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sujet; flood - it comes and goes in waves.

OUTCAST • all hail the underdogs
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‹ inscription : 07/02/2017
‹ messages : 243
‹ crédits : lempika, tumblr, american psycho.
‹ dialogues : darkseagreen.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : dix-sept (16/08)
‹ occupation : une gamine des rues, membre d'un gang, les Dregs.
‹ maison : poufsouffle
‹ scolarité : 1997 et 1998.
‹ gallions (ʛ) : 567
‹ réputation : je suis une folle furieuse.
‹ particularité : une folle furieuse.
‹ faits : je suis la fille du fameux Wicked Wickham, un tueur en série sorcier cannibale qui a sévi côté moldu il y a douze ans en Cumbria. J'ai grandi dans le système moldu jusqu'à Poudlard à son enfermement à Azkaban. Je suis officiellement morte lors de la Bataille de Poudlard. J'ai été trouvée par un gang, les Dregs, et je suis sous leur protection depuis. Je suis atteinte du syndrome de Bole (équivalent sorcier du trouble borderline).
Fait non négligeable, je tape très fort. On m'appelle Floo même si mon surnom officiel est Spider.
‹ résidence : dans un vieil entrepôt désaffecté avec le reste de mon gang.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : un homme écorché vivant.
‹ risèd : rien de particulier.
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seán duneganIt comes and goes in waves, This one's for the faithless, the ones that are surprised, They're only where they are now regardless of their fight, This one's for believing if only for it's sake, Come on friends get up now love is to be made.
Ça va et vient en vagues.
Un jour elle se réveille et y'a comme un vide derrière ses yeux. Une impression vertigineuse de vide, genre précipice, genre je me tiens aussi près que possible d'une mort imminente et douloureuse. Y'a un vide derrière ses yeux et c'est loin d'être agréable, parce que ça veut dire qu'il faut le combler — et comment le combler? Elle peut le combler en s'occupant mais des fois elle n'a rien pour s'occuper — alors comment le combler? Elle peut le combler en se battant mais des fois elle n'a rien à battre — il faut toujours le combler, alors comment? Des fois elle dessine. C'est un peu nul parce que c'est un truc de filles, dessiner, et franchement, vaut mieux éviter de faire trop de trucs de filles quand on est dans un gang de mecs. Bree, c'était le genre de gamine qui dessinait des monstres quand elle allait à l'école; maintenant, elle préfère dessiner ce qu'elle voit, ça la calme un peu, et puis le vide n'a pas l'air si pesant. Certains jours, c'est comme trois montagnes, une épée de Damoclès sur ses épaules.
Certains jours, c'est différent. Ça va et vient en vagues, après tout: violemment, doucement, silencieusement, à bruit de tonnerre, sans s'arrêter, sans jamais s'arrêter. C'est ça le secret, Bree le sait depuis longtemps. Il faut jamais, jamais s'arrêter parce que si tu t'arrêtes, tu meurs. Si tu t'arrêtes, tu perds ta valeur et si tu perds ta valeur, c'est mieux de mourir. Personne n'a envie d'avoir aucune valeur ici, ces temps-ci.

Elle a calé sa feuille de dessin entre deux pages du Witch Weekly de cette semaine. C'est le seul truc de filles autorisé ici, dessiner c'est pas la même, dessiner c'est un truc de faibles, Witch Weekly c'est un truc classe, genre je sais ce qui se passe dans le monde, vous avez pas le droit de critiquer. Quand même, elle parade pas devant les autres mecs avec, faut pas rêver: elle reste dans sa chambre, attend qu'on vienne la trouver, dessine le bout de ses pompes en se concentrant sur le vide pour le combler, coup de graphite par coup de graphite, comme ça, méthodiquement. Bree, c'est une fille à méthodes. Si t'as pas de méthode tu meurs et t'as pas envie de mourir et- “ Spider? ” Le crayon se brise entre ses doigts quand elle relève les yeux sur Wolf qui l'observe depuis l'encadrement de la porte de sa chambre. “ File-moi ton dé. ” Ça, ça veut dire qu'il va le transformer en Portoloin et ça veut dire qu'elle a une mission. Bree a bien envie de dire à Wolf qu'elle peut pas, elle a du vide derrière les yeux et elle doit finir de dessiner, c'est pas rempli; mais elle a pas son mot à dire donc à la place, elle défait son collier qui ne la quitte jamais et le lui lance. Il l'attrape sans un mot et disparait.
Bree le connait. Elle pose son magazine sur le côte, son crayon, met une veste au hasard et sort à son tour pour le suivre dans le couloir où ils ont installé les petites pièces où dorment les membres du gang. Le reste de l'entrepôt est insalubre, dégueulasse, y'a un peu de moisissure mais ici, même si c'est pas cosy, c'est correct. Correct, juste correct, faut pas abuser non plus.

Elle rejoint Wolf dans sa pièce, bon, lui il a deux pièces, normal, c'est le chef. Il a posé le collier (dont le pendentif est un dé) de Bree sur la table et a braqué sa baguette dessus; Bree n'est même pas jalouse de sa magie ou de sa baguette ou de ses sortilèges, elle s'en fout, elle n'a jamais aimé la magie, ça sert à rien, ça remplit pas les vides, sa magie, putain, elle se sent vraiment vide, elle doit faire quelque chose sinon elle va crever, elle le sent, elle a envie de vomir et de bondir et de faire un truc, si seulement il l'avait laissée finir son putain de dessin- “ Tu as une fenêtre de vingt minutes, ” dit-il en lui lançant le collier qui s'activera dans deux minutes, qu'elle met autour de son cou. Elle fronce les sourcils, c'est pas long, vingt minutes. “ Les Shadow Moses, tu les connais? ” Elle grogne. “ Fangs, ” marmonne-t-elle, parce qu'elle le déteste, le déteste vraiment. La dernière fois qu'il l'a vue, il l'a mordue comme si elle était qu'un morceau de viande (viande). Il l'a mordue, vraiment mordue et elle le déteste. Elle le hait pas, mais pas loin. “ Non, pas Fangs. L'autre. Mood. ” Leur chef. Bree est très immobile. “ Je veux que tu lui fasses voir trente-six baguettes. Normalement, il sera seul. C'est notre chance.J'dois le tuer? Non. Enfin, si tu veux. Survis, en tout cas. Mais fous lui une raclée. ” Bree serre très fort le collier entre ses doigts avant de le glisser sous son t-shirt.
Fais un peu peur, le Mood, ” indique-t-elle, parce qu'elle a entendu les histoires. “ Je te paie pour avoir peur?Techniquement, Wolf, tu m'paies pas-- ” Mais déjà elle disparaît avec le Portoloin-collier.

