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sujet; Heures supp non rémunérées [Zachièvre] [novembre 1994]

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Gwen Lestrange & Zacharias Smith
C'lui aux lunettes, c'est mon surdoué Il sait écrire son nom sans fautes, il sait compter, wow ! Bah, c'est pas mal pour un 3ème, il faut savoir s'en contenter C'est clair qu'un intello pareil, il va se faire racketter
Zacharias n’aimait pas trop quand le professeur Chourave le convoquait, parce que c’était rarement pour le noyer sous les compliments. Après, elle n’était pas spécialement agressive et de toute l’équipe pédagogique elle faisait parti de ceux que Zacharias appréciait le plus, alors il gardait un petit sourire assurée et une démarche nonchalante en se dirigeant vers le bureau, avec une bonne demi-heure de retard dans les flancs. Mais lorsqu’il ouvrit la porte du  bureau de sa directrice de maison et vit qu’elle n’était pas seule, son sourire s’évanouit immédiatement. Soit le professeur Snape passait juste un moment seul à seul avec sa collègue de botanique — Zacharias n’était pas là pour juger mais à son avis il était un peu trop jeune pour elle ; soit son enseignant de potion était là pour lui. Et Snape était aussi désagréable que Chourave était sympathique. « M’sieur dame, désolé d’être en retard… » Cinq points de moins plus tard et un remontage de bretelle dans les règles on lui expliqua enfin pourquoi on l’avait traîné jusqu’ici : « Smith, j’ai jeté un coup d’œil à vos résultats et j’ai cru remarquer que ce n’était pas terrible… » s’ensuivit un long discours sur le fait qu’il n’exploitait pas à fond ses capacités, que c’était du gâchis, que dirait sa mère, son père, son chien etc. et qu’il fallait absolument se reprendre s’il ne voulait pas rater ses examens, l’année prochaine c’était les BUSES hein mon petit Smith et les BUSES c’est sérieux alors il fallait se mettre un peu au travail. « Ton professeur de potions et moi-même avons donc décidé de te t’organiser un processus d’aide aux devoirs, avec une élève de ta promotion. » Et c’est ainsi que Zacharias Smith se retrouva collé à l’aide aux devoirs, tout ça parce qu’il préférait se contenter du minimum et jouer aux cartes après avoir bâclé ses dissertations plutôt que de passer vingt plombes sur les propriétés du bézoard.




« J’t’ai déjà dit, non j’peux pas… je suis en aide aux devoirs. Et je sais très bien que tu me le fais répéter parce que ça te fait marrer. » En effet, Ernie rigolait bien. Zacharias lève les yeux au ciel en fourrant ses bouquins dans son sac. « C’est avec qui que tu fais ça ? » demande Boris, le nez plongé dans un livre, faisant à peine mine de se redresser pour écouter la réponse. Smith grimace, le professeur Chourave lui a donné un petit morceau de papier avec le nom et le prénom de sa camarade ainsi que l’heure à laquelle ils devaient se rencontrer et il n’avait pas vraiment besoin de le regarder de nouveau pour le ressortir : « Guenièvre Lestrange. La petite brunette. » En réalité il y avait beaucoup d’adjectif pour décrire Guenièvre Lestrange, mais la petite brunette était le bon pour commencer. « Elle doit m’aider en potions, j’ai dit à Snape que c’était pas la peine mais il m’a dit quelque chose qui impliquait mon empoisonnement et du coup ben j’ai dû dire oui. Il était super énervé. » Il passe son sac à son épaule et se traîne hors de la salle commune, assez lentement.

Ça le fait rager ce genre de truc, parce qu’il n’a pas que ça à faire non plus… Merde, il y avait tellement de choses plus intéressantes à faire, il avait quatroze ans ! Il n’y avait qu’Ernie pour passer ses journées à travailler à quatorze ans, surtout maintenant qu’il y avait plein de nouvelles têtes au château entre les français et Krum… Mais bon, s’il voulait éviter de passer sa vie en retenues, mieux valait obéir aux grosses pontes et aller au rendez-vous.
Le rendez-vous qui était… devant les cuisines : il n’avait pas grande route à faire depuis sa salle commune, à peine quelque pas. Même en avançant le plus lentement possible il n’arriverait pas à être en retard. Merde, faudrait pas qu’on aille croire qu’il était pressé non plus !
