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sujet; (sin) there's something wretched about this

OUTCAST • all hail the underdogs
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‹ disponibilité : always ready.
‹ inscription : 13/03/2017
‹ messages : 260
‹ crédits : bramble heart, tumblr,
‹ dialogues : #sandybrown


‹ âge : dix-neuf (24/07)
‹ occupation : underboss des shadow moses.
‹ scolarité : je n'ai jamais été à l'école de magie.
‹ baguette : est taillée dans de l'acacia, renferme une plume de phénix en son cœur et mesure vingt-six centimètres, que des détails que j'ignore parce que je l'ai récupérée sur un cadavre et qu'à ce stade-là j'aurais pris n'importe quoi pourvu que ça puisse faire quelques étincelles.
‹ gallions (ʛ) : 458
‹ réputation : je n'existe pas, la société me connaît pas, les autorités me connaissent pas, mes parents sont à l'autre bout du monde et me croient morte depuis longtemps. Y a qu'auprès des autres exclus, des autres rebuts de la société, que j'existe, et eux trouvent juste que je suis plus "sympas" que Mood (ce qui n'est pas dur à faire), mais redoutable avec un peu de sable sous la main.
‹ particularité : je suis une sorcière de la terre (earthbender).
‹ faits : née en Inde, j'ai pris le mauvais train un jour et me suis retrouvée au Népal, incapable de retourner chez moi, raflée ensuite pour un réseau de trafic d'enfants perdus j'ai été vendue pour servir sorcier résidant à Singapour. J'ai fini par m'enfuir dans un bateau et c'est comme ça que je me suis retrouvée parfaitement clandestinement en Angleterre.
J'ai encore un accent quand je parle anglais, mais je le comprends très bien.
Je contrôle le sable que je mélange à de la poudre de plantes venimeuses pour endormir mes ennemis.
‹ résidence : au Wuthering Heights Cemetery.
‹ patronus : inconnu, j'ai jamais appris à l'invoquer
‹ épouvantard : une cage, claustrophobe que je suis.
‹ risèd : des retrouvailles avec les Mehndi.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6867-sand-savages
dean thomasthere's something tragic about you something so magic about you, don't you agree? Babe, there's something lonesome about you something so wholesome about you get closer to me
Le monde est un peu fou depuis que les moldus savent. Elle dit toujours qu'elle s'en fiche du monde Sand, quand celui-ci la rejette de façon si évidente ; moldue comme sorcière, la société ne veut pas d'elle, alors que les moldus sachent, ça lui fait une belle jambe. Mais ils sont à l'affût maintenant, pour certains, ils cherchent les signes de magie chez le moindre passant, le moindre client, le moindre mendiant. Et ça, c'est un peu plus embêtant. Ça veut dire que même dans les ruelles, il faut faire attention quand on veut jouer avec la terre ou dégainer la baguette qui lui sert à rien d'autre qu'à bluffer pour effrayer quelqu'un. Ça veut aussi dire que tout le monde dans son monde à elle est un peu à cran et ça veut dire qu'elle, elle a bien envie de récupérer un artefact caché il y a longtemps. C'était pas grand chose, une babiole offerte par un bénévole dans une cantine du cœur, une babiole magique, qu'elle ne croyait pas sans valeur, mais ne voulait pas, donner aux Shadow Moses comme tout butin devait l'être. À l'époque, elle n'avait pas de numéro, rien et comme elle avait un peu plus faim que ce qu'on lui donnait, elle était partie se débrouiller seule, hors du temps de travail. Et elle était tombée sur un gentil garçon avec de grands yeux bruns qui lui avait laissé une certaine impression. Il lui avait offert une babiole et elle l'avait cachée sur elle pour pas qu'ils l'aient. Sauf que la babiole n'en était pas une, c'était un artefact, qui vibrait dans sa poche en présence d'ennemis et force fut à Sand de constater qu'il vibrait un peu trop souvent. Alors elle est revenue près de l'Église où ça lui avait été offert et elle l'a enterré, en se disant qu'un jour, quand elle aurait moins d'ennemis elle le récupèrerait. Aujourd'hui semble pas être vraiment le bon jour - il serait très surprenant qu'elle n'ait pas beaucoup plus d'ennemis qu'avant - mais d'un autre côté, si ça vibre en permanence, ça lui rappellera d'être méfiante même quand elle a envie de se ramollir un peu, de s'adoucir. Et puis ça vibrera dans la rue côté moldu aussi, là où ses ennemis sont cachés, anonymes.

Le soleil se couche encore tôt sur Londres en cette mi-mars, et il passe déjà sous les nuages qui volent bien bas, quand elle arrive à côté de la petite église anglicane. Elle ne fait pas très bien la différence, entre toutes ces religions, qui semblent pourtant vénérer le même dieu, il y avait beaucoup de diversité en Inde, mais pas comme ça, au sein même des prêcheurs de la croix, comme elle les appelle. Anglican, catholique, méthodiste, évangéliste, elle ne comprend rien et elle s'en fiche au fond, tant qu'ils font encore de la distribution de nourriture le dimanche. Ça fait longtemps qu'elle n'est pas venue Sand, dans ce coin de Londres et elle a jamais revu le gentil garçon - elle sait qu'il est gentil et pas qu'à cause de l'artefact donné, et du sourire qui allait avec, c'est une sensation qu'elle ne peut pas expliquer, elle sait c'est tout. Elle l'a jamais revu même si elle est revenue à l'Église la semaine suivant leur rencontre pour récupérer sa soupe, mais espérant surtout pouvoir lui parler.

Et maintenant ça fait des années, des années, qu'elle a enterré le bibelot, derrière l'Église, c'était facile, comme c'est facile pour elle de le déterrer. De quelques mouvement des mains elle creuse, sans se salir les ongles, elle creuse, quelques dizaines de centimètres pour retrouver l'artefact un peu sale, mais toujours entier, qu'elle serre entre ses doigts sans prendre le soin de l'épousseter. La terre se remet en place rapidement sans qu'elle n'ait besoin de se baisser pour faire disparaître le trou. “ What the—” Elle se retourne immédiatement, fourrant aussitôt son bien dans le fond de la poche de son pantalon et plaquant un sourire innocent sur ses lèvres. Pas de raison de paniquer, elle ne sait pas ce que le moldu a vu. Seulement, ce n'est pas un moldu qui lui fait face, cigarette à la main, le jeune homme lui est familier, trop. Ses lèvres se fendent en un véritable sourire, un de ses rares sourires, si grands, qui dévoilent ses dents et illuminent son visage encore enfantin. “ It's you! ” Elle s'approche de lui, à grand pas, la coïncidence est si belle; qu'elle le revoie alors qu'elle vient récupérer son cadeau, c'est un signe, forcément, qu'elle a bien fait de venir aujourd'hui. “ Hi! ” Elle est contente, vraiment, la surprise est si bonne, qu'elle ne remarque pas tout de suite le choc dans ses yeux et surtout, le manque de reconnaissance.