Mood.
Ouais, elle a entendu parler du Mood. Un vrai psychopathe qui a ses... humeurs, d'où son surnom. Il lui fait pas peur — Bree n'a peur de rien (pas des gens, en tout cas: elle a déjà vu le pire, elle sait à quoi s'attendre d'un membre de gang) — mais elle hésite un peu avant d'ouvrir le portail du cimetière devant lequel elle vient d'atterrir, regrettant pour une fois de ne pas avoir de magie pour lever la brume surnaturelle qui l'entoure soudainement. Au moins elle mord pas, cette brume, alors Bree avance, parce qu'elle a que vingt minutes, et qu'elle compte bien lui foutre autant de coups que possible, au Mood, allez hop hop hop, et puis elle sent le vide monter, à mesure qu'elle avance, parce qu'elle a pas pu finir son dessin, elle déteste quand on l'interrompt.
Les morts sont silencieux, elle les aime bien. Et y'a qu'une seule silhouette humaine, au bout du chemin, assise sur ce qui doit être une tombe; il lui tourne le dos, voit-elle au bout d'un moment, il doit dramatiquement attendre un membre de son gang parce qu'il l'a entendue arriver, elle n'essaie même pas de masquer le bruit de ses grosses bottes crissant sur le gravier.
Mood. Il lui fait pas peur, mais elle a comme une hésitation au moment où elle sait qu'il va se retourner, parce que, euh, non, elle a pas peur, mais disons que y'a un truc chez lui qu'elle aime pas. Une aura, une magie, une impression, elle sait pas, elle aime pas.

Ça l'empêche pas de foncer au moment opportun, et elle lui rendre dedans dans un tacle plutôt bien réussi, leurs corps s'entrechoquant douloureusement — bruit de chair contre chair, os contre os, alors que les petits bras de Bree s'enroulent autour de son ventre et qu'ils commencent déjà à rouler dans la terre et le gravier, la brume se refermant autour d'eux alors que déjà les coups pleuvent.
Et la magie à trembler, chez l'un comme chez l'autre, impatiente de sortir, instable et violente et dangereuse et borderline.

Ça va et vient en vagues.
Et là putain, ça revient, et le vide commence à être comblé.

• • •

All this other shit I'm talkin' about they think they know it, I've been praying for somebody to save me, no one's heroic And my life don’t even matter, I know it, I know it, I know I'm hurting deep down but can’t show it, I never had a place to call my own, I never had a home, Ain't nobody callin' my phone, Where you been? Where you at? What's on your mind? They say every life precious but nobody care about mine.


Dernière édition par Brienne Wickham le Lun 3 Avr 2017 - 22:25, édité 1 fois
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‹ inscription : 05/12/2016
‹ messages : 424
‹ crédits : moony et crackle bones pour la signature.
‹ dialogues : chocolate


‹ liens utiles :
‹ âge : vingt-quatre ans.
‹ occupation : chef des Shadow Moses.
‹ maison : serdaigle
‹ scolarité : septembre 1991 et juin 1993.
‹ baguette : bois de vigne, ventricule de dragon et elle mesure vingt-cinq centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 1235
‹ réputation : je suis un meurtrier, un monstre.
‹ particularité : il a le Bole disorder. La maladie s'apparente à un trouble de la personnalité borderline couplé à de la magie. Mood ressent tout beaucoup plus intensément que les autres et sa magie déborde énormément à cause de ça. C'est généralement sans danger pour les autres, il faut faire attention à ne pas se prendre un éclair de magie quand il fait une crise. Le bout de ses doigts brûle pendant une crise, sa chair se consumme et ça devient noir une fois fini.
‹ résidence : comme toutes les personnes du gang, il loge au Wuthering Heights Cemetery.
‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : l'obscurité.
‹ risèd : Mylan et lui, de nouveau ami, de nouveau complice.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6942-mood-emperor-s-new-clothes
Il est seul depuis ce matin. Parce qu’il se sent enfin de rester tout seul comme un grand et que sa magie ne crépite plus pour le moment et qu’il ne se sent pas observé tout le temps. Pas comme avant où il avait l’impression qu’on l’épiait. Parce qu’on l’a épié, il le sait. Aujourd’hui, donc, il assume d’être tout seul dans son coin comme un bienheureux. Il profite du silence qui, avant, était envahissant et angoissant et qui maintenant lui fait du bien. Il s’est autorisé ce moment loin de son trône et des autres pour pouvoir se poser et réfléchir un peu à la suite des événements. La guerre est terminée et d’autres gangs ont commencé à bien s’imposer. La concurrence n’a jamais fait de mal, mais ça l’agace de ne plus être le numéro un sur le marché et de voir ses gars rentrer de plus en plus avec des bleus. Ça commence à être pénible et comme il est hors de question pour lui de faire une trêve ou de se partager le territoire, Mood réfléchit à autre chose. Et pour ça, il a besoin d’être seul. Enfin il pourrait en parler avec Sand, mais il doit d’abord envisager des solutions avant d’aller jusqu’à elle.