Guenièvre Lestrange… il la croisait souvent, dans certains cours. Mais pour être honnête, Zacharias ne s’était jamais trop attardé sur son cas, pour plusieurs raisons. Déjà c’était une Lestrange, et sa maman lui avait bien appris qu’il ne valait mieux pas les fréquenter et même si Zacharias n’avait pas l’habitude d’obéir, il y avait certains points sur lesquels il ne revenait pas : oui on ne fréquente pas les Lestrange. Et les autres familles du même type tant qu’on y était. De deux, au-delà même du nom, c’était une petite de l’Élite, et ces gens là, Zacharias ne les aimait pas par principe, parce qu’ils se pensaient tous nécessairement plus important que lui et tous les autres qui n’étaient pas comme eux.
« Putain… fais chier. » dire qu’il allait passer du temps avec une bourge qui alalit se permettre de lui apprendre des trucs… si sa mère apprenait ça elle en ferait une syncope. Ou alors ça la ferait bien rire. Quoiqu’il en soit, c’était une épine dans le cul.

Et quand il s’approcha du tableau qui masquait l’entrée des cuisines, il put se rendre compte qu’elle était déjà là, à l’attendre. Toute droite, toute bien, toute poupée presque, alors que Zacharias arrivait avec ses grands pas et son allure dégingandée : « Hey, salut. » il lui fait en se rapprochant et en tendant la main pour la lui serrer (sa tante lui avait appris à faire la bise mais il n’utilisait ça qu’en cas d’extrême besoin) « Chuis pas en retard hein, j’ai fais gaffe. » en fait il n’avait aucunement fait gaffe mais arriver en retard alors qu’il était à deux pas aurait été franchement abusé. « Et chuis désolé que les profs t’ais mis ça sur le dos, j’t’jure c’est pas moi qui ai demandé. Et j’serais bien mieux à glander sur un fauteuil qu’à bosser. J’suppose que toi aussi. » Gros soupir « Qu’est-ce qu’ils sont chiants ces profs hein ? »


Dernière édition par Zacharias Smith le Sam 10 Déc 2016 - 12:45, édité 1 fois
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De l’aide aux devoirs, une vaste blague. Avais-je la tête d’une enseignante ? C’était visiblement ce que pensais Severus qui m’avait annoncé cela au débotté alors que je venais simplement prendre mes potions habituels dans son bureau. C’était bas, il savait que je ne pouvais rien lui refuser, je n’étais pas en position de le faire et n’en avais, de toute façon, pas l’envie mais tout de même, me coller un élève en difficulté c’était poussé le bouchon un peu loin. Je ne m’étais d’ailleurs pas retenue de le dire à Severus. Entre les cours, les devoirs, l’apprentissage de l’occlumancie avec lui et mes propres entrainements pour devenir animagus j’avais déjà fort à faire. Surtout cette année ou nous étions envahi par les élèves de Beauxbâtons et de Durmstrang qui faisaient, beaucoup, vraiment beaucoup de bruit. Mais soit, j’allais aider le Poufsouffle comme je pouvais dans l’espoir qu’il atteigne un résultat suffisant aux yeux du professeur de potion très exigeant. Il s’agissait, sans grande surprise de Zacharias Smith, élève aux capacités insoupçonné mais préférant user de ses talents pour nous faire rire, à moins qu’il ne le fasse même pas exprès mais je ne le connaissais pas assez pour en avoir la certitude. Je n’avais informé personne de ces cours particuliers. Personne n’avait, à mon sens, besoin de savoir qui pouvait avoir besoin d’un coup de pouce et j’occupais mes journées comme je le souhaitais quoi qu’en pense mon frère ou mon cousin. C’est donc  légèrement en avance que je me dirigeais vers les cuisines. L’endroit serait parfait et nous pourrions profiter des petites friandises auxquels j’avais toujours droit de la part des elfes de maison. Livres de potions en main, sac bien rempli de diverses fioles et ingrédients je l’attendais. Nos maisons respectives n’étaient pas bien loin aussi j’espérais qu’il soit à l’heure ce qui fut le cas. Je lui offrais un sourire avant de lui répondre. Salut.  