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sujet; you've been looking for meaning ; did you like what you found? (emily)

HERO • we saved the world
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‹ inscription : 24/11/2016
‹ messages : 536
‹ crédits : siren charms + casseurs flowters, le mal est fait
‹ dialogues : #teal.


‹ liens utiles :
fiche ☾ quiet is violent
liens ☾ stolen youth
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tc ☾ rin saïto

‹ âge : 22
‹ occupation : propriétaire du centuries, qui appartenait auparavant à mon cousin simon rosier et que je tente de reprendre en main.
‹ maison : serdaigle, j'suis une serpentard manquée.
‹ baguette : est faite de chêne rouge et possède un crin de sombral en guise de coeur.
‹ gallions (ʛ) : 1126
‹ réputation : je suis plus créature qu'humaine et que je me revendique comme telle ; que j'ai toujours manqué de self control, été trop extrême dans mes idéaux ; qu'ainsi il n'est pas étonnant qu'à présent le nouveau gouvernement doute de moi et souhaite me mettre en cage (tout comme l'ancien).
‹ particularité : une demie vélane avec des bribes d'avenir.
‹ faits : j'ai longtemps été une Belliqueuse extrême connue sous le nom de Fauve et que je n'ai jamais intégré la renaissance du phénix. J'ai été capturée peu avant la bataille finale par le gouvernement, qui m'a gardée pour mes (très incertaines) visions de l'avenir et pour des expériences en rapport avec ma qualité de demie vélane. J'ai ensuite été libérée par le nouveau gouvernement, mais uniquement pour être de nouveau placée sous surveillance, à l'hôpital, en attente de mon procès.
‹ résidence : je sais pas encore où lol help.
‹ patronus : une forme indistincte
‹ épouvantard : la communauté vélane décimée.
‹ risèd : un sommeil sans prémonitions, accompagné d'un irlandais encore plus revêche au réveil qu'en temps normal (jtm kid).
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looking for meaning
Give me a new start, give me a new page : you see I would have killed Romeo, and saved Juliet. But I don't write stories, no, that time won't forget ; so won't you pass me the kerosene, let's burn to the ground. You've been looking for meaning ; did you like what you found? ☾☾☾

« J’l’ai vue - oui, oui, elle était là, j’l’ai vue ! » Redressée sur le lit défait, la respiration saccadée, brulante, douloureuse. Neelam ne parle à personne en particulier, juste à elle-même, elle et son souffle difficile dans la nuit trop silencieuse. Pourtant, Mal se redresse à côté d’elle, les yeux encore embrumés par le sommeil. Ils se sont endormis là, l’un à côté de l’autre, comme deux cons quand bien même ils ne savent plus se supporter. Vivre dans les mêmes pièces confinées les a miné. Ils avaient déjà du mal à se voir en peinture avant, cela dit. Aujourd’hui, c’est pire, et seul l’orviétan fait tenir la drôle de relation qu’ils entretiennent - relation tout sauf drôle, en réalité. Elle l’utilise pour la drogue, pour avoir un endroit où crécher, et pour rendre Kid jaloux ; et lui, et bien, elle ne sait pas au juste à quoi il l’utilise, mais il doit surement y trouver son compte aussi, sinon il ne fait aucun doute qu’elle ne serait pas là - elle ne se voile pas la face. « T’as vu qui ? » Il a l’air de s’en foutre, mais royal, il se contente de faire la conversation alors qu’elle agonise lentement. Neelam se concentre pour répondre à la question, puise dans ses ressources, épuise ses réserves. Elle ferme les yeux, tente des rattraper les pièces de puzzle, petits morceaux d’avenir qui s’évertuent à se glisser entre ses doigts, grains de sable mouvant. Les rêves prémonitoires sont si flous, si vagues, si compliqués. Foutue vélane. « Callaghan. Emily Callaghan. » Et le nom fait ressortir en masse des tas de souvenirs, une réalité pure et dure d’il y a encore quelques mois à peine : la guerre. Emily comme le visage qui l’a accompagnée pendant cette horrible période, et qu’elle ne parvient plus à retrouver aujourd’hui. Emily comme les sommeils agités, compliqués, la peur au ventre inhérente à une vie de résistance où il faut être en perpétuel mouvement, en alerte. Survivre, elles l’ont appris - mais vivre, elle le savent pas, l’une comme l’autre, Neelam en est persuadée.

