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sujet; waves and energy, light shining from a dead star. (thealda#2)

HUNTED • running man
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‹ inscription : 08/05/2016
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‹ crédits : killer from a gang pour l'avatar, tumblr, crooked fingers.
‹ dialogues : sienna.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1962
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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mafalda weasleySome things are too terrible to grasp at once. Other things - naked, sputtering, indelible in their horror - are too terrible to really grasp ever at all. It is only later, in solitude, in memory that the realization dawns: when the ashes are cold; when the mourners have departed; when one looks around and finds oneself - quite to one's surprise - in an entirely different world.
(24/09.) On ne l'avait pas débarrassé du sang et de la sueur froide panique quand on l'avait jeté dans le cachot. Theodore se sentait comme une bête en cage, un animal exhibé et moqué. Encore hier, avait-il l'impression, il était de l'autre côté des barreaux, à torturer par obligation et sous les ordres du frère et de la soeur Carrow, des dizaines d'élèves... combien étaient passés sous sa baguette? pour combien de victimes allait-il devoir faire pénitence? “ On fait moins le malin, hein? ” lui cracha le geôlier qui venait de l'envoyer mordre la poussière dans la cellule, affairé à verrouiller la serrure de la porte des cachots, son visage derrière le grillage des barreaux. “ Zabini... ” va survivre? Mais les mots meurent dans sa gorge: il s'en fiche, se convainc-t-il, Blaise est un traître, se rappelle-t-il. L'évocation du nom honni assombrit le visage de l'autre. “ Tais-toi, ” dit-il simplement avant de le laisser dans le silence et la solitude.

Sa chemise lui colle à la peau, et il s'en débarrasserait volontiers si il le pouvait. Il a peur d'avoir froid, ou d'infecter les blessures qu'il a dans le dos, jolis châtiments corporels infligés par ses amis les Insurgés qui l'ont capturé. Il essaie de penser au froid, aux possibles infections. Il essaie de penser à rien d'autre.

Il s'est endormi sans s'en rendre compte. Il est réveillé par un chuintement, qu'il comprend après être un murmure: “ Nott... Nott! Pour l'amour de Merlin, réveille-toi- oh, t'as une sale tête. ” Malfoy. Theodore se relève difficilement du coin de la cellule qu'il a décrété être son lit, s'approchant avec prudence de la porte et mettant un temps infini à se lever pour regarder à travers les barreaux au niveau du visage. Si Malfoy avait voulu lui faire du mal, il l'aurait déjà fait, raisonne-t-il. “ Zabini... il va s'en sortir? Ça ferait une différence pour toi si il mourrait? ” Theodore ne répond pas, Draco détourne les yeux, l'air agacé. “ Oui, il va survivre. Avec une main en moins, mais il va survivre. Je suis venu t'apporter ça. ” Theodore récupère ce qu'il lui glisse entre les barreaux. “ Un pull? Les nuits sont froides, et ils ont besoin de toi en vie. Pour qu'ils me torturent. Que vous me torturiez.Ne rends pas les choses plus difficiles qu'elles ne le sont déjà.Va te faire foutre, Malfoy. ” Il tend la main à travers les barreaux mais Draco l'esquive sans mal: sa main, à défaut d'attraper son col, ne se referme que sur du vide. De rage, Theodore lance le pull loin de lui, de l'autre côté de la porte. “ T'approches plus de moi ou je t'arrache la gorge. ” Il ne sait pas ce qu'il lui fait le plus peur: la sincérité ou la peur dans sa voix. Malfoy le laisse, le visage fermé.

Il fait froid. Il doit se concentrer sur le froid.
Ça fait deux jours maintenant.
Non juste le froid, juste le froid, juste le froid. Si il ne se concentre pas sur le froid-
Deux jours, ça fait environ dix doses.
-alors il va devenir complètement dingue.