Il n’a pas compris d’où ça venait quand ça lui est tombé dessus. Il s’est senti partir en avant avec violence. En même temps, il a reçu un choc dans le dos. Sans possibilité de le voir venir, ni de riposter, ni rien. Mood subit juste et il tombe en avant avec force. Son corps entier se fait réceptionner par le sol et il laisse échapper un grognement de douleur. « What the… » Il n’a pas le temps d’en dire plus qu’il est entouré par deux bras sacrément petits et qu’ils roulent sur le sol. Mood fait finalement face à son adversaire pour se rendre compte que c’est une fille qu’il ne connaît absolument pas. Il se défend comme il peut alors que la furie au-dessus de lui se démène. Qui est-ce, bordel ? Ça l’énerve qu’on ait pu l’avoir comme ça. Ça l’énerve qu’elle frappe sans rien demander. C’est un peu la honte pour lui de s’être fait avoir par une fille. Alors sans chercher, il lui donne un coup de poing dans les côtes. Suffisamment fort pour la déstabiliser, sans lui en casser pour autant. Il a besoin qu’elle réponde à ses questions quand même.

Fait étrange, il arrive à sentir la magie qui crépite autour de la fille. Lui aussi sa magie crépite d’habitude. Et on lui a pourtant dit que personne ne possède la même chose que lui. Il s’est longtemps cru unique. Il ne sait pas si cette information le contrarie ou si ça le réconforte un peu. Toujours est-il qu’il ne doit pas laisser sa magie le toucher. Il sait à quel point ce genre de magie peut faire mal. Il lui donne alors un coup de bassin pour la faire basculer sous lui. Elle n’est pas bien lourde quand il y pense, mais elle se débat beaucoup trop. Il arrive à lui attraper les poignets tout en se prenant des coups au passage. Un à la mâchoire et un au niveau de la pommette droite. Il lui lance un regard furieux. Il l’immobilise en serrant ses jambes contre son corps. « T’es qui ? » Crache-t-il violemment. « Tu bosses pour qui ? » Parce que ça vient forcément de quelqu’un non ? On envoie les autres pour faire le sale boulot et Mood veut savoir qui. Il a le cœur qui bat un peu plus fort pendant un court instant en pensant bêtement que c’est Chains. Mais ça ne peut pas être Chains. Il viendrait de lui-même, il l’a déjà prouvé et il l’a déjà fait. Mood se dégage d’un seul coup parce qu’il voit la magie de l’inconnue presque le toucher et il ne veut pas. Il n’a plus senti la brûlure de la magie sur sa peau depuis un moment et il ne veut pas retenter l’expérience. « Qu’est-ce que tu me veux ? » Lâche-t-il. Il est prêt à lui en mettre une si elle continue de le regarder avec cet air qui lui dit qu’elle va le bouffer.

• • •

mood tomorrow ill come back leader of the whole pack, every wound will shape me, every scar will build my throne.
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‹ âge : dix-sept (16/08)
‹ occupation : une gamine des rues, membre d'un gang, les Dregs.
‹ maison : poufsouffle
‹ scolarité : 1997 et 1998.
‹ gallions (ʛ) : 567
‹ réputation : je suis une folle furieuse.
‹ particularité : une folle furieuse.
‹ faits : je suis la fille du fameux Wicked Wickham, un tueur en série sorcier cannibale qui a sévi côté moldu il y a douze ans en Cumbria. J'ai grandi dans le système moldu jusqu'à Poudlard à son enfermement à Azkaban. Je suis officiellement morte lors de la Bataille de Poudlard. J'ai été trouvée par un gang, les Dregs, et je suis sous leur protection depuis. Je suis atteinte du syndrome de Bole (équivalent sorcier du trouble borderline).
Fait non négligeable, je tape très fort. On m'appelle Floo même si mon surnom officiel est Spider.
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Elle est comme une petite bombe sur pattes, une furie furieuse, les poings volant, les genoux essayant de rencontrer chair et os, cartilage, dans l'espoir de l'incapaciter suffisamment longtemps pour qu'elle lui foute son coude dans le visage, espérant faire couler le sang, l'aveugler pour mieux pouvoir le frapper... mais pour la première fois de sa vie, Bree n'est sûre de rien, elle comprend pas ce qui arrive, elle sent sa propre magie crépiter comme elle le fait souvent mais il y a autre chose et contrairement à d'habitude, sa profonde et sincère confiance en elle s'étiole. Elle a pas froid aux yeux, Bree, elle se bat parce qu'elle a rien à perdre et tout à gagner: elle est prête à mourir, même pour les missions où elle doit juste foutre un coup de poing à quelqu'un. Elle est prête à mourir à chaque instant de chaque jour de chaque semaine; et pour la première fois de sa vie, ça ne suffit pas. Il est aussi fort qu'elle, si ce n'est plus, et elle se retrouve sous lui, étouffée, grognant et feulant comme un animal sauvage mis en cage, tout son corps voulant s'écarter du sien soudainement, maintenant qu'elle est immobilisée, ses poignets écrasés sur le sol par les mains de Mood, son corps emprisonné sous le sien. « T’es qui ? » Elle ne répond pas, grogne, essayant toujours de se débattre pour s'échapper mais le bassin de Mood, collé au sien, l'empêche de déplier les jambes pour lui foutre un coup de genou dans l'entrejambe. « Tu bosses pour qui ? » Elle lui crache presque le nom au visage, mais elle ignore si Wolf voudrait vraiment qu'elle le fasse... peut-être désire-t-il simplement qu'elle le mette KO pendant quelques jours au moins, le genre de tour de force qu'il ne réserve qu'à elle.