• • •

What you have lost will not be returned to you; it will always be lost. You’re left with only your scars to mark the void. All you can choose to do is go on, or not. But if you go on, it’s knowing you carry your scars with you.
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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre (22/02)
‹ occupation : serveur dans un café moldu près du Ministère de la Magie.
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : 1991 et 1998
‹ gallions (ʛ) : 510
‹ réputation : je suis mort.
‹ particularité : quasiment un moldu.
‹ faits : j'ai perdu toute ma mémoire du monde magique et je suis persuadé d'être un simple moldu appelé Johnny.
‹ résidence : dans le Londres moldu, vers Covent Garden. Avec mon boyfriend moldu Sam.
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sana mehndithere's something tragic about you something so magic about you, don't you agree? Babe, there's something lonesome about you something so wholesome about you get closer to me
Sam comprend pas pourquoi tu viens jusqu'ici un dimanche sur deux. Il y a une église baptiste pas loin de chez vous, après tout, et c'est vrai que ce serait plus simple de marcher dix minutes parce que le train en met trente jusqu'à Peckham et que ça coûte une blinde. Quand il te pose la question, tu te contentes de sourire.
(Tu lui dis pas que c'est là que t'as grandi, la main dans celle de ta mère, à t'ennuyer tous les dimanches sur les bancs de l'église en écoutant la messe, la nuque ruisselante de sueur sous les regards d'aigle des pieux assis derrière toi, commérant, les bons chrétiens, de l'assiduité de la mère noire et bien évidemment, célibataire, elles savent pas garder leurs maris celles-là mais qui venait, le menton plus haut chaque semaine, le sourire plus aimable aussi. C'était un phénomène, ta mère, Dean, et c'est vraiment dommage que tu l'aies oubliée; elle te le rend bien, ne t'en fais pas).
Pour être tout à fait honnête, tu ne sais pas pourquoi t'y vas; à croire que le sortilège qui t'a bloqué la mémoire et déglingué le cerveau ne puisse pas trouver réponse à cette question . Alors tu te contentes de sourire, quand Sam te pose la question pour la énième fois mais finit vite par abandonner, de toutes manières il ne croit pas en Dieu, pas de cette manière-là en tout cas, retournant à sa partie de PES3, celui qu'est sorti il y a trois semaines et que tu lui as acheté (en retard) pour la Saint-Valentin.

Pour être honnête, tu ne sais pas vraiment si tu crois encore en Dieu. Tu sais juste que t'as envie d'y aller un dimanche sur deux, et que ça te détend; que ça fait le ménage dans tes pensées et te remplit d'une certaine quiétude. Rien de plus qu'on demanderait d'une divinité, t'imagines sans grande foi, et ça te suffit. Et il y a une certaine douceur, de la part des autres gens qui fréquentent l'endroit, envers toi; parfois, t'as l'impression de grandir avec eux, parmi eux, et d'avoir toujours fait partie de cet endroit. Pourtant, à la regarder, l'église ne ressemble pas vraiment à un bâtiment à millénaires; à tes yeux, pourtant, il est comme millénaire. Même si tu ne t'en souviens pas, tu peux parfaitement t'imaginer le regarder avec tant de fascination que d'ennui, gamin, ta main dans celle de ta mère. (Tu penses beaucoup à ta mère, ces temps-ci. Elle n'habite plus dans le quartier, elle a déménagé à Londres avec son mari, aux derniers nouvelles que ton cerveau creusé de trous se souvient; pour le reste, elle t'a oublié.) Tout le monde t'a oublié et t'as oublié le monde; peut-être que c'est ce calme et cette quiétude, cet oubli harmonieux, qui mènent ton corps à être si sagement détendu pendant toute la journée, pendant tout le premier service et puis le second, jusqu'au moment où tu peux enfin déballer la salade de pâtes et que les quelques volontaires zélés sortent eux aussi un peu de nourriture, que tout le monde partage sur des assiettes en plastique.
T'es en train de t'en fumer une, les yeux dans le vague, de l'autre côté de l'église pour ne déranger personne, perdu dans tes pensées quand tu vois quelqu'un pénétrer sur le carré d'herbe avec discrétion.

Des fois, Sam te dit, on dirait que tu viens d'un autre monde. Tu bouges dans les ombres comme un espion, parfois, qu'il dit en riant, parce que t'es du genre méfiant, parfois, quand tu vois quelque chose qui ne te plait pas. En l'occurence, l'attitude de ce que tu devines être une jeune femme ne te plait pas du tout: elle agit parfaitement comme quelqu'un qui a de mauvaises intentions, le pied léger et le visage tendu. Tu lui emboîtes discrètement le poids mais elle semble concentrée à faire autre chose- “ What the-- ” Tu ne finis pas ta phrase tant tu es pris de court. La terre... la matière... bouge toute seule. À ses pieds, là, devant elle. Tu as vu l'objet déterré mais tu es resté planté devant l'acte magique.
Une sorcière. Une sorcière! La première chose à laquelle tu penses c'est: que fait une sorcière dans une église et puis: est-ce qu'elle peut seulement être sur le terrain d'une église sans brûler et puis: UNE SORCIÈRE! C'est la première qu'il voit en vrai! Il a vu quelques images à la télévision, de l'apparent leader de leur État secret et d'autres représentants. Aucun n'avait le chapeau pointu et le nez crochu, à ta grande déception. Ton intérêt pour eux s'était plus ou moins arrêté sur cette note.
T'as envie de lui dire que t'as rien contre les gens comme elle, mais ça sonne très bigoted quand même. J'ai rien conter vous mais c'était un peu freaky, quand même, votre truc, non, définitivement, ce serait pas très gentil de sa part de dire ça.

It's you!

Oui c'est toi. C'est toi! Tu le connais. Dean, tu la connais. Tu te souviens d'elle, les petites mains, le sourire timide, la peur dans le fond des yeux, les mots rares, monosyllabiques. Et toi, ton grand sourire, qui la rassure, lui tapote les mains pour lui dire de garder la nourriture avant de lui en donner encore plus et puis la petite relique. Tu t'en souviens comme si c'était hier, Dean, parce que c'était aussi le jour où t'avais vu ta mère pour la dernière fois.
Mais Johnny? Johnny n'a jamais rencontré de sorcier de sa vie. Tu savais même pas que les sorciers pouvaient faire de la magie sans baguette. Ils nous ont menti à la télévision! Elle s'approche et tu restes immobile, très immobile, de peur qu'elle t'attaque. Mais... non. Elle a l'air heureuse de te voir.  “ Hi! Errr... hey, ” tu réponds machinalement. “ Shit! ” Ta cigarette t'a brûlé les doigts; elle tombe et tu l'écrases d'un coup de talon dans l'herbe, avant de relever brusquement le regard. Elle est toujours là.
Demande lui comment elle va. Si l'amulette lui a servi. Demande lui si elle a faim. Invite-la. Fais un truc, Dean. “ I'm sorry but, uh. I'm afraid I don't remember your name, ” que tu dis, pauvre Johnny qui essaie d'être poli malgré tout, même si elle t'a donné aucun indice de savoir ton nom à toi; c'est juste qu'elle a l'air heureuse de te reconnaître, donc peut-être l'as-tu croisée, croisée, croisée (ton cerveau mouline en cherchant une occasion que t'aurais pu oublier par inadvertance, une réponse logique vu que la logique est la seule loi à laquelle tu obéis désormais) croisée il y a des années à cette même église? “ Do you go here? ” que tu demandes quand même, en désignant l'église avec un sourire aimable forcé sur tes lèvres. “ I, uh, never met someone like you. ” Il désigne la terre, avec timidité mais sans peur, étrangement. “ Can you do that again?

