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sujet; (m.) I THINK I'VE FORGOTTEN THIS BEFORE.

WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 26/08/2016
‹ messages : 320
‹ crédits : killer from a gang. tumblr. chance the rapper.
‹ dialogues : rosybrown.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-et-un ans.
‹ occupation : chanteur, compositeur, producteur, étudiant au sawl center (musicomagie).
‹ maison : gryffondor.
‹ scolarité : sept. 1994 - jun. 2002.
‹ baguette : 25,4 cm, crin de licorne, bois de chêne.
‹ gallions (ʛ) : 964
‹ réputation : (trop) gentil et doux, to be protected at all costs, talentueux, bitchasse, maniéré, cinammon roll too good for this world, too pure.
‹ particularité : un peu de magie sans baguette, héritage de sa mère.
‹ résidence : dans un petit appartement de whitehorn, qu'il utilise aussi comme studio.
‹ patronus : n'a jamais su en faire.
‹ épouvantard : le cadavre de sa soeur jumelle nina.
‹ risèd : sa famille réunie; sa mère fière de lui.
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mafalda weasleyI was lost and beat up, Turned out, burned up, You found me, through a heartache, Didn't know me, you were drawn in, I was lost and beat up, I was warm flesh, unseasoned, You found me, in your gaze, oh i found you.
Elle a l'impression qu'elle a déjà oublié ça, avant.

C'est étrange.

Elle regarde autour d'elle.

Sasha? ” Il y a un homme qui s'approche d'elle. Il a un sourire gentil.

Elle se trouve dans une petite chambre, toute petite chambre.C'est rassurant, comme chambre, c'est petit mais c'est chaleureux.

Il y a un tableau animé d'un bateau sur une mer agité, et il garde le cap vers un point éclairé d'une lumière sainte, à l'horizon. C'est un tableau qui motive.

Il y a une fenêtre qui montre un Londres un peu triste. Elle — Sasha, l'homme a-t-il dit — ne sait pas comment et pourquoi elle sait que c'est Londres, mais elle le sait.

Il y a une table de chevet avec un verre vide, et un carnet noir. Elle s'en empare au moment où ses yeux tombent dessus.

Il y a aussi un bouquet de fleurs dans un coin de la pièce mais elle ne le regarde pas trop, ça lui fait mal dans la poitrine.

Sasha?Oui, Arthur? ” L'homme sourit quand elle prononce son prénom; il écrit quelque chose sur la feuille, l'air satisfait, avant de s'asseoir sur le chaise à côté du lit, l'observant tourner pensivement les pages du carnet qu'elle a dans les mains. C'est le matin, de ça elle en est sûre; le soleil n'est pas encore tout à fait levé, il fait un peu sombre mais Sasha n'a pas peur. Cet endroit est familier.

La voix d'Arthur est familière. Ils parlent de tout et de rien, il lui pose des questions et elle répond. Il lui demande ce qu'elle a mangé hier. Elle répond. Il sourit, il coche une case. Le jeu ne l'ennuie pas: il lui a donné un crayon et en même temps qu'il parle, elle dessine, elle écrit.

Il y a un homme qui n'arrête pas de réapparaître dans ses dessins, mais elle ne pense pas trop à lui. Ça lui donne la même impression que de regarder le bouquet de fleurs.

Ça fait un peu mal.

Vous avez deux visites aujourd'hui, Sasha. La première de votre m- Viktor. Viktor, vous vous souvenez de Viktor? ” Elle ne se souvient pas de Viktor. “ Oui. Et la seconde d'une amie de la famille. Vous avez accepté hier, vous vous souvenez? ” Elle ne s'en souvient pas. “ Oui. Mafalda Weasley. Vous la connaissez, n'est-ce pas? ” Elle n'a jamais entendu ce nom de sa vie. “ Oui, bien sûr. Mafalda. Maffa. Bien, bien, parfait. Si vous avez besoin de quoique ce soit-- J'appuie ici. Merci, Arthur.Je vous en prie, Sasha. N'oubliez pas vos médicaments. ” Elle les prend sous son regard vigilant. Elle ne se souvient pas pourquoi elle prend des médicaments. “ Bonne journée. Bonne journée. Je vous verrai cet après-midi, d'accord?D'accord. ” Et il s'en va, comme chaque matin.

