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sujet; those are the days that bind us together, forever. (peo)

HUNTED • running man
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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 08/05/2016
‹ messages : 978
‹ crédits : killer from a gang pour l'avatar, tumblr, crooked fingers.
‹ dialogues : sienna.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1751
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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penelope clearwaterNo one can tell what goes on in between the person you were and the person you become. No one can chart that blue and lonely section of hell. There are no maps of the change. You just come out the other side.

Or you don't.
La peine de mort par Baiser du Détraqueur a été abolie.
Il va... vivre. Autant que se peut entre quatre murs. Il va vivre, il va vivre, il va vivre. Il va vivre, même si il va passer le reste dans sa vie derrière des barreaux... quoique. Quand on leur a annoncé que la rénovation d'Azkaban était finie et qu'ils allaient y être emmenés par Portoloin, Theodore a failli s'évanouir, s'apprêtant à trouver l'île-prison telle qu'elle était montrée dans les livres: une île quasi hantée, de pierre noire, avec ces milliers de Détraqueurs ne cessant jamais d'hanter les lieux. Il s'apprêtait à voir l'endroit qui avait rendu les gens comme Lestrange (ce connard s'était évadé, lucky bastard) et Rookwood (toujours aucune nouvelle de son côté) dingues. Il s'apprêtait à voir un endroit si ignoble, si horrible et si terrifiant qu'il allait perdre la raison.
Mais... non. La prison était toujours lugubre, bien entendu, et clairement pas l'endroit où Theodore aimerait passer des vacances, mais... mais c'est quelque chose. On lui donne un numéro — 246 —, on le fouille de nouveau, on lui donne un t-shirt et un pantalon et des chaussures sans lacet et on l'amène à une cellule où il y a trois couchettes. Bientôt on le présente à son nouveau compagnon de cellule — 152, un gamin à l'air effrayé qui est certainement plus jeune que lui, “ Andrew, ” — et on leur explique comment tout va se dérouler.
La peine de mort a été abolie.
Il va vivre.
Il y a des visites.
Il y a des Détraqueurs, aussi, mais une seule fois par jour.
Et.
Il va.
Vivre.

Au début, c'est presque de la joie qu'il ressent. C'est l'histoire de qui il est: vivre, survivre, le garçon qui a pris la vie de sa mère en venant au monde. Il va vivre, derrière des barreaux mais ne le mérite-t-il pas? Il va vivre, à Azkaban, mais ne le mérite-t-il pas? Il va vivre, il va vivre et il va vivre. Il ne sait pas trop si il le mérite, ça. Mais ce n'est pas de ces pensées-là qu'il s'embarrasse.
Et puis après, lentement, la dure réalité de la situation tombe sur lui. Il va vivre ici, entre ces quatre murs, avec le mystérieux et silencieux Andrew, jusqu'à la fin de ses jours.
La première journée est la pire. La première rencontre avec un Détraqueur est un pire. Il n'a pas de baguette et il ne pourrait pas survivre, si la chose s'approchait de lui d'un poil trop. Le premier réveil est le pire, le premier petit-déjeuner est le pire et puis tout d'un coup, le premier temps libre est le pire. Certains, dont Andrew, sont amenés à faire quelques activités utiles, pour la réinsertion sociale. Mais la plupart de ceux qui, comme lui, portent la Marque du Seigneur... se retrouvent à ne rien faire. Ils font passer toute leur vie ici, à quoi bon les faire travailler? Pour leur faire gagner un peu d'argent, pour qu'ils achètent quelques luxes à une minuscule boutique carcérale? Theodore trouve que tout est entièrement pointless... et effrayant. Il va passer sa vie entre ces murs battus par les vagues et le vent, sous le regard dégoûté et vigilant des gardes qui sont là partout où on pose les yeux. Il va passer sa vie ici, avec ces gens.

Il y a une petite bibliothèque, et il s'y est installé dès qu'on a parlé de temps libre, après avoir rapidement pris ses repères. Il a déjà lu des livres, moldus, se déroulant dans des prisons, moldues. C'était quoi, la stratégie, déjà? Évidemment, la bibliothèque ne possède pas de tels ouvrages alors en prenant au hasard un livre et en s'installant à une table, il se contente juste de prétendre lire, en réfléchissant à côté. Il faut qu'il se fasse des amis. Il n'a jamais été bon pour se faire des amis, mais il peut essayer. Il doit sympathiser avec Andrew, ça c'est sûr. Il doit conserver une bonne santé. Il ne doit pas provoquer quiconque. Vu qu'il est littéralement entouré de psychopathes, de fous qui ont pris la Marque comme lui, oui, il vaut mieux. Et il faut... non. Les livres parlaient toujours d'évasion. Mais il n'y a pas de possibilité d'évasion quand on n'a pas de baguette dans une prison sorcière.
Il est en train de réfléchir à tout ça quand on s'assied pesamment en face de lui, si brutalement que le livre saute de ses mains; il lève des yeux effrayés, prêt à voir un Rabastan Lestrange ou un Augustus Rookwood en face de lui ou un thug bien décidé à lui voler son t-shirt ou il ne sait pas trop mais ça l'angoisse qu'on vienne le voir comme ça... mais ce n'est que Penny. “ Clearwater, ” marmonne-t-il en remettant son livre droit sur la table. Ils sont... amis. Ils l'étaient plus ou moins avant, ils ont reçu la Marque ensemble après tout et il y a quelque chose de presque sacré à ça. Mais aussi, ils se sont un peu rapprochés dans les geôles du Ministère. Et puis, ils partagent de nombreux traits, d'une certaine manière. Elle lui est sympathique, ce qui est une confession qui lui brûlerait presque les lèvres. “ You will be glad to know that I'm, obviously, not going to die anymore. Which is a relief for us all. But I'm already bored out of my mind. ” Il dépose son visage dans sa main, maussade et triste et un peu déprimé, à la perspective de passer sa vie dans un endroit aussi grotesquement étouffant. “ Pray tell, who are the exquisite people you're sharing your cell with? I bet you miss me and my flawless spelling of complex words. ” C'est comme ça qu'il s'endort quand il est angoissé. “ How are you feeling? ” demande-t-il, un peu moins guindé et un peu plus sincèrement, en reposant son bras sur la table et dardant sur elle un regard pitoyable.

• • •

He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.
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HUNTED • running man
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‹ disponibilité : always
‹ inscription : 15/10/2016
‹ messages : 397
‹ crédits : aslaug
‹ dialogues : #666699.


