il mettait à cuire les flageolets. La tempête laisserait encore quelques moments de séquelles, idiote chute que la sienne. Mrs Dalloway prit place à sa droite, installée haut sur la chaise. Petite, elle escaladait, envahissait et prenait ses quartiers contre ce dossier confortable, de bois foncé. Du temps, elle en avait pris son allure sereine, interminable, et était adulte désormais. C’est pourtant de son assise qu’elle lapait, gourmande, le chocolat à la rose encore fumant, au cœur d’une assiette creuse. Kinglsey en prit sa part, dans une tasse conventionnelle. La chaleur, le réconfort, du breuvage tranchait avec la poitrine grillée qui bourdonnait du fond de sa poêle à frire.

Quelle chose extraordinaire, savoureuse, tendre et touchante même, de sentir le bacon au beurre s’éloigner du feu et répandre son odeur, réconfort d’un sommeil agité et muet. Si gigantesque que fut cet appétit, il y avait cependant un élan contrarié, un goût immense d’en avoir déjà trop peu. Très bas, très bas parmi les choses ordinaires, les bruits de son ventre couinaient désaccord et envie, et le moment devenait solennel. L’enjeu de la faim poussait sa fourchette. Elle était forcée par ce coup de l’heure, de s’en aller, de partir des bords de la platée pour revenir s’y loger par la pointe. Kingsley suivit sa nourriture des yeux, avide, et il la vit se faire transpercer de sa main, se faire soulever de la porcelaine et disparaitre sous ses crocs salivaires. Le brunch anglais était un miracle.

C’est mille fois dommage de ne pas cultiver ses propres fleurs d’aconit, pensa-t-il en traversant le jardin et en remarquant comment, à l’ombre des arbres, s’épanouissaient des mauvaises herbes aux vertus médicinales, roulées autours des troncs clairs, vivants et imperturbables. Tous les parcs et tous les squares du monde sorcier auraient dû être pourvu des richesses de l’herbologie et de la botanique. Le timide soleil de l’après-midi ne l’empêcherait pas au jardinage. Un homme retrouvait l’enfant qu’il fût au contact de la terre humide et des verres de terre. Les dimanches après-midi se trouvaient les plus généreux, les plus offrants, en la perspective de planter quelques graines, dans l’espoir qu’elles crûssent.

Kingsley. (murmurant atrocement la chanson) « …stole my cauldron, my favourite black hat, purloined my owl, then flew off... »

La vieille radio à transmission magique crachait des tonalités jazzy, des élans d’enthousiasme et de résistance, d’amour, une voix d’un autre temps. Celestina Warbeck régnait encore sur les ondes de l’après-midi. Cela sentait la ménagère de cinquante ans. Kinglsey était encore un peu jeune pour cela, mais il appréciait les charmes surannés des saxophones, vieil instrument gonflé de soupirs et de joie. Il s’était débarrassé de son haut en lin crème. Son corps était entretenu, rigueur d’Auror et fierté d’homme. La pièce de tissu reposait patiemment sur l’accoudoir d’un fauteuil de jardin. Le cottage tout entier se berçait aux ondes musicales et aux premières bouffées d’herbe fraiche. On n’attendait personne, et personne ne se faisait attendre. Comme au ruisseau, les secondes se déroulaient dans un calme paresseux, négligeant, lâche aussi ; n’avaient-il pas préféré ces moments suspendus aux tumultes du monde ? Rien ne pouvait être plus vrai qu’un tableau au premier regard, dont les profondeurs étaient ailleurs, cachées aux distraits.

Les graines florales confiées au domaine, les doigts noircis, la paume du sorcier effleura la plantation. Poussée par un mouvement soudain, par une intense envie de vivre, effondrant les sédiments, un délicat bras et vert émergea à l’air, de quelques centimètres à peine, précipitant sa croissance de quelques semaines. Les mains de Kinglsey opéraient de la belle magie. L’aconit ne fleurirait pas aujourd’hui, demain se réveilleraient les fins bourgeons.