« Elle était l… là - juste là. Et c’était - c’était ? Comme un genre de bar, mais différent, leurs boissons étaient pas comme les nôtres. La musique non plus ? J’sais pas, j’me souviens de… » De bribes, qui veulent s’échapper, et la Rosier s’écrase les paupières pour les faire revenir. « T’as vu le futur ? » qu’il demande, l’air soudainement un peu intéressé, et elle acquiesce vigoureusement. « P’t’être que c’était un truc moldu. » Et tout se met en place ; elle comprend la musique différente ; les alcool différents ; les gens qui avaient un petit quelque chose de différent, aussi. Et dans la masse, Emily, si reconnaissable avec son nez légèrement retroussé, ses grands yeux éblouis par la vie et tout le mal qu’elles ont subi, les points serrés à l’heure où presque tous chantent la victoire. Et dans ce rêve - dans cette prémonition, moins terrible que les habituelles, il y avait un nom de rue au sortir de la porte, une rue moldue. Soudainement pleinement réveillée, Neelam et se change hâtivement. Mal lui demande où elle va ; elle ne prend pas la peine de répondre, qu’importe. Où elle va ? Elle va là où ses rêves l’ont menée, et elle ira toutes les nuits jusqu’à tomber sur Emily, en priant pour que la vision soit juste, à défaut d’être utile à quelque chose de plus grand. Toutes les nuits, parce qu’elle a beau chercher, elle ne met la main sur aucun marqueur temporel, rien, toujours ce flou, toujours ce vague (à l’âme).

☽☽☽

Déjà trois nuits qu’elle met les pieds dans ce hangar réhabilité, envahi par des sons inconnus et des corps qui dégagent une chaleur folle. La première, elle s’est sentie idiote, comme bloquée, et ses yeux ne sont pas parvenus à s’habituer à ce qu’ils voyaient : de la joie, de l’insouciance. La seconde, elle s’est laissée aller, et le temps de quelques heures, la Rosier est parvenue à tout oublier : ses talents de sorcière, son fardeau de vélane, les réminiscences de la guerre. Elle a fait connaissance de quelques moldus, a même sympathisé avec à grand coup de « comment tu t’appelles ? » et ils ont rigolé et se sont charriés et ont titubé dans la nuit noire qui n’est pas parvenue à les avaler. Maintenant c’est la troisième fois qu’elle vient, et elle commence à perdre espoir. Elle a besoin de retrouver Emily, elle en a besoin parce que… elle ne sait pas au juste, parce que ça ne s’explique pas, comme le besoin que tous ont de l’air pour respirer. Parce qu’elle se sent seule, parce qu’elle se souvient (ou croit se souvenir ?) l’avoir vue passer, à l’hôpital, devant les vitres donnant de la chambre sur le couloir. C’est tout, quelque chose de fugace, que son cerveau a peut-être inventé pour la pousser ici mais qu’importe, elle veut Emily.

