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sujet; (MAI 1998) SCAMINGER † he would slay a dragon, just to see that smile.

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‹ inscription : 06/11/2016
‹ messages : 194
‹ crédits : ♠MOONY.
‹ dialogues : firebrick


‹ liens utiles : rohan » badass werewolf marcus » ex-ff, prisoner mylan » angry & hungry midget shin » or is it nazir? salvatore » ff beater & international asshole sirius » the mighty godfather elliott » just another asshole.
‹ âge : 31 ans
‹ occupation : apothicaire, propriétaire du LAZARUS' PIT, au Chemin de Traverse.
‹ maison : Serpentard
‹ scolarité : 1983 et 1990.
‹ baguette : 29cm, bois de saule, écaille de Kappa.
‹ gallions (ʛ) : 448
‹ réputation : on dit que c'est le meilleur apothicaire de Diagon Alley, qu'il est intelligent et sans pitié, qu'il fait les meilleures infusions du coin, qu'il est fort aimable mais qu'il faut toujours se méfier.
‹ faits : il a capturé un Leprechaun quand il avait huit ans et depuis, il est à son service et protège la famille Scamander - c'est un brillant potioniste, le meilleur de sa génération dit-on - il aime voyager et partir à la recherche de ses ingrédients lui-même - c'est un inventeur, il ne cesse jamais de créer de nouvelles décoctions - la famille, c'est sacré - il a aidé la RDP en les fournissant en potions, ingrédients, informations, etc... - c'est un excellent menteur.
‹ résidence : un vaste appartement à Londres.
‹ patronus : un Shire
‹ épouvantard : les cadavres de Ceallagh, Laoghaire, Rolf et Susan alignés sous mes yeux.
‹ risèd : Susan, c'est assez pathétique, non ?
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6855-murtagh-the-life-and-death-of
susan dillinger
She looked so beautiful in the moonlight, but it wasn't only the way she looked, it was what was inside her, everything from her intelligence and courage to her wit, and the special smile she gave only to him. He would slay a dragon, if there were such a thing, just to see that smile.
Susan est vivante. Elle est vivante parce qu’il ne peut pas en être autrement. Elle est vivante parce qu’elle est intelligente, vive, parce qu’elle trouve toujours un moyen, une solution. Elle est vivante parce qu’il ne peut pas accepter qu’elle soit morte. Et même si Ginger a retrouvé la pièce dans une ruelle à côté de Ste Mangouste, ça veut dire qu’elle a réussi à sortir de l’hôpital. Ça veut dire qu’elle l’a laissée tomber là et qu’elle est toujours vivante. Personne ne sait où elle est et c’est en train de le rendre dingue. Ça fait trois jours qu’il ne dort plus, que s’il a mangé quelque chose dernièrement, c’est parce que Leopoldine a fini par le forcer en lui disant que ce n’était pas en se laissant mourir de faim qu’il allait la retrouver. Il n’a jamais eu autant de mal de prétendre que tout va bien. A chaque fois qu’un de ses hommes entre dans la boutique, il ne peut s’empêcher de se demander si c’est lui qui était à Ste Mangouste, s’il s’en est pris à Susan et par Salazar, il a envie de tous les tuer. Ce matin, deux d’entre eux sont venus l’interroger sur elle. Lui demander s’il l’avait vue et Murtagh a fait l’idiot. Quand ils lui ont dit qu’elle était recherchée pour avoir aidé des rebelles, il leur a sorti sa mine navrée la plus sincère et leur a déclamé cette tirade ridicule sur les femmes et leur sensibilité. Ils ont eu l’air d’accrocher, l’un d’eux a même ricané bêtement et ils ont fini par repartir en le laissant tremblant de rage et de dégoût.
Enid est venue le voir en début de soirée. Ça fait trois jours qu’il ne l’a pas vue et il lui a à peine accordé un regard alors elle est repartie, en lui serrant doucement l’épaule dans un signe d’encouragement, mais il a bien senti qu’elle était blessée. Tant pis, il aura le temps de recoller les morceaux plus tard. Du temps, Susan n’en a pas, elle. Sa main se referme autour de la bouteille de whisky et il se sert un verre généreux qu’il vide d’une traite. Puis il tire une énième cigarette de son paquet et la coince entre ses lèvres pour l’allumer. Sous ses yeux, une liste de tous les endroits où Susan a pu se rendre pour s’y réfugier. Ginger les a tous faits sans succès, à l’exception d’un seul, qu’il est en train de fouiller ce soir. Si elle n’y est pas, alors il ne saura vraiment plus où chercher.

Peut-être qu’elle a trouvé d’autres gens de l’Ordre. Ou qu’ils l’ont trouvée et qu’ils la cachent, en sécurité. En passant près de chez elle en rentrant, il a vu que des Rafleurs étaient toujours postés là, ça veut dire qu’ils ne l’ont pas trouvée. Qu’ils ne la trouvent jamais. Merlin, qu’ils ne la trouvent jamais. Un craquement sonore retentit brusquement dans son bureau et Murtagh sursaute, la cendre trop longue de sa cigarette lui tombe sur la main et il lâche un sifflement de douleur avant de lever les yeux sur Ginger. « So ? » aboie-t-il en se levant d’un bond. « I think I found her, » lâche le Leprechaun d’un air las. « You-- you think ? » La créature lui tend la main avec un soupir. Murtagh contourne son bureau si brusquement qu’il se cogne dedans et renverse le verre vide qui roule et se brise sur le sol, mais il n’y fait pas attention et agrippe la main de Ginger.
C’est horrible, de transplaner avec un Leprechaun. La technique diffère légèrement des sorciers et des elfes de maison, on a l’impression d’être balloté par une force invisible dans un nuage qui sent le whisky et le Scamander en a déjà bien assez bu. Alors quand enfin, ses deux pieds se retrouvent sur le sol et que le monde tourne autour de lui, il doit faire un effort surhumain pour ne pas vomir. A côté de lui, Ginger ricane, parce qu’il adore le voir dans cet état et Murtagh le soupçonne de faire exprès de rendre le trajet le plus désagréable possible.

