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sujet; (late september 2003) RIGATE. rinse and repeat.

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‹ disponibilité : always
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‹ dialogues : firebrick


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans (30/07)
‹ occupation : chômage technique.
‹ maison : gryffondor.
‹ scolarité : septembre 91 et janvier 1999.
‹ baguette : bois d'if, crin de licorne, 28 centimètres 8, souple et rapide, inadaptée mais j'ai la flemme de la changer.
‹ gallions (ʛ) : 1164
‹ réputation : la guerre m'a endurci et changé, que je suis devenu assoiffé de sang et parfois incontrôlable, les longues années de conflit ayant brisé le garçon maladroit et parfois simplet que j'ai été.
‹ particularité : un semi-loup depuis septembre 2003.
‹ faits : je suis très différent du garçon que j'ai été à Poudlard, forgé par des années de guerre, de meurtres et de missions suicidaires. Je suis trop en colère, trop extrême, je n'ai plus rien du garçon timide que j'étais avant même si les blessure d'antan demeurent. La fin de la guerre m'a laissé détruit, et je me suis plongé dans les excès, surtout l'alcool, jusqu'à la naissance de mon neveu James, le fils de Ginny et d'Harry. J'essaie de joindre les deux bouts.
‹ résidence : dans la maison familiale à Blackpool, Angleterre, avec Ginny et son fils James.
‹ patronus : très difficile pour moi à invoquer, mais il a pris la forme d'un lama, une fois.
‹ épouvantard : alternativement le professeur Snape et les cadavres des gens à qui je tiens le plus: ma grand-mère, Luna, Ginny, Hannah, etc.
‹ risèd : une vie heureuse et ennuyante.
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penelope clearwaterHegel said somewhere that great historic facts and personages recur twice. He forgot to add: “Once as tragedy, and again as farce.”
Ils les a trouvés inconscients dans la boue et le sang et les pavés, détruits, du sol inégal de Pré-au-Lard. Comme deux figures mythologiques se faisant face même dans la mort: Neville a eu peur, tout d'abord, se précipitant vers Douglas en premier pour vérifier son pouls, puis le Mangemort à côté... en retournant sa tête, il a reconnu le visage de Penelope Clearwater. Il lui a remis son masque le temps que sa grand-mère le rejoigne, tenant toujours en joue les Détraqueurs, lui hurle: “ NEVILLE! ” Et comme ça, elle active le Portoloin porté par Douglas pour rentrer au château avec lui tandis que Neville s'occupe de Penelope, de Penny.
Elle est toujours inconscient; il l'anime d'un sortilège, sortant rapidement de la Grande Salle où le Portoloin l'a conduit. On lui jette des regards en coin, incompréhensifs; “ ça va, je m'en occupe, ” qu'il grogne sur son passage, la traînant comme une poupée désarticulée à travers les couloirs de Poudlard, ignorant le sang qui coule de son front et les brûlures sur ses paumes et son coeur qui bat et le semi-loup, en lui, qui hurle de rage. Il devrait peut-être aller voir Percy...? Ou le Conseil, au moins. Prévenir Elijah, contre l'avis duquel il s'est rendu à Pré-au-Lard. Il devrait s'assurer que sa grand-mère va bien. Il devrait la tuer tant qu'elle est inconsciente. Il aurait dû la tuer, en tout cas.
Il devrait faire plein de choses mais à la place, il la traîne dans les cachots humides et mal-éclairés de Poudlard. C'est toujours le même Insurgé qui garde l'endroit, toujours les mêmes pathétiques merdes qui grognent et gémissent et supplient derrière les barres; Malfoy aurait sa place ici aussi, mais Luna l'idéalise, Hermione l'adore et tout le monde semble avoir oublié qu'il est un meurtrier, comme ses congénères.

Il passe sans un regard devant les cellules aux portes imposantes en bois, ignorent les yeux curieux qui se glissent parfois derrière les fenêtres barrées au niveau de la tête sur lesdites portes; sur ses talons, le garde. “ C'est qui? Il se passe quoi, dehors? Tout le monde va bien? Il y a des Détraqueurs. D'ailleurs, je te relève, on a besoin de toi en haut. On a besoin de tout le monde. À-À Pré-au-Lard?Dans la Grande Salle. Il y a beaucoup de blessés. D'a-D'accord. ” Il ouvre une porte, Neville jette Penny dans la cellule. “ T'enlèves pas son masque? ” Il regarde la silhouette inconsciente de celle qu'il considérait comme une amie, un jour. Un peu plus aussi, un jour.
Il devrait aller voir Percy. “ Non.

__

Il a envoyé un elfe à sa grand-mère, pour lui dire de ne pas s'inquiéter de sa disparition, il a besoin de temps pour réfléchir après les Détraqueurs. Il a dit qu'il allait bien, aussi, alors que de sa tête s'écoule toujours un peu de sang et qu'il a des vertiges quand il fait des mouvements trop brusques. Pour rester au chaud, il arpente le long couloirs de cachots, jette parfois un coup d'oeil, reconnait un ancien camarade de classe délirant — Nott, plus pathétique encore que dans son souvenir —, d'autres visages vaguement familiers, quelques étrangers. Ils n'ont pas beaucoup de prisonniers. Ils n'aiment pas être prisonniers.
À sa dixième ronde, presque une heure et demi plus tard, Penny est assise dans sa cellule, elle a enlevé son masque et Neville se souvient combien elle était jolie, avant. Là, elle a l'air fanée comme une fleur morte. Ou alors peut-être qu'il la voyait différemment avant, tout simplement.
Il l'a débarrassée de sa baguette, et de toutes ses possessions et pourtant, il a peur d'elle, il a peur d'entrer, il a peur de lui parler, il a peur de se rendre compte que, depuis le début, elle les a trompés. “ Dis moi, ” exige-t-il, avant même d'avoir formulé la question dans sa tête. Elle ne lève pas la tête pendant un long moment, et il se réjouit à l'idée qu'elle ne veut pas confronter son regard; mais finalement non, ses yeux rencontrent les siens, et Neville la déteste avec un feu qui pourrait embraser le monde tout entier. “ L'as-tu fait pour ta survie ou par ambition? ” Parce qu'à son contact, il a appris à la connaître et à la comprendre, à analyser ses mécanismes; il ne sait pas laquelle des deux réponses l'horrifie le plus, il sait juste qu'il hésite encore entre lui trancher la gorge et amener le cadavre encore chaud aux pieds de Percy, ou simplement la briser comme elle a pu tous les briser d'une certaine manière.
Il déteste, définitivement, l'influence de cette foutue griffure sur son foutu caractère.