En même temps qu'elle cherche à se défaire, elle sent sa colère monter, l'instabilité de ses émotions augmenter, sa magie crépiter autour d'elle, sa peau brûler au bout de ses bras, tout son corps souffrir de cet afflux insupportable de pouvoir. Mood semble le sentir aussi parce qu'il s'éloigne brusquement, Bree sautant sur ses pieds un instant plus tard, faisant craquer ses muscles en observant son adversaire. « Qu’est-ce que tu me veux ? C'important? ” crache-t-elle en retour, ses doigts s'agitant malgré elle nerveusement, alors que la magie l'enveloppe, invisible un instant et d'un rouge sang l'instant suivant, ses pieds changeant d'emplacement, son équilibre changeant à mesure qu'elle chercher un bon angle d'attaque. “ C'est Wolf qui m'envoie. ” Peut-être que le nom ne lui dit rien. Ça l'étonnerait, parce qu'elle connait (plutôt) bien Fangs, ils arrêtent pas de se castagner dès qu'ils se voient, et c'est plutôt violent. Mais de là à ce que l'info remonte à Mood, leur leader incontesté... “ Des Dregs. ” Elle s'en fout, qu'il les connaisse ou pas, parce qu'il va faire leur rencontre.
Tout de suite maintenant, à vrai dire. L'instant suivant, elle plonge de nouveau vers lui, n'essayant même pas de la faire subtile; il fait un pas de côté pour l'éviter mais elle change de sens dès que son pied touche le sol, parvenant à lui attraper la jambe, enfonçant profondément ses ongles dans la peau malgré le jean, son poing remontant pour aller sonner la messe dans les bijoux de famille du leader du gang adverse, son visage froissé d'une grimace dégoûtée alors qu'elle force sur sa jambe en espérant le faire tomber, pour mieux lui monter dessus et commencer à lui foutre une série de coups de poing dans la gueule et les côtes.

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Elle reste dans son silence avec ce regard rageur et cette magie qui crépite. “ C'important? ” Finit-elle par cracher. “ C'est Wolf qui m'envoie. ” Ah Wolf. C’est un gars d’un autre gang ça. Enfin probablement, le nom ne lui dit rien, mais il voudrait bien savoir qui est ce connard. “ Des Dregs. ” Par contre eux, il sait parfaitement qui ils sont. Un gang qui existe depuis très longtemps et qui a longtemps gouverné les rues de Londres avant que Chains et Mood arrivent et fassent concurrence. Ils ont réussi à s’imposer vite et bien et ils se sont attirés deux ou trois ennuis avec les Dregs pour finir par totalement s’ignorer. Mais voilà que maintenant, ils recommencent à s’intéresser à eux. Pourtant, il y a eu partage des territoires dans les souvenirs de Mood. « C’est un nouveau ton Wolf ? » Comme elle d’ailleurs. Eux aussi commencent à recruter des jeunes des rues ? Ça plaît pas à Mood ça. Avant qu’il ne puisse rajouter quelque chose, elle fonce sur lui. Mood lève les yeux au ciel et fait un pas sur le côté. Elle parvient à lui prendre la jambe et enfoncer ses ongles à travers son pantalon. Il aurait pu la faire lâcher rapidement en lui envoyant un coup de pieds dans le ventre par exemple, mais elle a refermé son petit poing et l’a envoyé entre ses jambes. Son souffle se coupe instantanément et il se plie en deux en jurant férocement entre ses dents. Il la dégage d’un coup sur le visage. Il sent qu’il tombe en avant, mais il n’y peut rien. La garce vient de lui envoyer un coup de poing dans les parties et ça fait un mal de chien. « J’vais t’buter. » Siffle-t-il entre ses dents. « Et j’vais t’faire renvoyer dans une boîte en carton. » Continue-t-il en essayant de reprendre son souffle et en s’éloignant d’elle comme il peut. Il n’hésite pas à envoyer ses pieds pour la repousser, mais elle revient toujours à la charge et toujours aussi fort.

Il la repousse pour la énième fois avant de finalement la saisir par la cheville une fois que la douleur s’est estompée. Il la tire dans sa direction alors qu’elle est toujours au sol et qu’elle doit probablement se manger les pierres qui trainent un peu partout dans le cimetière. Une pensée sadique approuve ce qu’il fait pendant qu’une autre part de lui voudrait qu’il arrête parce que ce n’est pas comme ça qu’on traite un être humain. Il pousse cette pensée bien loin dans sa tête parce qu’au final c’est elle qui l’a attaqué et pas l’inverse et qu’elle ne doit pas être seule probablement. La paranoïa revient pointer le bout de son nez tranquillement alors que Mood est en train de maîtriser de nouveau la furie comme il peut. Et si on l’attaquait par derrière ? Il finit par sortir sa baguette et la pointe au niveau de sa tête. « Arrête ou j’te bute. » Fait-il en sachant pertinemment qu’il ment parce qu’il ne connaît aucun sort violent. « Ça sera instantané. T’es seule ? Qu’est-ce qu’il me veut ton Wolf ? » Il a posé sa main libre sur sa gorge et serre un peu, à peine pour qu’elle comprenne qu’il est bien capable de la tuer là maintenant. « T’es pas seule, pas vrai ? » Il sent bien la colère qui est bien présente et qui gronde dans sa poitrine. Il sent que ses émotions s’embrouillent et oscillent dangereusement entre la haine et la paranoïa. Encore une fois, il pense à la théorie du complot. Ce Wolf doit avoir des espions dans ses rangs à lui pour savoir qu’il était seul pile aujourd’hui et pile maintenant. Un peu inconsciemment, il resserre sa prise autour du cou de la jeune femme qui se trouve au-dessous de lui et qui gigote encore et toujours avec ce regard mauvais. Cette fois, il sent que sa magie à elle l’atteint. Il étouffe un cri de douleur parce que ça brûle et qu’il ne veut plus ressentir ça. Mais s’il la lâche de nouveau, il sait pertinemment qu’elle va tenter de lui sauter dessus pour le tabasser et il ne peut pas la laisser faire.