• • •

I THOUGHT THAT I WAS DREAMING WHEN YOU SAID YOU LOVED ME. it started from nothing, i had no chance to prepare, couldn't see you coming And we started from nothing, I could hate you now, It's alright to hate me now, We both know that deep down The feeling still deep down is good.
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‹ réputation : je n'existe pas, la société me connaît pas, les autorités me connaissent pas, mes parents sont à l'autre bout du monde et me croient morte depuis longtemps. Y a qu'auprès des autres exclus, des autres rebuts de la société, que j'existe, et eux trouvent juste que je suis plus "sympas" que Mood (ce qui n'est pas dur à faire), mais redoutable avec un peu de sable sous la main.
‹ particularité : je suis une sorcière de la terre (earthbender).
‹ faits : née en Inde, j'ai pris le mauvais train un jour et me suis retrouvée au Népal, incapable de retourner chez moi, raflée ensuite pour un réseau de trafic d'enfants perdus j'ai été vendue pour servir sorcier résidant à Singapour. J'ai fini par m'enfuir dans un bateau et c'est comme ça que je me suis retrouvée parfaitement clandestinement en Angleterre.
J'ai encore un accent quand je parle anglais, mais je le comprends très bien.
Je contrôle le sable que je mélange à de la poudre de plantes venimeuses pour endormir mes ennemis.
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Quelque chose ne va pas. Une fois que Sand prend le temps de le regarder vraiment, de s’arrêter, quand elle réalise qu’elle est la seule à s’approcher, elle se rend compte qu’il y a un problème. Quelque chose ne va pas, mais ça ne sait pas encore écarter toute sa joie. “ Errr... hey ” Il répond, mais pas avec le même enthousiasme qu’elle, sans enthousiasme du tout même. “ Shit! ” Il laisse tomber sa cigarette et l’écrase dans l’herbe d’un coup de pied qui lui arrache un froncement de sourcils. Elle n’aime pas qu’on désacralise la terre comme ça. Avec quelque chose d’aussi infect que la cigarette qui plus est.  “ I'm sorry but, uh. I'm afraid I don't remember your name ” Il ne se souvient pas d’elle tout court. Elle n’en est pas tout à faire certaine, mais, c’est l’impression que toute son attitude lui donne. De sa gêne, à sa maladresse soudaine, à cette remarque, vieille comme le monde pour qui ne veut pas trop offenser celui ou celle dont il ne se rappelle pas. “ I never gave it to you.” Répond-t-elle machinalement, elle est sur la défensive soudain, mais ses doigts dans sa poche, sont noués autour de l’artefact et il ne vibre pas et peut-être qu’il est déréglé ou peut-être que c’est toujours bien la même personne en face d’elle qui ne lui a jamais voulu le moindre mal. Peut-être qu’il l’a juste oubliée, si offensant que ça puisse être, ça ne serait pas si étonnant. Et puis, elle a changé, elle a grandi, c'est peut-être ça, elle aimerait que ce soit ça.

San—” Elle hésite, ne sait pas lequel de ses noms lui donner, elle ne se présente plus que comme Sand aujourd’hui et depuis longtemps. Mais quand ils se sont rencontrés, c’était encore nouveau. Quand ils se sont rencontrés c’était “Sana.” Elle regrette presque aussitôt, cette confiance indue. Est-ce qu’il la mérite ? Celui qui lui a donné l’amulette le méritait oui, mais lui ?  “ Do you go here? ” Elle se mord la lèvre, essaye de se convaincre que ça ne veut rien dire, s’il ne se souvient pas d’elle parce qu’il en a vu un paquet passer des gamines comme ça, c’est aussi normal qu’il cherche à se rappeler.  Mais il y a un malaise quand même, un problème sur lequel elle ne sait pas mettre le doigt. Elle secoue la tête en guise de réponse. Ce n’est pas une habituée des lieux, la première fois qu’elle est venue, il était là et les autres fois, elle est venue pour lui, mais il n’y était pas.

I, uh, never met someone like you. ” C’est là qu’elle recule un peu. Vraiment, sincèrement, complètement, confuse. Il lui a donné un artefact, il lui a sourit, elle sait que c’est un sorcier, ça ne peut qu’être un sorcier, elle l’a senti comme lui l’a sentie quand ils se sont rencontrés et c’est pour ça qu’il lui a donné l’amulette. Alors pourquoi il dit ça, pourquoi il désigne la terre pour— “ Oh. You mean…” Elle ne trouve plus le mot en anglais, elle ne l’entend pas beaucoup, même s’il est très usité pour la désigner. Elle claque finalement des doigts. “ You mean an earthbenda? ” Ça c’est possible qu’il n’en ait jamais vu. Ce n’est pas rare évidemment, mais ce n’est pas ce qu’on trouve le plus en Angleterre. Les sorciers asiatiques, non nés-moldus ne courent pas exactement les rues ici. “ Can you do that again? ” Elle hoche la tête. Elle place ses mains au dessus du sol, les enroule et les déroule et de nouveau le trou se creuse sans qu’elle n’ait besoin de toucher la terre. “ I prefer sand…but…you don’t have a lot of it here. ” Un léger pli se creuse sur sa joue, un sourire un peu pensif, retenu, parce qu’elle n’est pas trop sûre de lui encore. “ What’s your name?

Il y a un moyen très simple de savoir si oui ou non il y a un problème, si oui ou non elle peut lui faire confiance, si oui ou non c’est la même personne. Elle peut sortir son vieux cadeau du fond de sa poche et voir s’il le reconnaît. Mais elle le fait pas. Elle ne sait pas pourquoi, Sand ne le fait pas.