• • •

I'm not the best at showing my emotions, You cut me deep and you left me wide open, I fought the demons that lie in between us, They'd think we're perfect if they'd ever seen us, but I guess this sounds like another sad love song, I can't get over how it all went wrong But I let the words come together, Then maybe I'll feel better.
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‹ dialogues : #666699.


‹ âge : vingt-huit (03/04)
‹ occupation : une fugitive, évadée d'Azkaban.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : m'a été prise au cours de la bataille de Pré-au-Lard (bois de houx, crin de sombral, vingt-cinq centimètres).
‹ gallions (ʛ) : 961
‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
‹ risèd : la vie d'avant la guerre, si parfaite, l'avenir encore brillant et depuis tout récemment s'ajoute à cette image deux bambins aux visages inconnus qui s'accrochent à moi.
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neville longbottomHegel said somewhere that great historic facts and personages recur twice. He forgot to add: “Once as tragedy, and again as farce.”
La première chose qu’elle remarque en reprenant conscience, c’est le goût métallique de son propre sang dans sa bouche. Les yeux résolument clos, elle grimace et crache l’hémoglobine gâchée sur le sol de pierre de la cellule où elle a été jetée. Elle n’a pas besoin d’ouvrir les paupières pour savoir où elle est, elle le devine très bien, à la froideur du sol et aux douleurs qu’elle peine à localiser sur son corps tant elles sont nombreuses. Sa baguette n'est plus là d'ailleurs, elle le ressent comme un vide, dans sa poche, mais aussi dans son cœur. Elle sait déjà où elle est, mais elle ne veut pas s’en assurer, elle veut encore croire que son instinct se trompe, elle veut encore croire qu’elle a une chance. Mais elle ne tient qu’une poignée de secondes finalement, parce que la frappe soudain la peur que ce noir absolu auquel font face ses iris puisse être tout ce qu’elle verra pour l’éternité. Elle ne sait plus ce qu’il s’est passé exactement, mais le dernier visage avant le noir c’était la gueule explosée d’Édouard. Et elle ouvre les paupières désespérée, terrifiée à l’idée d’avoir pu perdre la vue. C’est sans mal aucun que son regard céruléen balaye le cachot sale qu’on lui a attribué, son masque mal remis lui entrave légèrement la vue toutefois et elle s'en débarrasse rapidement tout en s'asseyant, refusant de s'adosser aux murs mal entretenus. Elle se souvient des doigts d'Édouard arrachant son masque, griffant son visage au passage. Quelqu'un l'a donc replacé sur ses traits. Étonnant.

Il n’y a pas assez de lumière pour heurter sa cornée, juste assez pour qu'elle réalise l'étendue de son malheur, juste assez pour capter le sang sur ses vêtements, ses bras, ses cheveux, pour sentir le liquide poisseux partout sur son corps et frissonner de dégoût. Peut-être qu'elle était aussi sale avant que Douglas ne lui tombe dessus. Difficile de se rendre compte, dans le vif de l'action, quand l'orviétan nourri encore son sang si peu courageux, quand on a pas le temps de réaliser exactement toutes les horreurs que l'on commet. Cependant ce n'est pas aux corps laissés derrière elle que Penelope songe. C'est à elle-même dans cette cellule. À elle-même enfermée par les Phénix. Ça peut pas finir comme ça. Elle jette un regard haineux à son masque, seul accessoire qu'elle détient encore, ses poches étant creuses, quiconque l'a placée là a bien fait son boulot.

Dis moi, ” elle sursaute légèrement, mais garde les yeux rivés sur le masque posé sur ses genoux, le visage encore dans l'ombre, ses cheveux humidifiés par le sang qui s'échappe de son front masquant son profil. Elle ne voudrait pas qu'il voit sa surprise, la reconnaissance dans ses prunelles, le pincement de joie, la haine, forcément et puis : le regret. Neville. Le petit Neville. Elle aurait préféré ne jamais le revoir. Neville, le petit Neville, elle aurait préféré qu'il quitte le pays qu'elle ne le recroise plus jamais. Neville, le pauvre Neville, si peu confiant et pourtant méritant. Neville, injustement placé dans l'ombre. Neville. Come to gloat. Il ne peut être là que pour ça. Que pour faire le fier, que pour se moquer de sa capture, que pour enfoncer le couteau dans la plaie béante. Penelope réalise tout juste: elle est retombée dans les mains de ceux qui la haïssent le plus au monde. Et à raison. Elle ignore combien de temps elle s'est retrouvée inconsciente ; pas longtemps certainement. Elle ne s'imagine pas qu'on puisse la garder en vie, elle n'en voit pas l'intérêt. Au contraire, elle sait que nombreux doivent être ceux qui veulent la voir mourir, le plus douloureusement possible. C'est sûrement pour ça qu'elle respire encore, parce que le combat avec Édouard ce n'est pas assez, il faut y ajouter l'humiliation de la capture, les accusations de ses geôliers et puis, peut-être pensera-t-on à tuer lentement la traitresse. C'est ce qu'elle ferait elle. Et elle n'est pas suffisamment naïve pour croire que quiconque voudra bien plaider sa cause car évidemment ceux qui tenaient le plus à elle, sont ceux qu'elle a le plus blessé. Soudain, horriblement, elle se dit qu'il y a peut-être pire, que ce n'est pas peut-être pas Édouard qui l'a amenée là, qui lui rendu le masque si férocement arraché, que peut-être est-ce pour une vengeance bien plus spécifique qu'on l'a gardée ici. Peut-être qu'Édouard est mort.