Il lui a expliqué qu'elle oubliait des choses. Que c'était comme si son crâne était ouvert, au-dessus, et qu'un vent divin faisait s'envoler toutes ses pensées, tous ses souvenirs. Certains ont été réduits en poussière, mais il y en a encore qu'elle peut chasser. Trouver. Garder.
Il faut juste de la patience.

Du temps.

Juste. Un peu. De temps.

Quelqu'un frappe à la porte et elle se détourne. Elle est en train de faire un puzzle sur l'envers du plateau du petit-déjeuner, c'est un puzzle animé et les pièces n'arrêtent pas de se battre dans ses doigts pour rejoindre celles qu'elles préfèrent. Elle relève le regard. Il y a une fille dans l'encadrement de la porte, mais elle n'a aucune idée de qui ça peut bien être, et elle ignore même que c'est la nommée Mafalda Weasley parce qu'elle a complètement oublié ce qu'elle a pu dire à Arthur ce matin.

Elle lui adresse un sourire indulgent. “ Vous devez vous être trompée de chambre, dit-elle d'un voix douce, en baissant les yeux vers son puzzle. Passez une bonne journée.

• • •

IT FEELS LIKE BLESSINGS KEEP FALLING IN MY LAP. The boy love playing when the boy too sick, Reclining on a prayer, I'm declining to help, I've been lying to my body can't rely on myself oh no, Last year got addicted to xans, Started forgetting my name and started missing my chance.
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HERO • we saved the world
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‹ inscription : 26/08/2016
‹ messages : 934
‹ crédits : whorecrux (av), jiji (gif)
‹ dialogues : #996666


‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 1800
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t5068-i-ll-recover-if-you-keep-me-a
sasha heidelberg The scar I can't reverse, when the more it heals the worse it hurts. Gave you every piece of me, no wonder it's missing. Don't know how to be so close to someone so distant. And all I gave you is gone, tumbled like it was stone.
Ils n’ont plus le droit de transplaner, c’est ce qu’elle a lu dans le Daily Prophet qui est arrivé par hibou chez sa mère l’autre jour, un peu avant Noël, découvrant sans comprendre les émeutes londoniennes. Elle n’est tellement plus à jour avec le monde sorcier qui avance à toute vitesse, pour se reconstruire, que c’en est presque risible. Elle le fait exprès bien sûr, parce qu’elle a peur de percer sa petite bulle de joie et de revenir dans la maison où elle a vraiment grandit, avec son père et sa sœur et sa belle-mère. Elle a peur de se retrouver face aux conséquences les moins sympathiques de la victoire. Aussi elle a lu en diagonale les quelques articles, mais n’a pas manqué le passage sur le transplanage. Sa mère a fait les gros yeux quand elle l’a mentionné, ne comprenant pas l’outrage de Mafalda, sachant à peine malgré les années, ce que le mot veut dire. Ça veut dire que ça va être bien chiant pour retourner à Londres, avait expliqué Mafalda, froissant rageusement le journal avant de le lancer dans les flammes de la cheminée. Au moins il lui restait ça pour voyager: la cheminée. Sa mère a encore un peu de poudre de cheminette, du temps où elle était encore à Poudlard et passait la moitié des vacances chez elle, voyageant de Londres à Dublin par ce moyen. Mais ça limite tout de même ses déplacements, il n’y a pas de cheminée d’accueil partout.