Je passais mes livres d’un bras à l’autre pour lui serrer la main et haussais un sourcil un peu surprise. C’est… bien. Voilà Gwen retiens toi de lui balancer « encore heureux » c’est vrai après tout, elle venait là pour lui, elle prenait du temps pour lui. Dans le fond elle n’allait pas y gagner grand-chose, au mieux ça la faisait réviser aussi au pire il y aurait des bruits de couloirs sur des rendez-vous clandestins les concernant. D’un signe de la main elle l’invitait à entrer dans la cuisine. J’ai eu des précepteurs bien plus rigide. Mon professeur de piano, par exemple me revenait en tête. Les professeurs de Poudlard étaient plutôt… « Sympathique ». Mais c’est vrai il n’y a qu’Hermione Granger pour se réjouir d’avoir des cours en plus. Miss je sais tout, miss je soupire lourdement quand tout le monde se montre enjoué d’un examen annulé. Puisqu’on est là tous les deux autant essayé de s’entendre et d’avancer un peu.   Un elfe de maison vint rapidement à notre rencontre triturant ses doigts visiblement mal à l’aise de ne pas me savoir seule. Bonsoir Pikes.   Pikes à préparer la table comme le voulait miss Lestrange, miss Lestrange peut s’installer avec son ami. Merci. Il s’appelle Zacharias enfin Zach, ça te dérange pas que je t’appelle Zach ? Lui demandais-je alors en me tournant vers lui. Je n’allais pas l’appeler Smith, je n’aimais pas qu’on m’appelle Lestrange et puis Zacharias c’était trop long. Je m’avançais vers la table préparée avec le même matériel qu’un cours de potion et déposais toutes mes affaires. Tu peux m’appeler Gwen si tu veux. Du moment qu’il ne m’appelait pas Cedrella c’était parfait. Alors, t’as plus de problème en théorie ? Pratique ? Préparation ? Reconnaissance ?   L’art des potions n’était pas si simple que ça. Il ne suffisait pas de savoir « cuisiner » pour réussir alors autant s’y mettre rapidement même si ça devait le gonfler assez vite.
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Gwen Lestrange & Zacharias Smith
C'lui aux lunettes, c'est mon surdoué Il sait écrire son nom sans fautes, il sait compter, wow ! Bah, c'est pas mal pour un 3ème, il faut savoir s'en contenter C'est clair qu'un intello pareil, il va se faire racketter
Elle a l’air un peu… étonnée ? ou bien blasée alors qu’elle lui serre la main ; Zacharias ne se formalisait plus des haussements de sourcils qu’il pouvait recevoir, c’était un peu sa marque de fabrique et il se sentait presque personnellement offensé s’il n’avait pas réussi à surprendre ou exaspérer au moins une personne dans la journée (inutile de dire que ça arrivait rarement) (il était une véritable machine à exaspération) (ses pauvres camarades de classe…) « C’est… bien. » « T’en fais pas j’demande pas une médaille non plus ! » il rit alors qu’il pense comprendre que c’était sa vantardise sur sa ponctualité qui la faisait légèrement tiquer. Y avait des gens pour qui être à l’heure ne relevait pas de l’exploit… y avait même des gens qui arrivaient parfois avec dix minutes d’avance à des rendez-vous (qu’avaient-ils en tête ? on se le demande) quoiqu’il en soit Zacharias crut comprendre que ce n’était pas aujourd’hui qu’on lui décernerait l’ordre de Merlin première classe et il préféra se rétracter sur un sujet qui normalement rassemblait tous les élèves d’Angleterre, d’Ecosse, d’Irlande et du Pays de Galles : les profs ultra chiants. Pourtant, là aussi, un coup dans l’eau et la sage rejetonne Lestrange le lui fit comprendre d’un « J’ai eu des précepteurs bien plus rigides » bien senti. Zacharias ouvrit la bouche comiquement pour exprimer son étonnement et sa simili admiration, précepteur vraiment ? C’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd, mais il ne put faire part de son avis sur les gens qui avaient des précepteurs qu’elle reprenait « Mais c’est vrai il n’y a qu’Hermione Granger pour se réjouir d’avoir des cours en plus. » « M’en parle pas, c’est tellement insupportable ! » Il fait une très bonne imitation du roulement d’yeux de Granger et de sa moue lorsqu’un professeur lui faisait remarquer qu’elle avait bon — il était très doué pour les imitations et éclate de rire. Bon, elle était pas si horrible que ça en fait la Lestrange. « Puisqu’on est là tous les deux autant essayé de s’entendre et d’avancer un peu. » « … Avancer vers les cuisines ? ça je sais faire y a pas de soucis ! » Zacharias y passait de temps en temps, sans y traîner trop longtemps sa carcasse non plus ; il passait juste le matin, rapidement, quand il venait de se réveiller avec une demi heure de retard et qu’il n’avait pas le temps d’aller jusqu’à la Grande Salle pour petit déjeuner. Il entrait dans les cuisines et chourrait ce qu’il pouvait sur un plateau de pâtisserie avant de se faire la malle pour courir jusqu’à son cours.