Elle réprime le frisson, elle réprime le doute et relève les yeux vers son ancien protégé. Vers l'un des rares qui puisse lui inspirer du regret. Pas d'avoir fait la seule chose qu'il y avait à faire, la seule chose qui avait du sens, ça non, mais de les avoir crevé au passage. Ça n'a jamais été son intention. Mais ça n'aura pas non plus suffit à l'empêcher de suivre la voie de la raison. “ L'as-tu fait pour ta survie ou par ambition? ”  Elle sourit presque devant la question, un rictus faiblard, pâlot sur ses lèvres déshydratées. La dichotomie tracée par Neville n'est pas la bonne. Il n'était pas question de survie, de se traîner encore, carcasse fatiguée, déprimée dans un environnement insoutenable. Il était question de vivre, d'arrêter les bêtises. Il était question de réparer l'erreur commise en suivant Percy vers l'inconnu, vers la naïveté des insurgés, vers leur violence tout aussi barbare que celle de leurs némésis et leur manque de réalisme. Ils n'avaient rien à lui offrir. Rien, sauf quelques âmes jetées sur son passage qui méritaient qu'elle s'arrête, un instant ou deux. Peut-être que ça rassurerait Neville de savoir qu'elle n'a pas eu ce qu'elle désirait. Que sa traitrise, son calcul, ne l'a pas menée là où elle voulait. Finalement à Londres aussi elle ne fait que survivre, qu'essayer de reconstruire, sans grand succès. Mais elle n'est pas là pour faire plaisir à Neville et elle ne croit pas en être capable quoiqu'elle puisse lui dire. “ I did what I had to do, to live. ” Pour atterrir ici finalement, à la merci du petit Neville. Pour mourir devant Percy. “ C'est toi qui m'a amené ici ? ” le ton est poli, courtois, bien loin de la panique qui enveloppe son esprit.

• • •

With every heartbeat I have left I will defend your every breath, and I’ll do better.’Сause you are loved. You are loved more than you know. I hereby pledge all of my days to prove it so. Though your heart is far too young to realize the unimaginable light you hold inside
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‹ faits : je suis très différent du garçon que j'ai été à Poudlard, forgé par des années de guerre, de meurtres et de missions suicidaires. Je suis trop en colère, trop extrême, je n'ai plus rien du garçon timide que j'étais avant même si les blessure d'antan demeurent. La fin de la guerre m'a laissé détruit, et je me suis plongé dans les excès, surtout l'alcool, jusqu'à la naissance de mon neveu James, le fils de Ginny et d'Harry. J'essaie de joindre les deux bouts.
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‹ patronus : très difficile pour moi à invoquer, mais il a pris la forme d'un lama, une fois.
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I did what I had to do, to live. ” Un long frisson agite Neville et sans qu'il ne puisse le contrôler, il s'est approché, nez collé aux barreaux, les doigts venant s'y enlacer avec force, phalanges blanchâtres et bras tremblant, alors qu'il la contemple de haut avec tout le mépris, toute la haine qu'elle peut lui inspirer.
L'idée qu'elle les ait trahis le rend nauséeux, encore, comme quand ils ont tous compris que Penny ne reviendrait pas, comme quand des indics leur ont indiqué qu'elle portait une désormais cape noire reconnaissable entre tous, et la Marque. Oh Penny, Penny, Penny. Il se rappelle de l'impression de vide, tout d'abord, comme si il n'avait pas mangé depuis des jours, comme si on lui avait retiré toutes ses tripes, tout son estomac, tout son coeur aussi. Il se souvient du vide, et puis de la dure réalisation de la gravité de la situation, parce qu'une traîtresse, ça veut dire que tout est en danger, qu'il faut tout changer, les codes pour communiquer, les moyens de communiquer et le reste... puis il y avait eu les attaques successives sur les planques, dont elle était, avait-ils compris plus tard, la seule coupable. “ C'est toi qui m'a amené ici ?Tu ne poses pas les questions ici, la coupe-t-il presque aussitôt, le teint livide et les mâchoires serrées. Tu réponds quand je t'en pose une et sinon, tu la fermes. ” Il devrait aller courir au Conseil. Dire aux Weasleys qu'il l'a capturée. Dire à Percy qu'elle est là.
Mais. Penny. Pourquoi t'as fait ça? Il veut juste savoir. Il veut juste comprendre.

Tu l'as fait pour ta survie. Ne te leurre pas, Penelope. ” Il n'a même pas le coeur de repasser au last name basis. Elle reste... Penelope. Penelope: talentueuse, witty, intelligente, sympathique et patiente, malgré tout. Contre tout. “ Combien de gens sont morts ou pire, ont été capturés, torturés, déchirés morceau par morceau, à cause de toi? Hein? ” Il se force à se calmer. Et le ton, agressif, redevient simplement accusateur: “ tu sais ça. Tu ne mérites pas de vivre si c'est au prix des vies de dizaines de personnes, Penny. Tu ne mérites pas de vivre. ” Et c'est expéditif, et violent, parce qu'il faut connaître Neville un minimum pour savoir qu'il se laisse rarement aller à la cruauté et il faut aussi le connaître beaucoup, comme Penelope par exemple pour savoir que ce n'en est pas. C'est de l'honnêteté. Pure et dure. C'est le gamin trahi une fois de trop, celui qui n'a jamais regardé par-dessus son épaule de peur de voir des couteaux dépasser de son dos, le gars qui n'a plus de compassion, plus de pitié à donner pour rien, ni personne, pas quand sa grand-mère a failli voir son âme se faire dévorer, pas quand ses parents n'en ont plus, pas quand Ginny a été mordue et Percy trahi et qu'Harry est mort et que tout, tout est perdu. “ Tu ne regrettes rien. La question tombe à plat. Et tu n'as pas honte. Est-ce que tu te rends seulement compte du pétrin dans lequel t'es? Quand Percy te verra? ” Il relâche la grille de la porte, recule d'un pas. “ Si ça dépendait de moi, je te ferai exécuter. Cold. Hard. Final. Il secoue la tête, incapable de croire qu'elle a été réduite à ça, her of all people, avant de reculer pour remonter le couloir afin d'aller trouver un membre du Conseil à prévenir.