‹ âge : vingt-huit (03/04)
‹ occupation : une fugitive, évadée d'Azkaban.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : m'a été prise au cours de la bataille de Pré-au-Lard (bois de houx, crin de sombral, vingt-cinq centimètres).
‹ gallions (ʛ) : 995
‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
‹ risèd : la vie d'avant la guerre, si parfaite, l'avenir encore brillant et depuis tout récemment s'ajoute à cette image deux bambins aux visages inconnus qui s'accrochent à moi.
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Theodore Nottblabla.
You’ll be transferred to Azkaban now. ” Il avait eut l’indécence totale de lui sourire. C’était même pas moqueur, c’était poli: tu vas enfin retrouver le trou où tu vas croupir le restant de tes jours, le tout avec un sourire contrit. Elle aurait pu l’arracher de son visage et ses lèvres avec, cet atroce sourire. Pourtant une part d’elle était un peu soulagée, d’enfin bouger. Même si c’est pour Azkaban. Voir autre chose que les quatre murs de sa cellule partagée au Ministère n’est pas une simple envie, c’est une nécessité absolue, au risque sinon de devenir folle. Pourtant, elle s’en sort un peu mieux que d’autres en ce que elle au moins on l’a sortie deux fois dans le mois pour voir un médecin - c’est que sa cellule partagée ne lui permet l’intimité nécessaire pour les examens médicomagique “ et nous ne sommes tout de même pas inhumains.” Ça l’a pas vraiment amusée d’avoir des ustensiles froids contre ses cuisses, quand elle n’avait que le plafond à regarder, s’imaginant qu’à tout moment on a lui dire que c’est une blague et qu’il n’y a rien dans son ventre que de l’air. Pourtant non seulement il a atteint une taille, maigrichonne pour ses sept mois de grossesse, mais qui laisse deviner son état, mais en plus elle les a senti, la vieille du départ à Azkaban. Ils ont peut-être fait que remuer, peut-être qu’ils se sont chamaillés, peut-être qu’ils voulaient lui dire coucou. Toujours est-il qu’elle les a senti et qu’elle sait qu’ils sont là pour de vrai et quand elle a reçu le coup elle a posé une main contre son ventre et pour la première fois elle a un peu sourit en se disant qu’au moins pour l’épreuve à venir elle ne serait pas seule.

Mais justement, le premier truc qu’elle a remarqué en arrivant à Azkaban, la nouvelle version, censée être bien plus salubre et humaine que l’ancienne, c’est qu’elle devrait partager sa cellule. On ne lui a pas dit avec qui, pas toute suite, elle a juste vu les deux couchettes et il ne lui en a pas fallu plus pour deviner que la solitude quand elle a déposé ses draps sur son lit, n'était que temporaire. Et vu la durée de sa sentence c'est plutôt une mauvaise nouvelle, les chances qu'elle et l'inconnue s'entendent jusqu'à leurs morts étant assez restreintes quelle que soit l'identité de l'autre détenue. N°133, Lucy Halloway, ça lui dit rien du tout et elle ne salue l'arrivée de sa compagne de cellule que d'un vague signe de tête.

Elle déteste les grimaces de ceux qui s’en vont travailler pour la journée alors qu’elle, elle quitte avec réluctance le réfectoire. Elle les déteste parce qu’ils devraient sourire. Parce qu’eux, ils vont sortir et c’est pour ça qu’on les fait travailler, pour aider à leur réinsertion. Elle, sa réinsertion c’est dans un cercueil qu’elle va la faire. Pas besoin de travailler, puisqu’elle va finir ses jours ici. Mais elle les déteste aussi parce qu’eux ils ont un truc à faire, ils ont de quoi s’occuper. Elle, après le déjeuner, elle va visiter la bibliothèque, le seul lieu qui a a à peu près retenu son attention quand on lui fait un bref topo de la prison et de ses règles. Elle ne s’attend pas à grand chose, ça sera très certainement médiocre, mais ça fait tellement longtemps qu’elle n’a pas lu, qu’elle n’a pas pu s’échapper si ce n’est physiquement, au moins par la pensée. Alors elle n’hésite pas et sait d’ores et déjà que c’est ici qu’elle passera ses journées dorénavant et pour le reste de sa vie. Elle évite le regard des co-prisonniers Penny, n’aimant pas voir leur désespoir, ou - pire - leur avis non-sollicité quand à son ventre arrondi. Au réfectoire un peu plus tôt, assise, en attendant de pouvoir en sortir, elle avait les mains croisées, posées machinalement sur le rebond sous sa poitrine, c’était pas un geste protecteur, c’était plus qu’elle n’avait pas d’autre endroit où les mettre, avec ce bidon qui prend toute la place. Mais ça lui a donné l’air d’une future mère qui se sent concernée. Ce qu’elle ignore encore être ou non. Mais son excuse est un peu tombée à l’eau, parce que ses mains elle ne les a pas décroisées et elles reposent toujours par dessus son uniforme sur le rebond trop visible à son goût et qui la rend un peu pataude. On lui a très récemment dit, entre autre chose, qu’elle était actuellement incapable de magie, ce qui l’a fait un peu sourire Penny, parce que de toute façon elle n’a pas de baguette et n’a aucun droit de pratiquer quelque magie que ce soit. Y avait pas beaucoup de joie dans son sourire.

La bibliothèque est la chose la plus pathétique qu’il lui ait été donné de voir dans sa vie ; ça sera pourtant sa seule véritable source de distraction pour les innombrables années à venir alors, elle ne se décourage pas et traîne un doigt distrait contre les reliures abimées des livres qui peuplent les étagères. Aucun titre ne lui tape à l’œil. En revanche, son regard vire rapidement vers les tables, assez peu occupées, et elle s’arrête dans son geste, le doigt effleurant la couverture de cuir de Comment ensorceler son Fromage. Marcher, ça va elle y arrive, sans beaucoup de grâce - ok comme une ogresse, qui a pris une quinzaine de kilos du jours au lendemain et ne s’y est pas encore habituée -, mais s’asseoir est encore une tâche compliquée. Elle se laisse tomber sur les chaises plus qu’autre chose et généralement il lui faut une bonne demi-heure pour ensuite retrouver la force de se relever. “ Clearwater ” il a sursauté quand elle s’est assise, faut dire qu’elle a pas prévenu, mais elle se demande quand même d’où ça lui vient d’être si paranoïaque, Nott. Un jour peut-être qu’elle lui demandera. Ils sont pas assez proches, mais ils ont l’éternité devant eux pour apprendre à se connaître, alors ça semble assez raisonnable comme plan. “ You will be glad to know that I'm, obviously, not going to die anymore. Which is a relief for us all. But I'm already bored out of my mind. ” Un petit sourire étire vaguement ses lèvres. Elle ne rit pas de sa tristesse, mais elle est contente d’avoir quelqu’un avec qui partager sa lassitude. “ So still no action for you then? I had heard something about that indeed… glad to have you suffering along Nott.” C’est rempli de cynisme, mais c’est aussi plein de sincérité. Elle n’est pas certaine que le sort qu’on leur a promis soit foncièrement meilleur que celui qui devait attendre Nott. Mais elle est très égoïstement contente d’avoir quelqu’un qu’elle apprécie, ou au moins ne déteste ou ne méprise pas, avec elle dans cette prison. Et puis Nott, il l’a suffisamment vu le ballon gonflable qui lui sert actuellement de ventre pour ne pas faire les gros yeux devant, ce qui une qualité rare et appréciée à sa juste valeur. “ Pray tell, who are the exquisite people you're sharing your cell with? I bet you miss me and my flawless spelling of complex words. ” Elle se souvient de l’avoir entendu marmonner des choses étranges avant de s’endormir, quand elle même était incapable de le faire dans son coin de la cellule, n’arrivant tout bonnement pas à trouver une position confortable avec le renflement apparu trop brusquement. Elle a mis un peu de temps à comprendre qu’il épelait des mots, sans rapport les uns avec les autres. “ I kind of do actually ” fait-elle  sans réfléchir, parce que c’est vrai en soi, qu’elle s’était habituée à sa présence et que si elle aurait préférée être seule dans sa cellule, quitte à partager, elle aurait choisi Theodore sans la moindre hésitation. Au moins ils connaissent déjà chacun leur boundaries. “ How are you feeling?Bloated actually. Thanks for asking.” Elle se sent gonflée de partout. À tel point qu’à chaque fois qu’on lui dit qu’elle n’est pas très “développée” pour l’avancement de la grossesse, elle se demande bien à quoi on voudrait qu’elle ressemble. Et c’est pas tant son apparence le problème - les gens ici ne sont rien pour elle -, c’est qu’elle est ballonnée et courbaturée et qu’elle change d’humeur trop vite et qu’elle veut bouger mais n'y arrive pas et qu’aucune position ne lui convient jamais et qu’elle ne sait pas trop encore si c’est une bonne nouvelle ou une malédiction qui grandit dans son ventre. “ I’m also bored out of my mind. How long d’you think it’ll take us to go through this whole room? I mean I might be cheating a bit, it’s probable I’ve read half of them already. ” L'estimation lui semble à peu près correcte, quoiqu'elle n'ait entraperçu que quelques titres. C'est que tous les classiques de la littérature sorcière lui sont tombés dans les mains depuis qu'elle a appris à lire à cinq ans et quelle n'a jamais cessé de bouquiner, même après s'être enfin détachée de l'autorité parentale. “ My cellmate is your usual run-of-the-mill fanatic, which is pretty much what you'd expect. Well, that's what I'm getting off of her, I haven't actually spoken to her yet.” Elle n'a très envie de parler à personne ici et pourtant, elle a un peu besoin de parler Penny, pour faire sens de ce qu'il lui arrive. “ I only have one. Perks of this I think. ” Elle désigne son ventre d'un coup de menton, comme si c'était nécessaire, c'est tout ce qu'on voit chez toi Penny.But then again maybe not. How about you?