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Pourquoi il veut discuter? Bree veut pas discuter. Elle n'arrive même pas à vouloir autre chose que se battre, en cet instant précis. Ça va et vient en vagues et elle est en train de se noyer, de se débattre contre l'eau et elle veut pas parler, elle veut rien dire, si elle ouvre la bouche l'eau de mer va glisser dans sa gorge et l'étrangler et elle se noiera; alors à la place, elle serre les poings et lui fonce dessus en grognant. Son petit poing fermé trouve l'entrejambe de Mood et elle le sent instantanément faiblir, se plier en deux et presque tomber à terre; elle est prête à lui sauter dessus mais il la tient à distance, lui fout un gros coup au visage. « J’vais t’buter. Et j’vais t’faire renvoyer dans une boîte en carton. Ta gueule. ” Il envoie sa jambe dans sa direction à plusieurs reprises mais Bree continue d'essayer de se rapprocher, brûlante et brûlée, l'électricité statique remontant le long de ses doigts jusqu'à la jointure de ses poings, le bout de ses doigts s'ouvrant, la peau cédant pour laisser la magie continuer son cours en dehors d'elle. Il continue de la repousser et Bree s'agace et la magie fait céder la peau, l'ouvre et la brûle mais la douleur n'a aucun sens si elle n'est pas en train de l'administrer, la douleur n'existe pas, la douleur n'est pas importante: elle doit buter ce mec, elle doit buter ce mec avant qu'il ne la bute, elle doit-
Quand ses doigts se referment autour de sa maigre cheville et tire brutalement, faisant valser le monde. Elle gémit de douleur en sentant un éclair de douleur la traverser toute entière alors que son menton rencontre brutalement une pierre sur le sol. Il la traîne sur plusieurs centimètres et elle grogne comme un animal qu'on vient de piéger, ses doigts cherchant un point d'accroche, s'ouvrant sur les pierres. Tout son corps n'est qu'une boule de douleur mais elle s'en fiche. Ses jambes se battent. Mais Mood ne lâche pas prise.

Il est plus fort qu'elle. Toute sa férocité et son désir de mourir et son manque de peur létal lui font défaut et il la maîtrise, la plaque au sol, sa main sur sa gorge et sa baguette pointée sur son front et Bree lui lance un regard acide, venimeux presque. Aucun doute qu'il serait mort et six pieds sous terre si un regard pouvait tuer. « Arrête ou j’te bute. Va t'faire foutre, ” qu'elle siffle comme un serpent, lui crachant presque les mots au visage. « Ça sera instantané. » Les mâchoires de Bree claquent brutalement dans un petit rire nasal. Tout son corps lui fait mal. Son visage où il l'a frappée. « T’es seule ? Qu’est-ce qu’il me veut ton Wolf ? » Il pose sa main sur sa gorge. Bree a l'impression qu'elle perd conscience, pendant un battement de coeur. Le monde est noir. Elle va vomir. Non, elle va mourir. Elle va vomir. Sa peau. Sa peau. Sa peau sur la sienne. Il la touche. Il la touche. Il la touche. Il la touche- « T’es pas seule, pas vrai ? » -il la touche, il la touche, il serre et Bree se débat, elle doit respirer, elle doit le repousser, elle doit le frapper jusqu'à ce qu'il lâche prise, elle doit respirer, il doit arrêter de la toucher, il la touche, il la touche, il la touche, il la touche, et il est plus fort qu'elle et plus lourd et pour une fois, sa magie, même si elle devient folle avec sa peur panique du contact et qu'elle sent qu'elle s'agite à la surface de sa peau, laissant derrière elle une horrible sensation de brûlure désagréable, il ne lâche pas prise.

Finalement elle ferme les yeux, elle a les lèvres et les paupières qui tremblent, on dirait qu'elle va pleurer, mais elle a plus l'impression qu'elle va vomir, peut-être que ça achèvera de le distraire, peut-être que- “ j'suis seule, lâche-moi, arrête, lâCHE-MOI ARRÊTE LÂCHE-MOI, ” elle crie de toutes ses forces et elle ferme hermétiquement les yeux et toujours ses membres volent, s'enfoncent dans son corps à lui en espérant l'affaiblir et lui faire lâcher prise... jusqu'à ce qu'un courant électrique la traverse toute entière, du bout des doigts au bout des doigts de pied, et c'est comme si tout son corps était en feu, mas au moins il la lâche.
Elle roule aussitôt sur le côté, lançant un coup de pied automatique dans la direction générale de Mood et comme son pied s'enfonce dans quelque chose de mou, elle espère que ça le tiendra à distance pendant quelques instants au moins. L'instant suivant, elle est en train de vomir, malgré tout son corps qui tremble violemment, autant à cause du contre-coup du courant magique que l'idée qu'il l'a touchée, touchée là où elle est la plus vulnérable, et c'était étrange et elle déteste son visage et il y a des points noirs dans sa vision, elle voit flou, elle vomit son estomac vide sur le sol puis ses doigts se referment autour d'une pierre et elle la lance en direction du visage de Mood, ratant de plusieurs dizaines de centimètres sa cible, mais déjà elle attrape une autre pierre, qui se rapproche dangereusement de sa cible. “ APPROCHE PAS! ” qu'elle hurle, parce qu'elle ne fait pas confiance à la magie et à son corps en cet instant précis. “ J'vais t'tuer, j'vais t'tuer, j'vais t'tuer, j'vais- ” elle répète ça comme un mantra, pour se rassurer, sa poitrine écrasée sous un poids terrible, ses tripes emmêlées en un noeud impossible à défaire. Elle a l'impression que la main qu'il a refermé autour de sa gorge est devenue poigne d'acier glaciale autour de son coeur. “ -t'tuer, APPROCHE PAS, je te jure que je vais te- te- te-- ” Elle arrive pas à parler, tout son corps a mal, et elle regarde ses mains et elle a mal, tellement mal, la magie brise la peau et elle veut juste, elle veut juste-

Elle aimerait être de retour à Poudlard, elle aimerait que Lexie lui prenne la main, mais ça n'existe plus, Poudlard et Lexie alors à la place elle ferme le poing, difficilement, centimètre par centimètre, nerf par nerf, tendon par tendon, avant de relever un regard noir en direction de Mood. “ J'VAIS T'TUER! ” qu'elle crie en se jetant sur lui, broken and breaking, son corps tout entier pourrait être faire de cristal que ça ne ferait aucune différence: l'impact est douloureux, et elle se brise en mille morceaux, mais elle n'abandonne pas, Bree n'abandonnera jamais.