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Dernière édition par Kingsley Shacklebolt le Jeu 27 Avr 2017 - 16:29, édité 1 fois
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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans (30/07)
‹ occupation : chômage technique.
‹ maison : gryffondor.
‹ scolarité : septembre 91 et janvier 1999.
‹ baguette : bois d'if, crin de licorne, 28 centimètres 8, souple et rapide, inadaptée mais j'ai la flemme de la changer.
‹ gallions (ʛ) : 1274
‹ réputation : la guerre m'a endurci et changé, que je suis devenu assoiffé de sang et parfois incontrôlable, les longues années de conflit ayant brisé le garçon maladroit et parfois simplet que j'ai été.
‹ particularité : un semi-loup depuis septembre 2003.
‹ faits : je suis très différent du garçon que j'ai été à Poudlard, forgé par des années de guerre, de meurtres et de missions suicidaires. Je suis trop en colère, trop extrême, je n'ai plus rien du garçon timide que j'étais avant même si les blessure d'antan demeurent. La fin de la guerre m'a laissé détruit, et je me suis plongé dans les excès, surtout l'alcool, jusqu'à la naissance de mon neveu James, le fils de Ginny et d'Harry. J'essaie de joindre les deux bouts.
‹ résidence : dans la maison familiale à Blackpool, Angleterre, avec Ginny et son fils James.
‹ patronus : très difficile pour moi à invoquer, mais il a pris la forme d'un lama, une fois.
‹ épouvantard : alternativement le professeur Snape et les cadavres des gens à qui je tiens le plus: ma grand-mère, Luna, Ginny, Hannah, etc.
‹ risèd : une vie heureuse et ennuyante.
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i want to be worthy of it every minute.
James, comme la plupart des nouveaux-nés âgés d'un mois à peine, se réveillait la nuit en hurlant la plupart du temps, et il était devenu quasi-impossible de fermer la nuit pendant trop longtemps dans la maison Longbottom où Neville vivait avec Ginny. Dès la naissance de son filleul, Neville avait décidé de se reprendre en main, même si ça signifiait oublier tout ce qu'il avait pu assimiler des libertés accordées par la vie adulte normale depuis la fin de la Guerre, depuis ce jour frappé par les armes du destin où Voldemort était mort, mort et où le Feudeymon avait léché de ses flammes impardonnables sa main et son bras. La douleur avait été fulgurante, terrible, et l'avait tourmenté pendant des semaines et des semaines, le tenant éveillé la nuit et hagard le jour, alors même qu'il s'efforçait de cacher cette faiblesse, mettant de côté tous les plans qu'il avait fait pour sa vie post-Guerre en attendant que la douleur passe, fermant les yeux avec force en espérant que ça passe, comme tout aurait dû passer. La Guerre aurait dû se coucher pour permettre à un jour nouveau de se lever. Mais rien n'était simple. Rien n'était simple. Tout aurait dû l'être mais rien l'était; Douglas était en prison; Ginny avait reçu une misère d'une Gouvernement tout aussi aveugle que le précédent et toujours son bras le tourmentait, se rappelait à lui en brûlures intenses et douloureuses dès qu'il formulait de la main droite un sortilège au-delà du niveau d'un simple Accio. Il avait reçu des offres d'emploi — il était après tout un héros de guerre connu et reconnu, une bonne figure de publicité pour le bureau des Aurors qui avait été assez généreux pour lui offrir une place, pour toute la Justice Magique même, malgré ses critiques véhémentes du système et des décrets de Markham sur MSN.
Mais il ne pouvait tout simplement pas lancer de sortilèges. Et maintenant que le temps destiné à la fête et aux excès à l'oubli était fini, maintenant que James était né, loup-garou de naissance et donc partant avec un sévère désavantage, il fallait qu'il cesse de se cacher derrière des sortilèges d'Illusion faiblards, il fallait qu'il se reprenne en main.