• • •

With every heartbeat I have left I will defend your every breath, and I’ll do better.’Сause you are loved. You are loved more than you know. I hereby pledge all of my days to prove it so. Though your heart is far too young to realize the unimaginable light you hold inside
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‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
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So still no action for you then? I had heard something about that indeed… glad to have you suffering along Nott. ” Theodore aurait pu en sourire, si il avait été le genre; mais à la place il hoche lentement de la tête, dans un mouvement qu'elle reconnaîtra comme quelque chose à mi-chemin entre amusement et appréciation. Il est content — autant qu'on peut l'être quand on est condamné à vie dans une prison qui, même si elle a été meublée de quelques changements positifs et humains, reste une prison visitée par des Détraqueurs chaque matin — qu'elle soit là. Évidemment, Theodore doute que la Marque permette à quiconque de devenir ami avec ses collègues Mangemorts; mais il y a quelque chose de presque sacré, de presque plus important que la Marque qui lie Penny à Theodore. C'est sans doute le fait qu'ils aient reçu ce foutu tatouage ensemble, qu'ils aient vu toute l'humanité laissée à la porte dans les yeux de l'un de l'autre. Penny est bien la seule personne au monde en qui Theodore a confiance, se rend-t-il compte avec malaise. Les autres? Qui? Personne ne lui est plus vraiment agréable, entouré de vipères et de serpents qu'il est, Maggie est morte, Nephtys est... il fait confiance à Nephtys, évidemment, mais elle n'est pas une alliée, elle est plus que cela. Il n'est pas question qu'il fasse comme si Draco existait nulle part dans sa vie et quant au reste... well, c'est vrai qu'il n'a jamais eu beaucoup d'amis.
Ça le met donc vraiment mal à l'aise de se reposer sur Penelope Clearwater, of all people. “ I kind of do actually. Gracious, ” marmonne-t-il en retour, sans cacher sa légère surprise à la sincérité dans la réponse quasi-immédiate de sa collègue Mangemort. Mais satisfait, malgré tout. Il déchante un peu quand, après lui avoir demandé comment elle se sentait parce que, “ Bloated actually. Thanks for asking, ” ça le met un peu mal à l'aise.

Il ne peut s'empêcher de détourner les yeux en grimaçant, ses doigts tapotant un rythme effréné sur la couverture de son livre pendant quelques secondes avant qu'il ne reporte son attention sur elle. C'est vrai qu'en plus de la grossesse surprise, tout son visage a changé... même si il est dur de vraiment s'en rendre compte vu qu'ils ont passé la plupart du mois précédent et de celui d'avant ensemble. Mais il y a indéniable quelque chose de différent chez Penny à part son énorme ventre et le fait qu'elle porte les jumeaux (il grimace à cette idée, ils ne sont même pas mariés) de Perceval Weasley. Encore aurait-ce été un bon parti... “ I’m also bored out of my mind. How long d’you think it’ll take us to go through this whole room? I mean I might be cheating a bit, it’s probable I’ve read half of them already. Yeah, tell me about it, ” marmonne-t-il en caressant du doigt le titre du livre qu'il a pris au hasard: la pièce de théâtre Hypatie, inspirée de Kingsley, version traduite. Il se souvient avoir vu une production, un peu trop dramatique et excentrique à son goût, il y a quelques années; il n'entendait rien au français mais il avait un bon souvenir de l'expérience. L'actrice principale avait un certain charisme, se souvenait-il. “ But I guess we should be grateful we have a library at least. And workshops. ” Il se passe une main dans les cheveux. “ I guess we're better off here than there, eh?

C'est de l'ironie, évidemment; pour la première fois de sa vie, Theodore aimerait bien avoir les pieds dehors qu'à l'intérieur, c'est dire. “ My cellmate is your usual run-of-the-mill fanatic, which is pretty much what you'd expect. Well, that's what I'm getting off of her, I haven't actually spoken to her yet. I only have one. Perks of this I think. ” Toujours son ventre. Theodore grimace légèrement en compatissant, mais c'est vrai qu'on lui laisse filer pas mal de choses grâce aux gamins; sans doute à cause du fait que le père soit (a fortiori) (il devrait lui demander par rapport à ça d'ailleurs) Weasley #4... #3? Or something. “ But then again maybe not. How about you? ” Il hausse les épaules: il n'est pas bien mieux loti. “ Number 152, Andrew. He snores. And there's a third bed but it's empty. ” Son visage montre bien à quel point il n'a aucune envie de le voir rempli, même si il ne se fait pas trop d'illusion. “ He's harmless, I reckon. Doesn't have the Mark. ” C'était sans doute ce qui l'avait le plus surpris, chez Andrew 152: ses bras pâles. Avec le t-shirt obligatoire qu'ils portent tous les deux, les Marques de Penny et de Theodore crèvent leurs peaux blanches; déjà Theodore a l'impression que l'encre s'efface. Ça fait plus de deux mois qu'il n'a plus l'impression que son bras s'enflamme spontanément; il ne s'y attendait pas, mais ça fait comme un vide à l'intérieur. Il ne se rendait pas compte avant combien cette douleur le guidait, et combien la magie néfaste de la Marque avait pu l'aider. “ I have no idea where our shaker went, by the way, ” dit-il en faisant référence au prisonnier qui partageait leur cellule dans les geôles du Ministère, l'homme étrange à la Marque agité de crises. Il est peut-être mort dans le transfert; Theodore s'en fiche plus qu'il ne le devrait. “ Oh Merlin, have you heard of this werewolf trial? It's crazy, so basically--