Sainte-Mangouste a le mérite d’en avoir, cependant, il le faut bien pour accueillir tous les patients qui le remplissent au quotidien. Elle parvient donc à arriver à l’heure à l’étage numéro quatre, une boîte à musique trouvée sur le marché de Noël moldu près de chez sa mère, maladroitement emballée par ses soins entre les mains. Elle se dit que c’est la moindre des choses que de ramener quelque chose à Sasha, après tout ce qu’elle a fait pour elle et vu ce qu’elle est en train de subir. Et puis c’est la période de Noël. Et Sasha ce n’est pas n’importe qui. Dans toutes autres circonstances elle lui aurait fait un cadeau, elle lui en a fait d’ailleurs, même quand elle n’avait rien, quitte à chaparder quelque chose dans la tente d’un autre. Elle a un peu peur Mafie, en se présentant à l’accueil de l’étage pour s’annoncer et demander la direction de la chambre de la Heidelberg. Elle a pris son rendez-vous par hibou il y a cinq jours à la fois morte de trouille et excitée à l’idée de revoir l’une de ses mentors. Elle a peur de l’état dans lequel elle va la trouver, c’est qu’elle a eut le temps de s’imaginer toute sorte de choses, aucune ne rendant justice à la scène sur laquelle elle tombe: une Sasha apparemment sereine affairée à la construction d'un puzzle. “ Vous devez vous être trompée de chambre. Passez une bonne journée. ” On l’a prévenue, après tout il a bien fallu qu’on lui dise où trouver Sasha, qu’on lui explique la situation, il a bien fallu qu’elle prenne rendez-vous pour lui rendre visite. On l’a prévenue, elle n’a donc pas le droit d’être surprise, mais elle l’est et manque de faire tomber le petit paquet qu’elle a entre les mains. Un demi-regard c’est tout ce à quoi elle a eut droit avant que Sasha ne retourne à son puzzle. Et dans ce regard aucune trace de reconnaissance, rien qui fasse échos au soulagement dans celui de Mafalda, rien qui montre qu’elle a une quelconque idée de qui elle est. Et elle hésite à passer son chemin, certainement la patiente n’y verrait que du feu, ne penserait probablement pas à reporter l’incident aux psychomages et n’en serait pas perturbée le moins du monde. Il est encore temps de faire demi-tour, de ne pas se confronter à l’étendue exacte des dégâts, mais il est aussi trop tard pour que sa curiosité ne soit pas attisée et puisque son cœur est déjà brisé par ce regard si poli qu’elle lui a lancé, autant rester, au moins pour lui donner le paquet qu’elle a dans les mains. “ Euh…bas non, en fait…je me suis pas trompée. ” Elle s’avance avec une timidité bien rare, lentement, comme par crainte d’effrayer Sasha en étant trop brusque. “ Je m’appelle Mafalda Weasley.” Elle esquisse un sourire, en arrivant à peu près à sa hauteur, pouvant mieux apprécier le début du puzzle résolu par la sorcière. “ Je te dérange ? ” Elle se demande si elle a le droit de la tutoyer. Sasha l’a vouvoyée, elle. Mais Sasha ne la connaît pas, ne la connaît plus, c’est pas pareil. Elle a le droit elle ; c’est pour l’aider à se souvenir.

• • •

If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


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De la périphérie de sa vision, elle voit que la jeune femme ne quitte pas l'encadrement de la porte. Qu'attend-t-elle? Que veut-elle? Sasha l'ignore mais Sasha ne lui pose pas la question; avec une patience et une délicatesse qui ne lui seraient pas familières en temps normal, elle s'empare d'un pièce, la fait tourner entre deux doigts et la dépose entre deux autres pour compléter, elle l'espère, un peu plus de son puzzle. C'est un vieux tableau sorcier qui a hâte d'être rassemblé, elle ne se souvient pas trop de quand elle l'a vu avant maintenant, mais lui, en revanche, lui est très familier. Elle a à peu près fini d'assembler le bas de son visage et une partie de l'arrière-plan au niveau de son épaule et la femme représentée sur le puzzle, dont elle a dû connaître le tableau à Poudlard sûrement, lui murmure des encouragements alors que toujours, les pièces de puzzle se débattent entre ses doigts.
Elle en oublierait presque la présence de la jeune femme.

Euh…bas non, en fait…je me suis pas trompée. ” Tant et bien qu'elle sursaute comme une forcenée quand la voix retentit de nouveau, et qu'elle tourne un regard profondément... puzzled en direction de l'encadrement de la porte, l'agacement passant brièvement sur ses traits, la colère, puis la curiosité, enfin, pour l'air maladroit qu'arbore la jeune femme qui, en s'approchant, à l'air prête à se briser sur elle-même. Elle aussi lui est étrangement familière, à la manière qu'un livre peut parfois l'être quand on en lit les premières lignes: l'impression de l'avoir une fois lu, il y a de nombreuses années... mais sans en être tout à fait convaincu, et se voir tourner la page, et puis une autre, et puis une autre, avec une impression grandissante de doute.
Sasha aimerait que la jeune femme cesse de s'approcher, s'arrête, se retourne et s'en aille. Sa présence la met mal à l'aise, lui donne l'impression désagréable d'oublier quelque chose. “ Je m’appelle Mafalda Weasley. ” Ah. Ah. Ah.
Attends.