Alors que ses yeux sont flashés par les lumières, plissés pour distinguer les visages ; qu’elle a presque oublié l’existence de sa baguette, glissée contre sa peau, au niveau du dos, tenue par le jean ; soudainement elle le voit, à l’autre bout, bien vivante, bien droite, au milieu de tous ces autres repoussés au rang d’anonyme. « Emi- » Déjà l’ancienne résistante tourne les talons, vivement, et Neelam s’élance à sa poursuite sans même prendre le temps de réfléchir, bousculant un indésirable au passage : « bougez-vous ! » Son corps se fait une place, une chemin, fend la foule jusqu’à trouver une porte qu’elle enfance en priant silencieusement, faites qu’elle soit derrière. « Emily ? » Et derrière il n’y a que des poubelles, un genre de petite place faite de graviers qui donne sur un champ non éclairé, surement recouvert de bouteilles échouées. « EMILY ! » Elle ne sait pas pourquoi elle hurle, vidant ses poumons dans l’air vicié du soir ; mais elle sait pourquoi son amie n’a pas envie de la voir, trop de rappels de la guerre qu’elles portent sur leurs traits, trop de souvenirs inavoués qu’elles ne désirent plus voir.

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feeling used but i'm still missing you and i can't see the end of this, just wanna feel your kiss against my lips. and now all this time is passing by but i still can't seem to tell you why it hurts me every time i see you realize how much i need you.
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‹ dialogues : #ff9966.


‹ âge : vingt-trois ans
‹ occupation : perdue sans but dans la vie.
‹ maison : Gryffondor
‹ scolarité : septembre 1992 et mai 1998.
‹ baguette : est celle de ma mère. Elle est en bois de bouleau, contient un crin de licorne et mesure 26,5 centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 1751
‹ réputation : je suis une petite poupée abîmée, malmenée et détruite.
‹ faits : je suis d'origine irlandaise et de sang-mêlé. J'ai un tempérament de feu, suis énergique, loyale et parfois possessive.
J'ai fait partie de l'AD, ai combattu pendant la bataille de Poudlard, ai été rebut, ai participé à la reprise de Poudlard et à la bataille finale et suis maintenant un héros de guerre.
Je manie également parfaitement une dizaine d'armes blanches et maîtrise le combat rapproché.
‹ résidence : dans ma maison d'enfance mais y passe très peu de temps. Le plus souvent vous me trouverez dans des bars ou des boîtes de nuit à tenter d'oublier ce qu'est ma vie.
‹ patronus : un panda mais il m'est encore très difficile d'en produire un
‹ épouvantard : l'oubli. Visuellement cela se traduit par un voile noir qui l'enveloppe.
‹ risèd : ma famille réunie autour de moi pour fêter mon diplôme d'auror.
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« Ne me touchez pas ! » Emily s’écarta et descendit du lit contre l’avis du médicomage et des internes qui l’accompagnaient. Elle était furieuse de s’être retrouvée ainsi à Sainte-Mangouste, contre son gré, avec cette stupide robe d’hôpital et ces gens qui la regardaient comme une bête de foire. Elle détestait l’hôpital, par-dessus tout, elle détestait Sainte-Mangouste parce que ce lieu lui rappelait son frère perdu, sa rafle après la bataille de Poudlard, sa période de rebut, et tout ressurgissait tel un raz-de-marée s’abattant sur les côtes. Dans ces moments-là, plus rien n’était aussi clair que sa colère. « Calmez-vous mademoiselle, sinon vous me verrez contraint de vous faire ingérer une potion somnifère. » Un rire rauque s’échappa de sa gorge et elle rétorqua. « Essayez donc ! » Une petite interne se pencha vers le titulaire et ne semblait pas rassurée. « On devrait peut-être la laisser se calmer et revenir après, » murmura-t-elle, mais Emily entendit et acquiesça. « Vous devriez l’écouter ! Sa suggestion est vraiment très bonne. Digne d’une future médicomage … et une bonne en plus. » Elle détourna les yeux et attrapa ses vêtements qui se trouvaient sur un siège à côté du lit. « Vous ne devriez pas vous agiter autant ! Vous venez de faire une crise de convulsion. On doit vous faire des tests supplémentaires pour savoir ce qui vous arrive. » Elle savait ce qui lui arrivait, elle. Depuis des semaines déjà, des mois peut-être même, elle traînait ça derrière elle. Ces pertes de conscience, ces absences inopinées, et cette fatigue qui s’accumulait un peu plus chaque jour. Elle était presque devenue insomniaque, trop effrayée à l’idée de se retrouver un jour couverte de sang, un couteau à la main sans savoir ce qui lui était arrivé. Ils ne pouvaient pas l’aider, elle le savait, tout ça ce n’était que les répercussions des violences qu’elle avait subies, tout ça ce n’était que les séquelles de sa prise d’Orviétan … « Bon très bien, si vous ne souhaitez pas vous faire soigner, vous pouvez partir. » Elle fixa le personnel médical et s’exclama sèchement. « Bien ! » Les internes pressèrent le pas pour sortir de la chambre mais le médicomage resta. « Bien … » Il l’observa encore un peu, et elle le défia du regard. « Bien ! » répéta-t-elle avec plus d’insistance pour qu’il la laisse enfin tranquille. « J’espère qu’il n’y aura pas de troisième fois … » Et il sortit. Ce ne fut qu’à ce moment-là qu’elle se rappela de son visage. Déjà la deuxième fois qu’elle était admise à Sainte-Mangouste à cause de ses problèmes neurologiques. Une fois l’évanouissement, la deuxième les convulsions, la troisième serait-ce la mort ? Elle agita vigoureusement la tête et arrêta de réfléchir. Se précipitant vers la salle de bain, elle se changea et sortit de sa chambre toujours aussi furieuse.