À peine étaient-ils entrés qu’un petit elfe se précipita vers eux, Zach quand il était petit n’aimait pas trop les elfes, parce qu’il les prenaient pour des gobelins (et que les gobelins étaient ceux qui ne voulaient pas leur prêter de l’argent) mais en grandissant il avait appris que c’était pas du tout la même chose et que les elfes étaient en réalité plus des serviteurs que des banquiers. Il ressentait même une sorte d’affection de camarade envers ces êtres qui étaient obligés d’obéir à des sorciers parfois mal emboûchés. Faudrait songer à se révolter un jour… La distribution des richesses et le droit de vote des elfes de maison faisait parti du programme que Zacharias cogitait pour sa future candidature en tant que Ministre de la Magie. « Merci. Il s’appelle Zacharias enfin Zach, ça te dérange pas que je t’appelle Zach ? » Il hausse les sourcils, un peu surpris par la proposition : « Hein ? Oui bien sûr… même si j’t’avoue que les gens optent plutôt pour Smith, mais Zach ça me va ! » ça lui plaisait même bien. Il était pas vraiment habitué non plus à ce qu’on lui demande son avis. Puis il la suit jusqu’à la table où les elfes avaient reconstitué une paillasse de potion et la regarde déballer ses affaires. Il regarde son propre sac dans lequel il n’y avait que son livre et son couteau à bout rond et hausse les épaules avant de le le retourner sur la table. Il aurait peut être dû amener d’autres choses mais bon… il avait été à l’essentiel. « Tu peux m’appeler Gwen si tu veux. » Tant qu’on y était avec les petits noms hein… il lui sourit en passant sa main dans ses boucles complètement indisciplinées : « Va pour Gwen » « Alors, t’as plus de problème en théorie ? Pratique ? Préparation ? Reconnaissance ? » Il ouvre de grands yeux et éclate de rire : « Ah t’es directe toi dans ton genre ; t’es pressée d’en finir hein ? Après j’t’en veux pas… » Il fait craquer ses doigts « Chais pas si le prof te l’as dit ou pas mais j’pense qu’il doit croire que je suis une tanche en à peu près tout. Même si j’me débrouille bien en théorie, c’est facile suffit d’apprendre. Mais la préparation… comment on est sensé faire tout ce bordel là ? » Il imite la voix de Snape, un grand classique : « Laisser reposer la potion pendant trois minutes, trente-trois secondes, quinze millièmes… il a peut-être un chronomètre dans la tête mais pas moi. Alors ben évidemment, à la fin ça foire tout le temps. Smith, vous seriez incapable de vous préparer un lait chaud. Ben si pauvre con, parce que mon micro onde il a un minuteur, contrairement à mon chaudron ! » Zacharias avait de quoi dire sur les professeurs et leur méthode d’enseignement, mais il s’interrompit et regarda Gwen avec un air à un quart désolé : « … Mais tu l’aimes bien toi Snape non ? Comme les autres Serpentards ? Allez, j’vais pas trop cracher, parce que t’es gentille d’avoir acceptée de me supporter. » Sa tante lui avait toujours dit qu’il pouvait être un gentleman quand il voulait.