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I never gave it to you. ” Ça va alors, t'as le droit de pas te souvenir si elle te l'a jamais dit; tu peux pas t'empêcher de te détendre, lentement, laissant un petit sourire désolé s'installer sur tes lèvres (elle a quand même l'air de te connaître et toi t'en mènes pas large, alors tu t'excuses tandis que ton cerveau te convaincs, pour la énième fois, que t'as juste pas une bonne mémoire, c'est pour ça que des fois y'a des trucs qui déconnent, surtout depuis ces derniers temps, après l'orage, t'as remarqué...), alors que ça semble évident que t'avais oublié ce détail, que tu connaissais pas son nom, gosh, c'est vraiment awkward mais bon, ça arrive, non? “ San— Sana. ” Sana. Good name, Sana. Ça fait sonner aucune cloche de toutes manières et tu dodelines de la tête, mettant le prénom dans un coin de ton esprit en espérant ne pas l'oublier comme t'as pu oublier son visage, apparemment.
Bon, pour sûr, elle est pas de l'église; alors où? Où l'as-tu vue avant? Tu viens pas souvent à Peckham, t'y es né et t'as grandi (et là, tout d'un coup, des souvenirs volés à Dean s'imposent à ton esprit: ta main dans celle de ta mère, la force dans le bras de celle-ci alors qu'elle te faisait sauter au-dessus des flaques, les barres de Cardbury achetées sur le chemin de l'école, la fresque murale de celle-ci à laquelle t'avais participé, les copains que tu t'étais fait avant d'emménager à Chelsea) mais maintenant, tu viens plus dans Londres-même, avec Sam, tu reviens que toutes les deux semaines pour cette journée spirituelle.
Alors si tu l'as pas vue ici, où? Et que fait-elle ici, sur le terrain de l'église, si elle ne la fréquente pas? Et puis, et puis, et puis- ton esprit croule sur les questions et comment souvent quand tu fais face à un problème insoluble qui concerne Dean et non toi, tu passes à autre chose. Ton cerveau s'arrête jamais parce qu'il sait que si tu t'arrêtes, t'es mort et les maux de tête reviennent et t'es aussi bon que mort dans ces cas-là. Faut pas que tu te souviennes; mécanisme de défense.

Oh. You mean… You mean an earthbenda? ” Euh... what? Un... earthbender... what the fuck is that... t'as aucune idée, surtout que t'as même pas ce qui serait devenu ta série d'animation préférée pour t'aiguiller; à la place, tu lui offres des yeux de merlan frit, sans capter, avant de lentement comprendre que peut-être, peut-être, t'es pas tombé sur une sorcière mais autre chose...?! Peut-être qu'il y a d'autres êtres d'exception qui existent, des mutants comme dans tes comics préférés, des Time Lords comme dans ta série préférée, peut-être que tout est réel? Ça semble impossible. Une petite voix te dit que c'est faux. Qu'il y a une autre explication, sans aucun doute. Quand elle joint les mains, un nouveau trou se forme dans la terre sans qu'elle n'y touche, holy shit, c'est le meilleur effet spécial que t'aies jamais vu et le pire, c'est que c'est vrai. Elle fait ça par sa propre volonté. Sans baguette? Sans baguette. T'as bien lu dans le Times qu'ils utilisaient des baguettes, pourtant... Tu te rappelles aussi qu'il y a la Marque (avec une majuscule) de laquelle il faut se méfier, mais malheureusement Sana a les bras couverts... et si elle faisait partie de ces Death Ethers? (Eaters? Heathers? Un autre de tes films préférés).

(L'image de la Marque s'impose à toi et t'as Dean qui frissonne, qui hurle et qui meurt, encore et encore, en se remémorant toutes les fois où il a failli mourir, jusqu'au jour où il est mort, où il a été effacé, de la main d'un Rafleur et non d'un Marqué; quand t'as vu l'image dans le journal, t'as fait une drôle de tête et Sam t'a demandé ce qui n'allait pas. Tu savais pas. T'es resté au lit pendant trois heures, sans dormir et sans ouvrir les yeux, incapable de respirer correctement, après ça). “ I prefer sand…but…you don’t have a lot of it here. ” Elle sourit un peu, c'est pas plus mal. Elle a accent, elle vient sans doute d'Inde, mais ça veut rien dire à tes yeux, t'es un gamin de Londres après tout. Il y a un grain de mélancolie dans sa voix. (T'as toujours été bon pour lire les gens comme ça.) La tienne reste dans tes yeux. “ What’s your name? Oh, gosh, yes, of course, my name's Johnny! Johnny, ” tu répètes, embarrassé, te remettant en mouvement comme un automate bien huilé alors que t'es resté immobile depuis qu'elle t'a donné son nom, réfléchissant trop et pas assez à la fois. Du coup tu t'approches, tends la main sans réfléchir, avant de t'immobiliser, l'air en train de réfléchir. “ You... do you shake hands? Is it allowed? I mean you don't have to. ” Ses doigts se referment mais sa main ne se baisse pas. “ It's just. I don't know. Sorry! You're the first one I meet. It's amazing. That thing you did... woah. Thought you needed a wand, that's what they say in the papers, but I'm no expert, of course, no one's an expert, yet. ” Tu te mets à sourire, abandonnant l'idée de lui serrer la main et reculant d'un demi-pas pour lui laisser son espace, ta main retournant dans la poche de ton jean. “ Now, I'm very sorry, this is going to come across as very rude but... I'm afraid I really don't remember you. This is really bad. I'm sorry. I... I have some memory failures. ” (Élan de douleur sur le front.) “ So, err, would you mind... gosh this sounds terrible, but would you mind helping me out, Sana? Were you looking for me? ” Tu captes vite; y'a au moins ça qu'a pas changé.

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Je contrôle le sable que je mélange à de la poudre de plantes venimeuses pour endormir mes ennemis.
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‹ patronus : inconnu, j'ai jamais appris à l'invoquer
‹ épouvantard : une cage, claustrophobe que je suis.
‹ risèd : des retrouvailles avec les Mehndi.
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Il a l'air impressionné et ça lui arrache un petite un sourire, parce qu'il est impressionné, mais pas effrayé ou inquiet, ou intéressé par le potentiel, comme les autres le sont aujourd'hui parce qu'elle utilise son pouvoir pour attaquer, plus pour faire sourire, ou pour s'amuser. Elle utilise son pouvoir pour survivre. “ Oh, gosh, yes, of course, my name's Johnny! Johnny, ” Et puis son corps s'éveille soudain et il s'approche d'elle la main tendue avant de s'arrêter visiblement en pleine réflexion. Elle elle regarde cette main bloquée dans les airs et ce dit qu'elle aime bien Johnny, mais pas trop. Il n'a pas une tête de Johnny. “ You... do you shake hands? Is it allowed? I mean you don't have to. ” C'est bizarre cette remarque. Do you shake hands, is it allowed? Il parle de qui ? Des earthbenders? Non ça serait bizarre. Il parle peut-être des indiens, de sa couleur un peu brune. Il la frappe pas comme quelqu'un qui en aurait quoique ce soit à faire, contrairement à certains moldus de Londres. Il se demande peut-être si dans sa culture ça se fait, si ça serait pas irrespectueux. Il est peut-être juste très prévenant. Finalement, alors qu'elle se dit qu'elle va peut-être l'attraper cette paume, il referme ses doigts dessus. “ It's just. I don't know. Sorry! You're the first one I meet. It's amazing. That thing you did... woah. Thought you needed a wand, that's what they say in the papers, but I'm no expert, of course, no one's an expert, yet. Wait what. Il a dit quoi là ? Elle comprend l'idiome sur les journaux, elle comprend tous les mots, mais elle comprend pas pourquoi il lui parle de baguette, pourquoi il lui parle de magie comme si c'était nouveau, comme si…