(26/09.)Theo... Theo? ” Ses yeux papillonnent. Non, pas maintenant, il faut que je dorme encore un peu, Mère, je vous en prie- “ Theo! ” -je suis tellement, tellement fatigué, il faut que je-- “ Enervatum! ” Il se redresse brusquement, tout son corps agité d'un long soubresaut douloureux. Ses yeux sont grands ouverts, cherchent fiévreusement le cachot. Il est trempé de sueur et pourtant il a tellement, tellement froid. Ses doigts tremblent, à la recherche de quelque chose... il a fouillé ses poches de milliers de fois avant de dormir, à la recherche de quelque chose, n'importe quoi. Juste un fond, un tout petit peu, juste une goutte de-- “ Loony? ” Il est en train d'halluciner. Il hallucine quelqu'un qui est mort et qui est venu le voir. Il roule sur le flanc, regarde le visage inquisiteur derrière les barreaux de la porte. Il a les cheveux moites, son coeur bat trop vite à cause du sortilège, et sa vision est trouble. “ Est-ce que t'es là... Pour me hanter, mais il ne finit pas sa phrase, la bile lui remontant dans la gorge, la nausée qu'il a essayé de calmer avec le sommeil lui étreignant le ventre. Mais il n'a rien à vomir, alors il se contente de cracher parterre, tout tremblant et luisant de sueur. “ Il est vraiment dans un sale état.Vous pouvez l'aider?Je ne sais pas... je ne pense pas, Luna. Regarde-le... ” Theodore ne connait pas la seconde voix. Il ferme les yeux, essaie de se concentrer, pour ne pas céder, ne pas se mettre à pleurer ou à gémir ou à hurler. Il reste tremblant, prostré, la nausée dansant à la lisière de ses lèvres, menaçant de le faire vomir à vide à nouveau. “ Si vous voulez m'aider, il faut- il me faut-- ” Subitement, une nouvelle énergie l'étreint; il tourne la tête et oui, c'est bien Loony qui l'observe depuis le carré de barreaux au milieu de la porte. Il se lève brusquement, les jambes tremblantes, et se laisse presque tomber contre le battant de la porte, ses doigts accrochés aux barreaux. “ Il me faut de l'Excess.

Il n'arrive pas à réfléchir.
Le chateau tremble parfois, ou peut-être que c'est juste dans sa tête.
Il ne sait pas si il espère que ce soit dans sa tête ou ailleurs.
Il ne sait pas.
Il veut juste ne plus avoir froid.
Que sa tête arrête de lui faire mal.
Que ses muscles arrêtent de tressauter, ses doigts de s'agiter.
Son coeur bat trop vite dans sa poitrine.
Il a du mal à respirer.
Il rêve, ou alors il ne dort pas, il ne sait pas trop.
Les jours passent? Ou les nuits? Il ne sait pas. Il sait juste qu'il a mal, qu'il a besoin d'Excess, de quelque chose, d'un stimulant et mon dieu, Loony, tu veux pas ramener ton fantôme?

La Dame Grise lui parle toute la journée, sans s'arrêter. Les mots se mélangent et il ne sait pas si c'est sa piètre imagination qui parle ou autre chose.
Il n'a pas envie de savoir.
Son coeur bat tellement fort dans sa poitrine.
Ses poumons lui semblent tellement petits.
Et le monde
Le monde n'a aucun sens.

(29/09.)You don't have it anymore. Wh-What? ” Il dodeline de la tête, passe sa manche déjà passablement sale sous sa bouche. “ Your shadow. The ghost. ” Sa mère. Pourquoi lui parle-t-elle de sa mère? Il ne veut pas savoir. “ Right. ” Il repense à sa mère. Que serait-elle en train de dire, en cet instant précis? Entre deux pensées fiévreuses, Theodore ouvre les yeux et les détache de la Dame Grise pour regarder un coin de la pièce... sa mère... sa mère est là avec lui dans le caCHOT NON S'IL VOUS PLAÎT MÈRE NON S'IL VOUS PLAÎT PAS LE--