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J’esquisse un sourire un peu plus large et me mord la langue pour retenir un « qu’il est bête » parce que c’est vrai, il ne me serait jamais venu à l’idée de lui offrir une médaille pour être arrivé à l’heure à de l’aide aux devoirs. Et puis quoi encore l’ordre de Merlin ? Non vraiment ce garçon avait un humour particuliers mais pour être honnête ça m’amusais assez. Etre à l’heure était important à mes yeux, c’était signe qu’on respectait la personne avec qui on avait rendez-vous et, oui j’étais de ceux qui arrivait parfois avec quelques minutes d’avances, juste pour être sûr. Il imite Granger et je laisse échapper un rire, parce que c’est vrai, c’est plutôt ressemblant et j’imagine sans peine son petit air pincé lorsqu’elle est contrariée. Mais trêve de plaisanterie, nous rentrons dans la cuisine qui sera le lieu de nos rencontre jusqu’à ce qu’il soit capable de faire bouillir de l’eau sans faire exploser un chaudron. Par chance cette pièce ferait très bien l’affaire, elle avait dû voir passer quelques batailles de nourriture mémorables. Les élèves n’avaient certes pas, vraiment le droit de venir mais c’est bel et bien ce qui rendait l’endroit si agréable. Le gout de l’interdit et… le fumet délicat des plats en préparation qui chatouille vos narines. Ajoutez à cela le fait que je trouvais toujours ici de quoi grignoter et vous comprenez aisément que je passais par ici très régulièrement. Bref, nous étions là pour travailler même si un tout petit muffin… non, je devais me concentrer sur les potions ! J’hausse les épaules à sa réflexion. Je n’aime pas qu’on m’appelle Lestrange alors je ne t’appellerai pas Smith. Logique. J’ouvrais sur la table une pochette contenant tout le matériel de potion, un cadeau de Severus pour ma première année et tous les instruments étaient en parfait état. Je l’écoutais, ouvrant la bouche pour répondre en vain. Il était aussi, si ça n’était plus, bavard qu’une demoiselle. J’eu le droit à une nouvelle imitation même si, bien sûr, je trouvais ça moins marrant quand ça touchait quelqu’un que j’aimais comme un membre de ma famille. J’aurai pourtant voulu savoir ce qu’étais un micro-onde mais tant pis mieux valait que je réponde à ses dernières paroles, ça serait toujours ça de pris puisqu’il prenait enfin une pause, pour respirer sans doute. Comme tu apprécies le professeur Chourave je suppose.   Ca n’était bien évidement pas le cas mais mieux valait garder pour moi le « lien » qui m’unissait à Severus, j’avais déjà bien assez à faire avec mon patronyme. Mais c’est un bon professeur, je trouve. Il est sévère et exigeant mais c’est nécessaire pour ce genre de matière. Tu imagines s’il laissait les élèves faire n’importe quoi ? On dénombrerait des centaines de morts par simple étourderie.   Je m’asseyais et l’invitais à me rejoindre ouvrant le manuel sur la dernière potion que nous avions préparé. En tout cas t’en fais pas, personne m’a mis la baguette sous la gorge pour me forcer à t’aider. Je vois ça comme un entrainement et un bon moyen de venir grignoter des trucs ici.   Je souriais et montrais d’un léger signe de tête l’elfe qui nous apportait une assiette de muffin et deux verres. J’en attrapais un et en proposais à Zach. Je suis une habituée des lieux.   J’avalais une bouchée. Alors, potion de ratatinage, tu te souviens à quoi elle sert ? Le cours datant d’hier j’espérais tout de même qu’il s’en souvienne. J’attendais sa réponse tout en dégustant mon muffin, double pépite de chocolat… mon préféré !
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Gwen Lestrange & Zacharias Smith
C'lui aux lunettes, c'est mon surdoué Il sait écrire son nom sans fautes, il sait compter, wow ! Bah, c'est pas mal pour un 3ème, il faut savoir s'en contenter C'est clair qu'un intello pareil, il va se faire racketter