Ils discutent un peu, des procès surtout, ceux dont ils n'ont rien entendu pendant leur enfermement au Ministère, ils se font un peu rabrouer au bout d'un moment pour baisser le ton et, tel un conspirateur, Theodore se penche en avant, ses coudes sur la table. Il y a un moment de flottement — ils étaient à la fin de leur petit débat sur l'éthique derrière blâmer des soldats terroristes, comme les Belliqueux, dans une guerre civil — jusqu'à ce que Theodore tapote une nouvelle fois la couverture du lit, pris d'une pensée soudaine. “ Have you ever read that fiction book... The Price of Gold? It's about those two gangsters in the nineteen twenties, how they built their thing from the bottom to the top and everything... and how they got destroyed by this newcomer, right? You read it? ” Elle hoche légèrement la tête, et il est rassuré, continue: “ and this newcomer... he had his man on the inside, Malcolm... you remember? ” Le regard de Theodore est presque trop intense, pendant un moment, et il s'en rend compte quand le silence s'étire; il le baisse presqu'aussitôt, embarrassé et mal à l'aise.
Dans le livre, Malcolm donne une way in à son employeur: tout le livre est rédigé de son point de vue, alors qu'il observe du début à la fin l'empire bâti par les deux gangsters, alors qu'il devient leur ami... et puis un traître. Pour l'argent — The Price of Gold — mais aussi, et surtout... pour l'amour, alors qu'il se fait manipuler par le newcomer pour tirer des balles dans les pattes des gangsters. C'est un livre sur la corruption, la confiance, l'amitié et surtout sur la trahison. L'histoire du gars tellement manipulé et tellement amoureux de son employeur qu'il détruit ses deux meilleurs, et seuls, amis. Qu'il renonce à tous ses principes. I loved that book. ” C'est un mensonge; il n'a jamais été friand de fiction, sauf quand il était malade à passer des journées au fond de son lit. “ I think it's a great take on human nature, on how you could go against everything you stand for for the ones you love. Don't you think? ” Il garde les yeux baissés sur ses doigts qui jouent toujours sur la couverture du livre, la question pesant comme une épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes.

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‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
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Number 152, Andrew. He snores. And there's a third bed but it's empty. ” Ils peuvent compter sur le gouvernement pour trouver de quoi venir remplir la couche restante, mais ça Penelope ne lui dit pas, parce qu'il doit bien le savoir et qu'elle ne voit pas l'intérêt d'enfoncer le clou. “ He's harmless, I reckon. Doesn't have the Mark. ” Ça devrait la surprendre, mais ce n'est pas vraiment le cas car pour autant qu'elle aimerait ne prêter aucune intention aux autres et à ce qui leur arrivent et pour tout ce qu'elle prétend se ficher de la politique actuelle (comme passée d'ailleurs), elle n'a pu qu'entendre parler de certains autres procès et elle sait pertinemment que les ex-mangemorts ne sont pas les seuls criminels à être emprisonnés avec Nott et elle. Ça ne lui semple pas tout à fait juste, mais il y a bien longtemps qu'elle est n'est plus qualifiée pour donner son avis sur le bien et le mal.  “ I have no idea where our shaker went, by the way, to hell I hope, se retient elle de lancer quoique la façon qu'elle a de rouler des yeux à la simple mention de leur ancien compagnon de cellule en dit long sur ce qu'elle pense de lui. “ Oh Merlin, have you heard of this werewolf trial? It's crazy, so basically-- ” Ni l'un ni l'autre ne peut être considéré comme ayant une éthique parfaite, ni même la moindre éthique diraient certains, et pourtant l'un comme l'autre se permet de donner allègrement son avis sur la question, Penelope un peu trop engagée soudain, peut-être parce qu'elle n'a pas du tout envie de croiser le "loup-garou" en question et de se rappeler que c'est par sa faute à lui qu'elle est ici, mais surtout que, si ça n'avait tenu qu'à elle, ce soir-là sur le champ de bataille, il serait mort bien avant de ne pouvoir ne serait-ce qu'imaginer son procès.

Have you ever read that fiction book... The Price of Gold? It's about those two gangsters in the nineteen twenties, how they built their thing from the bottom to the top and everything... and how they got destroyed by this newcomer, right? You read it? ” Elle hoche vaguement la tête. Elle l’a lu, un été, elle avait onze ans peut-être douze, s’est sûrement perdue dans la bibliothèque de ses parents, pour être tombée dessus alors qu’il n’était pas expressément sur la liste qu’ils avaient prévu pour elle. Ça lui avait pris un après-midi, dans le jardin et elle ne se souvient que de détails insignifiants ça et là et de son apathie pour les personnages principaux. Surtout, étonnement, le traitre en question. Elle ne s’en souvient pas assez bien pour en parler avec Theodore comme ils ont l’habitude de parler du reste, avec précision et logique. Mais elle s’en souvient suffisamment pour trouver surprenant qu’il en parle soudain, quand c’est loin d’être une de ses lectures les plus marquantes et qu’elle ne doute pas qu’ils en aient d’autres en commun. Mais encore une fois elle hoche la tête quand il mentionne Malcolm, parce qu’il y a quelque chose dans le regard de Nott qui lui fait penser que peut-être il s’agit pas que d’un livre pour lui. “ I loved that book. ” La platitude ne suffit pas à berner Penny et puis, de toute façon, elle en attend - peut-être à tord - plus des goûts de Theodore. “ I think it's a great take on human nature, on how you could go against everything you stand for for the ones you love. Don't you think? ” Non, pas vraiment. La mauvaise prose lui revient, de même que le ridicule de certaines scènes ; elle ne se souvient pas tellement d’une quelconque profondeur du livre, mais elle avait onze ans et peut-être pas assez de recul pour la voir. Ou peut-être que c’est autre chose que Theodore entend dire. “ Yes of course… quite interesting.” Sa voix est posée, mais ses prunelles brûlent déjà, miroir du cerveau en ébullition devant la suggestion qu’elle croit deviner. Un doigt fin tapotant son menton elle poursuit, pensive: “ Anyone can do anything with enough incentive, and love is as good an incentive as any…sure…for people who are…sensitive to it.” Pour les gens raisonnables ou tout du moins plus rationnels dont elle se targue de faire partie, les sentiments ne font pas tout et ne suffisent certainement pas à faire tous les sacrifices. " But suppose it were somehow multiplied” Par deux très précisément ; c’est le regard qu’elle ne lance pas vers son ventre qui est révélateur. “ Then do you think even a more reason-led man than our Malcolm could be turned? ” Elle n’est pas certaine de voir en quoi ça les avance, même si elle croit deviner où il veut en venir, parce qu’encore faudrait-il avoir un plan à mettre en place. Mais ça a le mérite de l’occuper, de stimuler son cerveau un peu, pour une fois, alors elle se laisse prendre au jeu. Et justement les prémices d'un plan lui viennent peut-être. “ I haven’t read it in a while however and I wish you’d refresh my memory: didn’t the girl in the book, the gangster ” elle balaye la chose d’un revers de la main, ça n’a aucune importance. “ Have family in the ‘business’? I mean, wasn’t she the daughter of a…don of sorts, what do they call it again… ‘Godfather' is it? ” Un petit sourire pour faire comprendre à Theodore qu’elle ne se perd pas en chemin, qu’elle pense toujours à la même chose que lui, à ce qu’elle croit qu’il pense du moins. “ That must have helped. To build it all. ” En réalité elle croit se souvenir que la jeune femme avait justement refusé toute aide, comme elle avait refusé de se reposer sur son patronyme, chose que Penelope, sans tout à fait s’identifier à elle, pouvait comprendre, mais là encore ni elle ni lui ne cherchent à coller absolument au texte. Elle hausse finalement les épaules comme si tout ça n'avait aucune importance, comme si son rythme cardiaque ne s'était pas accéléré, son corps entier pris d'une poussée d'adrénaline, rien qu'au bourgeon d'idée qui fleurit doucement, mais sûrement dans son esprit.