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All this other shit I'm talkin' about they think they know it, I've been praying for somebody to save me, no one's heroic And my life don’t even matter, I know it, I know it, I know I'm hurting deep down but can’t show it, I never had a place to call my own, I never had a home, Ain't nobody callin' my phone, Where you been? Where you at? What's on your mind? They say every life precious but nobody care about mine.


Dernière édition par Brienne Wickham le Lun 8 Mai 2017 - 18:50, édité 1 fois
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OUTCAST • all hail the underdogs
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‹ inscription : 05/12/2016
‹ messages : 424
‹ crédits : moony et crackle bones pour la signature.
‹ dialogues : chocolate


‹ liens utiles :
‹ âge : vingt-quatre ans.
‹ occupation : chef des Shadow Moses.
‹ maison : serdaigle
‹ scolarité : septembre 1991 et juin 1993.
‹ baguette : bois de vigne, ventricule de dragon et elle mesure vingt-cinq centimètres.
‹ gallions (ʛ) : 1235
‹ réputation : je suis un meurtrier, un monstre.
‹ particularité : il a le Bole disorder. La maladie s'apparente à un trouble de la personnalité borderline couplé à de la magie. Mood ressent tout beaucoup plus intensément que les autres et sa magie déborde énormément à cause de ça. C'est généralement sans danger pour les autres, il faut faire attention à ne pas se prendre un éclair de magie quand il fait une crise. Le bout de ses doigts brûle pendant une crise, sa chair se consumme et ça devient noir une fois fini.
‹ résidence : comme toutes les personnes du gang, il loge au Wuthering Heights Cemetery.
‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : l'obscurité.
‹ risèd : Mylan et lui, de nouveau ami, de nouveau complice.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6942-mood-emperor-s-new-clothes
Sous ses doigts, il sent la peau de la gamine chauffer chauffer chauffer. Elle ferme les yeux. Elle se débat. Elle pince les lèvres. “ j'suis seule, lâche-moi, arrête, lâCHE-MOI ARRÊTE LÂCHE-MOI, ” Sa voix monte vite. Elle devient aigue. Elle se débat plus fort. Des coups viennent à la rencontre du corps de Mood qui encaisse comme il peut. La gamine lui donne un coup dans la main et envoie valser sa baguette un peu plus loin. Mood jure entre ses dents, mais ne desserre pas la main qui la tient par la gorge. Dans un réflexe un peu stupide, il serre même un peu plus ses doigts sur sa peau. C’est là qu’il sent le courant l’atteindre. Ça lui vient dans les doigts en premier et il a l’impression de sentir sa peau se détacher de ses muscles puis de ses os. Ça lui fait le même effet que sa magie qui explose. Il se recule alors, la relâche, desserre ses doigts et s’éloigne parce que le courant part dans tout son corps et Merlin, la douleur est plus violente et plus forte que quand ça vient de lui. Au moins quand ça vient de lui, ça ne brûle que les extrémités de son corps. Il n’y a que ses doigts qui noircissent. Il se retourne pour se recevoir un coup de pied dans le ventre. Il accuse le coup. Tout l’air qu’il avait dans son corps semble s’échapper par sa bouche ouverte sous la surprise et la douleur. Mais quelle connasse. Elle va tellement lui faire payer ça et les coups précédents. Il se redresse tant bien que mal et la voit vomir un peu plus loin. Il a le choix, elle est vulnérable en cet instant. Il peut l’assommer par terre ou récupérer sa baguette et l’achever là, maintenant. Il se dirige vers son bout de bois finalement (parce qu’il faut bien qu’il la récupère un jour et parce qu’elle peut lui être utile) lorsqu’il voit une pierre lui passer à côté. Puis une autre qui passe à cinq centimètres de sa tête cette fois. Il lance un regard meurtrier à la folle furieuse qui est toujours au sol en train de vomir. “ APPROCHE PAS! ” – « Ta gueule, j’fais c’que je veux. » Il veut récupérer sa baguette d’abord après il lui fera comprendre qu’elle n’a pas à lui donner des ordres. Il évite les pierres qu’elle essaie de lui balancer à la gueule comme il peut jusqu’à ce qu’il s’en prenne une sur la tempe. Il plaque une main contre sa tête et jure jure jure. “ J'vais t'tuer, j'vais t'tuer, j'vais t'tuer, j'vais-t'tuer, APPROCHE PAS, je te jure que je vais te- te- te-- ” Mood retire sa main pour s’apercevoir qu’il saigne. « TA GUEULE ! » Hurle-t-il un peu à bout et parce qu’elle l’énerve et parce qu’il sent que ça va pas d’un seul coup. “ J'VAIS T'TUER! ” Fait-elle en se jetant sur lui comme tout à l’heure. Mood la réceptionne, encaisse les coups et lui en retourne aussi. Il est moins rapide qu’elle. Elle est plus petite, plus hargneuse et plus rapide, merde.

