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sujet; remember this when you are queen: i moved the earth and the water for you. (thealda)

HUNTED • running man
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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 08/05/2016
‹ messages : 978
‹ crédits : killer from a gang pour l'avatar, tumblr, crooked fingers.
‹ dialogues : sienna.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1962
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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We can write our own stories. ” Il a aimé y penser, y rêver — mais les histoires sont toutes les mêmes et il n'est plus un garçon, il est un homme et il connait sa place dans ce monde. Et elle n'est pas à côté d'Azha, elle ne sera jamais à ses côtés. Les histoires qu'il lui racontait, il était une fois, lui venaient de son père et de sa mère, qui les entendaient de leurs pères et mères. Il y avait toujours des dragons et des aventures dangereuses et de la magie, tissée comme des fils de tapis dans les histoires, omniprésente, parfois inquiétante mais toujours triomphante.
Seulement, les histoires finissaient toujours mal. The boy didn't get the girl, l'héros était le dragon depuis le début, le roi se révélait être un tyran. Avant de voyager, ça n'avait jamais frappé Izar que ces histoires étaient étranges, par rapport à celles des kuffār par exemple. Et puis il en a entendu d'autres, des histoires. De voleurs s'envolant sur leurs tapis avec la princesse; de storytellers trompant un prince et finissant par l'épousant; d'un marin parcourant les vagues partout dans le monde et croisant monstres et rois mais retournant toujours à bon port; de trois marchands finissant par tromper un démon pour sauver la vie d'un autre. Et pourtant, ses histoires à lui finissaient toujours mal. Pourquoi?
Ils pourraient écrire leur propre histoire mais à quel prix? Il ne peut lui offrir une tour, un château, une ville. Il ne peut lui offrir des pièces d'or et d'argent, les plus belles robes et les plus beaux des ouvrages. Il n'a que son tapis et ses mains et sa magie et son esprit pour en faire d'autres. Il n'a que son sourire et son esprit et rien, véritablement rien, d'autre.

Mais peut-être que c'est suffisant...? Peut-être qu'ils pourraient- “ We could have anyways. ” Elle lui fait tellement de mal mais il accepte, il dodeline du chef, baisse les yeux. Il aimerait s'insurger, l'affronter, lui demander de ne pas dire quelque chose qu'ils regretteront tous les deux; mais quoiqu'il arrive, Izar sait qu'il regrettera le déroulement de cette soirée. Il accepte son jugement et sa punition, même si ça veut dire souffrir pour toujours en se repassant en boucle ces derniers instants volés avec elle. “ Father told you whatever he did, but…you left on your own. You could have warned me, you could have said goodbye, you could have sent a message since you claim to have missed me. I saw you leaving. There were no guards about you, no sword pointed to your back. I saw you and you left alone, willingly, no matter how you think you were forced into it, no matter how wrong my dad was. ” Izar déglutit difficilement. Il aurait pu lui laisser un message, se retourner, essayer d'apercevoir son visage. Il aurait pu se battre. Il aurait pu-
Il aurait pu tout faire différemment mais il ne l'a pas fait et maintenant ils sont là et Izar se dit que c'est une très mauvaise idée. Il devrait se jeter par la fenêtre pour quitter cette chambre aussi vite que possible. Il devrait s'enfuir en courant. Il devrait faire plein de choses mais à la place, il regarde ses mains, serrées comme jamais autour de ses genoux, les phalanges blanches et les veines et nerfs ressortant sous la peau comme des cordes. “ That was also your decision. ” Il n'ose pas imaginer comment elle peut penser qu'il l'ait abandonnée de son propre chef, après ce qu'il vient de lui dire et avec tout ce qu'ils ont partagé, jadis, et qu'ils partagent encore. Mais peut-être a-t-elle raison. Izar a toujours été bon pour lire entre les lignes des histoires alors qu'Azha a toujours été bonne pour lire les gens, tout simplement. Il avait l'impression qu'elle le connaissait mieux qu'il se connaissait lui-même.