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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1751
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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Il a toujours eu une tendresse pour les gangsters, Theodore, que ce soit dans les livres d'histoire que dans les romans. Son père l'a élevé avec des bouquins, beaucoup, beaucoup de bouquins, préférant peut-être que son fils soit occupé dans la bibliothèque de Nott Manor à éplucher ses ouvrages hors de prix tant sorciers que moldus qu'en train de traîner dans ses pattes, si bien qu'il a vite trouvé ce qu'il préférait dans la littérature: la fiction, généralement, relevant du mythe, ou des gangsters.
Peut-être était-ce leur décadence, qui l'intéressait tant, leur bagou et leur langage; peut-être était-ce juste un coup du sort; peut-être était-ce quelque chose d'autre. Toujours est-il qu'il a toujours eu une tendresse pour les gangsters et leurs histoires, et que The Price of Gold est sans doute le pire livre de référence dans ce genre. Il l'a lu il y a des années et il l'a trouvé génial à l'époque (avec quarante de fièvre, facile de trouver à peu près tout ce qui existe génial); mais à le relire aujourd'hui, il ne doute pas qu'il serait surpris. Les évènements étaient confus, arrivaient trop vite, l'argot new-yorkais de l'époque était illisible et il y avait, au-delà du fait qu'il était insupportable, une qualité tragique au narrateur, Malcolm, qui ne lui avait pas plu. Ce n'était pas tragique, ce qui lui arrivait: tout était de son fait, et non celui de quelque dieu cruel. C'était lui qui menait ses meilleurs amis à la mort et au carnage par sa propre ambition, par ses propres moyens. C'était lui qui faisait ses propres choix.

Tout comme lui et Penny les avaient faits, leurs choix. Theodore s'était laissé guider tout d'abord, par son père puis par les Angus, les Rookwood, les Lestrange et les Draco, prenant la Marque par obligation et honneur, parce que c'était la chose à faire. Tuer un homme? La chose à faire. En torturer un autre? La chose à faire. Jeter sa future belle-mère dans les escaliers? La chose à faire. Il avait eu l'impression de ne jamais faire de choix, ce que son procès avait démenti. Il avait choisi de rester passif, d'obéir aux ordres, de se laisser manipuler. Il était grand temps de changer ça.
Les yeux de Penny brûlaient de la réflexion qui l'agitait, leur éclat reflété dans les yeux sombres de Theodore. “ Yes of course… quite interesting. ” Au moins ils pouvaient s'accorder là-dessus: c'était effectivement un livre plutôt moyen, when all is said and done. “ Anyone can do anything with enough incentive, and love is as good an incentive as any…sure…for people who are…sensitive to it. ” En cet instant précis, et pour la première fois (d'une longue liste), Theodore se demanda ce qu'elle ressentait effectivement pour le père de son enfant, le fameux Perceval Weasley qui avait apparemment fait une déclaration heartfelt à son procès, l'avait mise enceinte, et croyait encore férocement en elle. Elle ne semblait pas s'inclure dans cette catégorie de gens à laquelle Theodore faisait partie, à sa grande horreur. Que n'aurait-il pas fait pour Nephtys? Quel sacrifice n'aurait-il pas fait? N'avait-il pas donné assez, d'ailleurs? Même si la raison pour laquelle il avait pris la Marque était différente, il était resté dans les rangs du Seigneur pour elle, pour... construire quelque chose avec elle, pour lui offrir un futur. Ce qui le terrifia encore plus, c'est comment il associa si rapidement les mots love et Nephtys; il la repoussa aussitôt de ses pensées.
" But suppose it were somehow multiplied. Multiplied. ” Sa question tomba à plat, alors qu'il se donna le temps de réfléchir, les sourcils froncés, ses yeux tombant malgré eux — son subconscient allant plus vite que le reste, apparemment — sur le ventre fort arrondi de Penny. Oh, pensa Theodore. Oh.Then do you think even a more reason-led man than our Malcolm could be turned? ” À qui, à quoi pensait-elle? Faire pencher le Ministre de la Magie lui-même en leur faveur?

I haven’t read it in a while however and I wish you’d refresh my memory: didn’t the girl in the book, the gangster have family in the ‘business’? I mean, wasn’t she the daughter of a…don of sorts, what do they call it again… ‘Godfather' is it? ” Theodore ne comprit pas le soudain saut dans la conversation, le détour que Penny emprunta; il fronça les sourcils, se penchant en avant, reposant son menton contre son point fermé, son autre main continuant de jouer sur la couverture du livre qu'il prétendait être en train de décrypter quelques minutes plus tôt. Non, la fille dans le livre (quel était son nom, déjà? Gisela?) n'était pas associée à un don, au contraire, en fait: “ Actually-- — That must have helped. To build it all. ” Il y avait quelque chose dans son regard, dans son haussement d'épaules. Non, Penny ne s'était pas perdue en chemin, certainement pas. Il ne comprenait pas tout à fait où elle venait en venir, mais il savait qu'elle n'était pas non plus en train de foncer droit dans le mur. “ Oh, répondit-il simplement. Yes, I guess.

Multiplied. Godfather. Amour irrépressible pour ce qui n'est pas encore né: ça avait été la motivation de Perceval pour témoigner, n'est-ce pas? Ça aurait dû l'être. Penny était une traîtresse; pour quelle autre raison aurait-il parlé pour elle, si ce n'est ses enfants à naître? par amour? Encore mieux.
Deux enfants, un amant éperdu, un lien tout aussi irrépressible liant des vies à d'autres.
Deux enfants, deux détenus. Elle avait fréquenté les Insurgés de force, il s'était retrouvé parmi les Mangemorts sans jamais l'avoir véritablement désiré; il était grand temps qu'ils fassent leurs propres choix maintenant.

The godfather was a great help, yes, if I remember correctly, ” tisse-t-il, remerciant son père (pour une fois) pour l'avoir mis tant d'après-midi dans cette pièce trop grande aux livres trop multiples (qui se retrouvaient tous désormais au SAWL Center) (truly disgusting). “ He helped put it all together, bits by bits. You know how it works: undying loyalty, life-long fidelity, respect, admiration... fear. Those bonds are sacred. There's nothing a gangster wouldn't do for their don. ” Leur parrain. “ It's a sacred duty. And what is sacred is above the laws of men. ” Les lois des hommes qui les ont mis ici, dans cette prison. Les lois des hommes qui doivent s'incliner devant ce qui est sacré. “ But it's also a two-way relationship, very feudal in essence. The gangster works for the don and the don provides for him, protects him and his family. Or hers, rajoute-t-il non sans un fin sourire. I've read of the archaic use of Unbreakable Vows in such circumstances, where lord and serf would profess one, the magic binding them together forever. Funny enough, a binding similar to the common and traditional Vow linking a godfather to their godchildren...