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‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
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‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
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Il est furieux, elle le voit aux jointures de ses doigts, presque translucides autour des barreaux de sa cellule. Elle le voit au regard haineux qu’il lui jette et qu’elle soutient malgré l’envie irrésistible de baisser les yeux. Elle ne peut pas lui en vouloir, c’est ça le pire. Il a tous les droits de la haïr, elle en a parfaitement conscience et elle sait tout aussi bien que rien de ce qu’elle saurait lui dire y changerait quoique ce soit. Elle a fait son lit Penelope. Et elle en accepte les conséquences, du moins se croit-elle suffisamment forte pour le faire. C'est au prix de toute l’énergie qu’il lui reste encore, de tout le courage dont elle est capable qu'elle résiste à la folie, à la panique ici et là. Qu'elle parvient à ne ne pas hurler de désespoir. Elle refuse encore de croire que tout est perdu, la bataille n’est peut-être - sûrement - pas finie. Ils ont encore une chance, se dit-elle. Encore une chance de faire ce qu’elle avait prédit, de gagner, d’écraser la rébellion, de faire en sorte qu’elle n’ait pas trahi pour rien. Parce qu’elle ne peut rien imaginer de pire que ça au fond. De s’être autant donnée, d’avoir tant sacrifié pour que finalement les idéalistes gagnent, pour que finalement elle se retrouve chez les perdants. Elle ne le supporterait pas et sûrement préfère-t-elle encore mourir que d’avoir à affronter ça. “ Tu ne poses pas les questions ici. ” Elle n’a pas le droit d’être surprise par la froideur de la rétorque, mais elle s’avoue déçue: elle aurait aimé le faire parler, elle aurait bien aimé en savoir plus sur les circonstances de sa capture, sur l’état d’Édouard. Et même si elle est plus que prévisible, elle ne peut s’empêcher d’être blessée par sa haine. “ Tu réponds quand je t'en pose une et sinon, tu la fermes. ” Elle se mordille la lèvre inférieure. Neville ne lui a jamais parlé comme ça. Il a toujours eu une certaine révérence à son égard et si elle la balayait toujours d’un revers de la main, ça lui plaisait bien de voir de l’admiration dans ses yeux, d’être reconnue, même si ce n’était que par Neville Longbottom.

Tu l'as fait pour ta survie. Ne te leurre pas, Penelope. ” Elle bat des cils et ne répond pas. Inutile d’essayer d’expliquer ses motivations à Neville. Comment lui faire comprendre qu’elle a rejoint le camp des gagnants, qu’elle a fait le seul choix possible pour retrouver une vie méritant d’être vécue ? En toutes circonstances il serait difficile de faire voir la lumière à quelqu’un d’aussi convaincu que Neville qui, elle le sait, a déjà tout perdu. Mais alors qu’elle est enfermée derrière des barreaux et qu’il se trouve de l’autre côté, victorieux, ça relève tout bonnement de l’impossible. “ Combien de gens sont morts ou pire, ont été capturés, torturés, déchirés morceau par morceau, à cause de toi? Hein? ” Elle accuse le coup sans baisser le menton. Elle a accepté la chose depuis longtemps. Et même, la réponse à sa question elle l'a, en termes très précis si l'ont omet les victimes de cette dernière bataille, qu'elle n'a pas eut le temps de compter. Ce ne sont que les aléas du métier toutefois, les conséquences certes regrettables, mais inévitables de ses actes. Dans ce genre de guerre c’est du chacun pour soi, voilà comment elle se l'explique. Les autres auraient du être plus malins et faire comme elle. Les autres auraient du être plus malins qu'elle et ne jamais rejoindre les insurgés. “ Tu sais ça. Tu ne mérites pas de vivre si c'est au prix des vies de dizaines de personnes, Penny. Tu ne mérites pas de vivre. ” Elle déglutit difficilement, mais refuse de faiblir. Penelope sait qu’elle va mourir, du moment qu’elle s’est réveillée sur le sol froid du cachot elle l’a su. Alors les propos de son ancien protégé si durs, si cruels puissent-ils sonner, si vrais puissent-ils être, ne l’étonnent pas le moins du monde. Il faut bien qu'il se justifie sa mort prochaine. Qu'il y voit une certaine équité. Et puis, elle est suffisamment intelligente, suffisamment clairvoyante pour accepter que ce soit le juste retour de bâton, ou tout du moins accepter que ce soit la seule position que Neville, drapé de ses grands idéaux et détruit par tous ses malheurs, puisse adopter. “ Tu ne regrettes rien. ” Elle grimace légèrement, malgré elle. Parce que cette fois-ci, il a tord. Ce n’est pas une histoire d’opinion. Neville ne sait pas de quoi il parle. Il ne sait pas comment Penelope vit sa trahison. Il ne sait pas si elle regrette quoique ce soit. Et peut-être qu’elle est pourrie au fond parce que ses regrets ne concernent pas les plus odieuses de ses conséquences, parce que son empathie pour les inconnus morts à cause d’elle est limitée et que tous ses regrets sont dirigés vers les mêmes personnes, la même personne surtout ; l’homme qui, quoiqu’il n’ait encore été mentionné dans cette conversation, plane au-dessus comme une ombre.