Mais il reste chef de gang. Il reste (probablement) plus âgé qu’elle. Mood peut la battre. Il va pas se faire laminer par une fille non plus ? Après un énième coup, il arrive de nouveau à bloquer une main. « ARRÊTE ! Espèce de folle. » Rage-t-il en regardant le visage tout rouge par l’effort de la gamine. Mais elle ne l’écoute pas et de sa main libre lui donne une gifle magistrale. Ça claque si fort que tout le cimetière a probablement entendu. Mood en reste choqué. On ne l’a jamais giflé avant. Pas même sa mère adoptive, c’est dire. Pas même My-. Il lui jette un regard meurtrier et la lâche fort. Très fort. Il la regarde retomber au sol. « Tu vas crever. » Prévoit-il. Il va ramasser sa baguette cette fois et la pointe de nouveau dans la direction de la jeune fille. « Je te jure que tu vas crever. » Sa voix monte, tremble aussi un peu. Il a une marque rouge qui se dessine sur sa joue. « T’as une dernière volonté peut-être ? » Ils sont à bout de souffle aussi. Mood sent son cœur qui cogne fort fort fort contre sa poitrine. Il a les jambes qui tremblent et il a mal partout où la magie, les poings et les pieds de cette fille ont frappé. « Dommage que ton gang envoie des sous-fifres pour faire le sale boulot, j’aurai bien voulu foutre la branlée de sa vie à ton chef. » Il crache un peu au sol et s’approche encore d’elle, baguette pointée, sort prêt à être prononcé. C’est que du flan, sa magie. Il connaît pas vraiment de sorts mortels. Quelque part, il espère qu’elle va lui livrer d’autres informations pour pouvoir ensuite l’achever en lui éclatant le crâne sur le sol.

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‹ crédits : lempika, tumblr, american psycho.
‹ dialogues : darkseagreen.


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‹ âge : dix-sept (16/08)
‹ occupation : une gamine des rues, membre d'un gang, les Dregs.
‹ maison : poufsouffle
‹ scolarité : 1997 et 1998.
‹ gallions (ʛ) : 567
‹ réputation : je suis une folle furieuse.
‹ particularité : une folle furieuse.
‹ faits : je suis la fille du fameux Wicked Wickham, un tueur en série sorcier cannibale qui a sévi côté moldu il y a douze ans en Cumbria. J'ai grandi dans le système moldu jusqu'à Poudlard à son enfermement à Azkaban. Je suis officiellement morte lors de la Bataille de Poudlard. J'ai été trouvée par un gang, les Dregs, et je suis sous leur protection depuis. Je suis atteinte du syndrome de Bole (équivalent sorcier du trouble borderline).
Fait non négligeable, je tape très fort. On m'appelle Floo même si mon surnom officiel est Spider.
‹ résidence : dans un vieil entrepôt désaffecté avec le reste de mon gang.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : un homme écorché vivant.
‹ risèd : rien de particulier.
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Bree frappe aussi vite et fort qu'elle peut, elle fait de son mieux, elle va le massacrer, elle est dans un état second, le monde n'a aucun sens et c'est mieux ainsi: elle sent encore la main de Mood autour de sa gorge, son pouce reposant sur son poux, elle a encore envie d'arracher sa peau là où il l'a touchée, teintée, salie. Elle veut vomir, elle veut dormir, elle veut arrêter d'avoir mal mais rien ne s'arrête et elle se bat, elle n'arrête pas de se battre, accusant les coups qu'il lui fout en retour... mais sachant pourtant qu'elle a, plus ou moins, le dessus en cet instant précis. Toutefois, la prenant de court, les doigts de Mood parviennent à se refermer autour de son poignet et même si elle tord et gigote et grogne en essayant de se libérer, elle n'y parvient pas... « ARRÊTE ! Espèce de folle. » ...alors elle envoie son autre main contre sa joue, dans un bruit sonore et infâme de claque qu'elle-même a du mal à supporter. On dirait le bruit d'une tête qui explose, ou d'un élastique qui claque.

Le regard de Mood la cloue sur place. Il y a quelque chose de violent et de dangereux dans ce regard, mais elle n'a pas peur, Bree n'a pas peur alors qu'elle sait qu'elle devrait. Elle connait ces yeux-là, elle ne les a que trop vus dans le miroir.
Il la repousse brutalement en avant et elle grogne en retrouvant le sol, se préparant déjà sauter sur ses pieds jusqu'à ce qu'il trouve sa baguette et la pointe sur elle. « Tu vas crever. » Elle est toute immobile, tous ses muscles tendus, noués, en l'attente d'une faiblesse, d'une porte ouverte, pour lui sauter une nouvelle fois dessus. Elle a le souffle court, les côtes qui lui font mal, le visage en feu. Et toujours cette impression désagréable sur la peau de son cou, à l'intérieur de sa gorge elle-même. Elle se sent malade et sale, mal à l'aise et pas à sa place. Elle grogne, raclant sa gorge et crachant aux pieds du roi des Shadow Moses. Il y a un peu de sang qui finit parterre. « Je te jure que tu vas crever. » Elle ne répond pas, son visage reste inexpressif, elle attend toujours une ouverture même si elle n'est pas en l'état de se battre, pas contre lui. Il est trop fort, trop... déterminé à ne pas abandonner, comme elle. Ça l'agace. « T’as une dernière volonté peut-être ? »

Elle réfléchit un instant. Ses poumons sont en feu, ses mains tremblent, la douleur remontant de la jointure de ses poings. Tout son corps est en train de vibrer, la magie concentrée, qui a un peu été purgée, plus anormale et instable que jamais. Elle garde ses yeux rivés sur lui. “ Te niquer la gueule, ” qu'elle répond, sa voix un peu cassée par l'effort et le fait qu'elle respire difficilement. « Dommage que ton gang envoie des sous-fifres pour faire le sale boulot, j’aurai bien voulu foutre la branlée de sa vie à ton chef. » Elle rigole à ça. Pour être tout à fait honnête, elle comprend le sentiment et bizarrement, elle doute pas une seule seconde que même si il est plus grand que Mood et lui rend bien dix kilos, Wolf ne pourrait pas tenir tête au chef des Shadow Moses. Il n'est pas forcément un combattant. Mais Mood, lui, n'a pas besoin de savoir ça. Alors elle rigole, elle lui ricane à la gueule. “ Alors que t'arrives pas à te débarrasser d'une petite fille? Bonne blague. ” Bree aime pas trop rabaisser son genre comme ça, mais là ça la sert plutôt bien. Elle espère que son petit ego d'homme minable se sent attaqué parce que c'est le but. Elle le hait.