Et il n'y a qu'une seule personne ici pour reprendre les choses en main, surtout quand elles sont au plus bas, quand tout va de travers ou mal, tout simplement. Neville sait que Kingsley a refusé l'offre de devenir Ministre de la Magie, pour des raisons qui ne concernent que lui mais qui ont tout de même soulevé une certaine insatisfaction de la part de ses anciens camarades Insurgés. Qui d'autre que le chef de la résistance pour prendre les rênes du pays délivré par cette dernière? Mais non, il a refusé et est désormais en exil, suite à une mauvaise chute à Saint-Mangouste là où Neville se trouvait aussi quand la tempête magique a éclaté, la nuit où Gin est entrée en labeur aussi. Ça fait plus d'un mois, mais sa décision est prise. Il doit se soigner, et il n'y a qu'une seule personne qui sait les véritables conséquences de l'affliction de sa main, une seule personne en qui il a totale confiance sur le sujet.
Il a dû faire des pieds et des mains pour trouver l'adresse de la maison de campagne, sa localisation tout du moins, il est un peu désorienté quand son transplanage l'amène au lieu dit; il sent même le café froid qu'il a avalé en vitesse ce matin lui brûler la trachée, la boisson amère et forte étant la seule chose qu'il se permet d'ingérer sinon de l'eau depuis qu'il a décidé de changer (même si il a déjà souffert de quelques incartades, gorgées de bière et de Firewhiskey volées, haïes). Ne voyant rien à l'horizon, il se détourne et là se dresse la maison; aussitôt s'engage-t-il sur le chemin qui mène à la porte, s'arrêtant seulement en voyant la silhouette de l'homme qu'il est venu voir non pas à l'intérieur mais dans le jardin, apparemment occupé à entretenir ses plantes. Il devrait peut-être frapper à la porte pour faire bon effet, mais Neville n'a pas l'esprit aux politesses en cet instant précis; il change aussitôt de direction pour avancer à grandes enjambées tremblantes vers Kingsley, redoutant déjà les mots faibles qu'il va devoir prononcer devant celui qu'il considère comme un héros.

L'autre homme ne semble pas l'avoir entendu ainsi Neville reste-t-il silencieux et immobile, l'observant manipuler la magie et la terre avec une aisance qu'il ne peut s'empêcher d'envier violemment, la terre plate se rompant pour laisser un début de plante s'en échapper, en un instant, le temps défilant sous les yeux de Neville et sous la paume de Kingsley à toute vitesse. “ I can't help thinking there is something deeply unsatisfying about this, ” s'entendit-il dire, un peu malgré lui, rougissant dès que les yeux de Kingsley se déposèrent sur lui, gardiens silencieux et scrutateurs des secrets du héros. “ Isn't the growth what's important and interesting about plants? ” Le léger sourire qu'il portait, néanmoins, montrait bien qu'il ne cherchait pas du tout le conflit mais juste la discussion; Neville s'approcha de quelques autres pas et tendit sa main valide à Kingsley en salutations, déjà intimidé, essayant de se ratatiner devant la stature, pourtant similaire à la sienne, de l'autre homme. “ I see you're getting better, Kingsley, and it's a relief for us all: you are greatly missed after all. ” Et grandement incompris, surtout.

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I'm not the best at showing my emotions, You cut me deep and you left me wide open, I fought the demons that lie in between us, They'd think we're perfect if they'd ever seen us, but I guess this sounds like another sad love song, I can't get over how it all went wrong But I let the words come together, Then maybe I'll feel better.
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Il se releva en entendant un pas familier. Neville Longbottom. De son nom, il ne restait qu’un jeune sorcier en recherche, en quête, en chemin. Il ne paraissait pas pour trouver la pitié d’un vétéran quelque peu jardinier, d’un pilier fracturé de la guerre. Neville avait dû souffrir des regards apitoyés, emplis des souvenirs et des échos de ses parents, sans que lui ne les ai approchés sans en connaitre la folie et le naufrage de leurs esprits. Kingsley se souvenait, lui, d’une jeunesse sombre et marquée par les forces du mal. La guerre des sorciers s’était-elle seulement éteinte pendant plus d’une dizaine d’années ? Il n’était connu désormais que la continuité de la triste vie de Tom Jedusor devenu mage noir, homme dépourvu d’amour et d’humanité.