Alors sans doute a-t-elle raison. Peut-être voulait-il s'épargner la douleur de la voir s'éloigner et se marier à un autre. Il ne sait pas. De toutes façons, c'est trop tard. “ estalqi! ” dit-il simplement, et le tapis se repose sur le sol, comme elle l'avait ordonné quelques instants plus tôt.  La sensation est étrange, même si il y est habitué; il voit déjà Hikmat qui serpente dans leur direction et il visse son regard sur le serpent plutôt que sur ses mains ou sur Azha, il ne peut pas affronter son regard de toutes manières. “ I made a mistake. I made a terrible mistake. ” Elle l'a appelé habibi. Il aimerait l'entendre dire encore une fois pour graver sa prononciation dans sa tête, mais il n'ose pas, garde les yeux sur ses mains. “ anā āsif. ” Il n'a plus que des excuses et des regrets à lui offrir, rien d'autre. Il retire ses mains, déplie lentement les jambes et se relève. “ This is goodbye, Azha. There are a thousand things I wish that I had done, and a million things I wish that I had said. But our time is running out and once and for all, I'm afraid-- that I should leave.
Même si ça lui déchire le coeur, il est grand temps de cesser de rêver et d'espérer que les choses changent; elle se marie demain et lui repart, et ne reviendra pas cette fois. Il reste immobile et silencieux puis tend la main. “ naql. ” Et les fils s'entremêlent pour former le mot sur le tapis. Transport. “ If you ever...need to leave, want to find me, have to go. Il n'arrive pas à finir ses phrases: sa gorge est nouée, ses sourcils froncés, ses yeux plissés. Il s'incline profondément une nouvelle fois, tout ça pour ne pas avoir à relever les yeux vers elle, se mettant déjà à se reculer en direction de la porte, marmonnant un dernier “ 'amirati ” amer, le mot lui brûlant la langue et les lèvres.

• • •

He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.


Dernière édition par Theodore Nott le Sam 1 Juil 2017 - 0:25, édité 1 fois
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‹ inscription : 26/08/2016
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‹ dialogues : #996666


‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 1716
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t5068-i-ll-recover-if-you-keep-me-a
Ana Bahebak. Ce n’est pas si difficile à dire, ces mots sont étrangers à ses lèvres, mais elle est certaine qu’ils sortiraient naturellement pour lui. Ils ne lui apprendraient rien en tous cas. Ils ne changeraient sûrement rien non plus puisqu’il accepte son sermon sans s’insurger, sans lui offrir d’explication, sans lui dire qu’elle a tord, la seule fois où elle aimerait tant que ce soit le cas. Il se contente de fixer ses mains, il se contente d’encaisser. Elle a besoin de si peu Azha pour retomber. Pour oublier sa colère, et la rancœur. Elle n’a pas besoin de grand chose, juste un geste, juste une tentative, juste une étincelle pour nourrir sa flamme. “ estalqi! ” C’est tout l’inverse de ce qu’elle souhaite; une douche froid quand il obéit à son ordre déjà oublié et que le tapis atterrit doucement. Elle devrait sauter à ses pieds, elle devait retrouver Hikmat, elle devrait lui tourner le dos et le laisser partir. Elle devrait faire autre chose que de le regarder avec des yeux déçus. “ I made a mistake. I made a terrible mistake. ” Oui. Et quelque part Azha est contente qu’il le reconnaisse, elle est contente que ça veuille dire que peut-être, il regrette, que peut-être il n’a pas tant changé, que peut-être il n’est pas trop tard. Mais Izar trouve toujours plus d’intérêt à ses mains qu’à elle. “ anā āsif. ” C’est étrange, de vouloir quelque chose aussi fort qu’elle a pu vouloir qu’il s’excuse, qu’il la supplie de le pardonner, qu’il la persuade et déleste son cœur des ressentiments, pour ne plus laisser que l’amour qu’elle a pour lui; étrange de voir son vœux exaucé, en sa première branche au moins et de se sentir si vide. Parce que ses excuses sont loin d’ouvrir les portes de l’espoir, avec la finalité du ton d’Izar elles les referment à double tour. Et déjà il se relève alors qu’elle est encore à genoux et le regarde fuir. Encore. “ This is goodbye, Azha. There are a thousand things I wish that I had done, and a million things I wish that I had said. But our time is running out and once and for all, I'm afraid-- ” Elle attend la suite, elle attend de savoir quel verbe il lui chantera d’utiliser, vouloir ou devoir, une différence qui lui est égal au fond puisque ça revient au même, qu’il ressente une pression quelle qu’elle soit, sociale ou venant directement de la crainte du père d’Azha, ou qu’il soit tout à fait libre c’est encore son choix de partir, de ne pas se battre pour son pardon, de ne pas lui prendre la main, de ne pas l’aimer assez.