Est-ce que tu te rends seulement compte du pétrin dans lequel t'es? Quand Percy te verra? ” Elle relève un peu plus le menton, même si ses yeux faiblissent et que ses iris veulent se détacher de Neville un instant, même si elle réprime un frisson à la simple pensée d’avoir à regarder Percy en face. Il n’y a rien de pire et il n’y a rien qu’elle souhaite plus que ça. Elle ne veut pas faire mauvaise figure Penny pourtant. Elle sait ce qu’elle a fait. Elle sait qu’elle a eut raison. Elle abhorre d’avoir perdu, de se retrouver ici, de finir comme ça, mais les conséquences de ses actes elle les accepte. Pour ce soir en tous cas. “ Si ça dépendait de moi, je te ferai exécuter. ” Elle bat des cils, sent un picotement au coin de son œil droit, réprimer l’envie de gratter, d’arracher l’humidité qu’elle sent pointer. Elle ne pleurera pas pour Neville Longbottom. Même pas pour Neville qui lui parle de Percy. Il lui semble un peu naïf Neville d'ailleurs, de croire que l'exécution ne sera pas la solution adoptée par les autres. Might as well do it now.Then do it.Surely you’re not serious. Surely, you don’t mean that. Il serait plus intelligent d’attendre la fin de la bataille, d’attendre qu’un gagnant soit déclaré. Son camp peut encore se démarquer. Demain peut-être que les Phénix seront tous morts. Mais l’idée de voir Percy, l’idée d’avoir à affronter la haine de l’être aimé, la terrifie à tel point qu’elle préfère encore en finir ici et là. Les traitres n’ont pas d’honneur, mais peut-être Penelope en a-t-elle juste assez pour préférer mourir que de rester en captivité une seconde de plus. “ Je ne nie rien Neville. ” Elle se relève d’un bond et s’approche de la porte sur des jambes tremblantes. Elle connaît Neville, mais elle ne l’a jamais vu si en colère. Ou pas contre elle en tous cas. Et quoiqu’elle en dise, elle supporte très mal. “ C’est comme si je les avais tué non ? S’ils sont morts par ma faute… I might as well have done it with my own hand. ” Elle lève une main, fortuitement couverte de sang séché, celui de Douglas peut-être. Douglas, peut-être un énième nom à ajouter à sa liste. “ I might as well have thrown the avada kedavra myself. ” Elle s’approche un peu plus. “ If you hate me so much you should just do away with me right here right now, I’m sure you have much more valuable prisoners to keep in here anyways. ” chuchote-t-elle, faussement nonchalante. Si elle n’arrive pas à tirer ce qu’elle veut de Neville - un coup fatal - peut-être pourra-t-elle au moins par sa réaction à cette simple remarque obtenir quelques indications sur l’avancée du conflit. Savoir s’il est plus judicieux pour elle de prendre son mal en patience dans cette cellule ou de trouver un moyen d’enrager suffisamment quelqu’un pour qu’on lui ôte la vie, vite, avant que son épouvantard ne prenne vie.

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‹ âge : vingt-quatre ans (30/07)
‹ occupation : chômage technique.
‹ maison : gryffondor.
‹ scolarité : septembre 91 et janvier 1999.
‹ baguette : bois d'if, crin de licorne, 28 centimètres 8, souple et rapide, inadaptée mais j'ai la flemme de la changer.
‹ gallions (ʛ) : 1164
‹ réputation : la guerre m'a endurci et changé, que je suis devenu assoiffé de sang et parfois incontrôlable, les longues années de conflit ayant brisé le garçon maladroit et parfois simplet que j'ai été.
‹ particularité : un semi-loup depuis septembre 2003.
‹ faits : je suis très différent du garçon que j'ai été à Poudlard, forgé par des années de guerre, de meurtres et de missions suicidaires. Je suis trop en colère, trop extrême, je n'ai plus rien du garçon timide que j'étais avant même si les blessure d'antan demeurent. La fin de la guerre m'a laissé détruit, et je me suis plongé dans les excès, surtout l'alcool, jusqu'à la naissance de mon neveu James, le fils de Ginny et d'Harry. J'essaie de joindre les deux bouts.
‹ résidence : dans la maison familiale à Blackpool, Angleterre, avec Ginny et son fils James.
‹ patronus : très difficile pour moi à invoquer, mais il a pris la forme d'un lama, une fois.
‹ épouvantard : alternativement le professeur Snape et les cadavres des gens à qui je tiens le plus: ma grand-mère, Luna, Ginny, Hannah, etc.
‹ risèd : une vie heureuse et ennuyante.
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Then do it. ” Et ça le démange, vraiment. Il aurait pu tout pardonner, la faiblesse et la stupidité et la lâcheté — mais elle est si sûre d'elle. C'est une vraie trahison, non pas parce qu'elle a peur, ou qu'elle est stupide, ou qu'elle n'avait pas le choix: elle a fait ce choix. You brought this upon yourself, a-t-il  même envie de rajouter. And you're the only one to blame.
Il déteste l'idée qu'elle ne mourra peut-être pas. Il espère... il espère vraiment, pourtant, et c'est un sentiment étrange pour Neville, Neville Longbottom, Squib, Clumsy Boy, Merlin's perfect idiot. La guerre l'a changé, l'a rendu plus fort, l'a transformé en un soldat et, surtout, en un homme, capable de se défendre et de défendre ceux qu'il aime. Mais aussi, la guerre a réveillé quelque chose d'autre en lui. Une frustration et une colère.
Une violence.