Trouver l’adresse de Kingsley Shackebolt était une aventure digne de la quête du Saint Graal. Vivre heureux en vivant cacher, loin des tourments en apparence. Voilà une couverture plus que réconfortante pour les activités clandestines de la renaissance. Mrs Dalloway lui passa entre les jambes alors qu’il attrapa la serviette brune et s’épongea le front. Sa truffe assurée n’approcha guère plus qu’à quelques mètres de Neville, cueillant dans la brise les fragrances et les parfums. Les Fléreurs étaient des créatures fascinantes de prudence. L’animal fier, orphelin à dénicher la menace, s’en retourna s’allonger sur le perron de la masure.

Kingsley. (ricanant un peu) « She means ‘Welcome Neville, happy to see you’ so… Welcome Longbottom, it’s nice to see you finding your path to my home. »

Prêter des paroles à sa féline compagnie était le meilleur moyen que Kingsley avait trouvé pour ne pas sombrer dans le monologue, le radotage, la solitude des mots. Un semblant de dialogue meublait le silence. Mrs. Dalloway, elle, n’avait pour fierté que d’accompagner la quiétude de quelques miaulements magnanimes et complices. La sagesse de cet animal était sans commune mesure.

Un sourire de dents blanches illumina le visage de Kingsley Shacklebolt. Les semaines s’écoulaient comme le sable rejoint les vagues et les visites se faisaient rares. Il comprenait la déception, le dépit, l’incompréhension de sa retraite. Le Ministère était sa suite logique, le tome suivant d’histoires palpitantes. C’était oublié l’essentiel. Il se revêtit. Le jardinage l’avait réchauffé, le vent encore frais le gelait dans l’inactivité. Kinglsey serra généreusement la main valide de Neville, lui asséna chaleureusement une tape dans le dos, le guida en lui soutenant l’épaule vers un banc, non loin de la porte d’entrée où s’endormait Mrs. Dalloway.


Kingsley. (d’une voix enjouée). « The growth of all living things matters more than their ripeness ; but I must help the unarmed. I must help it to be better equipped against the snags of life. Slugs these days have some rapacious appetites. »

En cheminant vers le banc de bois brut et confortable, il leva une main distraite vers un petit cabanon qui renfermait un frigidaire moldu. De curieux bruits de souffles et des toussotements mécaniques s’en échappaient dans l’indifférence la plus complété. Sans électricité, sans alimentation, certainement un cadeau d’Arthur Weasley, la machine fonctionnait et renfermait de plaisantes bouteilles de bierreaubeurre fraiches. L’hybride technologique en cracha deux, décapsulée et logée après leur envolée dans la main de Kingsley. L'effort méritait une désaltérante récompense.


Kingsley. (posant un regard inquisiteur et bienveillant) « Tell me something. What about your growth ? You had to be very lost to find this place, after all. »