Il reprend ses esprits et lève la tête, pour discerner une vieille grange moldue, à quelques mètres de là. « I smelt her magic inside. » Murtagh sort sa baguette et franchit la distance qui le sépare de la bâtisse. D’un sortilège, il déverrouille la porte qui grince atrocement quand il entre, lui tirant une grimace. « Susan ? » murmure-t-il d’une voix plus tremblante qu’il ne l’aurait souhaitée. D’un Lumos, il éclaire la grange, dévoilant des stalles vides et des tas de foin et de paille. « Sue, it’s me, Murtagh, » appelle-t-il un peu plus fort. Il perçoit du bruit, se fige et enfin, elle apparaît dans la lumière. Pâle, des traces de sang séché encore présentes ici et là, baguette à la main et l’air terrifiée. Son cœur manque un battement et il reste un moment planté là, la gorge nouée. « Murtagh… ? » appelle-t-elle d’une toute petite voix, l’air de ne pas y croire. Alors il franchit la distance qui les sépare en quelques enjambées précipitées et referme ses bras autour d’elle. « I knew it, I knew it, » murmure-t-il la gorge serrée. Sa main libre se glisse dans ses cheveux, sa joue vient s’appuyer contre le sommet de son crâne et il ferme les yeux, la serre contre lui en souhaitant ne plus jamais la relâcher.
« I was so fucking scared. You had to help them ? Of course you had to help them, of course your inner Gryffindor had to show up, » déblatère-t-il bêtement. Il s’écarte un peu et prend son visage en coupe, plonge son regard dans le sien. « Are you okay ? Are you hurt ? You were here the whole time ? Shit, you must be cold and hungry, Ginger, go grab some food and clothes and-- » « What ? I roamed the fucking country all day ! » « You do as I fucking say ! » gronde-t-il et le Leprechaun lui lance un regard noir, mais il disparaît dans un nouveau craquement sonore. Il reporte son attention sur Susan dont il n’a toujours pas libéré le visage. Il n’arrive pas à la lâcher. Il n’arrive pas à regarder autre chose qu’elle. Il aurait pu la perdre. Il aurait pu la perdre et l’idée le terrifie.

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‹ âge : TRENTE ET UN ANS
‹ occupation : DIRECTRICE ADJOINTE DE SAINTE-MANGOUSTE ET GUÉRISSEUSE AU SERVICE DE PATHOLOGIES DES SORTILÈGES. ET JE SUIS AUSSI HÉROÏNE DE GUERRE #swag.
‹ maison : SERPENTARD
‹ scolarité : 1984 ET 1991.
‹ baguette : BOIS DE CHÊNE, VINGT-SEPT CM, CRIN DE LICORNE.
‹ gallions (ʛ) : 709
‹ réputation : JE SUIS UNE PACIFISTE UTOPISTE.
‹ particularité : SOIGNEUSE.
‹ faits : SANG-MÊLÉ + ANCIENNE SERPENTARD + CHEF DU SERVICE DES PATHOLOGIES DES SORTILÈGES ENTRE 1996 ET 1998 + A AIDÉ LORS DE LA PREMIÈRE BATAILLE DE POUDLARD + ANCIENNE LEADER DU GROUPE PACIFISTE DES INSURGÉS + ANCIENNE MEMBRE DU CONSEIL DE LA RÉSISTANCE. // FILLE CACHÉE DE LA FAMILLE DAVIS, QUI L'A ABANDONNÉE A LA NAISSANCE, LA PENSANT CRACMOLE. ELLE N'A PAS LA MOINDRE IDÉE QU'ELLE A ÉTÉ ADOPTÉE PAR LES DILLINGER.
‹ résidence : A SAINTE-MANGOUSTE.
‹ patronus : UN OISEAU-MOUCHE.
‹ épouvantard : NOT BEING ENOUGH.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t5119-susan-united-we-stand
Elle ne sait pas vraiment combien de temps a passé depuis qu’elle est arrivée dans cette grange. Le temps est devenu quelque chose de très imprécis au moment où elle est arrivée sur le champ de bataille à Poudlard et depuis, il devient de plus en plus nébuleux. Elle ne s’est pas réfugiée ici par hasard. Son père est né dans ce village, et la grange dans laquelle elle se trouve appartenait au père de son père. D’autres personnes vivent ici aujourd’hui, des personnes qu’elle ne connait pas et qui ont laissé l’endroit mourir. Ça lui fait mal, de voir ça. C’est le premier lieu auquel elle a pensé, quand il a fallu courir et ne pas hésiter sur la destination, et ça la surprend un peu. Ça fait des années qu’elle n’est pas venue là, et pourtant, elle s’y est réfugiée comme on se réfugierait dans sa maison, dans son foyer.
Quand elle a recouvré une capacité à penser de manière relativement cohérente, peut-être deux ou trois heures après le drame, elle a pensé à appeler quelqu’un. Elle a pensé à se faire aider. C’est purement et simplement humain. Rester seule face à tout ça… L’idée seule l’a rendue folle, et elle s’est persuadée pendant quelques minutes qu’il fallait absolument qu’elle trouve le moyen de rentrer en contact avec quelqu’un.
Mais Susan a très vite retrouvé ses esprits.
D’abord en se rendant compte qu’il n’y avait pas grand-monde à appeler. Après toutes ces années plongée dans son travail, force est de constater que le vide autour d’elle s’est creusé, et que ses amis se comptent à peine sur les doigts d’une main. Oh, Susan connaît beaucoup de monde. Elle est appréciée, on l’admire. Mais ce ne sont que des mots, des sourires, rien de plus. La médicomage ne peut se permettre de mettre sa vie entre les mains de n’importe qui, maintenant. Elle ne connaît pas ceux qui l’entourent assez bien pour avoir une véritable confiance en eux, ils ne sont définitivement pas le genre de personnes qu’on appelle quand le gouvernement est à nos trousses. C’est un constat qui l’a rendue un peu triste, en vérité. Comme si elle en avait besoin.
Ensuite, en comprenant que les seules personnes qu’elle aurait eu envie d’appeler lui sont trop chères pour qu’elle leur fasse courir un si grand danger. Susan n’est pas bête : les mangemorts vont chercher des indices auprès des gens qui sont connus pour être ses amis en premier, et elle ne peut leur demander de l’aide sans faire d’eux des traîtres. Elle préfère mourir de froid plutôt que de voir Lisa ou Murtagh enfermés ou torturés à cause d’elle.
Elle s’est donc retrouvée face à une conclusion plutôt terrible : à partir de maintenant, elle était seule. Et il allait falloir qu’elle se débrouille pour survivre en étant recherchée partout en Angleterre. Elle n’a réussi à dormir que par intermittences, et seulement d’un demi-sommeil, peuplé des cris, des pleurs et du sang de ceux qu’elle a laissé derrière. Ici et là, elle a réussi à voler de la nourriture, à trouver un gilet trop fin pour lui tenir chaud la nuit. Elle n’est pas la plus grande survivante de l’univers. Elle a l’impression que tout est fini. Qu’elle gagne juste du temps sur une issue inévitable qu’elle n’a pas envie de regarder en face.