naql. ” Et l’espoir renaît, traitre qu’il a toujours été. Naql. Izar sait pourtant que jamais elle ne pourra l’utiliser pour ça, que jamais elle ne pourra faire ce pourquoi il a été créé et découvrir les cieux avec. Cette fonction, ne peut être utilisée que si l’occasion en vertu de laquelle il lui a offert cette merveille disparaît. Ou si elle disparaît avant. “ If you ever... ” Peut-être qu’elle peut l’arrêter, elle relève la tête alors qu’il s’incline. Peut-être que c’est l’ouverture dont elle a besoin à défaut d’un vrai encouragement. Peut-être qu’elle a toujours été la plus courageuse des deux au fond, elle qui n’a, il lui semble en tous cas, jamais rien vécu; comment connaître la peur quand on ignore les dangers ? Elle sait ce qu’elle risque pourtant, elle sait - et c’est ça qui la terrifie le plus - ce qu’il risque. L’ire de Fawzi, l’ire du reste du conseil, l’ire d’Almas. Mais ils peuvent s’échapper, elle doit y croire, ils peuvent se cacher. Ils peuvent- Il va sortir, déjà, il recule vers la porte, déjà, il disparaît de sa vie. “ 'amirati ” D’un bond elle se lève. Elle ne le laissera pas la quitter sur ce mot-là. Elle ne le laissera pas la quitter sans être sûre qu’il refuse, sans être sûre d’avoir tout essayé. “Atathaqeena Bih?” Me fais-tu confiance ? Elle n’attend pas la réponse, une partie d’elle n’acceptant pas de reconnaître la possibilité même infime qu’il lui dise non ou même hésite; l’autre le craignant trop pour lui laisser le temps de réagir. “ Do you trust me…if I say…if I think…we…there’s still a way?” Ils ont un tapis volant, c’est ça son plan. Il n’est pas très élaboré, mais franchement qui s’attendrait à voir la princesse s’échapper la veille de son mariage, alors qu’elle souriait devant ses dames quelques heures plus tôt quand on dévoilait le henna sur ses mains et qu’on venait lui souhaiter le meilleur ?

Ana Bahebak comme dans beaucoup d’autres langues qu’Azha qui n’a jamais quitté Beb el Mensoura ne parle pas, I love you veut aussi dire I want you. Et aussi vrai que ce soit dans les deux sens ça ne semble pas assez pour exprimer tout ce qui la secoue, elle et son cœur depuis qu’elle le connaît. Ça ne suffit pas à expliquer la confiance qu’elle lui voue, cette facilité qu’elle a mettre sa vie entre ses mains, à parler de renoncer à tout ce qu’elle a jamais connu, pour un ailleurs dont elle a toujours rêvé, avec lui. “Seni seviyorum” ce sont les seuls mots qu’elle a jamais appris dans la langue maternelle d’Izar. Les seuls mots qui ont jamais importé, les seuls qu’elle n’a pourtant jamais dit devant lui. C’était son secret, murmuré le soir dans ses draps frais avant de fermer les yeux sur ses journées passées à ses côtés. Elle s’était promis de lui dire un jour. Et puis il était parti.  “I can’t marry Almas without knowing…without trying”  Elle s’avance de quelques pas vers lui, se rendant à peine compte d’Hikmat qui la suit. Elle n’arrive pas à trouver les mots et il lui en faudrait très peu pour renoncer, c’est peut-être pour ça qu’elle n’ose pas le regarder dans les yeux, risquer d’y voir le moindre doute qui la ferait reculer. “ I said I didn’t want your gift. Not if I can’t have you with it.” et le menton un peu baissé, elle relève le regard pour capter le sien à travers ses cils.

• • •

If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


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J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
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Elle s'est levée d'un bond et Izar s'est immobilisé, ses yeux toujours rivés sur le sol, sa nuque toujours tordue pour s'incliner devant elle. Elle est princesse dans cette ville mais elle a toujours été reine dans son coeur; il trouve ça terrible que le dernier mot qu'il lui adresse soit ce titre, impersonnel et stupide. Sauf que bien entendu, Azha ne se laisse pas faire. Elle bondit, et parle, et lui reste aussi immobile qu'une statue. “ Atathaqeena Bih? ” Il n'a pas besoin de répondre. Bien entendu qu'il lui fait confiance. Il croit. Il n'est pas sûr, à vrai dire. “ Do you trust me…if I say…if I think…we…there’s still a way? ” Un long frisson lui hérisse l'échine. Il ne comprend pas. Enfin si, il croit qu'il comprend. Seulement, Izar ne sait pas si il veut comprendre, si il doit comprendre l'espoir qu'elle essaie de planter dans son coeur. A way... for them. Mais c'est impossible. La pire vie qu'elle pourrait avoir ici sera toujours dix mille fois mieux que tout ce qu'il pourra jamais lui offrir. Il doit partir, même si ça fait mal, même si ça lui donne envie de s'arracher les cheveux, il doit partir, et elle doit l'oublier, tout comme il s'y est échiné pendant des années, cinq ans.