Il se recule un peu et elle est contente qu'il le fasse et elle l'imite même instinctivement, parce qu'il y a vraiment un truc qui ne va pas du tout et ses doigts se crispent et viennent de nouveau chercher l'amulette qui ne vibre toujours pas, mais doit être détraquée, parce que ce n'est pas possible qu'elle soit la première sorcière qu'il ait rencontré, c'est juste… Et quand il fourre une main dans la poche de son jean, elle recule un peu plus comme craignant qu'il sorte une arme quelconque. “ Now, I'm very sorry, this is going to come across as very rude but... I'm afraid I really don't remember you. This is really bad. I'm sorry. I... I have some memory failures. ” Y a rien qu'il puisse lui dire de pire que le fait qu'elle soit la première sorcière qu'il a vu de sa vie. Y a rien de pire que de lui faire comprendre que c'est un moldu. Un danger donc. Elle s'en fiche qu'il se souvienne pas d'elle, elle n'est pas surprise, s'il sait pas qu'elle est une sorcière. Peut être qu'il ressemble juste au type qui lui a offert l'artefact. Peut-être que c'est juste une coïncidence. Peut-être qu'il a un jumeau sorcier et le sait pas. Peut-être qu'il le lui a donné sans savoir ce que c'était. “ So, err, would you mind... gosh this sounds terrible, but would you mind helping me out, Sana? Were you looking for me? No. ” elle répond vite, sèchement, sur la défensive. Elle est revenue pour le voir une fois, mais c'était y a longtemps. Et c'est vrai que c'est lui - enfin son double - qu'elle voit dans l'amulette donc peut-être que c'est un peu lui qu'elle cherchait, sauf que c'est pas lui. Elle est tellement confuse. “ I was. ” Elle s'agrippe à l'objet déterré. “ I made a mistake. ” Et une grande. Elle sort l'amulette de sa poche, mais garde le poing serré comme par peur qu'il la lui vole alors que la distance qu'elle a installé entre eux l'en empêche. “ Someone…a boy… gave this to me one day so I come for it. ” Y a un sortilège à lancer aux moldus quand ils voient un sorcier en train de faire de la magie normalement. Elle le sait. Elle le sait depuis longtemps, mais le sort elle le connait pas et est encore moins capable de le lancer malgré la baguette dans son autre poche. Peut-être que les oubliettes se font plus ceci dit maintenant que les moldus sont au courant. Maintenant qu'on lit leur existence et le fonctionnement de la magie dans les papers. Mais elle a fait une erreur qu'elle aimerait effacer en lui parlant. Elle est en train d'en faire une en restant. Elle délie ses doigts pour qu'il voit l'objet, ce qu'il lui reste du gentil garçon, ce qu'elle n'aurait pas du venir chercher finalement puisqu'il ne fonctionne plus. Elle ne s'attend à rien, elle ne s'attend pas à ce qu'il le reconnaisse ni réagisse d'une quelconque façon que ce soit. Si ça se trouve il prendra ça pour un outil de magie noire. C'est un moldu, ça connaît rien. Et puis, après l'avoir flashé cinq secondes, elle range l'artefact dans sa poche. Elle ne peut pas lui lancer de sortilège d'oubli. En revanche, elle peut le faire dormir et quand il se réveillera il croira juste avoir rêvé. Ouais, elle peut faire ça. “ Do you have a brother? Il connaît rien. Elle veut juste savoir. Elle veut juste comprendre.  Il connaît rien. Après elle partira.

• • •

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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre (22/02)
‹ occupation : serveur dans un café moldu près du Ministère de la Magie.
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : 1991 et 1998
‹ gallions (ʛ) : 510
‹ réputation : je suis mort.
‹ particularité : quasiment un moldu.
‹ faits : j'ai perdu toute ma mémoire du monde magique et je suis persuadé d'être un simple moldu appelé Johnny.
‹ résidence : dans le Londres moldu, vers Covent Garden. Avec mon boyfriend moldu Sam.
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No. ”  T'accuses le coup: elle prononce le mot comme on foutrait un coup de poing, avec détermination et violence, et tu peux pas t'empêcher de reculer d'un pas, sourcils froncés, ta mine désolée et piteuse se transformant rapidement en une expression perdue. Ça te semblait faire du sens, qu'elle vienne te chercher et te trouver, si elle était ici et qu'elle te connaissait d'avant. Sa réponse te laisse complètement indécis, et déjà un mal de tête se pointe, se logeant à l'arrière de ton crâne et commençant sa lente et douloureuse propagation. T'as jamais mal à la tête, quand tu vas à l'église, normalement; c'est même les seuls jours où Sam s'inquiète pas pour toi, parce qu'il sait que t'iras bien, ça va aller, et que t'as jamais mal au crâne les jours saints, parce que tu fais des tâches tellement ordinaires, tellement simples que ça réveille pas l'autre garçon qui sommeille en toi.
C'est comme un étau qui se resserre, se resserre, se resserre lentement mais sûrement, annihilant ta volonté, te transformant lentement en une boule de douleur, une plaie taille humaine, qui ne trouve aucun repos, jamais. (Dean sait qu'elle est revenue. Dean sait qu'elle est là pour lui, enfin, pour toi, pour vous quoi. Elle l'a reconnu en toi et il veut absolument lui dire qu'il est content qu'elle soit en vie; normalement, il lui prendrait la main, la serrerait avec enthousiasme, et lui demanderait son histoire. Mais Dean n'est pas là et à la place, les maux de tête te hantent, t'interdisent de te poser trop de questions). “ I was. ” Le mal de tête reflue, très légèrement (t'es tellement habitué à cette douleur que tu en connais toutes les subtilités, peut en capter tous les mouvements, toutes les différences). “ I made a mistake. ” Elle sort la main de sa poche.