Le bruit la réveille alors qu’elle somnole contre un des petits tas de foin. Dans d’autres circonstances, ça l’aurait fait rire, cette situation. Susan Dillinger, fille de la campagne.
Dans d’autres circonstances.
Au lieu de rire, Susan tremble comme une feuille. La fatigue, la faim, le froid. Et la peur. Son corps tout entier se glace quand la porte finit de grincer et laisse entrer la lumière, qui l’aveugle. Elle a du mal à contrôler sa respiration, et ses phalanges sont blanches à force de se cramponner à sa baguette qui elle aussi tremble beaucoup. Tout ce qui lui passe par la tête, c’est qu’elle ne sait pas comment elle va expliquer sa présence aux moldus qui vivent là, et que s’il ne s’agit pas des moldus, alors ce sont forcément les mangemorts qui viennent la chercher -- et elle n’est définitivement pas assez en forme to put up a fight. Elle se terre dans l’obscurité, jusqu’au moment où la voix se fait entendre. « Susan ? » Soudain, la respiration de la médicomage s’accélère. Elle se demande si elle hallucine, et entend la personne progresser un peu dans la grange. « Sue, it’s me, Murtagh, » Elle ne se demande même pas si c’est un piège, elle n’est pas vraiment en état de réfléchir de manière sensée, alors elle avance dans la lumière, pleine d’espoir malgré tout ce qui s’est passé, se passe, et l’attend. « Murtagh… ? » Elle expire en voyant son visage, en le voyant avancer, et le soulagement est tellement énorme qu’elle en a presque mal à la poitrine. Des larmes lui montent aux yeux et une seconde plus tard, elle se cramponne à Murtagh autant qu’il se cramponne à elle, et elle a l’impression de respirer un peu, juste un peu. « I knew it, I knew it, » Et elle ferme les yeux.
« I was so fucking scared. You had to help them ? Of course you had to help them, of course your inner Gryffindor had to show up, » Elle aimerait sourire. Vraiment. Mais ces paroles ne font que monter plus de larmes dans ses yeux marrons. Elle pense à ceux qu’elle a perdu là-bas, elle pense à ses amis et collègues, morts sur le sol du service de pathologies des sortilèges pour avoir essayé de la couvrir. « Are you okay ? Are you hurt ? You were here the whole time ? Shit, you must be cold and hungry, Ginger, go grab some food and clothes and-- » « What ? I roamed the fucking country all day ! » « You do as I fucking say ! » Elle arrive à peine à le regarder dans les yeux, parce que toute la pression qui retombe sur ses épaules lui donne le tournis. Elle s’accroche à ses bras comme si c’était la seule chose qui la tenait encore debout. Et pourtant ses lèvres arrivent à former des mots en totale contradiction avec ce qu’elle aurait envie de dire. « You shouldn’t be here, you shouldn’t be here. » Elle secoue la tête de droite à gauche, malgré que son visage soit emprisonné par les mains de Murtagh. « They can’t find you with me. » explique-t-elle dans une voix pleine de sanglots. « They would kill you like they killed-- » Elle n’arrive pas à finir sa phrase, puisqu’une vague de larmes la submerge une nouvelle fois. Elle se libère de son emprise et prend son visage à lui dans ses petites mains : « Listen to me. You can’t stay, you need to leave. » Oh, son regard crie qu’elle ne souhaite que le contraire. Murtagh la connaît trop bien, elle le sait. Susan a envie qu’il reste et qu’il l’emmène loin, qu’il efface ce qui vient de se passer à Poudlard et à Sainte Mangouste comme il efface les larmes sur ses joues.
Elle a envie de croire que tout est possible, que tout peut s’arranger.
Mais même the answer n’aura pas la solution pour la sortir de cet enfer.