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Kingsley se redressa lentement, centimètre par centimètre, sous le regard de Neville qui ne put réprimer un sourire en observant le visage de son héros et mentor. Il y avait très peu de gens qu'il admirait et appréciait autant que Royal, qu'ils soient Insurgés ou non. Il représentait, au yeux du jeune homme, tout l'honneur, toute la dignité et tout le courage qu'il aurait aimé avoir chaque jour de sa vie. « She means ‘Welcome Neville, happy to see you’ so… Welcome Longbottom, it’s nice to see you finding your path to my home. » Les yeux de Neville se baissèrent vers le chat, non, le Fléreur, et il grimaça légèrement; il avait remarqué, depuis sa griffure par un loup-garou, que les félins avaient un peu de mal avec lui... non pas qu'il ait jamais été familier avec ces animaux. Il était plus un homme à hiboux et à crapauds, pour être tout à fait sincère. “ I'm not gonna lie: you were hard to find, ” ajouta-t-il alors que Kingsley remettait une chemise avant de lui serrer la main fermement. Il faisait tout avec confiance et force, Neville se demandait secrètement si il devrait lui aussi ainsi avec l'expérience et le temps: une force tranquille, un support indéfectible pour quiconque venait le trouver. Il aurait beaucoup aimé. À côté de lui, Neville s'était toujours senti ridicule et inexpérimenté.
Kingsley le guida jusqu'à un banc sur lequel ils s'assirent. Le soleil brillait fort dans le ciel et il faisait bon, comme c'était souvent le cas dans la campagne anglaise à cette époque-là de l'année. Le jardin était bien entretenu, nota Neville qui lui-même avait trouvé salvation auprès des plantes après la Guerre, et il se demanda si Kingsley aussi passait la plupart de son temps à s'occuper des racines et des feuilles, plutôt que des gens autour de lui.

Ceci était fini, pour Neville, désormais. Il était grand temps qu'il se reprenne, plutôt littéralement, en main. Et ça commençait par s'occuper de son bras qui était encore trop capricieux lorsqu'il était confronté à la magie. « The growth of all living things matters more than their ripeness ; but I must help the unarmed. I must help it to be better equipped against the snags of life. Slugs these days have some rapacious appetites. » Neville ne put s'empêcher de sourire. Ils avaient combattu des Mangemorts pendant des années et maintenant que les limaces étaient les plus grands ennemis de Kingsley... rien de bien surprenant à cela, ceci dit. Neville regarda l'homme agiter la main en direction d'un cabanon de jardin et, incrédule, observa deux bouteilles sortir de la fenêtre du cabanon et se diriger vers eux. Il pria, pria très fort pour que ce soit du soda, ou de la limonade, ou de l'eau... mais c'était de la Bièreaubeurre. De l'alcool. Il ne pouvait décemment pas refuser le cadeau d'hospitalité de Kingsley, si? Il s'empara de la bouteille décapsulée et fraîche que lui tendit Kingsley en se promettant de ne pas en boire une seule gorgée. « Tell me something. What about your growth ? You had to be very lost to find this place, after all. » Un sourire un peu creux s'installa sur les lèvres de Neville, avant qu'il n'apporte la bouteille à ses lèvres pour se donner du courage, se haïssant alors que sa gorge avalait l'alcool honni. Il était encore trop faible pour pleinement résister à l'appel de l'alcool. Son organisme s'y était déjà accoutumée et la tentation, de tous les instants, était trop grande. “ I've been... healing, ” dit-il lentement, en se séparant de la bouteille de Bièreaubeurre. “ Trying to at least.Essayer étant ici le mot-clef.

Neville se mit à grimacer, détournant le regard, incapable de supporter celui de Kingsley avec ce qu'il s'apprêtait à lui dire. “ My... hand. I can't... I can barely use it nowadays. It doesn't get worst but it doesn't- it doesn't get much better either. ” Comme en réponse, la main qui ne tenait pas la bouteille se crispa. Kingsley avait été le seul, avec Hermione bien entendu, à voir les dégâts du Feudeymon provoqué par Granger, les lacérations brûlées sur sa paume, son avant-bras et son coude. Ça faisait presque quatre mois et pourtant, Neville avait l'impression que la Magie Noire le bouffait de l'intérieur. Elle le réveillait parfois la nuit. “ I was thinking... that maybe you could... ” Il ne put se résoudre à finir sa phrase, s'empourprant une énième fois en gardant son regard vissé sur le jardin, apportant la bouteille de Bièreaubeurre à ses lèvres pour avaler une seconde gorgée de courage liquide — n'importe quoi pour noyer sa gêne et sa vulnérabilité.