Elle était assez directe dans son genre, pour une poupée. En l’écoutant parler Zacharias imaginait très bien le nombre de personnes qui avant lui avaient cru pouvoir la taquiner sans trop y laisser de plumes pour se faire tacler par son ton froid et précis. « Je n’aime pas qu’on m’appelle Lestrange alors je ne t’appellerai pas Smith. » « Ça me semble justifiée » Sous-entendu, qu’on s’appelle par nos petits noms de baptême, mais ce qu’il trouvait aussi justifié c’était qu’elle n’aime pas se faire appeler Lestrange. Si lui aussi avait porté ce nom là il aurait certainement pas tendance à le gueuler sous tous les toits. Tous des tarés. Ugh. Ils s’étaient installés et pour le coup sa superbe imitation du professeur Snape — qui faisait imanquablement rire à la table des Poufsouffles pendant les repas, la laissa de marbre. Lorsqu’il lui fait remarquer qu’elle apprécie peut être le maître des potions, elle garde ce ton très… professionnel : « Comme tu apprécies le professeur Chourave je suppose. » Il roule des yeux : « Ouais enfin le professeur Chourave, elle, n’est pas une sa- » il s’interrompt, préférant ne pas continuer sur sa lancée, qui sait peut être qu’elle pourrait répéter ses propos et là ce n’était pas des cours particuliers que Snape lui donnerait mais une bonne fessée (ou juste une retenue) (très certainement une retenue) (les profs ne mettaient pas de fessée) « Mais c’est un bon professeur, je trouve. Il est sévère et exigeant mais c’est nécessaire pour ce genre de matière. » Sévère et exigeant ? Des qualificatifs qu’on pouvait trouver pour Snape elle choisissait les plus agréables, Zacharias en avait plusieurs autres en réserve « Tu imagines s’il laissait les élèves faire n’importe quoi ? On dénombrerait des centaines de morts par simple étourderie. » « Ouais enfin… à quoi bon si c’est pour nous tuer avec son regard assassin, sa sous-notation et ses punchlines déstinées à te détruire l’égo ? » Zacharias rigole en se souvenant d’un cours où Snape lui avait littéralement refait le portrait d’une seule phrase, même lui n’avait pas trouvé à répondre. « Je pense que ça cache un truc, tu sais les gens qui ont toujours des trucs à dire comme ça, c’est souvent qu’il y a un truc qui a merdé dans l’enfance. Apès je dis ça, je dis rien. Mais je l’imagine bien devant sa glace à tester ses répliques et sa gestuelle pour avoir l’air encore plus effrayant. Et ses entrées en cours… Tellement dramatique ! » Il s’essouffle et se tait alors qu’elle ouvre le manuel au chapitre qu’ils étaient en train de travailler en classe. Beuh. « En tout cas t’en fais pas, personne m’a mis la baguette sous la gorge pour me forcer à t’aider. Je vois ça comme un entrainement et un bon moyen de venir grignoter des trucs ici. » « Hey, t’es bien gentille ! » Il suit son regard et attrape une des pâtisserie qu’elle lui tend dans sa main et croque dedans : Zacharias est connu pour avoir une grande bouche, c’en est vite fini du pauvre muffin. « Je suis une habituée des lieux. » « T’as l’air, moi je traîne rapidement là que quand je suis vraiment en retard. Indice, je suis presque toujours en retard. Sauf quand Bagshot fait tellement de bruit en se levant que je… ok aucun intérêt. Je me tais. T’inquiète pas la plupart du temps j’ai plus ou moins conscience que j’emmerde les autres. » Elle était en train d’avaler une part de son muffin puis elle prend son air de prof : « Alors, potion de ratatinage, tu te souviens à quoi elle sert ? » Ah ben elle n’y allait pas par quatre chemins Zacharias se passe la main dans ses cheveux avant de marmonner, tout de suite un peu moins loquace « Alors attends… c’est pour rapetisser les trucs non ? Du style si j’en met sur la table ça va devenir un petit tabouret ? Ou non euh… Attends attends ! » Il tape nerveusement sur la table comme si ça allait l’aider à se souvenir de la réponse. Puis il donne un coup plus grand, de victoire : « Euréka ! Comme disait l’autre barbu dont on a parlé en histoire ! C’est le truc là si je le donne à un coq ça va redevenir un poussin ! Et si moi je le prenais je redeviendrais un petit garçon. Et toi une gamine ! Plus d’école le rêêêêêêêêêve ! » Il se vautre en arrière sur sa chaise avec un sourire satisfait il claque même des doigts pour signifier sa joie. « Il faut vraiment que j’apprenne à en faire, je pourrais rentrer chez moi et ne plus avoir à travailler. Même si… » il a un moment d’arrêt « C’est plutôt sympa l’école. Mais bon, c’est fatiguant parfois. » Il lui sourit « T’aimerai pas toi ? Retourner chez toi et plaquer les cours ? Ce serait le piiiiiiiiiiiiiiiiied ! »