Elle oublie quelque chose.
Elle se souvient... pas de grand chose. Mais presqu'aussitôt, le surnom s'impose à son esprit: Maffa. Presqu'aussitôt, elle se fait la réflexion qu'elle adore les Jaffa cakes. Et presqu'aussitôt, en parlant de gourmandises, elle se dit qu'elle aimerait bien un loukoum, un turkish delight. Et presqu'aussitôt, elle se consacre à nouveau à son puzzle, qui vient d'attirer son attention d'un petit mot d'encouragement impatiente, la dame dont elle reconstitue, pièce par pièce, la pose princière ne semble pas apprécier de se faire ignorer ainsi au profit d'une inconnue, rousse de surcroît.
Non, elle n'est pas rousse, Sasha ignore pourquoi elle a pensé à ça.

Maffa, ” dit-elle donc simplement, en hochant la tête d'un air sérieux, choisissant une pièce au hasard pour la retourner et l'observer, essayant de lui trouver une place parmi les autres qui, sensibles sans doute à son humeur, se sont calmées sur leur support. C'est tout de suite plus simple ainsi, enfantin, même. Sasha, pourtant, n'a jamais eu l'air plus concentrée. “ Je te dérange ? Hm, ” fait-elle, pas vraiment intéressée de se pencher sur la question, fronçant les sourcils avant de lentement, à contre-coeur, reposer la pièce où elle l'a prise, pour s'empare d'un autre. “ Non. Aide-moi, ordonne-t-elle en se déplaçant pour lui faire de la place pour s'asseoir, avec délicatesse pour ne pas renverser le plateau posé à l'envers sur la couverture du lit où sont posées les pièces, mais fais attention à ne pas tout mélanger. Une fois que tout est mélangé, c'est perdu. On ne peut pas vraiment recomposer l'image. Si il manque la moindre pièce... ” Elle secoue la tête avec la violence qu'aurait un enfant essayant de (se) mentir, ses dreads venant battre ses joues dans un geste presque comique. Elle ne finit pas sa phrase, tapote la couverture à côté d'elle et retourne à ses réflexions profondes sur la place des pièces de puzzle dans notre monde.

Mafalda Weasley, répète-t-elle, éprouvant chaque syllabe avec délicatesse et patience, comme on savourerait un bon vin. Pourquoi est-ce que tu me visites? Est-ce que tu es déjà venue? C'est quoi, ton paquet? Qui es-tu? On voit tes racines. ” Elle détache ses yeux du puzzle pour la regarder en coin, se pensant sans doute discrète, mais les yeux céruléens de Mafalda Weasley percutent les siens et, plutôt que de les détourner, Sasha les fixe en arquant les sourcils.

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Mafalda aimerait se dire qu’elle n’a rien espéré en se présentant à Sasha, que pas une seconde elle n’a cru, ou pensé qu’il était possible que son nom dise quelque chose à la patiente. C’est pour ça qu’elle est là, parce qu’elle a oublié et parce que, d’après le médicomage qui a un peu briefé Mafalda, elle oublie encore. Mafalda sait donc qu’il n’y aucune raison, aucune chance même que son simple nom réveille quoique ce soit en Sasha, elle le sait et ne pense s’attendre à rien, sauf que quand celle-ci a l’air d’hésiter un court instant avant de se remettre tout naturellement à son puzzle, elle se rend compte qu’elle est déçue. Ce n’est pas raisonnable et c’est même profondément idiot, mais elle l’est et elle s’en veut aussitôt de l’être (et de presque en vouloir un peu à Sasha qui n’y est pour rien, évidemment). “ Maffa” Le sourcil relevé de Mafalda échappe sûrement à Sasha qui est profondément concentrée sur une pièce du puzzle, à tel point que la blonde se demande si c’est à elle qu’elle s’adressait ou à son jeu, elle se demande ce que ces deux syllabes voulaient dire prononcées d’un air assez sérieux, comme une affirmation; un surnom ? Mais elle c’est Mafie. Et devant la dévotion que montre Sasha à son puzzle, Mafalda se dit que peut-être elle devrait partir, d’abord parce que c’est pour elle plus difficile qu’elle ne l’aurait crue de ne pas être reconnue par Sasha et puis parce que de toute façon elle a l’air d’être trop occupée pour la recevoir. C’est impression est renforcée par le “ Hm, ” qu’elle reçoit en guise de toute réponse, elle est déjà prête à se retourner vers la porte quand Sasha repose la pièce qu’elle avait entre les doigts pour en en reprendre une autre. “ Non. Aide-moi, c’est presque un ordre, et Mafalda n’hésite même pas “mais fais attention à ne pas tout mélanger. Une fois que tout est mélangé, c'est perdu. On ne peut pas vraiment recomposer l'image. Si il manque la moindre pièce... ” , elle vient immédiatement s’asseoir à la place que Sasha lui laisse, Sasha qui lui a jamais donné d’ordre avant malgré la différence d’âge et l’admiration de Mafie qui de sa part s’en serait jamais plaint. Mais Sasha veut qu’elle reste et l’aide et Mafalda n’a pas d’autre choix que de le faire, parce qu’elle lui doit bien ça. Elle s’en fiche du puzzle mais elle hoche doucement la tête pour lui promettre qu’elle va faire attention bien entendu.