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‹ liens utiles : rohan » badass werewolf marcus » ex-ff, prisoner mylan » angry & hungry midget shin » or is it nazir? salvatore » ff beater & international asshole sirius » the mighty godfather elliott » just another asshole.
‹ âge : 31 ans
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‹ maison : Serpentard
‹ scolarité : 1983 et 1990.
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‹ réputation : on dit que c'est le meilleur apothicaire de Diagon Alley, qu'il est intelligent et sans pitié, qu'il fait les meilleures infusions du coin, qu'il est fort aimable mais qu'il faut toujours se méfier.
‹ faits : il a capturé un Leprechaun quand il avait huit ans et depuis, il est à son service et protège la famille Scamander - c'est un brillant potioniste, le meilleur de sa génération dit-on - il aime voyager et partir à la recherche de ses ingrédients lui-même - c'est un inventeur, il ne cesse jamais de créer de nouvelles décoctions - la famille, c'est sacré - il a aidé la RDP en les fournissant en potions, ingrédients, informations, etc... - c'est un excellent menteur.
‹ résidence : un vaste appartement à Londres.
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‹ risèd : Susan, c'est assez pathétique, non ?
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She looked so beautiful in the moonlight, but it wasn't only the way she looked, it was what was inside her, everything from her intelligence and courage to her wit, and the special smile she gave only to him. He would slay a dragon, if there were such a thing, just to see that smile.
Elle est vivante. Elle est vivante et il n’arrive pas à la lâcher, il ne veut pas la lâcher parce qu’il a osé douter. Il a osé douter de sa survie et ça a été horrible, de juste imaginer qu’il avait pu la perdre et ça ne doit jamais arriver parce qu’il ne le supportera pas, il le sait à présent, il n’y arrivera pas. Susan est une constante, une valeur sûre, inébranlable, un pilier qu’il est certain de ne pas voir changer ou disparaître et il en a besoin. La toucher, c’est s’assurer qu’elle est bien là, c’est laisser sa peau chaude lui confirmer qu’elle est vivante et que tout va bien. « You shouldn’t be here, you shouldn’t be here. » Il fronce les sourcils parce qu’il ne voit aucune raison de ne pas être ici, de ne pas l’avoir cherchée, parce qu’elle est en danger et dans ces cas-là, Murtagh ne se pose plus de questions, il ne se demande plus si c’est une bonne décision ou non, si ça lui profitera, s’il ne risque pas trop gros. Il ne calcule plus lorsqu’il s’agit de Susan. « They can’t find you with me, » sanglote-t-elle et il ouvre la bouche mais elle ne lui laisse pas le temps de dire quoi que ce soit. « They would kill you like they killed-- » Et sa gorge se noue parce qu’il sait ce qui ronge réellement la jeune femme, ce qui cause ces larmes. Ce n’est pas tant la peur que la culpabilité. Elle écarte ses mains et c’est à son tour à elle, de venir entourer son visage de ses paumes un peu trop froides. « Listen to me. You can’t stay, you need to leave. » Et elle a probablement raison.
C’est certain qu’il se met en danger, en étant avec elle. Ils ont abattu tout son service et ils n’hésiteront pas à l’abattre lui, s’ils le trouvent avec elle. Mais l’idée de mourir soulève beaucoup moins d’angoisses chez Murtagh que l’état actuel de Susan. Alors il va saisir les poignets de Susan, délicatement, son pouce en caresse l’intérieur dans un geste qu’il veut apaisant. « I’m not leaving you, Saoi, » murmure-t-il d’une voix rauque. « I came with Ginger and they can’t track him. Plus, there are a lot of places where you could be hiding, they’ll need a moment to think about this one, okay ? » Ginger choisit ce moment pour réapparaître et Murtagh ne manque pas de remarquer qu’il a embarqué son manteau le plus épais et si l’affection que le Leprechaun éprouve pour Susan l’agace habituellement, cette fois-ci c’est plutôt utile, puisqu’il est directement allé chercher ce qu’il y avait de mieux.