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He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.
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‹ âge : vingt-huit (03/04)
‹ occupation : une fugitive, évadée d'Azkaban.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : m'a été prise au cours de la bataille de Pré-au-Lard (bois de houx, crin de sombral, vingt-cinq centimètres).
‹ gallions (ʛ) : 995
‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
‹ risèd : la vie d'avant la guerre, si parfaite, l'avenir encore brillant et depuis tout récemment s'ajoute à cette image deux bambins aux visages inconnus qui s'accrochent à moi.
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Oh. Yes, I guess. ” Il n’a pas encore compris où elle veut en venir. Peut-être qu’elle va trop vite. Ou peut-être que c’est parce qu’elle ne lui a pas encore dit (elle n’a pas eu l’occasion). Que c’était lui qu’elle voulait comme parrain d’un de ses enfants. Lequel, elle ne sait pas. Parce qu’il n’y a que tout récemment qu’elle a appris qu’elle en aurait un de chaque, le rêve de beaucoup, dont elle n’a pas su se réjouir comme il fallait, se sentant d’ailleurs jugée par le médicomage qui le lui a annoncé. Parce qu’elle n’y pense pas assez souvent non, à l’après, au fait que ce sont de véritables être vivants qui grandissent en elle, pour s’être tout à fait décidée. Parce qu’il faut en parler à Percy aussi, et qu’elle n’en a pas eu l’occasion, puisque la dernière fois qu’ils se sont vus, elle venait d’apprendre sa grossesse. Elle ne lui a pas encore dit aussi parce qu’elle vient de le décider, au moment où les mots sont sortis de sa bouche. Mais l’idée trotte dans sa tête depuis un moment. Parce qu’elle aime bien Theodore depuis longtemps. Parce que dans les geôles du Ministère c’était la seule chose qui rendait les journées moins mornes, parce qu’elle était contente qu’il ait échappé aux détraqueurs et qu’au final elle n’arrive à songer à personne d’autre. Elle n’a pas beaucoup, plus beaucoup d’amis aujourd’hui Penelope. Elle n’en a jamais eu beaucoup et elle a perdu le peu qu’elle avait en abandonnant pour de bon l’insurrection. Elle a Theodore, qui n’en est pas vraiment un, elle ne sait pas trop. Mais elle l’aime bien, il faut croire. Assez pour le choisir lui alors qu’il est comme elle coincé à Azkaban pour la vie et que ça n’a aucun sens. Vraiment pas. Au moins, maintenant, son idée a plus de sens. “ The godfather was a great help, yes, if I remember correctly” Ça commence à faire sens pour lui, et elle hoche vaguement la tête pour l’encourager. “ He helped put it all together, bits by bits. You know how it works: undying loyalty, life-long fidelity, respect, admiration... fear. Those bonds are sacred. There's nothing a gangster wouldn't do for their don. It's a sacred duty. And what is sacred is above the laws of men. ” C’est au tour de Penny de prendre le temps de saisir le sens caché des mots de Theodore, de laisser les rouages de son cerveau faire leur travail. Les moldus - elle se souvient de l’avoir étudié en cours à Poudlard - ont souvent (mais ça dépend d’une histoire de religion, une de ses choses qu’elle ne comprend pas beaucoup non plus) des parrains et marraines, mais ça ne se passe pas exactement comme chez les sorciers, avec un serment sacré et puissant ressemblant au serment inviolable et donc un véritablement engagement de la part des heureux élus envers la nouvelle vie. C’est d’ailleurs pourquoi accepter d’être parrain n’est pas une mince affaire. A sacred duty donc. Quant aux lois des hommes. Ce sont celles qui les ont envoyé elle et lui à Azkaban, n’est-ce pas ? Et elles doivent s’écarter devant le sacré: ils doivent la laisser choisir le parrain et la marraine d’un de ses enfants et les laisser réaliser la cérémonie sacré après la naissance. “ But it's also a two-way relationship, very feudal in essence. The gangster works for the don and the don provides for him, protects him and his family. Or hers. I've read of the archaic use of Unbreakable Vows in such circumstances, where lord and serf would profess one, the magic binding them together forever. Funny enough, a binding similar to the common and traditional Vow linking a godfather to their godchildren... ” C’est très drôle en effet. Très…Ses doigts tapotent nerveusement sur la table. Elle a du mal à croire qu’ils sont vraiment en train de parler de ça. Vraiment en train de penser à s’échapper d’Azkaban, même pas un jour après leur transfert. Elle n’arrive pas à croire, que l’idée fait son chemin, que le plan est en train de se tisser, doucement, elle n’arrive pas à croire qu’elle est déjà déterminée à ce que ça fonctionne. Ils sont fous.

Interesting theory that of sacred laws being above the laws of men but what about unholy men, impious men, what about those who don’t alway give the sacred the deference it deserves.” prévient-elle. Penelope pense déjà aux problèmes posés par ce plan pourtant à peine ébauché. Mais elle ne va pas plus loin toutefois parce qu’il reste un détail de la plus haute importance et qui dépasse le simple bon déroulement de ce brouillon d’idée qui est la leur. Il y a un détail, une question qu’elle aurait posé même sans en être venue à parler de cet affreux bouquin, sans avoir commencé à s’imaginer déjà dehors, en liberté. “ Remember the gangsters in the book? They were really good friends. They trusted each other.” L’une des deux affirmations est vraie aussi pour eux. Elle ne sait pas ce que c’est chez Theodore. Si c’est la Marque qu’ils ont pris ensemble ou les cachots partagés, ou si c’est leurs lectures communes. Elle ne sait pas, mais elle lui fait confiance probablement plus qu’elle le devrait. Elle ne sait pas, mais c’est lui qu’elle a choisi. “ Do you think he would’ve accepted such a relationship? I mean the gain…is…considerable.” Sortir d’Azkaban est un gain assez important et beaucoup seraient assez peu regardants sur le paiement demandé, mais pour Penelope il ne s’agit justement pas non plus que d’un mode de paiement, il s’agit aussi de la vie de l’un de ses enfants. Elle bute encore sur l’idée, mais ils finiront par arriver et elle ne peut pas songer à les utiliser comme elle compte le faire sans les accepter au passage et admettre, qu’ils sont à elle. “ But as you’ve said it’s a two-way relationship, it can be a burden on the gangster.” Ce n’est pas qu’elle n’a pas le droit de demander de façon très directe à Theodore Nott, dans la bibliothèque d’Azkaban, s’il veut parrainer un de ses bébés. Elle a parfaitement le droit de le faire. Mais après toute la conversation alambiquée (et qui le devient de plus en plus d’ailleurs) qu’ils viennent d’avoir, elle ne voudrait pas risquer que qui que ce soit fasse le lien. Et elle ne peut pas attendre plus longtemps, elle ne peut attendre qu’ils aient changé de sujet, elle ne peut pas attendre le dîner ou le lendemain. Elle veut savoir maintenant. Pour s’ôter une épine du pied d’abord - elle a trouvé le parrain qu’il lui appartient en tant que future mère de trouver, après cet effort, elle peut mettre sa future maternité de côté pour quelques jours. Pour pouvoir commencer à réfléchir sérieusement ensuite. Are we really going to do this?