A l’extérieur, la nuit était claire et tout semblait calme. Pourtant, dans sa tête, un martèlement atroce lui donnait le tournis. Elle ne voulait cependant pas donner raison aux médicomages, elle savait ce qu’elle faisait, elle savait comment apaiser la douleur. Elle glissa la main dans sa poche et attrapa sa baguette. Elle se plaça dans un coin sombre de la ruelle et transplana jusqu’à cette ancienne usine désaffectée qui l’accueillait presque plus souvent que sa propre maison. Arrivée sur les lieux, elle dut s’arrêter quelques instants contre un bâtiment pour reprendre ses esprits. Si sa migraine était douloureuse avant le voyage, à présent, elle avait l’impression que son crâne allait exploser. Plaquant sa main contre son front, elle sentit la chaleur se propager contre sa paume alors qu’en fait, elle frissonnait. Elle avait besoin d’un verre. « Hey Callie ! C’est toi ? » Le visage d’un jeune, pas plus vieux qu’elle, se retrouva en quelques secondes à moins de dix centimètres de sa face. « Hey Jo’ ! tu veux pas reculer ? j’ai l’impression de loucher. » Elle l’entendit ricaner à côté d’elle, lui mettre une tape contre l’épaule et ajouter : « Ça te change pas de d’habitude ! Après dix verres, tu louches forcément ! T’en es à combien là ? T’as pas l’air bien ! » Elle fut prise de nausées et dut respirer très lentement pour ne pas vomir. « Tu devrais rentrer. T’as vraiment une sale tête. » Elle hocha de la tête. Elle ne voulait pas partir. Elle n’avait même pas eu le droit à son verre. Il fallait qu’elle oublie, il fallait qu’elle apaise sa douleur, l’alcool était le meilleur des traitements contre ses maux. « Ramène-moi un verre. J’ai besoin d’un verre. » Elle agrippait son épaule et l’implorait de lui apporter un verre. Un seul. Juste un. « Je sais que tu tiens super bien l’alcool, mais tu es sûre de ne pas avoir abusé là ? Nan mais rentre chez toi, vraiment ! » Il se retourna et la laissa là, sans même vérifier si elle partait ou si elle restait, sans même se demander si elle n’allait pas mourir ici même. Elle resta quelques instants de plus, à grogner des insultes contre son habituel compagnon de beuverie, puis décida de prendre les choses en main et aller chercher son verre elle-même.