Boy? ” Quelqu'un a lancé un Recurvite dans le cachot. L'odeur est sensiblement meilleure, et on l'a aussi gracié d'un Aguamenti salvateur. Il ne s'est même pas réveillé. “ Boy? Quoi encore? ” parvient-il à marmonner par-dessus la cavalcade de son coeur. “ Tu as de la visite. ” Difficilement, Theodore dodeline de la tête. Il a tellement, tellement froid...
Et il ne voit rien. Il commence à paniquer, évidemment, parce que tout est flou, les couleurs sont des tâches incompréhensibles, et il n'arrive pas à distinguer véritablement la silhouette de la personne qui se tient dans l'encadrement de la porte ouverte. La porte est ouverte... il pourrait... il pourrait...
Quelle blague. Il est incapable de se lever, encore moins de se débarrasser de quelqu'un et de le dépasser pour s'enfuir en courant. Il a à peine la force de se redresser, tremblant de tout son corps, s'adossant au mur et laissant brusquement son crâne aller contre la pierre. Ça fait mal mais la douleur a le mérite de l'aider à se concentrer, juste un peu. Ses paupières clignotent et puis-- “ Mafie. ” Sa voix est râpeuse, ses lèvres sèches. Il n'a quasiment rien mangé ses quatre dernières jours — seulement quatre jours, mais quatre jours de douleur et d'Enfer —, à peine bu, et ce qu'il appelle sommeil n'est que le moment où il est si proche de l'inconscience et de l'évanouissement qu'il cesse de réfléchir.
Sinon, les monstres reviennent le hanter. Rufford, Quigley, Lovegood père mais aussi... aussi... “ Nephtys? ” croasse-t-il, plein d'espoir. Mais non, la silhouette derrière Mafie n'est pas... n'est pas... “ Ne reste pas trop longtemps, ” grogne-t-il en fermant la porte derrière Mafie.
Ahah. Il est si faible qu'on fait même confiance à Mafalda pour rester dans une pièce seule avec lui. De toutes manières, en manque ou pas, elle est bien capable de te ridiculiser, hein, n'oublie pas, Theo. Oh, tais-toi, Maman, pas maintenant.

Son coeur bat toujours si vite, on dirait un oiseau en cage. Et il a du mal à respirer. Et il a un peu mal au poignet, si bien qu'il lève ses mains devant lui pour les observer. Les veines bleues sur la peau pâle ressortent plus que d'habitude; quand il tourne les bras, il voit que les veines ressemblent à des cordes tendues sous sa peau. Il laisse retomber ses bras et s'appuie sur le sol et le mur pour se lever, lentement, manquant deux fois de s'écraser parterre. Il sent la nausée le reprend mais il la contient, difficilement.
Il n'offrira pas ce plaisir à Mafie. “ Si tu me sauves la vie une troisième fois, je te tue, ” la prévient-il, et il ricane ensuite, laissant son front aller contre l'autre mur, incapable de tenir sa tête levée un instant de plus. Il ferme les yeux, la main appuyée contre les pierres se tranformant en poing rageur qui s'abat, juste une fois, avant que la douleur remonte trop rapidement le long de son bras jusqu'à son épaule, sa nuque, son crâne. “ You're the worst. ” Il arrive à parler au moins, maintenant, même si il a juste l'impression qu'il va mieux seulement pour aller pire ensuite. Ça fait seulement cinq jours qu'il est privé d'Orviétan. Seulement cinq jours et pourtant, Theodore a déjà envie d'en finir.
Dans tous les sens du terme. Il n'en peut plus. Et il déteste l'idée d'être le prisonnier de quiconque. Il veut juste... il veut juste..
Il pense à Nephtys. Il a encore plus mal dans la poitrine. “ Qu'est-ce que tu fais ici?

• • •

He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.