Son flanc lui fait mal: la griffure du loup-garou le brûle, le démange aussi sûrement que les quelques jours après la morsure de Ginny. Foutue Lune, elle était aux abonnés absents hier et maintenant... “ Je ne nie rien Neville. ” C'est la conviction dans sa voix, peut-être, qui arrête Neville et l'empêche de s'en aller; il reste immobile, comme un idiot, au milieu du couloir des cachots. Il l'a entendue se lever, se rapprocher. Sa voix est plus proche et plus forte quand elle reprend la parole. “ C’est comme si je les avais tué non ? S’ils sont morts par ma faute… I might as well have done it with my own hand. ” Il serre les dents, ferme les poings, enfonce ses ongles dans sa paume. Une part raisonnable de son cerveau lui dit qu'elle veut ça. L'énerver, elle veut entrer dans sa tête, le manipuler, cette traîtresse. Elle est déjà dans sa tête, il le sait, c'est Penny après tout.
Il ne peut pas lui laisser ce pouvoir là, il ne peut pas.

I might as well have thrown the avada kedavra myself. ” Elle l'a fait. Au fond de lui, il est sûr qu'elle l'a fait, qu'elle a tué, des Insurgés en fuite ou des prisonniers de guerre; la rumeur n'est-elle pas qu'il faut tuer pour devenir Mangemort? Pour avoir la Marque? C'est pour ça que Neville ne supporte pas la Marque de Ténèbres, même sur le bras des repentis. Un homme ayant pris la vie d'un autre pour quelque chose comme de l'ambition ou du pouvoir ne mérite pas de vivre. “ If you hate me so much you should just do away with me right here right now, I’m sure you have much more valuable prisoners to keep in here anyways.

Il se retourne brusquement vers elle, fait un pas en direction de la cellule; leurs visages sont au même niveau, et il est satisfait de voir qu'à travers les barreaux qu'il fait toujours au moins une tête de plus qu'elle, qu'il l'écrase. Elle ne peut pas rentrer dans sa tête, ellE NE RENTRERA PAS DANS SA TÊTE. “ You'd like that, uh? ” Lui aussi il aimerait bien. Glisser sa baguette entre les barreaux. Il pourrait lui couper la gorge. La déshydrater.
Il se déteste de penser ça. “ You're not valuable to me, Clearwater. ” Silence. Il la toise, avec un léger sourire sur les lèvres; un sourire froid, et pas très gentil, même si ses yeux parlent d'eux-même de la violence des sentiments contradictoires qui l'habitent. Dégoût et colère pour la traîtresse; regret et affection manifeste pour l'amie; et puis... “ But Percy...? ” Il siffle le prénom du frère Weasley comme une insulte vile et cruelle, le crache presque avec violence, observe le visage de Penny et sourit légèrement en voyant qu'elle cille, juste un peu — il la connait sans doute trop pour ne pas le remarquer.

Ça le tue, qu'il la connaisse ainsi, trop. Qu'elle reste Penny, et non Clearwater. Penelope, celle qui lui a finalement appris à invoquer un Patronus. Penelope, celle qui lui a donné confiance en lui autant que les autres. Penelope. “ This is not mercy I'm showing you, Penny, trust me. I have no sympathy for you, and don't forget you have no friends here. Only enemies. People you betrayed. ” Il sort sa baguette, la glisse entre deux barreaux, dans sa direction. “ You're going to die scared and alone, Penny, and no one, not even Percy, will miss you, ” lui lance-t-il, cruel dans sa colère, le sortilège gonflant au bout de sa baguette et explosant au visage de Penny, l'envoyant voler à travers sa cellule.

Spoiler:
 

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I'm not the best at showing my emotions, You cut me deep and you left me wide open, I fought the demons that lie in between us, They'd think we're perfect if they'd ever seen us, but I guess this sounds like another sad love song, I can't get over how it all went wrong But I let the words come together, Then maybe I'll feel better.