Seni seviyorum.

C'est sa mère qui lui parlait turc, bien entendu, et c'est à elle qu'il associe la langue de son enfance, et son enfance en général. Il n'a pas d'images précises de la Turquie, juste des odeurs et des souvenirs, la sensation de la main de sa mère dans ses cheveux, la puissance de l'arôme des cerises dans sa bouche, la lumière du sourire de son père.
Quand sa femme était morte et qu'ils s'étaient mis à voyager jusqu'à trouver Beb El Mensoura, Izar n'avait jamais plus vu de sourire sur ses lèvres.

Mais ces mots... à ces mots, Izar a l'impression de devenir encore plus immobile qu'il ne l'était avant, ce qui lui semblait impossible il y a quelques instants plus tôt. Il a relevé la tête, très légèrement, pourtant, pour regarder Azha d'un regard qui lui demande de se taire, de ne plus rien dire. Elle ne peut pas faire ça, lui dire ça. Elle ne peut pas... dire ça et... et... “ I can’t marry Almas without knowing…without trying” Azha ne le regarde pas, cette fois, mais elle s'approche, lentement, pas à pas, Hikmat glissant derrière elle, et Izar... Izar ne sait pas quoi penser. Il ne parvient pas à penser.  “ I said I didn’t want your gift. Not if I can’t have you with it. You can't. You can't have-- me. Toutes ses résolutions sont réduites à néant par le regard qu'elle lui jette enfin.
Il devrait... il devrait faire plein de choses. Honneur et devoir et hiérarchie et- et elle est princesse et il est maître-tapissier et elle est tout et il est rien et- “ Azha... ” Prononcer son prénom est plus dur qu'anticipé; il le lâche dans un souffle et tout l'air du monde disparaît brutalement avec ce nom. Il se sent vulnérable et incroyablement fragile, se redressant légèrement, son poing se levant et se déliant lentement pour attraper l'une des mains d'Azha, le contact hésitant et fébrile.

Ses mains sont recouvertes de henné et le pouce d'Izar retrace pensivement une ligne, et une autre. Il n'entend rien à l'art quand c'est autre chose que sur un tapis, mais il trouve ça beau, même si ça lui fait mal de savoir que ces dessins sont destinés à elle et Almas et non à-- “ You always had me. Always. ” Il prend avec un peu plus d'assurance sa main entre les deux siennes. Sa peau est douce, ses paumes à lui sont calleuses. Ses mains rendent bien aux siennes quelques centimètres de diamètre. Elle a l'air si petite et fragile, la main d'Azha, entre les siennes. “ But Azha, I'm afraid--I'm afraid there's no coming back from this. Il n'y a pas de retour, pas de marche-arrière, pas de filet de sauvetage, rien, pour ce qu'elle est en train de dire, pour ce qu'il pense qu'elle est en train de dire. “ I'm afraid. ” Il a peur, tout simplement; et pourtant il ne la lâche pas, une main se glissant lentement jusqu'à entourer son poignet, alors qu'il l'attire doucement dans sa direction, sans trop savoir ce qu'il attend de leur proximité.

