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sujet; klaise + fried chicken at night
MessageSujet: klaise + fried chicken at night   Ven 27 Jan 2017 - 21:17

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klaise + fried chicken at night
« You read my diary? » « At first I did not know it was your diary, I thought it was a very sad handwritten book. »


« Wah di rass » what the fuck en patois. « C’est dégueu, ça a l’goût de tes chaussettes quand t’étais encore insurgé. » Dit-il à Kid, en plaçant un coup de coude dans ses côtes, faisant toutefois attention pour ne pas renverser sa potion. Son pote lui claque l’arrière du crâne pendant que le guérisseur soupire en dévisageant les deux énergumènes qui ont investi tout son espace de travail. Blaise en tant que patient et Kid pour servir de babysitteur quand les effets de la potion anesthésieront Blaise. C’est littéralement la potion la plus infecte qu’il ait bu de toute sa vie, pire que les breuvages que sa mère lui faisait boire pour éviter de tomber malade. « Finissez toute la potion, monsieur Zabini, nous devons vous préparer pour la procédure. » Sourcils froncés, grimace en place, Blaise avale d’un trait le reste de la potion et fusille du regard son guérisseur comme s’il était responsable de tous ses malheurs – ‘faut bien blâmer quelqu’un maintenant qu’on va lui poser une prothèse. « Bien, dans une dizaine de minutes, la potion fera effet – infirmière, la main s’il-vous-plaît. » Mais Bartholomew Rhodes n’attend pas l’infirmière pour commencer à masser le bras amputé de Blaise, allongé sur la table d’opération ; ce n’est pas désagréable comme massage, surtout que ça fait déjà plusieurs mois qu’il a été amputé et la blessure est guérie. La sensation est juste drôlement étrange quand Rhodes fait glisser ses phalanges sur cette zone vide. Mais pas pour longtemps, qu’il tente de se persuader, en ayant la certitude qu’il sortira dans quelques heures avec une main fonctionnelle. Certes, ça sera une prothèse mais c’est toujours mieux que pas de main du tout. Oh – il ne sent même plus les doigts de Rhodes, il ne sent même plus rien dans son bras droit complet. Bientôt la potion va aussi le rendre somnolant pour ne pas qu’il sente… qu’il sente quoi, au juste ? Il avait la réponse il y a deux secondes mais elle s’est envolée aussi rapidement qu’il avait essayé d’attraper un corbeau quand il était petit. « Wow man j’suis foncedé » l’infirmière entre avec son chariot et sa prothèse dans un cube mais Blaise ne la voit pas, il voit uniquement les étincelles magiques qui émanent du chariot. Okay alors la potion l’a complètement frappé et il ne sait même pas combien de temps ça a pris (ça fait déjà dix minutes ? shit, il ne saurait pas même dire combien de doigts il lui reste. Ah, wait. Cinq – easy).

« Tu veux que j’te tienne la main ? » C’est la voix de Kid à côté de lui, lui qui se marre en le voyant dans cet état mais c’est la voix de sa mère que Blaise a entendue. « Yes mom », qu’il répond en tendant sa main gauche pour que sa mère (Kid) puisse l’attraper. Rhodes se met à parler avec quelqu’un, Blaise le voit manipuler le chariot et bouger ses bras en donnant des instructions aux autres dans la pièce mais il est trop à l’ouest pour vraiment suivre le déroulement. Il se tourne sur sa gauche, l’interrogation se lisant sur son visage et la question ‘’mom j’fous quoi ici’’ meurt sur ses lèvres quand il voit que c’est Kid qui se tient à ses côtés. « Heeey Kid » Blaise le salue, tout sourire, en serrant la main de son ami, comme si c’était la toute première fois qu’ils se voyaient de la journée. « Didn’t notice you were here. » Rhodes place sa prothèse, les rotules mécaniques reliés à son bras par des filaments magiques pour lui permettre de lier son système nerveux à la main afin d’activer les mouvements. « T’étais avec Potter, huh ? J’aime pas quand tu traînes avec Potter, c’est trop un orchidoclaste. » Les rouages mécaniques se mettent à se remuer en cliquetis distincts à chaque rotation. Rhodes avait dit que des étincelles se produiraient parce que son corps considère cet ajout comme un membre étranger, le dysfonctionnement restera plusieurs semaines et il devra passer un coup d’huile à chaque fois que sa main fera des étincelles.