Le mois de mai vient seulement de commencer et s’il fait bon la journée, les nuits restent terriblement fraîches et il ne voit pas comment le mince gilet que Susan porte peut la réchauffer, alors il attrape la veste et la place sur ses épaules. Enfin, il attrape le panier de provisions que Ginger a ramené et lui fait signe de déguerpir avant d’entraîner la jeune femme, pour qu’elle aille s’asseoir sur une botte de paille. Là, il se tourne vers elle et ses dents se serrent un peu lorsqu’il voit ses joues toujours humides et son regard terrifié, perdu, de celle qui ressasse, ressasse et ressasse. Alors il lui attrape la main, fermement. « Hey, look at me, » appelle-t-il doucement et heureusement, elle semble toujours être en mesure de l’entendre. « It’s not your fault. » Et elle ouvre la bouche, parce qu’il faut toujours que Susan Dillinger réplique et le contredise et d’habitude il trouve ça charmant plus qu’agaçant mais cette fois, il ne la laisse pas faire. « You’re a healer, an amazing healer, and you were doing your job. You were doing what you always do, what anyone should have done, and you’re not responsible for this. » Il passe un bras autour de ses épaules et la ramène contre lui, avant d’appuyer sa joue contre le sommet de son crâne. « Those people chose to cover you because they loved ans respected you. They chose to do it. You did not send them to their death, and you weren’t the one holding the wand that killed them. » Ces morts sont sur la conscience de ceux qui ont choisi de travailler pour un monstre, elles n’ont pas à peser sur celle de Susan. Et il ne le dira pas, parce que c’est égoïste et c’est la dernière chose qu’elle a besoin d’entendre, mais Murtagh est content que ces gens aient décidé de protéger Susan. Parce que si l’idée que tout le service de la jeune femme ait été abattu l’horrifie parce que c’est inhumain, celle de la perdre elle, le tétanise.
« You’re a good person, don’t let them make you think you’re the one to blame, alright ? » murmure-t-il contre ses cheveux et il ferme les yeux un moment alors qu’il profite de l’avoir là, contre lui.  « It’s going to be alright, I swear. » Même s’il ne sait pas encore comment, ils trouveront une solution. Ils finissent toujours par la trouver, ensemble.