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Dernière édition par Theodore Nott le Sam 1 Juil 2017 - 0:39, édité 3 fois
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You can't. You can't have— ” Elle aurait sûrement abandonné si, au moment même où leurs regards se sont imbriqués, il ne s’était pas interrompu tout seul dans ses protestations. Elle les aurait sûrement laissé gagner ces can't. Elle n’a aucune idée de ce qu’elle lit en lui pour une fois, peut-être précisément parce que c’est le chaos, parce que lui-même ne sait pas quoi penser ou faire, mais elle sait qu'il ne va pas la rejeter. Du moins elle croit, elle espère.  “ Azha... ” Il n’y a rien de nouveau dans ces deux syllabes qui composent son prénom et pourtant elle en frissonne, de ce souffle presque inaudible, de la vulnérabilité qui se dégage soudain d’Izar; Azha, c’est ainsi qu’il s’est toujours adressé à elle, sauf ce soir précisément, où ‘amira a du prendre le dessus. Azha c’est une victoire, un début, un espoir planté fermement dans son cœur. Et puis il attrape une ses mains de ses doigts fébriles alors qu’elle se laisse faire, surprise, attendrie, exultante de cette proximité, nouvelle sans tout à fait l’être. Elle ne peut que remarquer comme sa main est bien plus petite et fine et douce, contre sa peau calleuse, mais comme elle s'y trouve comme protégée, leurs paumes semblant se compléter parfaitement. Elle ne peut qu’observer le pouce qui dessine doucement les traits peints au henné; pour beaucoup ça ne serait rien, mais pour elle qui n’a jamais vraiment connu de plus grande proximité spirituelle qu’avec Izar et physique qu’encore avec lui en cet instant, c’est tout et pas assez à la fois. “ You always had me. Always. ” Ce sont ses yeux sombres qu’elle relève le regard pour observer avec curiosité, un peu d’envie aussi. L’envie d’y croire, l’envie que ça ne soit pas qu’au passé, mais au présent et au futur aussi. Il a deux mains autour de la sienne désormais, et elle se demande s'il sait qu'il y a aussi son cœur un peu fragile sous ses doigts de tisseur de tapis.

But Azha, I'm afraid-- ” Étrangement, elle, elle se trouve rassurée par cet aveux. Il n’hésite pas à cause d’elle, à cause d’eux, mais parce qu’il a peur et elle sait qu’il y a de quoi avoir peur, surtout pour lui. “ I'm afraid. ” Il l’attire à elle, d’une main glissée autour de son poignet, et elle se laisse faire, s’approche peut-être même plus qu’il ne l’avait prévu avant de lever une main pour se saisir de l’une des siennes, délicatement, le regard toujours plongé dans le sien, incapable de s’en détacher. Elle ramène la paume d’Izar contre sa poitrine tremblante. “ I’m afraid too. But I don’t want to live in a world in which you aren't by my side. I’m not so crazy that I don’t feel fear — can you feel my heartbeat? ” Elle presse un peu plus les doigts d’Izar contre le tissu léger de sa robe. “But I want to be brave. Can you be brave for me?” Elle desserre son emprise, baisse les yeux l’espace d’une seconde, les sourcils très légèrement froncés. “ It’s okay if you cannot. It’s dangerous and you have a life of freedom and wonders ahead of you, and I’ll be a burden. ” Pour elle il faudra parfois (beaucoup, au début au moins) se cacher, assumer une fausse identité. Et puis elle n’a jamais vu le monde extérieur, elle veut croire qu’elle pourra se débrouiller, mais peut-être pas. Et puis c’est une noble, qui a grandi comme une princesse, par définition elle est moins débrouillarde que tout autre fille qu’Izar a pu rencontrer dans ses voyages, même si elle essaye de l’être, même si elle a des envies bien plus simples que la vie dorée qu'on lui a offerte. “ But Izar…habibi ” ce n’est pas assez fort. “ Hayati.” Il est sa vie. Son passé, son présent malgré l’absence et, elle espère vraiment, son futur si court doit il être. “ I want to try. ” C'est plus un besoin à vrai dire, celui d'être avec lui maintenant qu'ils se sont retrouvés et puis le désir de ne pas passer le restant de ses jours à se demander ce qui aurait pu se passer si ce soir-là elle avait été un peu plus courageuse, si elle avait osé essayer.

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‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1962
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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Il s'attendrait à ce qu'elle se détache de lui et pourtant, Izar a l'impression que ce doute est infondé et stupide. seni seviyorum. Il pourrait presque demander à Azha de se répéter, de redire ces mots qui vont le hanter jusqu'à la fin de ses jours certainement. Elle ne le repousse pas, au contraire, s'approche suffisamment pour qu'il sente une rougeur timide s'emparer de ses joues; ils n'ont jamais été aussi proches, même si ce ne sont que leurs mains qui se touchent, quand la quatrième de l'équation rejoint les trois premières. Izar veut embrasser ses mains, ses poings, ses doigts, ses paumes. Effacer ce henné qui n'est là que pour bénir Almas; effacer toute trace de l'existence de ce rival, ce prince, cet ennemi dont il ne connait même pas le visage mais qu'il hait avec une force féroce. Mais il a peur. Tellement peur. Il n'est pas courageux, ni fort, ni puissant, ni riche, ni rien. Et pourtant Azha lui a dit qu'elle l'aimait. Lui. Izar. Même après tout ce temps.
Il a l'air de quelqu'un qu'on vient de menacer de tuer quand elle prend l'une de ses mains pour l'amener à sa poitrine; sa paume ne touche pas sa peau mais sent la chaleur de son corps sous le fin tissu de sa robe; le bout de ses doigts effleure la peau découverte de sa clavicule et il doit arrêter d'y penser sinon de rose, il va finir par devenir rouge. “ I’m afraid too. But I don’t want to live in a world in which you aren't by my side. I’m not so crazy that I don’t feel fear — can you feel my heartbeat? ” La pression de la main d'Azha sur la sienne s'accentue et oui, il peut sentir les battements de son coeur. Elle a peur, elle aussi. “ Yes. It is like a tiny bird in a cage, ” murmure-t-il, comme fasciné qu'ils puissent partager ça — lui aussi a l'impression que ses côtes vont exploser.