Elle ouvre la bouche pour dire quelque chose d'autre quand elle sent son dé se mettre à chauffer légèrement autour de son cou. Le Portoloin va s'activer dans une minute, elle n'a presque plus de temps et elle n'est pas parvenue à le mettre K.O.... mais au moins a-t-il l'air plutôt amoché, elle est un peu fière quand même. Il a l'air plutôt contrarié aussi. Elle le hait tellement. Depuis combien de temps se battent-ils? Trop longtemps... Elle a mal partout, c'est un désastre, un cauchemar, elle a vraiment pas assuré sur ce coup-là. “ T'es qu'une pute. ” Machinalement, Bree lève la main pour prendre son collier, le pendentif en forme de dé, et le mettre dans le creux de sa paume, pour être sûre qu'il fonctionne bien et qu'elle se retrouve pas coincée avec lui ici. Son coeur bat si vite. Plus que quelques secondes. “ La prochaine fois que je te vois, j'te jure que je te tue, ” dit-elle, le Portoloin se mettant à chauffer de plus en plus dans son poing.

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‹ baguette : bois de vigne, ventricule de dragon et elle mesure vingt-cinq centimètres.
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‹ réputation : je suis un meurtrier, un monstre.
‹ particularité : il a le Bole disorder. La maladie s'apparente à un trouble de la personnalité borderline couplé à de la magie. Mood ressent tout beaucoup plus intensément que les autres et sa magie déborde énormément à cause de ça. C'est généralement sans danger pour les autres, il faut faire attention à ne pas se prendre un éclair de magie quand il fait une crise. Le bout de ses doigts brûle pendant une crise, sa chair se consumme et ça devient noir une fois fini.
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Elle ose rire. “ Alors que t'arrives pas à te débarrasser d'une petite fille? Bonne blague. ” Mood se rembrunit. Évidemment qu’il peut se débarrasser d’une petite fille, qu’est-ce qu’elle s’imagine ? Mais Indie lui a aussi dit que des ennemis servent plus vivants que morts. Rien que pour récolter les informations. Alors c’est pour ça qu’il ne la tue pas, mais ça l’énerve qu’elle le provoque comme ça. Il a envie de lui mettre un coup de pied au visage pour lui prouver qu’il peut faire mal. Il aurait dû lui cogner le crâne sur le sol pour l’assommer et la ramener au mausolée pour l’interroger. Il se sent un peu idiot de ne pas l’avoir fait avant tout ça. “ T'es qu'une pute. ” La gamine se recule, attrape son collier qu’elle serre fort dans son poing. Mood fronce les sourcils. What now ? « Mais ferme ta gueule. » Ça, c’est de la répartie. “ La prochaine fois que je te vois, j'te jure que je te tue, ” Il lève un sourcil surpris. « C’est certain, t’y es tellement arrivée cette fois. » Il ricane un peu et avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit, il la voit disparaître. Comme si elle était aspirée par quelque chose. Parce qu’en plus, elle était venue ici par portoloin ? Mood reste un petit moment au même endroit. Il a mal partout. Il crache du sang plusieurs fois au sol et touche la pommette de son visage. Il lui semble qu’il l’a entendue craquer quand ils se battaient. La garce, elle lui paiera cet affront. Mood finit par ranger sa baguette à l’intérieur de sa veste et plaque un bras contre ses côtes. Il a tellement mal quand il bouge, c’est horrible.

Il traverse le cimetière en sens inverse en titubant assez fort et en s’arrêtant à tous les endroits possibles pour reprendre sa respiration. La bataille a été rude et le contrecoup est assez violent pour Mood. Sa magie s’est calmée. Ses pulsions aussi. Mais il ressent tout ça, encore. Il a besoin de monter s’échouer sur son matelas.

Quand il passe parmi les tombes, il voit plusieurs membres des Shadow Moses qui le regardent passer avec une exclamation un peu horrifiée sur le visage. Il serre les poings et finit par leur gueuler dessus. « Vous avez pas aut’chose à foutre ? » Sand – qui sort de nulle part, elle sort toujours de nulle part, elle fait un peu flipper parfois – s’approche de lui. « Attaque surprise. J’suis en vie et elle a morflé aussi. » Il sourit et grimace aussitôt. Ça fait mal, ça aussi. « Dregs. Ce sont eux qui ont cherché la merde. Pas de pitié pour eux la prochaine fois qu’on leur tombe dessus. J’veux qu’ils crèvent tous. » Surtout leur chef, Wolf. Lui, il se le réserve personnellement. Quand on n’a pas les couilles de venir affronter soi-même le chef d’un autre gang, on ne mérite qu’un bon passage à tabac. Mood s’en chargera, il lui fera cracher ses organes s’il le faut. « Amène un soigneur jusqu’à mon lit, j’ai b’soin de m’allonger. » Ordonne-t-il à Sand avant qu’elle ne disparaisse et que lui poursuive son chemin. Il ne pense qu’à son matelas et à s’effondrer dessus. Ce combat a été rude. Faudra qu’il dise à Indie qu’il ne l’a pas tuée. Elle va être fière de lui.

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