Mafalda Weasley ” elle a une façon de prononcer son nom, de le goûter sur ses lèvres, de le découvrir qui fait se serrer le cœur de l’adolescente. “ Pourquoi est-ce que tu me visites? Est-ce que tu es déjà venue? C'est quoi, ton paquet? Qui es-tu? On voit tes racines. ” Ça fait beaucoup de questions et une remarque qu’elle a l’habitude d’entendre et qui la fait sourire parce que quand elle y pense, elle se dit que la Sasha “normale”, la Sasha qui n’aurait pas oublié, qui ne l’aurait pas oubliée elle, aurait pu lui dire exactement la même chose. Et peut-être que devant la vraie Sasha elle se serait vexée, mais devant celle-ci, elle prend la chose merveilleusement bien comme un début d’intimité qu’elle n’aurait pas cru possible. Mais bien sûr, ce n’est sûrement pas ça du tout. Elle ignore ce qu’elle lit dans ces yeux qui l’observent en coin et que son propre regard vient capter un peu désespérément avant qu’elle ne secoue la tête. “ Je…c’est la première fois non. ” Et probablement la dernière, parce qu’elle ne croit pas pouvoir supporter de revenir et de devoir refaire exactement la même chose, avec une Sasha qui va redécouvrir son prénom et lui demander si elle est bien dans la bonne chambre et puis si elle déjà venue. Non elle ne pourra pas revenir et elle se demande vraiment comment Viktor fait. Elle se force à sourire gentiment et détourne le regard pour observer les paquets que Sasha à montrer. “ Aucun d’eux n’est le mien. ” Elle fourre les doigts dans sa poche et en tire son petit paquet qu’elle tend à Sasha. “ Le voilà, c’est pas grand chose mais j’espère que ça te plaira. ” Elle commence par les questions faciles, pas celles qui commencent par pourquoi ni celle qui lui demande qui elle est. Elle ne sait pas vraiment qui elle est, surtout par rapport à Sasha; elle peut dire qui elle elle est, ce qu’elle représente pour elle, ce que ça lui a fait de la savoir vivante et ce que ça lui fait de pas pouvoir la prendre dans ses bras maintenant. “ I’m a…I’m a friend I guess. ” Ouais. Parce que les femmes de trente-huit ans n’ont pas d’amis qui en ont tout juste vingt. Sasha c’est plus une maman de substitution pour elle, comme Susan, et même si Mafalda a retrouvé sa vraie maman à Dublin et espère revoir son autre maman bientôt, ça rend pas Sasha obsolète à ses yeux. Mais elle se dit que ça ferait beaucoup à annoncer à Sasha comme ça, lui dire que c’est son mentor et sa grande sœur un peu et une maman tout simplement, surtout qu’elle a un fils, un vrai fils et que ça risquerait de l’embrouiller un peu, ou peut-être pas, elle ne sait pas comment ça marche Mafalda et elle commence à étouffer un peu dans cette petite chambre. Peut-être qu’elle va s’éclipser finalement et laisser Sasha finir son puzzle. Elle lui a donné son cadeau, elle l’a vu, ça suffit. Mais qu'est-ce qu'elle lui a demandé d'autres déjà ? “ J'ai pas eu l'occasion de refaire ma teinture. Je suis rousse normalement. ” Sasha devrait le savoir normalement. Sasha devrait tout savoir normalement.