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De son inspiration lente, Kingsley Shacklebolt en ressentit le parcours sinueux de l'oxygène au plus profond de son être creux. Naguère adolescent, il avait épongé tant et tant d’émotions fluctuantes qu’il portait dès lors un regard lucide sur Neville Longbottom. Son soupir olympien trahissait le souci qui grisonnait ses cheveux, déjà. Il posa une main volontaire sur l’épaule de son jeune ami et y referma ses doigts puissamment. Le vétéran de deux guerres, l’homme d’expérience, l’exemple rassurant laissaient leur place à un homme de compassion, de tolérance et d’empathie. Plus de bruit. Il s’était mué dans un silence contemplatif. Il avait l’air étrange, tranquille. On n’entendait aucun son du jardin, des hautes herbes, ni du félin qui s'endormait. Alice et Frank, souvenir bien vivant, s’imposaient à ce paysage, ce tableau offert par les traits du jeune homme déboussolé, perdu et défait. Il y voyait leurs sourires, triste liesse des jours de guerre, bonheur maigre de leurs victoires.

Kingsley. (sa voix se fit profonde) « There was once a kindly young woman, barely older than me, who used her magic generously. I was then a young rebel from another land, an angry lad against constraints. She said to me : be not afraid to fail, be not afraid to fall over, make a mistake. Terrible things can happen. Our time is not a fructuous time. But magic is still with us, like an old and true friend, not like a spiteful weapon. Moths or butterflies. Darkness or light. Everything is made to be a balance between our bright and dark choices.  You can be wrong; you can give up. Nothing is wounded for ever. »

Dans ses yeux, on trouvait le reflet du ciel, des rayons solaires derrière les nuages blancs, les images d’un décor immuable, hors du temps cruel et pernicieux. Souvenirs, blessures, amitiés revenaient en sa mémoire. Kingsley ne prêtait plus attention à sa main posée sur l’épaule de Neville Longbottom. Il contemplait le silence arrosé de gorgées de bière. L’armure stable laissait entrevoir pourtant un cœur plein d’amis évaporés, disparus, arrachés à l'éternité. Ils étaient passé comme les cumulonimbus dans la tempête. Les éclairs colorés des combats grondaient en tonnerre malgré leur temps lointain. Cela intégrait désormais les livres d'histoire. Ce n’était pas de la nostalgie car l’émotion lui transperçait sans bruit la poitrine, inondait d’un air glacial ses poumons, impartial et acide. Pourtant, la voix à peine enrayée, il poursuivit.

Kingsley. « She supported me and teach me to do things in a better way, to resolve my obstacles. Some people don’t have that. It is something you develop.  During a batlle, that woman was hit by a spell. Terrible spell. I ran to take cover, to provide her safety. She bled a lot. She stared at me with her deep blue eyes and said: Look at me. My head is bloody but unbowed. The menace of the death finds me and shall find me unafraid. Let me fight again because I’ll die if I don’t. So I let her. And we won the battle. I will never forget that twinkle in her eyes, blazing and wilful. The fizzle of her glance was a fire to continue the fight with life, no matter what happens. Her name was Alice Longbottom. »

Dans sa gorge revêche, asséchée par la chronique et par l’épreuve, s’écoula en longs traits le breuvage frais qui jaillissait du goulot. Il se détacha de la contemplation pour porter son attention sur Neville. Ses lèvres se détachèrent en sourire chaleureux, main tendue comme support à l’homme que le Gryffondor était devenu. Il ne voyait en lui-même que ses brumes terrifiantes. La réalité, c’est ce qui resterait devant Kingsley Shacklebolt, une fois que le brouillard serait levé.