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‹ faits : SANG-MÊLÉ + ANCIENNE SERPENTARD + CHEF DU SERVICE DES PATHOLOGIES DES SORTILÈGES ENTRE 1996 ET 1998 + A AIDÉ LORS DE LA PREMIÈRE BATAILLE DE POUDLARD + ANCIENNE LEADER DU GROUPE PACIFISTE DES INSURGÉS + ANCIENNE MEMBRE DU CONSEIL DE LA RÉSISTANCE. // FILLE CACHÉE DE LA FAMILLE DAVIS, QUI L'A ABANDONNÉE A LA NAISSANCE, LA PENSANT CRACMOLE. ELLE N'A PAS LA MOINDRE IDÉE QU'ELLE A ÉTÉ ADOPTÉE PAR LES DILLINGER.
‹ résidence : A SAINTE-MANGOUSTE.
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« I’m not leaving you, Saoi, » Susan s’en veut presque de ressentir du soulagement à ces paroles. Elle lève légèrement au ciel ses yeux embués. Bien sûr, que Murtagh ne va pas l’écouter. Il est trop inquiet pour elle, et elle sait pertinemment qu’il est incapable de voir vraiment plus loin que ça, pour l’instant. Tout comm elle en serait incapable si leurs rôles étaient inversés. Il va pourtant falloir qu’il comprenne, et vite. « I came with Ginger and they can’t track him. Plus, there are a lot of places where you could be hiding, they’ll need a moment to think about this one, okay ? » Elle pince les lèvres, expire un bon coup. Elle sait qu’il n’a pas tout à fait tort. Pendant quelques secondes, elle avait oublié à quel point Ginger - à défaut d’être poli - pouvait être utile. Murtagh a raison sur le fait qu’ils n’iront pas la chercher ici tout de suite, mais il n’empêche qu’ils n’ont pas beaucoup de temps, et que le plus tôt il sera parti, la plus sereine elle sera… Si on peut imaginer qu’elle redevienne sereine un jour.
Ginger réapparaît près d’eux, avec un énorme manteau dans les bras. Il appartient à Murtagh, bien sûr. Susan reconnaîtrait son parfum entre mille. Elle s’emmitoufle dedans, avec l’aide de son ami, et efface quelques traces des larmes qui ont coulé sur son visage du bout de la manche, trop longue pour elle. Elle nage littéralement dans cette veste, mais ça a un effet incroyablement rassurant. Elle note que Ginger a également apporté un panier à provisions et ça lui donne presque envie de pleurer de plus belle, toutes ces attentions, tout ce que Murtagh est en train de faire pour elle. Oh, ce n’est pas qu’elle est surprise… Murtagh ne l’a jamais déçue, jamais. Mais parfois, elle oublie à quel point le lien qui les unit est fort. Depuis qu’ils sont adultes, qu’ils ont eu à entamer ces vies qui leur laissent moins de temps qu’ils le voudraient pour se voir… Elle a toujours eu peur que le lien se distende, qu’un peu malgré eux, ils s’éloignent. Elle n’est jamais aussi heureuse de s’être trompée.
Murtagh l’entraîne vers les bottes de paille qui jonchent le sol de la grange, et elle s’affaisse sur l’une d’elles avec peu de grâce, beaucoup de fatigue. Elle voit le regard du brun, soucieux, qui glisse sur son visage qui ne ressemble plus à rien. Elle doit avoir les yeux et les joues rouges, sa peau la tire à cause des larmes.
Il finit par lui attraper la main, presque autoritaire, pour qu’elle se détache des pensées qui assombrissent son regard. « Hey, look at me, it’s not your fault. » Elle ouvre la bouche, immédiatement, pour lui rétorquer que bien sûr que c’est sa faute. Elle aurait dû être plus prudente, masquer son visage. Elle aurait dû savoir qu’Adele Bones la trahirait. Elle aurait dû se rendre tout de suite pour que les autres ne deviennent pas complices de ses actes. Elle aurait dû refuser leur proposition de la couvrir. Elle n’arrive pas à croire qu’elle ait pu manquer autant que ça de jugement. « You’re a healer, an amazing healer, and you were doing your job. You were doing what you always do, what anyone should have done, and you’re not responsible for this. » Susan sait très bien qu’elle a eu raison de se rendre à Poudlard. Ce qu’elle a vu là-bas… C’était horrible. Si elle n’était pas partie avec d’autres médicomages et son nécessaire sous le bras, les pertes seraient bien plus importantes, mais… Elle n’arrive pas à être d’accord avec lui, quand bien même elle aimerait. Le monde a bien changé, ces derniers temps, et elle aurait dû savoir. Elle aurait savoir.
La brune n’a cependant pas le courage de commencer à débattre avec Murtagh. Elle n’a pas le courage de le contredire. Il passe un bras autour de ses épaules et elle se laisse aller contre lui, passant une main autour de sa taille. « Those people chose to cover you because they loved and respected you. They chose to do it. You did not send them to their death, and you weren’t the one holding the wand that killed them. » Elle ferme les yeux. Bien sûr, bien sûr. Il y a du vrai dans tout ce qu’il dit, beaucoup de vrai. Mais Susan n’a pas le recul nécessaire pour penser comme ça. Pas encore. Tout ce qu’elle voit, c’est qu’elle n’a pas été capable de protéger tous ces gens qui comptaient pour elle. Elle ne sais même pas si les médicomages qui l’ont accompagnée sur le terrain sont rentrés sains et saufs. Il sont peut-être morts eux aussi.
« You’re a good person, don’t let them make you think you’re the one to blame, alright ? » Elle sourit légèrement, un sourire triste, mais un sourire quand même. Encore une fois, elle ne peut pas penser comme lui. Mais le fait qu’il essaie, le fait qu’il croit en elle comme ça, c’est suffisant pour elle. « It’s going to be alright, I swear. » Elle acquiesce, les yeux toujours fermés. Elle ne répond rien, parce qu’elle n’a rien à répondre. Elle se contente de rester là, de s’accrocher un peu plus au tissu dans son dos, comme pour se rassurer. Tout lui semble si silencieux, et à mesure que les secondes passent, elle respire plus doucement, essaie de remettre un peu ses idées en place. Murtagh ne bouge pas, il la serre toujours contre lui, acceptant son silence et son étreinte sans se détacher d’un centimètre.
Quand elle se redresse un peu, elle est bien incapable de dire si leur silence a duré trois ou trente minutes. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle avait besoin de ça. Ses yeux marrons rencontrent les yeux clairs de son ami. Elle lui sourit doucement, avant, du bout des lèvres, de dire : « Thank you. » Et elle le pense, vraiment, du fond du coeur. Elle commençait à perdre la tête, et il n’y a toujours eu que Murtagh pour lui remettre les pieds sur terre, pour des choses banales comme pour des choses très importantes.
Elle laisse passer un nouveau petit silence, avant de pincer les lèvres, et de dire, sachant pertinemment que Murtagh ne sera pas très heureux d’entendre tout ça : « You need to make me a promise. No, three promises. » Elle serre un peu plus sa main, comme un signe qu’elle ne veut pas qu’il l’interrompe.
Elle aimerait qu’il reste là très longtemps, mais même dans la tourmente, Susan ne perd pas le nord. Plus il s’attardera, plus le risque qu’il se fasse prendre à ses côtés sera grand. « First, we both know they know we’re friends. You need to promise me you’ll do anything to make them think you’re not fine with what I did, ok ? Play their game, it’s safer. You have a family, people are counting on you. » Elle a bien compris que les choses ne seront plus les mêmes, maintenant que la bataille de Poudlard a eu lieu. « Second. Could you please send Ginger to my apartment, when it’s safe, so he can pick up a few things I don’t want to see sold or destroyed ? My entire life is there. I… Just in case things get better and I can get them back, I-- » Il a compris l’idée, se dit-elle.
Elle serre sa main un peu plus fort avant de prononcer sa dernière promesse à haute voix. Même si c’est la plus logique, elle sait très bien que c’est celle qu’il aura le plus de mal à tenir. « Third… » Il sait sûrement déjà ce qu’elle va lui demander. « You need to promise me that you won’t try to contact or see me again. » Il n’y a pas grand-chose à ajouter. Là aussi, il aura compris l’idée. Elle le fixe, presque autoritaire à son tour. Ça ne doit pas être très convainquant, vu la tête qu’elle a, mais elle se doit d’essayer. « Promise me. »