Dernière édition par Theodore Nott le Dim 19 Mar 2017 - 11:03, édité 1 fois
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HERO • we saved the world
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‹ inscription : 26/08/2016
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‹ dialogues : #996666


‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 1716
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t5068-i-ll-recover-if-you-keep-me-a
theodore nott“I don’t understand why mundanes always apologize for things that aren’t their fault.” “I’m not apologizing. It’s a way of - empathizing. Of saying that I’m sorry you’re unhappy.”
(29/09.)Je vais appliquer un peu d’onguent, ça risque de picoter légèrement. ” Euphémisme car si le patient hoche courageusement la tête, il ne retient pas son cri de douleur quand elle étale la pommade sur sa peau et masse doucement pour la faire pénétrer. “ C’est presque fini. ” marmonne-t-elle, alors qu’elle s’essuie les mains sur un tablier de fortune et attrape un rouleau de bandages pour panser la plaie. Mafalda adresse au blessé un petit regard désolé: elle ne peut rien de plus pour l’instant et se relève à la recherche de Susan. Elle déteste la situation actuelle, mais avoir retrouvé son premier mentor, sa troisième (et désormais unique) maman, lui met du baume au cœur. Ça vaut presque le coup d’être coincée à Poudlard avec les blessés qui arrivent à la pelle. Ça vaut presque le coup de se ronger les sangs au sujet de l’issue de la bataille. Elle a peur pour elle, pour sa cause, pour ceux qui se battent et qu’elle ne veut pas perdre. Elle rencontre enfin les prunelles chocolat de Susan et reçoit un hochement de tête en guise de réponse à sa question informulée. Break time. Elle s’échappe de la Grande Salle et c’est un soulagement sans nom. Pourtant elle ne quitte l'atmosphère oppressante de la salle de soin que pour en rejoindre une autre, potentiellement pire. “ Theodore Nott please. ”  annonce-t-elle après avoir dévalé les marches menant aux cachots. “ Right we were told you’d be coming. ” Elle esquisse un sourire qui se veut calme, mais son cœur tambourine dans sa poitrine. Ces cachots elle les connaissait par cœur à une époque. D’abord parce qu’elle avait toujours eu la curiosité d’explorer les sous-sols qui refermaient entre autre sa salle commune, mais aussi parce qu’elle a été une pensionnaire de ces cellules individuelles. C’est peut-être pour ça qu’elle a rappliqué dès qu’elle a su, qu’elle a demandé à voir le prisonnier dont elle a entendu parler, au détour d’une conversation. Le truc de Theodore c'est que contrairement à elle, il n'est pas un Nott parmi d'autres, il est le dernier. Le seul. Alors forcément, elle a tendu l'oreille. Pourtant c’est bien tout ce que Theodore Nott devrait représenter pour elle: un détour de conversation. Un “au fait” sans importance, que l’on oublie aussitôt la conversation close. Mais ça la taraude un peu d’imaginer ces cachots réutilisés par son camp. Ça la travaille suffisamment pour qu’elle pétitionne Susan pour y avoir accès. Quand on réveille Theo, elle réalise la portée de son geste et panique légèrement, mais tâche de ne pas le montrer. Puisqu’elle n’a pas pas de raison d’avoir peur de lui, elle refuse d’avoir peur de ce qu’elle va voir alors qu’on lui ouvre la porte. Son surnom s’échappe des lèvres de Theodore, suivi d’un prénom, qu’elle reconnaît sans forcément comprendre. “ Ne reste pas trop longtemps ” lui fait-on et elle hoche la tête, faussement assurée. Comme si elle avait un but précis en venant le voir, comme si elle pouvait lui promettre que l’échange serait court. La porte est aussitôt refermée derrière elle et elle s’y adosse, les bras croisés contre sa poitrine.