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Lestrange… un nom difficile à porter. Surtout dans mon cas ou ma tête refusait de l’accepter et mon cœur s’en était emparé. Après tout, mieux valait porter le nom d’un homme –père- que l’on ne connaissait pas plutôt que celui d’une « mère » qu’on haïssait. Quelque part j’enviais Smith d’avoir reçu un nom passe partout, un nom qui n’obligeait pas les autres à vous étudier, à grimacer, parler dans votre dos sans même vous connaître. La fille de, la nièce de, non vraiment je préférais qu’on m’appelle Guenièvre c’était bien moins compliqué. Je le remerciais d’un regard d’en avoir « fini » avec cette question sobrement –ce qu’il ne faisait pas toujours pour le peu que je le connaissais-. Ses remarques sur Severus ne m’étonne pas mais j’hausse un sourcil à la fois amusée et intriguée d’entendre la suite mais il s’arrête, se stoppe net au moment même où ça allait devenir intéressant. Fichtre, est ce que je lui faisais peur pour qu’il agisse de cette façon ? Avait-il peur que je fasse quelque chose ? Dise quelque chose ? Répète quelque chose ? Il me connaissait décidément très mal mais peu importait je n’allais pas donner de l’eau à son moulin pour peu qu’il soit un peu plus curieux et ne comprenne que je connaissais le professeur de potion bien mieux que beaucoup de personnes entre ces murs. C’était pourtant plus fort que moi de prendre sa défense même si je tentais toujours de diluer mes propos. J’hausse légèrement les épaules, tourne sept fois ma langue dans ma bouche avant de lui répondre. Je sais pas et je ne suis pas sûre de vouloir l’imaginer enfant. Faux, archi-faux, j’avais trouvé la recherche assez amusante il y a peu même si elle avait été infructueuse. Severus enfant, Severus bébé… oui il m’était assez facile de l’imaginer. Mais on m’a toujours dit que tout ce qui ne tue pas rend plus fort alors il veut peut être nous endurcir, nous préparer à la vie bien moins… confortable… qu’on peut vivre en dehors de l’école. Nous préparer à notre vie d’adulte. Regarde Neville… on ne peut pas dire qu’il soit épargné par Snape et pourtant sa potion de ratatinage a fonctionné, il sait la faire maintenant.   Pour avoir préparé ma potion sur la paillasse juste derrière je savais parfaitement qu’Hermione était intervenu pour l’aider mais les faits étaient là, Neville s’en souviendrait. Il y avait beaucoup de chose, selon moi, qu’on apprenait dans la douleur. La seule chose qui… m’emmerde c’est que tu coupes tes propos aux meilleurs moment ! Finissais-je par dire mutine même si le mot « emmerder » avait été légèrement plus difficile à prononcer que les autres. Tu m’as déjà fait le coup deux fois. Pour le professeur Chourave qu’il ne trouvait pas « sadique » -même s’il ne l’avait pas dit, justement- et la seconde fois alors qu’il allait lâcher une information sur Boris ! Dommage, vraiment qu’il ne cède pas à la tentation de transmettre des petites anecdotes croustillantes sur ses camarades de chambre. Avec Pansy comme voisine de lit j’étais habituée à avoir plus de détails. Tant pis parlons travail, je n’étais pas là pour jouer les commères avec lui. J’attrape une plume et un parchemin alors qu’il me demande d’attendre afin de m’énoncer une réponse parfaitement correcte. Il a l’air content de lui et c’est un doux euphémisme il se réjouit bruyamment de sa réussite, si seulement il l’avait fait un jour plus tôt nous ne serions peut être pas là tous les deux… Je note le nom de la potion en haut du parchemin et sa définition en dessous avant de grimacer à ses paroles. Non pas vraiment. Les vacances étaient déjà une véritable torture. Retrouver ma mère c’était retrouver mon bourreau, qui rêverait de ça ? J’aime bien les cours, Poudlard, les amis… j’aime bien être ici.   Pas forcement ici, ici avec lui, même si le moment que nous passions ensemble n’était pas désagréable mais le château était plus chaleureux que tout ce que j’avais pu connaître jusqu’à aujourd’hui. Et puis retrouver l’époque des purées, des langes et des pincements de joues, non merci.   J’en faisais un peu trop pour noyer le poisson ? Possible, probable… mais il ne pouvait pas s’en douter. A quoi faut-il faire attention avec cette potion ? Si elle est ratée…   Inutile de m’étendre sur le fait que je n’étais pas bien chez moi, il n’avait pas à connaître toute ma vie alors pour changer de sujet rien de mieux que de parler poison ! Je griffonnais un signe « attention » d’une couleur rouge sur le parchemin en attendant qu’il me réponde.
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Heures supp non rémunérées [Zachièvre] [novembre 1994]

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