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HERO • we saved the world
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‹ âge : 31 ans
‹ occupation : apothicaire, propriétaire du LAZARUS' PIT, au Chemin de Traverse.
‹ maison : Serpentard
‹ scolarité : 1983 et 1990.
‹ baguette : 29cm, bois de saule, écaille de Kappa.
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‹ réputation : on dit que c'est le meilleur apothicaire de Diagon Alley, qu'il est intelligent et sans pitié, qu'il fait les meilleures infusions du coin, qu'il est fort aimable mais qu'il faut toujours se méfier.
‹ faits : il a capturé un Leprechaun quand il avait huit ans et depuis, il est à son service et protège la famille Scamander - c'est un brillant potioniste, le meilleur de sa génération dit-on - il aime voyager et partir à la recherche de ses ingrédients lui-même - c'est un inventeur, il ne cesse jamais de créer de nouvelles décoctions - la famille, c'est sacré - il a aidé la RDP en les fournissant en potions, ingrédients, informations, etc... - c'est un excellent menteur.
‹ résidence : un vaste appartement à Londres.
‹ patronus : un Shire
‹ épouvantard : les cadavres de Ceallagh, Laoghaire, Rolf et Susan alignés sous mes yeux.
‹ risèd : Susan, c'est assez pathétique, non ?
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susan dillinger
She looked so beautiful in the moonlight, but it wasn't only the way she looked, it was what was inside her, everything from her intelligence and courage to her wit, and the special smile she gave only to him. He would slay a dragon, if there were such a thing, just to see that smile.
Murtagh connaît assez Susan Dillinger pour savoir que ses paroles n’ont probablement aucun effet sur elle. Même s’il a raison, elle est incapable de penser rationnellement et il sait qu’elle ne pourra pas s’empêcher de s’en vouloir pour ce qui est arrivé. Qu’elle s’en voudra probablement toute sa vie, d’être impliquée dans la mort de tous ces gens. Susan est ainsi. Elle sait faire passer la raison avant ses émotions dans la plupart des situations, mais il y a toujours un moment où ça la rattrape, il y a toujours des choses pour lesquelles elle ne peut pas laisser autre chose que ses sentiments la dicter. Elle n’est pas devenue Guérisseuse pour rien, Susan se préoccupe des autres. Et c’est une des raisons pour lesquelles Murtagh l’ai-- pprécie autant. Il pourrait la garder là, contre lui, éternellement. Et il s’en veut un peu, parce qu’à chaque fois qu’ils passent un peu trop de temps loin de l’autre, le Scamander arrive à se convaincre que c’est passé. Que ce qu’il a avec Enid est suffisant. Mais dès que Susan se trouve dans la même pièce que lui, il a comme un manque qui s’installe, une frustration impossible à déloger. Il y a tant de choses qu’il voudrait faire ou dire, mais qu’il ravale parce que ce n’est pas ce que Susan veut, ce n’est pas ce dont elle a besoin, il en est certain.
Quand elle se redresse finalement, son regard croise celui de la jeune femme et ils sont tellement proches. Ça le démange, d’effacer cette distance qui les sépare encore pour embrasser ce minuscule sourire qu’elle réussit malgré tout à esquisser. « Thank you. » Il déglutit avec difficultés et hoche lentement la tête. Elle n’a pas à le remercier, il voudrait faire tellement plus pour elle. « You need to make me a promise. No, three promises. » Le Scamander pince les lèvres pour se retenir d’exprimer à voix haute qu’il n’aime déjà pas le ton de sa voix, la détermination dans ses yeux.

« First, we both know they know we’re friends. You need to promise me you’ll do anything to make them think you’re not fine with what I did, ok ? Play their game, it’s safer. You have a family, people are counting on you. » Il serre les dents, parce que s’il ne doute pas d’être parfaitement capable de leur faire croire qu’il désapprouve les actions de Susan, il n’en déteste pas moins l’idée. Bien sûr qu’il a une famille et ne peut pas se permettre de se jeter tête la première dans une lutte qui semble hélas bien mal partie. Laoghaire n’est pas faite pour une vie pareille et Ceallagh… Murtagh aime férocement son frère, mais il n’empêche que sa nature de Cracmol le rend vulnérable. « Second. Could you please send Ginger to my apartment, when it’s safe, so he can pick up a few things I don’t want to see sold or destroyed ? My entire life is there. I… Just in case things get better and I can get them back, I-- » Ça, il peut le faire aisément. Ginger va encore râler mais Murtagh sait que c’est plus pour la forme qu’autre chose, dans le fond, il apprécie Susan. De toute façon, il avait déjà prévu d’envoyer le Leprechaun chercher les affaires de la jeune femme.
« Third… » Il n’aime pas qu’elle serre sa main plus fort, il n’aime pas qu’elle semble hésiter, avoir des difficultés à formuler sa troisième demande. « You need to promise me that you won’t try to contact or see me again. » Les traits du Scamander s’assombrissent aussitôt. Il s’en doutait. Parce qu’il connaît Susan depuis qu’ils sont gosses, parce qu’il sait comment elle réfléchit, comment elle fonctionne, il s’en doutait.

Mais l’entendre, ça reste douloureux. « Promise me. » Il ne peut pas lui promettre ça. Il est parfaitement incapable de lui promettre qu’il n’essayera pas de la contacter ou de la revoir. C’est Susan, par Merlin. « I promise you I’ll do everything to make them think I disagree with your actions. » Parce qu’elle a raison, il doit penser à sa famille et tant qu’elle connaît son avis sur la situation, Murtagh peut mentir au monde entier. « And I’ll tell Ginger to gather your things and bring them back here, » poursuit-il avec un sourire. Puis il reprend un air sérieux, plonge son regard dans celui de la jeune femme. « But I can’t promise you that I won’t try to contact you. No, I can’t, » insiste-t-il quand il la voit ouvrir la bouche.
« I can lie if I know that you’re safe. I can fool anyone if I’m sure you’re okay. I can’t live in the dark, Saoi. I need to be able to check on you, or I’ll probably lose my mind. » Il n’a sûrement jamais été aussi honnête de toute sa vie, pas même avec Susan et c’est étrange, ça lui fait mal dans la poitrine et ça ferait presque trembler ses mains d’habitude si sûres, si habiles. Il plonge ses doigts dans la poche de son manteau et en tire une pièce en or, de Leprechaun. « You take this. This way, Ginger will always be able to find you, no matter where you are. He’ll keep us updated on each other’s status and I promise you they can’t do anything against it. I’ll lie to them, I’ll pretend to think you’re a traitor, and need to be arrested. But I’m not letting you go until you promise me to keep in touch. » Et il n’en démordra pas.