Le mal de tête revient, parce que Dean sait ce qu'il a dans ce poing fermé, il le sentirait presque, si c'était possible. C'est une intuition qui lui étreindrait le coeur, alors qu'il se mettrait à sourire; ce grand sourire, lumineux et sincère, qui s'écroule de tes lèvres à mesure que les secondes passent, qu'elle multiplie les paradoxes et les réponses sans queue ni tête. Le mal de tête te frappe de plein fouet parce qu'en plus de te rappeler que cette vie que ton esprit te construit à chaque moment de la journée ne fait pas de sens et n'est pas réelle, ce qu'elle tient dans son poing te rappellerait que tu étais quelque chose d'autre, il y a longtemps. Un sorcier, comme elle. “ Someone…a boy… gave this to me one day so I come for it. ” Elle tend la main, et l'objet apparaît.
T'entends comme de la neige, dans ta tête, et les battements effrénés de ton coeur dans tes oreilles, parce qu'en plus de regarder l'objet, tu te forces à te concentrer pour t'en souvenir, innocemment; tu te dis que peut-être, c'est toi le garçon qui lui a donné, et t'as juste oublié.
Et comme tu veux te souvenir et que ton cerveau, enfin le sort qui régit ton cerveau, ne veut pas que tu te souviennes, alors il se rebelle contre toi.
T'as l'impression que tu vas crever; t'as l'impression que c'est la seule vie que t'auras jamais. Malgré toi, tu (Dean) te tends (se précipite) vers l'objet, pour mieux le voir (pour le reprendre, le manipuler, l'observer). Mais il disparaît entre les doigts de Sana.

Ta gorge produit un bruit bizarre, entre le grognement et le gémissement, et y'a la voix de Sana qui pénètre la neige déposée dans ton crâne, qui fend l'espace vide entre tes deux oreilles: “ Do you have a brother?
No, but I have someone. Tu considérais Seamus comme ton frère, avant. “ No, I-- ” Tu fronces les sourcils, alors que le mal de tête se répand, comme la peste, infestant toutes tes pensées, te forçant à plisser les yeux, serrer les poings, le moldu et le sorcier se battant inlassablement en duel, pour avoir le contrôle, pour se souvenir, pour oublier. “ What is it? ” tu finis par demander, ta curiosité finissant par vaincre sur ton désir de comprendre, réellement, ce qui arrive aux chimies de ton cerveau. T'as besoin de t'allonger, de passer le reste de la journée dans le noir; faut que t'appelles Sam, qu'il vienne te chercher, pour rentrer à la maison. Mais en même temps que tu penses à tout ça, tu te rends compte que t'arrives pas à bouger, tes yeux vissés sur le poing fermé de Sana, pas même ton visage.
Vissés sur l'amulette, disparue trop vite. “ It's sacred, isn't it? ” Tu connais déjà la réponse. “ It... repels... ” Quelque chose, ça repousse quelque chose, mais t'ignores quoi. Quelque chose d'important, de mauvais.
Tu fermes brutalement les yeux. “ I'm sorry, I need-- ” Tu fais un pas en arrière mais tu faillis; échoues, plutôt littéralement, sur tes fesses, trébuchant sur ton propre talon. Tes mains trouvent la terre, l'herbe, et tes doigts s'y mêlent alors que, désorienté, tu gardes les yeux fermés, pour repousser le moment où tu ne pourras plus tenir le mal en laisse. “ I'm sorry, this is ri-ridiculous, ” que tu marmonnes, non sans une esclaffe piteuse, dépréciatrice. “ Would you- d'you think you could get me some water?

• • •

I THOUGHT THAT I WAS DREAMING WHEN YOU SAID YOU LOVED ME. it started from nothing, i had no chance to prepare, couldn't see you coming And we started from nothing, I could hate you now, It's alright to hate me now, We both know that deep down The feeling still deep down is good.
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‹ âge : dix-neuf (24/07)
‹ occupation : underboss des shadow moses.
‹ scolarité : je n'ai jamais été à l'école de magie.
‹ baguette : est taillée dans de l'acacia, renferme une plume de phénix en son cœur et mesure vingt-six centimètres, que des détails que j'ignore parce que je l'ai récupérée sur un cadavre et qu'à ce stade-là j'aurais pris n'importe quoi pourvu que ça puisse faire quelques étincelles.
‹ gallions (ʛ) : 458
‹ réputation : je n'existe pas, la société me connaît pas, les autorités me connaissent pas, mes parents sont à l'autre bout du monde et me croient morte depuis longtemps. Y a qu'auprès des autres exclus, des autres rebuts de la société, que j'existe, et eux trouvent juste que je suis plus "sympas" que Mood (ce qui n'est pas dur à faire), mais redoutable avec un peu de sable sous la main.
‹ particularité : je suis une sorcière de la terre (earthbender).
‹ faits : née en Inde, j'ai pris le mauvais train un jour et me suis retrouvée au Népal, incapable de retourner chez moi, raflée ensuite pour un réseau de trafic d'enfants perdus j'ai été vendue pour servir sorcier résidant à Singapour. J'ai fini par m'enfuir dans un bateau et c'est comme ça que je me suis retrouvée parfaitement clandestinement en Angleterre.
J'ai encore un accent quand je parle anglais, mais je le comprends très bien.
Je contrôle le sable que je mélange à de la poudre de plantes venimeuses pour endormir mes ennemis.
‹ résidence : au Wuthering Heights Cemetery.
‹ patronus : inconnu, j'ai jamais appris à l'invoquer
‹ épouvantard : une cage, claustrophobe que je suis.
‹ risèd : des retrouvailles avec les Mehndi.
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No, I-- ” Elle est déçue. Déçue qu’il n’ait pas de frère, déçue qu’il n’y ait pas d’explication très simple à la situation dans laquelle ils se retrouvent, déçue d’avoir à songer à la poignée de sable dans sa poche, sable mélangé à un peu de houx pour un résultat plus agressif que celui qu’elle lui souhaiterait à lui. Mais ses doigts ne viennent pas tout de suite les chercher ces grains de sable, parce que Johnny a l’air de se trouver mal sans son aide, les yeux plissés comme si la lumière même du soleil lui faisait mal, les poings serrés l’air de se battre avec lui-même. “ What is it? ” elle aurait pu en demander autant, si bien qu’elle ne comprend pas immédiatement que c’est de l’objet enfermé dans son poing qu’il parle. C’est facile, il regarde si fixement le dos de sa main, sur lequel commencent à s’effacer les dernières traces du henné le plus récemment appliqué. Elle regrette de plus en plus son geste, elle n’a pas peur de lui, ni de ce qu’il peut lui faire, elle se sait en mesure de se défendre contre un moldu avec la terre battue tout autour d’eux et le sable dans sa poche. Mais elle n’aime pas son intérêt pour l’amulette qu’il n’a finalement pas à connaître. Ça serait plus logique qu’il ne la reconnaisse pas. Ça serait plus facile à comprendre. Ça sera plus facile de jouer les marchants de sable avec lui. “ It's sacred, isn't it? ” Elle pince des lèvres, mais ne répond pas. Sacré est un grand mot, qu’elle n’utilise pas légèrement. Mais elle suppose que c’est une bonne façon moldue de faire passer l’idée du pouvoir que peut avoir un simple objet. “ It... repels... ” Il va s'évanouir, y a moins de couleur dans ses joues et il clôt les paupières un peu trop vite. Elle-même recule, parce qu'il y a quelque chose de pas normal, de pas clair, de pas net dans tout ça et elle devrait tellement fuir, qu'elle s'en veut de ne pas le faire, de ne pas tourner les talons et de faire la chose raisonnable. “ I'm sorry, I need-- ”  Il tombe par terre tout seul, sous les yeux surpris (inquiets ?) de Sana qui a toujours le bras à moitié tendu, l'artefact entre ses doigts, hésitante. “ I'm sorry, this is ri-ridiculous, ”  Oui, un peu. Mais c'est pas l'adjectif auquel elle songe en premier. D'abord il y a l'étrange, mais il y a aussi le curieux. Elle a envie de comprendre, tout en sachant pertinemment que lui ne peut lui donner aucune réponse. Ceci étant, qui d'autre le pourra ? Elle n'est pas tranquille, elle est un peu craintive, devant cet inconnu et en même temps elle a besoin de savoir ce qui est advenu de son double. Et cet état dans lequel Johnny vient de tomber, ça n'a peut-être, sûrement même, aucun lien mais peut-être aussi que c'est une piste. “ Would you- d'you think you could get me some water?Non. Ce qu'elle pense c'est qu'elle va partir, ce qu'elle pense c'est qu'elle va l'endormir, ce qu'elle pense c'est qu'elle ne reviendra jamais et laissera ce mystère irrésolu. Ça ne changerait rien à sa vie de retrouver le sosie de Johnny. Et ça ne lui rapportera rien de l'aider lui.  