Le guérisseur fait encore plusieurs manipulations qui donnent l’impression à Blaise de durer des heures entières. C’est vraiment trop long, surtout qu’il se sent somnolant et à peine conscient, qu’il voit des trucs étranges comme Kid avec des cheveux verts mais au moins il ne sent aucune douleur dans son bras alors que les extrémités de sa prothèse se sont insérées sous sa peau et qu’il devrait souffrir comme un chien. Faut croire que la potion est particulièrement efficace vu qu’il finit même par s’endormir. Il se réveille dans sa chambre d’hôpital, quelques heures plus tard ; la potion lui donne encore cette impression d’être groggy mais ce n’est pas aussi intense que tout à l’heure, il parvient même à se concentrer sur son environnement. « Kiddo! » Interpelé, ce dernier revient dans la chambre de Zabini, le guérisseur Rhodes derrière lui. « Tout s’est déroulé comme prévu » annonce Rhodes en désignant du menton sa main – oh, nice. Il n’avait pas encore remarqué au réveil mais c’est drôlement bizarre de tourner son poignet et d'avoir de nouveau des doigts. « Il faudra revenir dans deux jours pour débuter la rééducation mais je pense que dans quelques semaines, vous serez capable de maîtriser parfaitement votre main. » « Cool. » Le guérisseur lui donne encore des indications comme le fait de ne pas trop forcer, de ne pas prendre des choses lourdes avec sa main, etc. Il lui rappelle également que c’est une main artificielle, mécanique, qui lui offre des facilités quotidiennes tout en étant limitée et prédisposée à des détériorations causées par le climat ; un peu d'huile et la prothèse peut résister aux caprices du temps. Il aura besoin de temps, qu’il lui rappelle. À chaque mouvement pourtant, ça lui tire dans le bras et une migraine commence à poindre le bout de son nez mais c’est supportable, son corps doit s’habituer, ça ira mieux. Quand Rhodes déclare que tout est en ordre et le laisse partir, Kid et lui se dirigent vers la sortie de Ste-Mangouste. « Man, j’ai trop la dalle » c’est probablement la potion qui l’a rendu aussi affamé. « I wanna eat a lot of fried chicken. » Et il n'est même pas désolé d'avoir traîné Kid avec lui à l'hôpital, après tout, c'est ce qu'on fait pour ses amis, right?

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MessageSujet: Re: klaise + fried chicken at night   Dim 23 Avr 2017 - 18:01

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‹ risèd : quelqu'un qui râle d'avoir été réveillée, perdue dans les draps défaits d'un lit baigné de soleil, un dimanche matin. Quelqu'un qui râle parce que "merde, pourquoi tu dois bosser le dimanche ? Putain ils se pensent tout permis ces aurors".
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― fried chicken at night ―

I'm not great at advice, can I interest you in a sarcastic comment ?

« C’est dégueu, ça a l’goût de tes chaussettes quand t’étais encore insurgé. » Kid manque de rétorquer que Blaise n’a aucun moyen de savoir si elles n’ont toujours pas la même saveur, ses chaussettes, mais alors qu’il s’apprête à ouvrir la bouche, il croise le regard désabusé du guérisseur. Right, pas l’endroit, pas le moment, Blaise a une excuse, ses nerfs, mais Kid non, il est juste là pour soutenir moralement son colocataire, son pote, son binôme malgré lui. Accessoirement, il est aussi là pour le ramasser et le ramener à l’appartement, mais ça c’est un détail – il faut dire qu’il l’a fait si souvent, les soirs de beuverie, que ça n’a plus rien d’exceptionnel. Ce n’est pas du whisky que Blaise descend, présentement, mais une potion qui semble immonde et Kid ne peut pas s’empêcher de sourire d’un air narquois. Ca lui fait les pieds, et puis son expression n’a pas de prix. Au passage, ça le distrait momentanément, sans doute, même si le doc parle de procédure, mentionne la prothèse. Au moins il se concentre sur ses papilles en train d’agoniser. « Wow man j’suis foncedé » lance bientôt Zabini et avec un petit ricanement, Kid rétorque « Garde m’en un peu ! » se prenant un nouveau regard noir par le professionnel de santé qui est planté là, visiblement agacer. « Il doit tout ingérer! » décide-t-il de commenter, ne comprenant pas que l’irlandais plaisantait et poussant ce dernier à lever les yeux au plafond, laissant filer un soupire. « Mec, tu m’es tellement redevable, j’aime vraiment pas les hopitaux » dit-il en regardant Blaise, qui semble déjà trop loin pour enregistrer, pour comprendre, pour réagir. Le guérisseur le note, fait un signe de tête en direction de la porte et annonce « Vous pouvez quitter la pièce avant la procédure si vous voulez, une infirmière viendra vous chercher une fois que l’anesthésique aura commencé à se dissiper… », se pressant déjà, histoire de bien faire comprendre à Kid qu’il est de trop dans cette histoire, ce que l’ancien rafleur admet sans gêne aucune. L’environnement stérile lui tord l’estomac, il est mal à l’aise au possible, ça doit se lire sur son visage… Pourtant il reste planter là. « Nope, je reste » affirme-t-il avec un sourire un peu mauvais avant de demander à Blaise : « Tu veux que j’te tienne la main ? », lui arrachant aussitôt un « Yes mom » qui le fait ricaner, mais sans sourciller il lui attrape les doigts et serre. Soutien moral, ou un truc du genre. Blaise continue de parler, Kid lui répond en essayant de ne pas perdre son sang-froid face aux manigances du médicomage, qui étale son savoir-faire. Il n’y a pas de sang, pas de ligaments qui pendouillent, rien de dégueulasse à voir et pourtant, il n’est pas vraiment à l’aise, presque content des conneries que son pote déblatère parce que c’est lui qui a besoin d’une distraction maintenant. « T’étais avec Potter, huh ? J’aime pas quand tu traînes avec Potter, c’est trop un orchidoclaste. » déclare Zabini, s’attirant un regard outré de l’infirmière, parce qu’on ne parle pas du survivant comme ça, apparemment… sauf qui on a combattu à ses côtés, ou pour sa cause, ou un truc du genre, ce que les deux jeunes hommes ont fait. « Qu’est-ce que tu veux qu’j’te dise, can’t fight true love buddy » rétorque Kid, serrant un peu mieux la main de Blaise et luttant contre un relent écœuré. Les sortilèges qui se déroulent sous ses yeux sont presque beaux, mais ça reste perturbant, il n’aime pas les hôpitaux, vraiment, vraiment pas.