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J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
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C'est dingue et assourdissant et presque... déroutant, cette idée, folle dans son essence de s'évader d'une prison qui vient tout juste d'être rénovée, en basant tout cela sur une vie innocente qui n'a rien mérité de tout ce qui leur arrive; qui n'a rien mérité de tout ce qu'ils ont fait subir à autrui. C'est complètement fou et clairement pas quelque chose que Theodore proposerait en temps normal, si il était dans son état normal, si il venait pas de sortir d'un procès éprouvant et horrible et si il n'était pas déjà en train de voir toute sa vie s'écrouler, pan par pan, autour de lui: Draco quasi-pardonné pour ses crimes de guerre, Greg l'ombre de lui-même et Nephtys...
Mais il n'est pas dans son état normal et on s'en fiche, ils sont dans l'oeil du cyclone: rien ne l'atteint, en cet instant précis, et il soutient le regard de Penny, réprimant à grand mal un petit sourire devious, purement Slytherin, de s'installer sur ses lèvres. Il n'a jamais fonctionné qu'avec un but, Theodore, un objectif à remplir, un dossier à compliquer.
Des plans farfelus à élaborer.
Et il exulterait, exulterait vraiment, si ils n'étaient pas, Penny et lui, en train de parler de la chose la plus suicidaire de tous les temps. “ Interesting theory that of sacred laws being above the laws of men but what about unholy men, impious men, what about those who don’t alway give the sacred the deference it deserves. ” Theodore hoche la tête, la penche légèrement sur le côté, une moue pincée sur les lèvres, ses doigts se remettant à taper sur la couverture de Price of Gold. “ But what about the good-doers? Surely they'd have to allow it. They are the good guys after all. ” Il ne peut pas réprimer la légère amertume dans sa voix, parce que Theodore est le premier à savoir que ce n'est pas si simple, que ça ne l'a jamais été et que ça ne le sera jamais; qu'il y a pas de gentils ni de méchants, pas de blanc ni de noir, mais juste des nuances de gris.

Remember the gangsters in the book? They were really good friends. They trusted each other. ” Theodore hoche la tête, cette fois sans réprimer le léger sourire qui passe sur ses lèvres, une fois là, et puis envolé; un sourire de complicité, de connivence, de confiance aussi. Il n'a aucun mal, bizarrement, à comprendre là où elle veut en venir... à comprendre qu'elle parle de lui, d'elle, de eux. Il lui fait confiance, c'est une sensation étrange, mais rassurante aussi. Il lui fait confiance et elle lui fait confiance en retour. “ Do you think he would’ve accepted such a relationship? I mean the gain…is…considerable. ” Theodore fronce délicatement des sourcils. De quoi parle-t-elle? Quelle relation? “ But as you’ve said it’s a two-way relationship, it can be a burden on the gangster. ” Un poids pour le gangster, par rapport à ce qu'il vient de dire...
Theodore devient livide quand il comprend, puis rouge, instantanément, le changement de couleur autant flagrant qu'extrême, alors qu'il sent ses joues subitement brûler. Il détourne les yeux, les baisser, regarde à gauche, à droite, puis les repose sur elle; il s'agite: croise les jambes, les décroise, entremêle ses doigts sur le livre puis les remet à plat sur la table; il se passe la langue sur les lèvres nerveusement, se mordillent la lippe, fronce les sourcils; bref, tout une gymnastique faciale, toute une anxiété du corps entier, toute une paranoïa des environs.

It's been a long time since I've last read the book, ” se force-t-il à lentement formuler, pour être sûr de ce qu'il dit, pesant chaque mot avec précision avant de le prononcer, décortiquant tout ce qui lui passe sur la langue avec minutie, “ so I can't really give you good insight, he never struck me as the... you know. Defender or warrior type. On the contrary. But one thing's sure- ” Ses yeux sont intensément retournés dans ceux de Penny, désormais, “ -he would have gone back from the edge of the world to bat for his friend. He would have done anything for her. So yeah, I think he would have accepted it, despite everything, despite his obvious, uh, lack of temper. It is the greatest honor there is, after all, don't you think? Having someone's trust over something so precious... ” Theodore esquisse un petit sourire hésitant à l'adresse de Penny, ne se permettant pas d'être trop... plein d'espoir. C'est stupide, mais ça semble tellement... idéal, d'une certaine manière? Tellement joyeux, dans un monde grim et sans saveur. Où ils essaient d'annihiler l'espoir, même pour eux. “ People can be crooked and wrong and weak and dark but they can still be good somehow... right?

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‹ inscription : 15/10/2016
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‹ crédits : aslaug
‹ dialogues : #666699.


‹ âge : vingt-huit (03/04)
‹ occupation : une fugitive, évadée d'Azkaban.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : m'a été prise au cours de la bataille de Pré-au-Lard (bois de houx, crin de sombral, vingt-cinq centimètres).
‹ gallions (ʛ) : 995
‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
‹ risèd : la vie d'avant la guerre, si parfaite, l'avenir encore brillant et depuis tout récemment s'ajoute à cette image deux bambins aux visages inconnus qui s'accrochent à moi.
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But what about the good-doers? Surely they'd have to allow it. They are the good guys after all. ” Un petit reniflement de mépris est toute la réponse qu’il obtient de sa part. Elle suppose qu’il a raison. Ils se prennent pour les gens biens en tous cas, pour les gentils face à eux, Theo et elle, les méchants. Alors oui, peut-être que dans cette optique-là, peut-être bien qu’ils peuvent espérer qu’ils acceptent de les laisser prendre part à la cérémonie. Mais Penelope ne compte pas dessus non plus. Cependant elle n’a pas (encore) d’autre idée en tête, aussi elle ne compte pas briser les quelques espoirs qu’ils viennent tout juste de construire sans encore avoir de plan b à proposer.  Et puis, il y a plus urgent, il y a la base, la prémisse du plan, il faut que Theodore accepte la responsabilité qu’elle lui offre, parce que pour elle il ne s’agit pas que de s’évader grâce à cela, il s’agit aussi de lui offrir une place de choix auprès d’un des enfants qui grandit en elle. Elle voit tout de suite qu’il n’y avait pas pensé comme ça, qu’il n’avait pas compris la demande sous-jacente à tous ce qu’ils viennent d’élaborer à demi-mot. C’est vrai que c’est facile de se perdre dans l’abstrait de leurs propos; ils n’ont pas le choix, ils ne peuvent pas se permettre d’échanger de façon trop claire ou leur plan risquerait d’être entendu par un garde. Ils sont obligés de faire des raisonnements alambiqués et même pour eux, même pour elle, parfois ce n’est pas facile de comprendre ce que l’autre entend. Le visage de Theodore passe par plusieurs couleurs devant le regard un peu inquiet de Penelope, qui pense tout de suite avoir fait une erreur. Theo a quel âge ? Vingt-deux ans peut-être ? Elle n’est plus très sûre, mais quoiqu’il en soit il est jeune, peut-être trop pour une telle responsabilité ? Pourtant ça lui semble être logique, évasion ou pas, d’avoir son ancien compagnon de cellule, celui qui a pris la marque avec elle, celui à qui elle n’a visiblement pas de mal à dire qu’elle est bloated, celui qu’elle est contente de croiser même (surtout) à Azkaban, comme parrain d’un de ses enfants. Ça n’envoie pas forcément le message de rédemption qu’on voudrait voir de sa part, sauf qu’il n’y a pas de rédemption pour ceux qui sont condamnés à vie à Azkaban alors elle s’en moque. Ça va bien plus loin que leurs manigances, c’est personnel et elle a envie qu’il dise oui, si bien qu’elle ne trouve même pas le cœur à se moquer du spectacle que lui offrent les traits tordus dans tous les sens de Theodore Nott. “  It's been a long time since I've last read the book so I can't really give you good insight, he never struck me as the... you know. Defender or warrior type. On the contrary. But one thing's sure- ” Elle hoche la tête, comprenant tout de suite qu’il parle de lui-même. Mais elle non plus ne représente pas cet archétype, et si c’est ce qu’elle pourrait, devrait même, vouloir pour sa progéniture, ce n’est pas non plus comme si ça débordait de vaillants personnages dans son entourage; ce n’est pas comme si elle avait encore véritablement un entourage. “  -he would have gone back from the edge of the world to bat for his friend. He would have done anything for her. So yeah, I think he would have accepted it, despite everything, despite his obvious, uh, lack of temper. It is the greatest honor there is, after all, don't you think? Having someone's trust over something so precious... ” Elle sourit, pas très grand, mais pas de façon hésitante contrairement à Theodore. Elle sourit vraiment, parce qu’il accepte et c’est très important pour elle, plus qu’elle ne l’aurait cru, parce qu’elle ose si peu y penser à l’après, à quand son ventre ne sera plus gonflé comme un ballon, à quand elle sera vraiment seule. Elle sourit aussi parce que, c’est difficile à croire qu’il parle d’eux. Qu’il parle de leur…amitié ? Penelope ne sait franchement pas pourquoi elle fait confiance à Theodore Nott, mais c’est le cas et apparemment c’est un sentiment partagé, et ça lui fait sûrement plus plaisir que ça ne devrait, de se dire qu’il y a quelqu’un dans ce monde qui la déteste pas.