Titubant, elle arriva à atteindre le bar sans trop se faire bousculer. Elle s’avachit sur le comptoir et réclama un verre. Elle n’avait pas besoin de préciser ce qu’elle désirait, c’était une habituée, ils la connaissaient bien. « Tenez, whisky sans glaçon. » Elle lui répondit au moyen d’un pouce levé et vida le contenu plus vite qu’elle ne le devrait. Aussitôt, elle eut l’impression de se sentir mieux et se redressa, pourtant ces sensations n’étaient qu’une illusion, une façade pour la laisser croire que la meilleure cure contre ses souffrances était l’alcool. Elle n’eut besoin que de quelques secondes pour sentir le contrecoup du manque. Elle avait envie de réclamer un second verre, mais elle savait que ce n’était pas une décision raisonnable. Elle décida donc de rentrer. Traversant la foule, elle reçut quelques tapes dans le dos de certains de ses amis et s’échappa en zigzag jusqu’à l’arrière du hangar où elle pourrait transplaner en sécurité. Elle poussa la porte et sentit immédiatement l’air frais s’abattre sur son visage. Cette sensation lui faisait un bien fou. Elle resterait peut-être là finalement … Mais l’odeur des poubelles en décomposition la dissuada de traîner. Elle s’avança jusqu’à la zone la plus sombre de la ruelle, sortit sa baguette de sa poche et se préparait à transplaner quand elle entendit cette voix : « EMILY ! » Elle s’arrêta dans son mouvement, hésitante … Etait-ce elle que l’on appelait ? Il existait tant d’Emily sur cette Terre que la seule chance qu’elle soit l’interpellée était réduite à néant. De toute façon, personne ne la cherchait, à quoi bon espérer. Elle ne se retourna pas, ne fit pas demi-tour, mais lorsqu’elle voulut transplaner, elle n’y arriva pas. Incapable de se concentrer sur le lieu où elle voulait se rendre. Elle inspira profondément et fit un pas dans le sens opposé. Son subconscient l’incitait à vérifier. Peut-être était-ce elle que l’on cherchait finalement … Elle se déplaça doucement, et ses yeux accommodés à la lumière finirent par reconnaître une chevelure claire dans la pénombre. La jeune femme était juste éclairée par les rayons lunaires, mais elle crut reconnaître la silhouette : « Neelam ? » Elle savait que ce n’était pas possible. Elle ne l’avait pas vu depuis si longtemps, et de tous, elle ne s’attendait pas à ce que la jeune Rosier vienne la retrouver. Elle était partie sans rien dire et avait disparu, elle l’avait laissée avec ses problèmes et sa solitude. Emily ne savait pas si elle lui en voulait plus de l’avoir laissée avant ou de tenter de la retrouver maintenant. « Qu’est-ce que tu fais ici ? » lâcha-t-elle sèchement. Elle n’ajouta pas un mot de plus. Elle était vexée, anxieuse, fatiguée …

• • •


    These fleeting charms of earth. Farewell, your springs of joy are dry. My soul now seeks another home, a brighter world on high.
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emilam #1 + looking for meaning


« Neelam ? » Il ne lui faut qu’un mot pour reconnaître la voix, pour être certaine qu’il s’agit bel et bien d’Emily. Soudainement elle reconnaît la silhouette, elle la reconnaît parfaitement, et devine les yeux brillants, l’accolade sincère qui ne tardera pas à l’accueillir. « Qu’est-ce que tu fais ici ?Je te cherchais ! » répond Neelam du tac au tac, les lèvres saisies par le bonheur de l’avoir retrouvée, ouvrant les bras comme pour dire qu’elle n’y est pour rien alors qu’elle l’a cherchée, désireuse de savoir comment elle allait maintenant que la guerre est terminée. Il lui faut quelques secondes supplémentaires — d’interminables secondes — pour se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond, et pendant quelques instants encore, elle est incapable de mettre un nom dessus. Elle ne comprend pas — ce n’est pas Emily, pas vraiment, Emily ne l’aurait jamais regardée comme ça. Voilà ce qui cloche : la froideur dans la voix de son (ancienne ?) amie, le manque de réaction enjouée, la distance de sécurité entre elles comme si… comme si elles n’étaient rien de plus que des inconnue, alors bordel, elle se retrouvent, non ? Le sourire de Neelam se meurt lentement, se fane à mesure que la commissure des lèvres reprend sa place : plus bas. Emily n’est pas heureuse de la revoir. Mais Emily ne s’en fout pas non plus, non, c’est bien pire que ça ; il y a une horrible animosité qui s’est installée, quelque chose qui se dresse entre elles, un mur glacial que la Rosier ne sait pas comment escalader. « Tu… tu n’es pas heureuse de me revoir. » qu’elle constate, d’une voix un peu pâteuse, l’impression d’être pitoyable. Ce n’est pas une question, pas vraiment, ; si Emily lui répondait que si, Neelam ne la croirait pas.