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Murtagh avait vu cette dernière requête venir, elle en mettrait sa main à couper. Peut-être que, juste au dernier moment, il espérait qu’elle ne prononce pas ces mots. Mais il sait tout aussi bien qu’elle que c’est nécessaire, que c’est plus raisonnable. Susan voit son visage qui s’assombrit, à l’instar du sien. Ça va être dur pour tous les deux, d’être séparés. Même si, depuis leur sortie de Poudlard, ils ont eu tous les deux leur vie… Ils ne se sont jamais vraiment quittés. Ils n’ont jamais été contraints de ne pas se voir. La jeune médicomage sait qu’elle se repose beaucoup sur son ami - beaucoup trop. Elle a du mal à savoir ce qu’elle va faire sans lui, très franchement. Mais ils n’ont pas le choix. Il va falloir qu’elle le découvre, même si elle aurait préféré que ce soit le genre de choses qu’elle n’ait jamais à découvrir. « I promise you I’ll do everything to make them think I disagree with your actions. » Elle sourit, et acquiesce. « And I’ll tell Ginger to gather your things and bring them back here, » Elle acquiesce une seconde fois, satisfaite. Elle n’aime pas trop l’idée que Ginger aille plonger sa tête dans ses sous-vêtements, mais c’est un mal pour un bien. « But I can’t promise you that I won’t try to contact you. No, I can’t, » Bien sûr, elle a envie de rétorquer quelque chose, de lui faire un argumentaire en dix-huit parties sur pourquoi il faut qu’il tienne cette promesse. Mais Murtagh - comme elle s’y attendait - n’as pas l’air de vouloir l’entendre.
« I can lie if I know that you’re safe. I can fool anyone if I’m sure you’re okay. I can’t live in the dark, Saoi. I need to be able to check on you, or I’ll probably lose my mind. » Susan penche légèrement la tête sur le côté. Elle comprend, et ça la touche. Elle essaie de se mettre à sa place. Est-ce qu’elle serait capable d’agir normalement, de vivre comme si de rien n’était, si Murtagh était en danger et qu’elle ne savait même pas s’il était encore vivant ? Non. Bien sûr que non. Ça la rendrait folle. Cependant, elle n’a aucune solution à lui proposer. Tout moyen de communication pourrait les desservir tous les deux, en révélant sa position, ou la véritable allégeance du patron du Lazarus Pit. Elle commence à préparer un monologue pour lui dire qu’il doit se rendre à l’évidence quand il sort une pièce de leprechaun de la poche de son manteau. Les yeux de Susan, bien que toujours cernés et fatigués, brillent soudain d’un nouvel éclat. « You take this. This way, Ginger will always be able to find you, no matter where you are. He’ll keep us updated on each other’s status and I promise you they can’t do anything against it. I’ll lie to them, I’ll pretend to think you’re a traitor, and need to be arrested. But I’m not letting you go until you promise me to keep in touch. » Elle baisse les yeux sur la pièce, tend les doigts pour la saisir et l’observer. Elle n’est pas très sûre mais… Ça pourrait marcher. Peut-être. Décidément, elle ne va pas se débarrasser de Ginger de si tôt, apparemment. « I guess you’re not giving me a choice, more an order, so… » Elle hausse les épaules, range la petite pièce dans la poche de son pantalon. « I’ll take it. But if I have even the slightest impression that it puts one of us in danger, I swear to you I’ll throw it away. Or buy myself a nice pair of shoes with it. » plaisante-t-elle - sans trop savoir où elle trouve la force. « You’ve become a bit bossy, Murtagh Scamander. I kinda like it. » dit-elle en lui enfonçant un doigt dans les côtes.
Étrangement, le fait d’avoir plaisanté fait tout remonter, et des larmes viennent de nouveau faire briller ses yeux. Elle passe ses bras autour du coup de Murtagh, comme si ça pouvait tout régler, et elle pose son menton sur son épaule. Elle a l’impression que rien ne peut lui arriver tant que Murtagh est là. C’est une illusion dans laquelle elle aimerait bien se noyer pour toujours. « I’m going to miss you… so much. » dit-elle en fermant les yeux. « Stay safe, ok? » Elle le serre un peu plus fort. Elle respire son parfum et essaie de l’imprimer dans son esprit. « I know you don’t want to hear this, but I have to say it one time, just in case: if I don’t make it… » dit-elle en se reculant légèrement pour le regarder dans les yeux. « Please don’t be sad too long. Continue your life, be happy. » Elle sourit. « You know how much I care about you, yeah? Never forget that. Never. » Elle lui dépose un baiser sur la joue. « Now go. Please. » Elle lui dépose un baiser sur l’autre joue, et l’emprisonne dans une dernière étreinte.

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(MAI 1998) SCAMINGER † he would slay a dragon, just to see that smile.

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