Kingsley. (ses yeux scintillent avec malice) « It matters what someone grow to be. What would you like to be Neville Longbottom ? »


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‹ scolarité : septembre 91 et janvier 1999.
‹ baguette : bois d'if, crin de licorne, 28 centimètres 8, souple et rapide, inadaptée mais j'ai la flemme de la changer.
‹ gallions (ʛ) : 1274
‹ réputation : la guerre m'a endurci et changé, que je suis devenu assoiffé de sang et parfois incontrôlable, les longues années de conflit ayant brisé le garçon maladroit et parfois simplet que j'ai été.
‹ particularité : un semi-loup depuis septembre 2003.
‹ faits : je suis très différent du garçon que j'ai été à Poudlard, forgé par des années de guerre, de meurtres et de missions suicidaires. Je suis trop en colère, trop extrême, je n'ai plus rien du garçon timide que j'étais avant même si les blessure d'antan demeurent. La fin de la guerre m'a laissé détruit, et je me suis plongé dans les excès, surtout l'alcool, jusqu'à la naissance de mon neveu James, le fils de Ginny et d'Harry. J'essaie de joindre les deux bouts.
‹ résidence : dans la maison familiale à Blackpool, Angleterre, avec Ginny et son fils James.
‹ patronus : très difficile pour moi à invoquer, mais il a pris la forme d'un lama, une fois.
‹ épouvantard : alternativement le professeur Snape et les cadavres des gens à qui je tiens le plus: ma grand-mère, Luna, Ginny, Hannah, etc.
‹ risèd : une vie heureuse et ennuyante.
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La main que Kingsley posa sur son épaule aurait pu peser le poids de trois montagnes que cela n'aurait fait aucune différence pour Neville. La paume sèche et les doigts osseux de sa grand-mère avaient eux aussi eut cet effet sur lui: de le paralyser tout entier, comme une biche coincée par une paire de feux en pleine nuit, dressée et nerveuse face à un impact imminent. La main d'Augusta avait été pesante et terriblement douloureuse, le laissant mal à l'aise, s'attendant plutôt à recevoir le bâton que la carotte; celle de Kingsley était tout aussi pesante, mais rassurante d'une certaine manière, comme si il faisait passer la magie qui lui permettait de faire pousser ses fleurs en un clin d'oeil dans le corps de Neville, lui donnant le courage pour lever les yeux vers son maître, héros et mentor. « There was once a kindly young woman, » commença-t-il et Neville se crispa légèrement. Il avait appris à entendre les récits du genre avant même qu'il ne soit commencé; il avait grandi, après tout, dans une maison où les hauts faits de ses parents avaient été répétés et répétés et répétés jusqu'à ce qu'ils l'insupportent autant qu'ils le fascinent. C'était le ton calme, patient et sûr des grands récits et des histoires oubliées qui obnubilaient sa famille. « -barely older than me, who used her magic generously. I was then a young rebel from another land, an angry lad against constraints. She said to me : be not afraid to fail, be not afraid to fall over, make a mistake. Terrible things can happen. Our time is not a fructuous time. But magic is still with us, like an old and true friend, not like a spiteful weapon. Moths or butterflies. Darkness or light. Everything is made to be a balance between our bright and dark choices. You can be wrong; you can give up. Nothing is wounded for ever. »