La descente est difficile, brutale. Les ascenseurs émotionnels font toujours cet effet-là. Elle était si heureuse, presque grisée, et à présent elle se rappelle à peine pourquoi. Il lui semble que quelque chose lui a échappé, qu’elle a oublié des souvenirs, des morceaux de leur relation à toutes les deux. Elle ne voit pas d’autre explication plausible, elle ne voit pas pourquoi son ancienne acolyte de mission lui en voudrait autant autrement. Parce qu’elle est partie ? La colère enfle en elle aussi — tout le monde lui en veut d’être partie mais personne ne s’intéresse à la raison pour laquelle son retour a été si long (ou plutôt, n’est jamais arrivé). Elle se sent égoïstement délaissée, abandonnée — le gouvernement l’a torturée mais personne n’en fait jamais mention, comme une honte, comme un tabou, comme si c’était de sa faute à elle mais elle est assez forte pour savoir qu’elle ne doit pas s’en blâmer. C’est juste qu’ils sont noyés dans leurs propres tracas, tous, de Kid à Elias en passant par Emily, et ça la rend encore plus malheureuse, ça, qu’ils aillent mal, mais elle voudrait… un peu de considération ? Un peu de pardon, une main tendue, quelque chose. Au moins des explications. « Tu comptes rester muette encore longtemps ? » Elle encourage à parler, mais agressivement, une agressivité à la hauteur de la froideur de son amie, toujours immobile et muette à quelques mètres de là. « Quoi, putain, j’ai fais quoi ? A voir ta réaction, on dirait que j’ai essayé de te tuer, mais on s’est plutôt gardées en vie, que je sache. » Référence à toutes ces fois où Neelam a sauvé Emily d’une mort certaine, durant la guerre ; et réciproquement, elle ne compte plus les moments où Emi lui a admirablement sauvé la mise. Elle s’en veut, parfois, de ne pas avoir emmener Emily et Kid ou les deux, peut-être même Elias, pour cette dernière mission qui lui a couté isolement et torture — mais alors elle comprend qu’ils auraient été capturés avec elle, et elle se souvient pourquoi elle a préféré choisir le choix de la solitude. Choix que tout le monde lui reproche, à présent, à part Elias qui se veut compréhensif et aimant (mais si abimé) choix qu’on lui fait payer comme si elle en avait eu des tas d’autres. « Parle-moi, au moins, même si… même si tu veux que ce soit la dernière fois, ok ? Dis moi juste ce qui va pas, là où ça a déconné, et peut-être qu’on pourra rattraper le coup, laisse-moi au moins une chance de rattraper le coup. » Elle veut bien comprendre que son absence a creusé un trou, un vide, elle veut bien s’excuser pour ça ; mais pas pour plus, pas se nier, pas prendre toute la faute sur elle alors que si elle le voulait, elle pourrait lui reprocher des tonnes des choses, elle aussi — ne pas l’avoir aidée à sa sortie de l’hôpital, être à peine venue (était-ce vraiment réel, de voir Emily à la porte de la chambre trop blanceh ?), ne plus la comprendre.

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