Dernière édition par Neville Longbottom le Mer 1 Fév 2017 - 19:57, édité 1 fois
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‹ âge : vingt-huit (03/04)
‹ occupation : une fugitive, évadée d'Azkaban.
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : m'a été prise au cours de la bataille de Pré-au-Lard (bois de houx, crin de sombral, vingt-cinq centimètres).
‹ gallions (ʛ) : 961
‹ réputation : je suis une traitresse, que je n'ai pas de valeur, pas de principe, que je suis capable de retourner ma veste à tout moment et donc que je suis indigne de confiance.
‹ faits : j'étais en fuite depuis fin 1998 avant de m'allier aux Mangemorts pour retrouver la vie que je mérite, servant ainsi d'espionne pour le Magister au sein des insurgés. En juin 2003 ma couverture a sauté et je me suis consacrée à mon rôle de mangemorte avant d'être capturée le 27 septembre 2003 par Neville Longbottom. Enfin, je suis mère de deux enfants, Catelyn et Benjen, des jumeaux nés à la suite d'une grossesse niée pendant six mois.
‹ résidence : dans un cottage dans la campagne du Nottinghamshire.
‹ patronus : inexistant, bien qu'à une époque il ait pris la forme d'une chouette.
‹ épouvantard : la déception et la haine de l'homme que j'ai le plus trahi, le seul que j'ai jamais aimé.
‹ risèd : la vie d'avant la guerre, si parfaite, l'avenir encore brillant et depuis tout récemment s'ajoute à cette image deux bambins aux visages inconnus qui s'accrochent à moi.
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Elle croit bien qu’il hésite, ou peut-être qu’elle espère juste, au fond elle sait pas de quoi il est capable, elle ne sait pas ce qui a pu ou non lui arriver tout le temps qu’elle n’était pas là, elle ne connaît pas non l’étendue exacte de la haine qu’il lui porte. Ce qu’elle sait, c’est qu’il ne s’en va pas alors qu’il aurait pu, il était prêt à le faire en tous cas, avant qu’elle ne prenne la parole. Elle sait qu'il l'écoute, alors elle essaye. Et puis, finalement il se retourne et revient même vers les barreaux de la cellule la toiser des nombreux centimètres desquels il la dépasse et elle soutient son regard malgré tout, levant légèrement le menton pour ce faire, mais avec une hargne telle que ça passerait presque inaperçu. “ You'd like that, uh? ” Son pouls s’accélère un peu, c’est maintenant ou jamais. “ Can’t do it can you? ” fait-elle en secouant la tête, comme une maîtresse d’école déçue. Ce qu’elle n’est pas loin d’être, dans son cas. “ You're not valuable to me, Clearwater. ” Le rictus sur ses lèvres est glacial, mais ce qui la frappe plus que les mots, plus que le ton, c’est le regard trahissant, croit-elle, un conflit intérieur. Ce qu’elle en tire, elle surtout, c’est la haine, parce que c’est ce qui semble ressortir le plus d’abord et puis parce que c’est plus facile pour elle, de s’en tenir à ça. Elle ne veut pas du gentil Neville. Elle ne veut pas de son protégé. Elle ne veut ni pitié, ni pardon, elle veut juste sa baguette et sa rage. “ But Percy...? ” Et elle tressaute, légèrement, mais de façon suffisamment perceptible pour qu’il remarque, pour qu’il sache, qu’elle n’est toujours pas immunisée contre ces deux syllabes. Que peu importe le nombre de fois que Percy sera mentionné, elle cillera toujours, perdra toujours un peu contenance, sera toujours confortée dans son idée: elle doit en finir maintenant. Elle se demande un instant si supplier est une option. Elle tient à sa dignité Penelope, elle aime faire les choses bien, la tête haute. Trahir la tête haute, tuer la tête haute, mourir la tête haute. Peut-être saurait-elle faire une exception si c’était la seule solution, seulement, à voir Neville, elle doute que ça marche. Sûrement ne lui inspirerait-elle alors que plus de dégoût encore, sans réellement réussir à réveiller ses autres sentiments, plus doux, à son égard. Si tant est qu’ils existent encore.

This is not mercy I'm showing you, Penny, trust me. I have no sympathy for you, and don't forget you have no friends here. Only enemies. People you betrayed.” Il répond un peu à sa question informulée finalement et ça la soulage un peu, ça la fait presque sourire, imperméable au fait qu’il risque d’interpréter ça comme de la moquerie. Pourtant ça pourrait en être, parce qu’il la fait un peu rire Neville, à lui annoncer ça, si froidement, si sèchement, comme s’il lui apprenait quelque chose. Elle sait à quoi s’en tenir Penny. C’est bien pour ça qu’elle a pris sa décision, qu’elle refuse d’attendre qu’une queue se forme devant sa cellule pour qu’on vienne lui cracher sa haine à la figure. Sûrement pensera-t-elle différemment une fois qu’elle aura dormi, une fois qu’elle aura réfléchi, une fois qu’elle aura vu Percy aussi car nul doute qu’il viendra, mais pour le moment elle ne voit que cette option, elle ne pense qu’à en finir sans délai. Et quand sa baguette se glisse entre deux barreaux, ses cœur tressaute et elle lève un peu plus le menton, présentant sa jugulaire, comme pour faciliter le coup qu’elle attend avec impatience. Mourir dignement n’implique pas vraiment que le bourreau soit Neville fucking Longbottom mais quelque part, elle trouve ça bien, juste, que ce soit lui. Pas pour elle, mais pour lui. Qu’on puisse dire qu’il la capturée, qu’il l'a annihilée. C’est le moins qu’elle puisse lui offrir. “ You're going to die scared and alone, Penny, and no one, not even Percy, will miss you, ” mais finalement c’est son visage qu’il heurte et quoique violent, le coup ne lui apporte pas le néant qu’elle espérait. Il l’envoie valser contre le mur adverse, lui arrachant un cri de douleur qu’elle regrette immédiatement d’avoir poussé. Tout son corps lui hurle de rester allongée au sol, de se mettre en boule et de le laisser partir, mais elle se relève, à quatre pattes d’abord, puis en prenant appui contre le mur elle trouve la force de se mettre debout. “ I’m not scared Neville.” Fait-elle la voix un peu tremblante, mais le regard sûr. “ Not even a little. ” Elle a juste peur de rester là à attendre, juste peur de perdre la guerre, juste peur de voir ses efforts réduits à néant, juste peur de voir Percy, juste… “ It’s you who should be scared of the Magister’s army you know, you who should quiver before us. ” Ses lèvres reconnaissent à peine le mot, tant elle n’a l’habitude de l’utiliser. De façon générale, puisque très individualiste, mais surtout pour les Mangemorts, dont elle considère ne faire partie que par nécessité, un peu par défaut. Son association avec eux, est toujours un peu prudente, elle aime se croire un peu meilleure, même si elle sait que c’est certainement faux. Elle serre le poing, mais ne faiblit pas, alors que deux voix s’entrechoquent dans son esprit, sa conscience et le reste. Don’t go too far. Mais la ligne elle l’a déjà franchie et dépassée depuis des lustres, non ? Et puis, c’est le seul moyen. “ And before you come and tell me no one will miss me - like I seem to actually care? What kind of fool do you think I am -” Elle s’attend à la haine, elle s’attend au rejet, elle s’attend à ce qu’on l’exécute sans la moindre pitié et elle s’attend soit à ce qu’on passe à autre chose soit qu’on continue de la haïr après sa mort. Elle ne compte manquer à personne. Et, à dire vrai, peu importe: elle ne sera plus là pour le voir, ça lui est donc égal. Breathe. “ Who do you think will miss you most when you die out there? Dead Potter or your lunatic parents? ” Et alors que ses ongles s’enfoncent douloureusement dans sa paume elle se force à sourire à son ancien ami. Sachant que peu importe qu’il lève ou non sa baguette pour exaucer son souhait informulé, elle l’a perdu à jamais.