Quand Blaise rend les armes et s’endort, potion oblige, Kid reste dans le couloir, face à la porte ouverte pour le surveiller, perdu dans ses pensées. Il revoit les gens qu’il a pu amener là, forcenés attrapés dans les bois, blessés et furibonds, se battant comme des beaux diables pour ne pas être raflé. Il en a déposé tellement, attaché par des sorts sommaires et douloureux, attendant qu’on les rafistole passablement avant de les emmener ailleurs. Il est pas spécialement fier de tout ça, il voudrait bien pouvoir arrêter d’y penser, mais c’est là. Dans chaque regard de travers, quand il se demande si c’est parce que les gens savent, dans chaque vieille habitude. Heureusement, Blaise se réveille et l’interpelle d’un simple « Kiddo! » alors aussitôt, le jeune homme se décolle du mur contre lequel il était appuyé et va au chevet de son collègue d’insurrection, le doc sur les talons, déjà en train de faire son taf et d’annoncer que tout s’est bien passé, expéditif comme s’il voulait que les deux idiots dégagent de là au plus vite. En fait, c’est sûrement l’idée, mais Kid ne lui en tient pas rigueur, parce qu’il observe Zabini, se sentant un peu comme une maman oiseau en train de surveiller son petit alors qu’il s’approche du bord du nid.

Il faut encore un petit moment avant qu’ils sortent de là, qu’ils avancent vers la sortie de l’hopital. Kid tente de mémoriser les consignes déblatérées, au cas où Blaise les oublie parce qu’il est encore dans les vapes, mais ça devrait aller. « Man, j’ai trop la dalle » déclare le jeune homme en convalescence, avant d’ajouter : « I wanna eat a lot of fried chicken. » et Kid se marre à moitié, rétorquant « T’es pas supposé avoir de la glace, après une opération ? » mais à bien y réfléchir, c’est peut-être juste pour une ablation des amygdales, ça. Dans le doute, pourtant « On peut commencer par le poulet et ensuite enchainer avec le dessert », haussant les épaules d’un air de dire qu’il n’est pas difficile. « Faut dire à Darcy de se ramener ceci dit, si on va s’empiffrer sans elle, tu peux dire adieu à ta main, elle te l’arrache pour te gifler avec… pifler ? genre, prothèse et gifle, comme une bi… nevermind, on lui prendra un doggy bag » il plante ses mains dans ses poches jusqu’à ce qu’ils atteignent les portes menant à la rue. « T’as pas intérêt à forcer pour ouvrir ça, j’te surveille » lance-t-il, d’ailleurs, avant d’accélérer et de faire volte-face pour pousser les battants avec ses épaules, jetant un regard sombre à Blaise. « Putain il va falloir que j’te coupe ta viande encore ? Tu fais chier avec ta convalescence là... » siffle-t-il, avant de reprendre sa place à côté de Blaise pour qu’ils marchent de front, flanquant un coup d’épaule dans celle jamais endommagée du jeune homme. Ils avancent en direction d’un restaurant comme si de rien n’était, comme si une main magique n’avait pas été attachée à son pote, mais le fait est que ça s’est passé et que Blaise est encore sous l’influence du truc qu’ils lui ont fait boire. Alors il demande, en bonne maman poule : « Tu t’sens de rester dehors ? On peut prendre des trucs à emporter et aller se poser à l’appart », tendant une perche – qu’il peut maintenant attraper, puisqu’il à deux mains, popopo à Blaise. L'après-midi s'étiole, le soleil est déjà loin parce que l'hiver ne pardonne pas, les lampadaires sont illuminés de flammes ensorcelées... C'est presque bizarre, de ne pas se peler les meules dans une forêt ou un bâtiment mal isolé, de sortir, de trainer après tout ce temps, de retrouver un semblant de normalité, un pote à deux mains, tout ça.

Spoiler:
 

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do you ever wonder what we could have been ?
CAN'T PUT NOBODY ELSE ABOVE YOU / feeling used but I'm still missing you and I can't see the end of this, just wanna feel your kiss against my lips. and now all this time is passing by but I still can't seem to tell you why. it hurts me every time I see you, realize how much I need you.
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