Sana hoche pourtant la tête, lentement, et s’éloigne pour rejoindre l’Église. Les bénévoles sont en train de ranger l’installation de distribution de nourriture dominicale et elle en perçoit certains un peu inquiets en la voyant arriver, sa dégaine annonçant plus qu’elle ne se l’imagine son statut de gosse des rues. On hésite déjà à ressortir et réchauffer pour elle le fond des plats, mais elle secoue la tête. Pour une fois, elle n’est pas là pour ça, même si d’ordinaire, elle ne dit pas non à un peu plus de nourriture. Underboss ou pas, manger à sa faim n’est jamais une certitude. “ Can I have water please? ” Deux minutes plus tard elle a un bouteille d'eau minérale et un cookie dans les mains et elle s'échappe de l'Église pour retrouver Johnny. Le cookie est déjà entre ses dents, mais elle lui tend la bouteille d'eau.  Elle le regarde boire quelques instants sans rien dire, perplexe, partagée, puis du bout de l'index elle touche son front.  “ Does it hurt? ”  I have some memory failures. Ça ne veut rien dire pour elle, elle ne se dit pas qu'il y a évidemment un lien entre tout ça, mais, comme toujours finalement, Sand suit son instinct et son instinct, si étrange et incompréhensible et illogique que ça puisse lui paraître, lui dit de ne pas l'abandonner le cul par terre. “ You are right aboot the… talisman. ” fait-elle en se laissant tomber au sol en face de lui, ses doigts venant presque automatiquement toucher la terre et jouer avec.  “ It has magic. It tells you if someone bad is near. ” Et il a pas vibré pour lui. Il l'a pas prévenue pour Johnny, pourtant l'espace d'une seconde, dans l'Église, quand elle attendait sa bouteille, elle a cru le sentir très légèrement dans sa poche, comme s'il n'était pas cassé. Comme si son manque de réaction face à Johnny avait un sens.

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‹ réputation : je suis mort.
‹ particularité : quasiment un moldu.
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Tu te dis pendant un instant qu'elle va pas revenir, et que c'est pas plus mal. C'est écrit un peu partout que Sana est une zoneuse, une gamine qui passe plus de temps dehors que dedans, peut-être qu'elle vient d'un milieu difficile, peut-être que ça fait longtemps qu'elle a claqué la porte de sa maison; ça ne fait aucune différence pour toi. Tu sais juste que ces gens-là s'attardent pas et ne font jamais preuve de trop de gentillesse; tu l'attends à peine, ta bouteille d'eau, profitant à la place du calme qui s'empare de toi, un calme placide et contrôlé alors que tu repousses, une à une, les idées les souvenirs terribles qui t'assaillent. C'est un travail d'orfèvre que tu fais subir à tes pensées, qui demande une grande dextérité; tu mets de côté les doutes et les impressions et les questions et les réminiscences, tu mets de côté le reste, tu enfonces cinq doigts dans la terre et cinq autre dans la chair, te concentrant sur cette douleur-là plutôt que celle qui te scie le crâne en vagues plus ou moins grandes, changeantes.
Tu te dis pendant un instant qu'elle va pas revenir, et que c'est pas plus mal parce que tu te sens tout de suite mieux, maintenant que sa simple existence ne te fait pas remettre en question la sienne, sauf qu'elle revient. Tu sais pas si c'est ses chaussures sur l'herbe ou le froissement de tes vêtements; tu sais juste que t'ouvres les yeux et qu'elle est là, un cookie (un des tiens!) entre les dents et une bouteille d'eau qu'elle te tend et que t'attrape pour en avaler la moitié à grandes et impatientes gorgées.

T'arrêtes de boire comme un mec qui s'est perdu dans le Sahara et tu relèves les yeux vers elle quand elle tend le doigt vers ton visage. Pendant un instant, tu sais pas trop si t'attends une bénédiction ou un sortilège, tu sais pas si ta foi tient le coup face à la magie (tu peux supporter qu'elle existe chez les autres, mais pas qu'on te l'applique, du moins tu penses pas, ce serait cruel que tu sois soumis à la magie) (ironie dramatique) et t'hésites à fermer les yeux mais non, elle se contente juste d'effleurer ta ride du lion, alors que tu louches un peu pour la percevoir en contre-jour. “ Does it hurt? Yeah but, uh, I'm fine. Thank you, Sana. ” T'aimes bien son prénom, tu sais pas trop pourquoi mais t'aimes bien l'utiliser, tu te demandes si il signifie quelque chose et quoi il signifie avant de décider que ça n'a aucune importance, parce que tu le trouves beau ce prénom. Elle est belle, elle aussi.
Elle se laisse tomber sans grâce en face de toi, et ça te fait sourire légèrement, alors que t'observes la terre qu'elle manipule par ce que tu devines être un automatisme, t'attendant à ce que la magie en fasse voler les grains qui s'effritent entre ses doigts. “ You are right aboot the… talisman. ” Talisman: tu gardes le mot précieusement une boîte de ton coeur, il résonne en toi parce qu'après tout: “ It has magic. ” Après tout it has magic et même si le sort t'empêche d'être trop fasciné par cette dernière, tu peux pas t'en empêcher, muscle memory, Dean il adorait la magie, il cessait jamais de la redécouvrir, encore et encore et encore, cette magie parfaite qui appartenait à un monde qui n'était pas tout à fait le sien. “ It tells you if someone bad is near.