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‹ âge : vingt-quatre ans (30/07)
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‹ scolarité : septembre 91 et janvier 1999.
‹ baguette : bois d'if, crin de licorne, 28 centimètres 8, souple et rapide, inadaptée mais j'ai la flemme de la changer.
‹ gallions (ʛ) : 1164
‹ réputation : la guerre m'a endurci et changé, que je suis devenu assoiffé de sang et parfois incontrôlable, les longues années de conflit ayant brisé le garçon maladroit et parfois simplet que j'ai été.
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‹ faits : je suis très différent du garçon que j'ai été à Poudlard, forgé par des années de guerre, de meurtres et de missions suicidaires. Je suis trop en colère, trop extrême, je n'ai plus rien du garçon timide que j'étais avant même si les blessure d'antan demeurent. La fin de la guerre m'a laissé détruit, et je me suis plongé dans les excès, surtout l'alcool, jusqu'à la naissance de mon neveu James, le fils de Ginny et d'Harry. J'essaie de joindre les deux bouts.
‹ résidence : dans la maison familiale à Blackpool, Angleterre, avec Ginny et son fils James.
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Penny hurle et ce son gèle le sang de Neville dans ses veines. C'est étrange, son corps parle plus vite que son esprit qui lui dit, lui, qu'il s'en fiche, qu'il s'en fiche, qu'il s'en fiche. C'est une traîtresse et elle mérite de souffrir, elle mérite de mourir mais pas selon sa volonté, non, jamais. Elle mériterait qu'il la tue, ici et maintenant, mais il n'a pas cette autorité là et surtout, il ne sera pas celui qui la libérera de ses souffrances. Percy... il pense vraiment à Percy quand il pense ça. Il va devenir fou parce que Penelope reste et restera toujours Penny dans sa tête, et il n'a même pas le loisir de se dire qu'il s'en fout vraiment d'elle, la vérité est autre évidemment. Il ne tient plus à elle... mais elle reste Penny. Elle reste Penny et son hurlement fait tiquer Neville qui pendant un instant, reprend le visage du gamin qu'il a un jour été, fragile et effrayé; mais rapidement, le soldat reprend les rênes et le meurtrier revient. Quant à elle, elle se relève. Elle a toujours été tenace, motivée par une force dont Neville rêvait. Maintenant, il se rend compte que cette force s'est transformée en faiblesse, que le géant avait des pieds d'argile. Qu'elle n'était pas la version idéalisée qu'il pensait. “ I’m not scared Neville. Not even a little. ” Il n'exprime rien et il ne dit rien, essaye et parvient à rester stoïque face à elle. You're not scared? You will be, a-t-il envie de lui cracher au visage avant de faire volte-face.

Mais toujours il ne dit rien, et toujours il la fixe, la juge d'un regard distant. Il a bien grandi; c'en est presque effrayant. “ It’s you who should be scared of the Magister’s army you know, you who should quiver before us. ” Il ne peut se mordre la bouche pour empêcher le sourire avant qu'il ne vienne éclairer d'une lumière sombre son visage; il a l'air presque vicieux, dans le clair-obscur du château, en cet instant précis. Vicieux et cruel dans sa froideur: “ Us? ” répète-t-il, en désignant la cellule vide de Penny, son existence vide d'alliés, pas de ce côté-là des grilles de Poudlard en tout cas. Et puis- “ if you think anyone's coming for you, Penny, you're even more stupid that I thought. ” -il ne faut pas oublier la nature des Mangemorts, qui prennent la Marque par ambition. La plupart sont des anciens Serpentard; non pas que la maison des serpents soit mauvaise, mais parce que le pouvoir a toujours attiré les gens de cet acabit.
Mais Penny? Penny? “ And before you come and tell me no one will miss me - like I seem to actually care? What kind of fool do you think I am - A fool who thinks she's going to survive this. ” Et puis elle sourit.

Une chose pernicieuse que ce sourire. Neville décrète qu'il le déteste et il fronce les sourcils, ses bras se croisant lentement sur sa poitrine alors que toujours, cette immonde risette s'étale sur les lèvres de Penny. “ Who do you think will miss you most when you die out there? Dead Potter or your lunatic parents?

Il se souvient de la première année à Poudlard, quand il avait perdu le contrôle de son balai et qu'il s'était cassé le poignet en en tombant. Il se souvient du sentiment de la chute, surtout. Ce court instant avant que la gravité ne reprenne ses droits de toutes ses forces et où tous ses organes s'étaient retournés, soulevés dans son corps. Ce court instant conscient avec des pins and needles au bout des doigts, avec une mauvaise impression au coeur et cette peur étouffante dans la gorge, avant même que le mal soit fait. Parce que tout le monde sait que quand on tombe d'un balai, on tombe. À tous les coups, on tombe. Et l'instant précis où le corps tombe du balai, juste avant que la gravité le brise contre le sol, il y a cette impression horrible qui vous prend de partout.
C'est exactement ce qu'il ressent en cet instant précis. Ce malaise, cette douleur. Cette horreur.

Il détourne les yeux. Ses veines sont en feu. Il ne parvient pas à respirer. Son crâne est dans un étau de métal glacé et il ne parvient pas à réfléchir pendant quelques secondes. “ I'll tell Percy you're here, ” laisse-t-il simplement tomber, lentement, chaque syllabe un véritable calvaire — Avada Kedavra, ce serait si simple, Incendio, ce serait si facile.
Si il la regarde, il la tue. Alors il détourne le visage, fait volte-face, et s'en va.
Elle payera.

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(late september 2003) RIGATE. rinse and repeat.

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