But I want to be brave. Can you be brave for me? If you ask me to, yes. Il n'a jamais été brave qu'avec elle, lui semble-t-il. Les autres fois, où il était sur le point de mourir, où il est presque mort en fait, ce n'était que de la bravade, des sortilèges, de la poudre aux yeux. Mais Azha lui donne de la force et du courage et l'envie- l'envie de faire l'innommable, l'impensable. S'enfuir. Vivre, non pas pour tisser un tapis, non pas pour plaire à un seigneur, mais pour elle, avec elle. By her side. Elle baisse les yeux et il est à deux doigts de prendre son visage dans ses mains, what is it, habibti?, mais elle reprend plus vite qu'il ne parvient à trouver le courage pour la toucher: “ It’s okay if you cannot. It’s dangerous and you have a life of freedom and wonders ahead of you, and I’ll be a burden. ” Il est abasourdi qu'elle puisse penser ça. Lui serait un fardeau, un poids, pour elle. Elle a une vie... incroyable devant elle. Une vie de richesses et de pouvoirs, de somptueuses fêtes et de grands festins, de danseurs et serviteurs et d'or et d'argent et- mais pas de liberté. Izar commence à comprendre que peut-être que c'est la seule chose la plus précieuse qu'il y ait à posséder ici. “ But Izar…habibi. ” Le surnom envoie une onde de choc dans le corps d'Izar. “ Hayati. ” Elle le tue à petit feu — le sait-elle? “ I want to try.

Habibi. Hayati. Seni seviyorum. Izar sent un lent sourire envahir ses lèvres, timide et embarrassé, comme si il s'attendait à ce que ce soit une blague; qu'Almas débarque, sabre au point, pour l'étriper d'avoir touché à sa future femme; qu'elle appelle ses domestiques pour qu'elles l'étranglent; qu'Hikmat vienne s'enrouler autour de sa jambe et le mordre pour le tuer. Mais non, rien. Il joint les mains d'Azha et les amène à sa bouche, embrasse ses phalanges sans la quitter des yeux. Elle est la chose la plus belle qu'il ait jamais vu. “ Your wish is my command, 'amirati. ” Il baisse lentement leurs mains. “ Azha. ” Son prénom lui a tant manqué. “ Hayati. ” Parce qu'elle est sa vie à lui aussi. Il a l'impression d'avoir vécu mille vies depuis qu'il a quitté Beb El Mensoura, qu'il a failli la perdre à de trop nombreuses reprises, qu'il a été béni un million de fois d'un surplus. Pourtant, tout semble fade, inutile, quelque chose appartenant à de l'arrière-plan quand Azha le regarde, quand cette existence n'a pas été partagée avec elle. “ You are my life, and my heart, and my love and I- 'oḥibbuki. I love you. I feel like I've loved you since forever. ” Depuis leur rencontre, leur enfance, leurs jeux et leurs rêves. “ I'll be brave if you wish it so. I belong to you, heart and soul, Azha, my Azha. You are never a burden. ” Il lâche lentement ses mains, presqu'à regret, et une de ses mains fébriles se lève, hésite, puis finit par se poser sur sa joue, son pouce caressant sa pommette avec maladresse. “ When? ” demande-t-il dans un souffle, incroyablement flustered de leur proximité, contact et surtout, de leurs mots, qui n'ont plus le loisir d'être bridés par les circonstances ou leurs rancoeurs mutuelles. C'est dangereux et effrayant mais Izar ne peut même plus imaginer retourner dans ses appartements les bras ballants et le coeur lourd. Il sera courageux pour elle.

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He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.
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remember this when you are queen: i moved the earth and the water for you. (thealda)

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