“  People can be crooked and wrong and weak and dark but they can still be good somehow... right? ” Elle hésite. Elle voudrait lui dire que oui, c’est vrai, mais ce n’est pas ce qu’elle croit. Penelope ne croit pas pouvoir être good again. Sûrement même qu’elle ne l’a jamais vraiment été. Quelque part ce n’est pas grave, elle ne croit pas en la vision manichéenne du monde qu’elle avait l’impression que les insurgés brandissaient. Mais il y’a ces choses, ces êtres qui secouent de temps à autres son ventre et elle se dit parfois que ce serait bien quand même qu’il y ait de vrais gentils quelque part, pour eux, histoire qu’ils ne naissent pas dans un monde de pourris, même si c’est trop tard pour elle. “ They can do good deeds.” Peut-être qu’il n’y a pas de gens bons et de gens mauvais, mais qu’il y a quand même des actes plus ou moins bons et même eux sont capables de faire des choses pas trop détestables. Elle y croit un peu plus pour Theo que pour elle, étrangement, mais peu importe parce que c’est de lui qu’il s’agit. Elle se penche un peu en avant par dessus la table et tend les doigts pour effleurer le poignet de Theo. “ Thank you.” ce n’est qu’un murmure alors même que le monde auteur d’eux doit complètement s’en moquer et que si quiconque a suivi leur conversation, il ne doit rien y comprendre, c’est un murmure avant tout parce qu’elle ne fait pas tout à fait confiance à sa voix, parce que si son visage n’a pas fait la même gymnastique que Theodore, ce n’est absolument pas qu’elle ne prend pas tout ça au sérieux, ou n’est pas touchée par ses mots. “ Well…I think we've got some… reading… to do.Planning, entend-elle vraiment. We're really doing this, elle commence à réaliser le sérieux de ce qu'ils viennent d'établir: ils vont essayer de fuir. Au fond, peu importe le comment, elle a besoin de process cette idée là: ils vont essayer de fuir Azkaban ensemble et ça fait même pas deux jours qu'ils y sont et il y a tant de choses qui pourraient mal tourner, mais ils vont essayer, Theo et elle. C'est complètement dingue, mais - et alors qu'ils n'ont encore rien véritablement décidé et qu'elle ne s'est après tout que très peu mouillée - elle ne se voit pas reculer. Merlin, we're really doing this

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With every heartbeat I have left I will defend your every breath, and I’ll do better.’Сause you are loved. You are loved more than you know. I hereby pledge all of my days to prove it so. Though your heart is far too young to realize the unimaginable light you hold inside
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HUNTED • running man
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‹ crédits : killer from a gang pour l'avatar, tumblr, crooked fingers.
‹ dialogues : sienna.


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‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1751
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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Theodore sait que sa question est naïve et stupide. Il aime penser qu'il n'a jamais été naïf et stupide, au contraire (trop aveugle pour se rendre compte qu'il l'a été sur bien des plans, à suivre Voldemort et Rookwood sans réfléchir, se plier aux commandes d'un père envahissant et toxique) plutôt stratège et cartésien. Mais pourtant, la question lui a brûlé la langue, est sortie avant qu'il ait pu la retenir. There must be some goodness left in the world, même chez eux, n'est-ce pas?
Et maintenant que les mots sont sortis, il s'enflamme, rougit et grimace malgré lui, parce que non. Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises personnes, juste des bons et des mauvais choix. Ces derniers, il les connait bien: ils l'ont mené ici. Il s'attend presque à ce que Penny lui ricane au nez, se fiche de lui; il le mériterait, après tout. Mais non, il y a encore quelques réminiscences du sourire lumineux qu'elle lui a adressé plus tôt. Il ignorait qu'ils pouvaient encore sourire comme ça, sincèrement et pleinement. Ça veut dire qu'ils ne sont pas perdus, n'est-ce pas? Pas totalement en tout cas. “ They can do good deeds. ” Ça fait un peu mal, d'entendre ça. De se dire qu'il est pourri et tordu et mauvais mais qu'il peut faire encore des choses de bien, mais que ça ne changera rien au final.
Rien... Penny se penche et lui effleure le poignet, toucher quasi-intime pour l'un comme pour l'autre qui même après des semaines et des semaines à partager une cellule dans les sous-sols du Ministère, peuvent compter sur les dix doigts de leurs mains le nombre de fois où ils ont véritablement été en contact. “ Thank you.

Ça ne changera rien au final, faux. Ça doit être faut parce qu'il doit pouvoir faire des bonnes choses qui comptent si il est parrain de l'un des enfants de Penny. Theodore déglutit difficilement et hoche la tête, petit sourire maladroit sur les lèvres. Il ne répond pas — inutile — mais son regard parle pour lui. Penny est bien la dernière personne avec laquelle il devrait parler de salvation mais, se rend-t-il compte, elle fait partie des seules personnes de qui l'avis compte à ses yeux. Il aurait aimé qu'ils se soient trouvés plus tôt, ou du moins se soient rapprochés plus tôt; peut-être auraient-ils eu les moyens de s'enfuir avant même que Pré-au-Lard soit pris d'assaut. Fuir, comme des lâches certes, mais pas en tant que prisonniers. “ Well…I think we've got some… reading… to do. ” Parce que toute cette entreprise est dingue et dangereuse, même pour eux, surtout pour eux. Theodore n'est jamais sorti des cadres établis, n'a jamais véritablement joué avec les lois, sauf quand il n'avait pas le choix. Au contraire. Féroce défenseur des règles, lâche exécuteur même des lois les plus injustes, il n'avait pas le choix (de son point de vue) parce que dura lex sed lex parce que sa vie comptait plus que celle des autres.
Ce n'est plus le cas. Pas avec Penny enceinte, pas avec Penny, plus comme ça. Ils s'enfuiront ou alors peut-être qu'il mourra, peu importe, mais il ne va pas croupir ici dans cette misérable prison avec ces misérables prisonniers. Et Nephtys... il doit tirer un trait sur Nephtys. La normalité qu'il voulait tant avec elle est impossible et elle mérite au moins ça (et tellement plus encore). Il ignore ce qu'il va faire mais il sait juste qu'il ne peut pas rester ici. “ Then let's get to it, ” marmonne-t-il donc, tournant le poignet pour que le bout de son index effleure le dos de la main de Penny, avant de se rétracter, ouvrir le livre toujours posé devant lui pour se mettre à le lire en fronçant les sourcils, réfléchissant déjà aux tenants et aboutissants de leur objectif.

• • •

He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.
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