Si tu me sauves la vie une troisième fois, je te tue ” Elle a presque envie de rire elle aussi, imitant son ricanement sarcastique. Parce qu’elle sait la menace vide. Il ne peut toujours pas lever la main contre elle, il n’a toujours pas repayé sa dette. Elle s’avance timidement dans la pièce, qu’elle ignore que l’on n’a récuré rapidement que pour sa visite, tentant de ne pas montrer son étonnement face à ses conditions de détention. Ce n’est pas si terrible. “ You're the worst. ”  Elle esquisse un sourire. Il n’a pas été brisé, pas encore, même s’il ne semble plus très loin, il la déteste encore et quelque part ça la rassure un peu. “ Meh…I don't know man, you haven't seen yourself. ” elle se veut piquante, mais le cœur n’y est pas vraiment. Malgré leur passif et tout ce qu’elle peut penser de lui, ce n’est pas drôle de le voir comme ça. Même pas un peu. Même pas du tout. “ Qu'est-ce que tu fais ici? ”  Elle est venue, elle ne sait plus trop pourquoi, pour se moquer peut-être, ou s’assurer qu’il n’aille pas trop mal, ou pour s’occuper même s’il y a tant de choses plus importantes à faire là haut. Principalement c’est la curiosité qui l’a poussée à se pointer dans son cachot. Une curiosité qu’elle commence déjà à regretter. “ They told me you were here so I thought I’d come and say hello, see how low you’ve sunk. ” Et autant dire qu’il a atteint des profondeurs abyssales. Il a l’air aussi mal en point que certains des pires blessés entassés dans la grande salle, l’infirmerie à laquelle elle est confinée depuis quelques jours. Elle ne voit pas de plaie, mais c’est tout comme. Elle en aurait presque pitié, de son teint pâle et de ses cernes violacées et de ses yeux un peu - non, carrément - fous. Presque ?Not sure there’s anything I can do for you to be honest, even if I wanted to, you’re not exactly top priority at t'moment.  ” Elle se laisse tomber par terre pour être à sa hauteur. Elle sait que, même si elle le laissait filer (ce qu’elle n’est de toute façon pas en mesure de faire), il n’irait pas bien loin dans cet état-là. Et si ça ne tenait qu’à lui sûrement rejoindrait-il la bataille qui fait rage au dehors, celle dont on la tient à l’écart désormais qu’elle a fait l’erreur de remettre les pieds à Poudlard. Elle est plus utile ici lui dit-on, c’est sûrement qu’on la croit incapable de faire quoique ce soit au dehors. Lui aussi semble bien incapable de prendre part aux combats. Elle devrait se dire que c'est tant mieux, mais ça l'embête un peu de le voir dans un tel état. “ Ils te nourrissent quand même ? ”  Elle les pense tellement au dessus des Mangemorts, ses amis les Phénix. Elle veut bien admettre que les cachots soient réutilisés, même si elle frissonne rien qu’à penser à ses propres séjours dans la sœur de la cellule qui contient Nott. Elle refuse cependant de s’imaginer qu’ils s’adonnent à de quelconques actes de tortures. Il faut bien tirer une ligne. Il faut bien prouver que moralement, ils sont au-dessus. Et surtout, elle comprendrait mal qu’on franchisse cette terrible frontière pour si peu. En effet, elle se demande bien ce que Theo pourrait bien avoir à leur offrir s’il était effectivement soumis à un traitement destiné à lui délier la langue. Il est sûrement comme elle, une petite main d’une cause en laquelle il croit, mais sur laquelle il n’a somme toute que peu d’impact. Ou peut-être fait-elle l'erreur de le sous-estimer comme on la sous-estime elle. “ J'ai pas eu l'occasion de demander ce pourquoi on t'a laissé moisir ici, j'veux dire, mis à part ton tatouage hideux. Comment t'ont-ils chopé ? ”  Elle se veut nonchalante, mais il y a bien une raison pour laquelle elle n'a pas fait l'effort de se montrer aussi curieuse qu'à son habitude…Curiosity killed the cat; certaines questions sont peut-être mieux laissées sans réponse.