T'as envie de le voir de nouveau et pendant un instant tu te figes, laissant la bouteille d'eau reposer entre tes jambes pliées, tes doigts ayant retrouvé le calme des tiges d'herbe s'insinuant entre tes phalanges. Tu te doutes qu'elle te le donnera pas donc à la place, tu prends un air de conspirateur, comme si tu savais de quoi tu parlais: “ like... Death Eaters? ” Les mots sont corrects — sans doute les seuls que ton cerveau scellé a bien retenu — parce que les mots font peur, ils sont impressionnants après tous, ces Mangeurs de Mort, ces Mangemorts. Il y a quelque chose d'incroyablement sordide et d'effrayant à cette combinaison de mots. “ Do they really eat Death? ” que tu demandes, te rendant compte de la naïveté de ta question instantanément en voyant le regard de Sana, sentant une rougeur traîtresse te monter aux joues. “ I-I'm sorry, I'm really curious. Does it just target magical people or-- ” Tu secoues brutalement la main, t'interrompant toi-même en même temps que ton cerveau qui panique te fait abandonner ta curiosité, t'as pas le droit de trop penser à la magie, Johnny, ne sois pas ridicule. “ Apologies, maybe you don't want to talk about it. Where do you come from? What does Sana mean? I love the jacket, where did you get it? ” Autant d'interrogations inintéressantes auxquelles ta conscience est devenue experte; tout ça pour noyer les informations que la magie veut absolument te faire retrouver.

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like... Death Eaters?Death eaters. Elle a pas mal entendu le mot Sana depuis qu’elle a été introduite au monde magique anglais. Mais pour elle ça reste autant des créatures mystiques que pour Johnny. Elle n’avait peur d’eux quand ils étaient au pouvoir que de la même façon qu’elle avait peur des autres adultes inconnus. Elle s’enfuyait à leur approche comme elle l’aurait fait pour presque n’importe qui d’autre. Ils ne l’ont jamais plus détestée que les autres, les mangemorts, ils l’ont toujours ignorée, comme on ignore un brin d’herbe qui pousse sous son pied. Rien d’intéressant à voir dans les gamins comme elle, son existence ne les préoccupant pas le moins du monde. “ Do they really eat Death? ” Malgré tout ça ne veut pas dire qu’elle ne connaît pas les histoires, qu’elle n’a pas été contente quand ils sont tombés. Ce qui la révoltait le plus ? Les rebuts, qui lui rappelaient amèrement une position qu’elle a elle-même connue, même si ça ne s’appelait pas comme ça, même si ça ne s’appelait pas du tout, parce que la société ne cautionnait pas, elle fermait juste les yeux dessus. Elle secoue la tête alors que les joues de Johnny prennent une teinte un peu rose. “ I-I'm sorry, I'm really curious. Does it just target magical people or-- ” Il parle de l’amulette que, machinalement, elle sort de sa poche, les doigts encore fermement serrés dessus. “ Apologies, maybe you don't want to talk about it. Where do you come from? What does Sana mean? I love the jacket, where did you get it? ” Ça fait beaucoup de questions d’un coup que son cerveau doit process et traduire et ranger pour pouvoir y répondre dans l’ordre.

Sand ne parle pas beaucoup. Peut-être parce qu’elle n’a pas grand chose à dire, ou pas grand monde à qui les dire. Peut-être parce que Sana a appris que le temps coure vite et que parler c’est aussi en perdre. Certains pensent également que c’est du à sa maîtrise imparfaite de l’anglais. Ce n’est pas tout à fait faux non plus. Elle n'a pas honte. Elle le parle bien, en soi, c’est juste son accent qui lui fait défaut et lui arrache parfois un peu de crédibilité. Elle ne doit rien à Johnny, pas la moindre des réponses. Elle en a déjà fait beaucoup en lui rapportant de l’eau, même s’il ne s’en rend peut-être pas contre. Elle ne lui doit rien, elle n’a pas à répondre. Pourtant: “ I don’t mind talking” fait-elle, les doigts se desserrant lentement autour de l’artefact, le faisant ensuite glisser doucement d’une paume à l’autre, elle relève les yeux vers lui. Il a de jolis yeux Johnny. De gentils yeux. “ They don’t eat death. They’re just bad people.Bad people. Sana a l’impression que le monde en est plein. Que même les gentils ne sont que des méchants cachés, ou des méchants qui attendent d’être réveillés. Bad people. C’est presque tout le monde. Ce qui compte en réalité, c’est que les gens n’aient pas de mauvaises intentions envers soi. Ce qui compte c’est qu’ils ne soient pas bad to her. “ The talisman it does…it is more…specific? To me? It tells me if someone bad for me is near. Not just bad people, but people with bad intentions.” Ce qui inclut en réalité certainement tout mangemort qu’elle aurait pu rencontrer. Mais pas que. “ I think it works with mooggles also.” Il a vibré dans l’Église. Il a vibré et là il est si calme. Elle s’arrête, plisse un peu les yeux et le pointe du doigt. “ Mooggle. People without magic. ” Elle n’a pas lu les journaux, elle ne sait pas exactement ce qu’il s’y dit, elle ne sait pas à quel point ils sont familiers avec leur vocabulaire (elle ne s’inclut pas vraiment dedans, ce n’est qu’un vocabulaire adoptif pour elle aussi). À dire vrai, même l’entendre parler de mangemort l’a un peu surprise, même s’il elle ne s’étonne pas à bien y réfléchir que les moldus n’omettent pas ce détail sombre de l’histoire sorcière. Histoire récente qui plus est. “ India.” Sana vient d’Inde, du Rajasthan, de Jaipur qu’elle ne pourrait même pas situer sur une mappemonde et dont elle ne se souvient même plus. Sand vient de nul part et personne ne s’intéresse assez pour le lui demander. “ Sana means. I think. Resistant?” Elle pense avoir répondu à tout (sauf pour la veste, mais la veste elle l’a volée et elle n’a pas envie de le lui dire, qu’elle l’a pris à une autre fille qui l’avait laissée sur un banc pendant qu’elle faisait du skate). Elle n’est pas certaine que tout ça l’intéresse ceci dit. Il demande sûrement pour être gentil. C’est déjà plus que presque tout le gens qu’elle côtoie cependant. Elle regarde l’artefact un instant puis, elle relève les yeux vers lui et le lui tend. “ Want to see it?” Il ne peut pas s’enfuir avec. Et puis, il ne vibre pas.

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What you have lost will not be returned to you; it will always be lost. You’re left with only your scars to mark the void. All you can choose to do is go on, or not. But if you go on, it’s knowing you carry your scars with you.
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(sin) there's something wretched about this

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