Nothing is wounded forever. Neville pensa au dos de Ginny, brûlé à jamais, un ramassis de chair qui ne cicatriserait jamais complètement. Il pensa à la cicatrice d'Harry, bien entendu, et tous les problèmes qu'elle avait entraînés. Les chairs argentées d'un loup-garou et d'un semi-loup, cicatrices lunaires qui ne disparaîtraient jamais; au visage ravagé de Douglas; à la brûlure qui toujours s'enroulait autour de son bras. Nothing is wounded forever; et pourtant, Neville avait l'impression d'être écorché vivant, d'être une plaie suppurante à tous les instants.
Kingsley se tut et Neville ne bougea plus, abandonnant la bière à côté de lui sur le banc, se promettant de ne plus y toucher. Rien n'était perdu parce que rien n'était blessé pour toujours. Il fallait laisser le temps aux blessures de se refermer, peut-être, et il ne s'aidait pas en buvant la moindre gorgée d'alcool qui passait sous son nez, en refusant d'expliquer à quiconque pourquoi le simple acte de tenir une baguette dans sa main droite le rendait malade. « She supported me and teach me to do things in a better way, to resolve my obstacles. Some people don’t have that. It is something you develop. » Quelque chose qui se développe, pousse comme une plante. Neville baissa les yeux, la main de Kingsley pesant toujours une tonne sur son épaule. Il se sentait étrangement... triste. Nostalgique d'une époque que seul Kingsley avait vécu, semblait-il parfois. Il avait survécu à deux guerres; il était bel et bien un titan, une figure quasi-surhumaine, aux yeux de Neville. « During a batlle, that woman was hit by a spell. Terrible spell. I ran to take cover, to provide her safety. She bled a lot. She stared at me with her deep blue eyes and said: Look at me. My head is bloody but unbowed. The menace of the death finds me and shall find me unafraid. Let me fight again because I’ll die if I don’t. So I let her. And we won the battle. I will never forget that twinkle in her eyes, blazing and wilful. The fizzle of her glance was a fire to continue the fight with life, no matter what happens. » Neville déglutit difficilement en attendant presque la suite: « Her name was Alice Longbottom. »

Sa mère, avec les papiers de bonbons et le regard vide et les doigts parcourant absentément les pages des livres qu'il lui offrait, sa mère, avec ses yeux trop bleus et trop vites et ses doigts osseux et ses phalanges blanchâtres, sa mère, morte et exécutée pendant une épuration de Ste Mangouste, achevée alors qu'il pensait encore pouvoir la sauver, rêve inutile et espoir débile d'un gamin qui voulait juste une maman, jamais une héroïne de guerre, comme mère. Neville sentit sa gorge se nouer pendant un instant, et ses yeux se remplir de larmes pas du tout familières; il ne les laissa pas couler mais ne les retint pas pour autant, attendant que son regard redevienne sec et tranchant, toujours tourné vers la main blessée dont la paume se tournait vers le ciel.
Il sentait le regard de Kingsley tourné vers lui et une fois assuré qu'il ne se laisserait pas emporter par l'émotion, il tourna à son tour les yeux vers lui. « It matters what someone grow to be. What would you like to be Neville Longbottom ? » Just like you. Il aurait voulu être titan, lui aussi, ou alors un héros comme Harry. Courageux comme Ron, intelligent comme Hermione, intrépide comme Ginny, stratège comme Emily, efficace comme Luna. Il aurait voulu s'inventer demi-dieu, figure épique, mythologique, il aurait voulu être une légende — mais il n'était que Neville Longbottom, et ne serait certainement jamais rien d'autre.

Worthy, ” finalement, fut la réponse. Méritant de l'espoir que certains avaient placés en lui, méritant des attentions de sa grand-mère, méritant du nom de son père. Méritant de tout, méritant de rien, il voulait juste savoir qu'il méritait quelque chose alors qu'il s'était toujours senti mal à l'aise, pas à sa place, à côté de ses pompes, insuffisant, impuissant. “ Strong. ” Malgré ses tendons, articulations et muscles à l'agonie, il serra le poing blessé, grimaçant à cause de la douleur et de la pression. “ Two-handed, ” finit-il par rajouter, se déridant légèrement en reposant un regard un peu plus apaisé et moins agité qu'avant sur Kingsley, desserrant les doigts un à un, relâchant la pression. “ I've given up too many times, I think it's time for me to stop and... own it. Live up to it. ” Les espoirs et attentes placés sur lui, ses propres rêves pour la suite de cette nation, pour cette nouvelle ère, pour la libération. “ Live up to them. ” Encore et toujours eux: ses parents.

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I'm not the best at showing my emotions, You cut me deep and you left me wide open, I fought the demons that lie in between us, They'd think we're perfect if they'd ever seen us, but I guess this sounds like another sad love song, I can't get over how it all went wrong But I let the words come together, Then maybe I'll feel better.
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it's been a long cold lonely winter // NEVISLEY #01

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