• • •

If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


gone but never forgotten  graouh :
 
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‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
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Meh…I don't know man, you haven't seen yourself.Man. Il devrait s'insurger, lui couler un regard assassin, faire quelque chose mais il reste immobile, tendu comme la corde d'un arc, agacé mais trop délirant pour formuler la fin de ses pensées. C'est pour la même raison qu'elle est Mafie et non Mafalda, en cet instant précis: juste Mafie, petite Mafie, tout comme lui aimerait bien être juste Theo, petit Theo. Il se demande si elle est venue pour le moqueur. Oui. Évidemment qu'elle est venue pour le moquer; sinon quoi d'autre? Ils se détestent. En tout cas, lui, il la déteste. Il apprécie le fait qu'elle l'ait laissé en vie à maintenant deux reprises (il la déteste pour ça, particulièrement) tout comme il adore le fait qu'elle ait été trop faible pour le tuer, l'éradiquer, le torturer comme elle aurait pu le faire; mais elle ne lui inspire ni respect ni affection. Juste une frustration terrible qu'elle soit celle à lui avoir sauvé les miches. Qu'il lui doive quelque chose mais que surtout, surtout que ce soit d'elle dont il ait encore besoin en cet instant précis.
Que fait-elle ici? Il serait tenté de penser que quiconque venant dans sa cellule, à part peut-être Zabini ou Draco, serait venu se moquer; mais non, lui intime une voix intérieure pleine d'espoir, pas Mafalda. Elle peut t'aider, de son plein gré ou pas, n'est-ce pas? Les pensées sans queue ni tête se succèdent dans son esprit, ses membres tremblants s'immobilisant peu à peu alors qu'une nouvelle énergie se réveille en lui. “ They told me you were here so I thought I’d come and say hello, see how low you’ve sunk. ” Un sourire ironique se dresse sur ses lèvres mais il n'a pas l'énergie pour articuler un quelconque mad banter en réponse. Il lui glisse un regard en coin. Mafie, Mafie, Mafie. Il doit pouvoir y arriver, non? “ Not sure there’s anything I can do for you to be honest, even if I wanted to, you’re not exactly top priority at t'moment. ” Les mots lui déchirent le coeur, et un long frisson lui parcoure la colonne vertébrale; help me, a-t-il envie de gémir. Il a juste envie de se rouler en boule et qu'on s'occupe de lui, du goût acide dans sa bouche, de la douleur qui s'agite tout entier, de son coeur qui bat véritablement trop vite pour que ce soit sain. Il a juste envie qu'on l'aide, juste un peu, s'il vous plaît. Mais il sait qu'il n'aura rien, même en suppliant. “ I heard, ” parvient-il à lâcher, alors qu'elle se laisse tomber parterre tandis qu'il glisse le long du mur, ne parvenant pas à tenir une seconde de plus sur ses jambes tremblantes et tressautantes.

Une attaque à Pré-au-Lard. Oui, il en a entendu parler — rapidement, entre deux rêves fiévreux, les mots de la Dame Grise comme des berceuses — mais surtout, il le sent. Sa Marque lui fait atrocement mal, il a l'impression que son bras est en feu; c'est une douleur terrible, sourde, qui ne cesse jamais, il doit transplaner pour satisfaire le Lord, rejoindre ses frères sur le champ de bataille.
Même si il souffre le martyr, il admet qu'il préfère quand même être dans un cachot en tant que prisonnier que petit soldat parfait dans les ruines du village sorcier. Si ils le gardent ici en vie, c'est qu'ils ont une utilité à le garder, hein? Et qu'ils vont pas le laisser crever? Objectivement, même si il est pas heureux d'être là, Theodore veut bien voir qu'il a plus de chance de survivre ici que dehors, quitte à se faire libérer par les Mangemorts quand ils auront pris le château.
Il pense à tout ça et les mots de Mafie le ramènent sur terre. Son bras lui fait mal, il est agité de frisson, il a très froid et très chaud en même temps, et son coeur ne veut pas se calmer. “ Ils te nourrissent quand même ? Oui, j'ai le droit à un poulet rôti tous les soirs, ” grince-t-il, faisant une blague à la Nott, c'est-à-dire délivrée avec le plus grand sérieux du monde. Il décroche difficilement son regard de Mafie pour regarder le plafond humide en pierres brutes du plafond de la cellule. Ils lui donnent de la nourriture, oui merci, mais Theodore ne peut pas y toucher sans tout rendre; même l'eau reste en travers de sa gorge, menace de déclencher une énième nausée.
Elle parle trop. Il apprécie la compagnie — il en a marre des fantômes qui lui collent aux basques —, pas les bavardages. Il ne veut qu'un chose: une dose. Ne peut-elle pas comprendre ça? Il doit ronger son frein. Prendre son mal en patience. Compte, s'intime-t-il, récitant les étoiles du ciel au rythme d'un métronome mental, pour ne pas sombrer dans l'inconscience à nouveau. “ J'ai pas eu l'occasion de demander ce pourquoi on t'a laissé moisir ici, j'veux dire, mis à part ton tatouage hideux. Comment t'ont-ils chopé ? ” Son tatouage hideux. Ça lui rappelle la brûlure lancinante de la Marque, qu'il met dans un coin de son esprit grâce aux notions d'occlumencie apprises grâce à Rookwood; il arrête de compter, l'esprit vide, baisse les yeux sur son bras.