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Je…c’est la première fois non. ” Sasha penche légèrement la tête sur le côté en pinçant des lèvres, ses pensées connues d'elle seule, avant qu'elle ne se détourne complètement pour faire face au puzzle, retourner à son examen quasi-chirurgical des différentes pièces à qui elle doit trouver ses places. Elle aime bien les puzzles et vu sa condition, c'est plutôt économique puisqu'elle peut commencer chaque jour sans se lasser. Certains jours, ceci dit, elle est intenable. Elle renverse le plateau et envoie des puzzles à la tête du Dr Arthur. Aujourd'hui est un jour qui est plutôt bon. Elle est presque contente de voir Mafalda Weasley, même si elle ne comprend pas vraiment la raison de sa venue ici — mais pour être honnête, c'est le cas avec la quasi-totalité de ses visiteurs. “ Aucun d’eux n’est le mien. ” Sasha en ferait presque la moue, jusqu'à ce que Mafalda Weasley sorte de sa poche... un petit paquet, un toutp petit paquet qui allume une lueur avide dans l'oeil de Sasha. Elle n'est certainement pas la Vraie Sasha mais comme elle, elle aime particulièrement les cadeaux. Qu'elle soit Vraie ou Fausse, de toutes manières, Sasha aime les cadeaux; elle n'a eu que trop de Noëls et d'anniversaire où en lieu et place d'offrandes, c'était une part de gâteau à peine plus grosse que celle de ses frères et soeurs orphelins qu'elle recevait dans son assiette. “ Le voilà, c’est pas grand chose mais j’espère que ça te plaira. ” Sasha tend la main, hésitante, avant de se décider à attraper le paquet, le soupesant d'un air expert avant de le tourner dans tous les sens à la recherche d'un indice.

Comme la plupart du temps, elle est complètement absorbée par une petite tâche et oublierait presque la présence de Mafalda Weasley. “ I’m a…I’m a friend I guess. ” Une amie. Sasha a beaucoup d'amis — elle se souvient qu'Arthur lui a dit ça, un jour. Qu'elle avait beaucoup d'amis qui lui voulaient du bien et que c'était pour ça qu'elle était ici, qu'on s'occupait si bien d'elle à l'hôpital. Elle a l'air jeune, pourtant, Mafalda Weasley. Très jeune. “ J'ai pas eu l'occasion de refaire ma teinture. Je suis rousse normalement. ” Rousse... ça semble amuser Sasha, qui se met à sourire très grand et très blanc, en se tournant vers elle. “ Je peux le voir. Dans ma tête, ” dit-elle simplement, en hochant la tête, comme si elle se souvenait alors que vraiment, non. Mais elle imagine bien Mafalda Weasley être rousse en réalité, oui. Ses racines ont l'air brunes mais c'est vrai que de là où elle est, Sasha ne peut pas réellement les voir. “ On se connait d'où? ” Elle semble réfléchir, sourcils froncés, invoquant des souvenirs qu'elle ne possède pas mais qu'on a essayé de lui marteler pour pas qu'elle oublie certains détails... comme son mariage, la guerre dans laquelle elle s'est battue, son fils. Ça fonctionne parfois, et parfois non. “ La guerre? ” demande-t-elle d'une petite voix presqu'enfantine, en observant Mafalda Weasley avant de pincer des lèvres. Elle a l'air jeune; Sasha imagine que son fils a à peu près cet âge, avec une certaine distance froide et presque cruelle. Elle se souvient qu'elle a un fils; mais elle ne se souvient pas de son amour pour lui. “ T'as l'air jeune. ” Et juste comme ça, elle retourne au paquet qui se tient toujours dans sa paume aux doigts bien tendus.

Ses doigts se font pattes d'araignée, délicates et chirurgicales, alors qu'elle ouvre le papier fait à l'arracher, pour révéler la boîte à l'intérieur. Elle ne semble pas reconnaître l'objet, reste perplexe un moment avant de se mettre à tourner la manivelle, s'arrêtant dans un sursaut en entendant la première note. Elle jette un regard curieux à Mafalda Weasley, avant de continuer à tourner la manivelle; la musique s'écoule, lente et mélodieuse, rassurante aussi, et Sasha sourit de plus en plus. “ J'aime ça, ” dit-elle, “ mais je suis désolée, je n'ai pas de cadeau pour toi en retour. Je crois- eh bien, je crois que j'ai oublié. Tu es sans doute familière avec ma... ” Elle ne finit pas sa phrase, absorbée par la boîte à musique. “ T'aimes pas être rousse?
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(m.) I THINK I'VE FORGOTTEN THIS BEFORE.

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