La Marque en est presque rouge sur les rebords, et le serpent s'agite plus vivement qu'il ne l'a jamais fait ces derniers mois. “ It really is ugly, isn't it? ” marmonne-t-il, plus pour lui-même que pour elle, avant de relever les yeux vers Mafie, sa question passant complètement à la trappe. “ You can help me, Mafie, dit-il et puis, très vite, trop vite, avant qu'elle ne réponde, il enchaîne, les mots s'emmêlant les uns les autres sans grand sens: IneedExcessIneeditand-I'msureyoucangetit-you'reasmartgirlpleaseMafie-I'mgoingtodieifIdon'tgetany-it'sbasicallyadrenalinemybodyisgoingthroughwithdrawal-Ican'tthink- IswearI'llhelpyouMalfoysaiditwastheonlyway-pleaseMafie-pleaseMafie-pleaseMafie, ” et c'est une prière, vraiment, et il voulait la forcer, la manipuler, la séduire et lui promettre monts et merveilles; mais à la place, il la supplie comme un chien, sa respiration hasardeuse se bloquant soudainement dans sa gorge, ça y est je vais pleurer ma misère, se dit-il mais non, c'est juste qu'il ne peut plus respirer, et qu'il n'entend pas Mafie quand elle dit quelque chose, il n'y a que le bruit de ses battements de coeur contre ses tympans, et l'inconfort constant dans sa poitrine qui augment, augmente, gagne en force, gagne en force, jusqu'à ce que la douleur dans sa poitrine frise avec celle de son bras, il a l'impression que tous les muscles de son bras gauche sont pincés, déchirés, picotés d'aiguille et l'impression qu'on lui a foutu un coup de poing dans la mâchoire même si on ne l'a pas touché depuis quelques jours maintenant, tout son corps hurlant pour de l'Excess, juste de l'Excess, rien qu'un peu d'Excess parce qu'il ne sait plus fonctionner sans.
Maf-- ” mais le nom ne quitte jamais le bout de ses lèvres, comme une supplique non-méritante.

Spoiler:
 

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He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.
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‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 1716
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
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(29/09) Mafalda ignore ce qu’elle espérait tirer de cette visite, du contentement à l’idée qu’il n’aie que ce qu’il mérite, du soulagement de voir qu’il n’est pas maltraité, juste de quoi se distraire quelques minutes et ne pas penser à la bataille, ou simplement assouvir une curiosité un peu malsaine. Quoiqu’il en soit, elle a l’impression qu’elle n’en tirera rien du tout qu’une immense insatisfaction. “ It really is ugly, isn't it? ” Quand elle la voit sur sa peau visible irritée, le serpent d'encre bordé de rouge qui se trémousse avec impatience sur son bras, Mafalda se dit qu’elle n’est pas juste laide cette Marque, elle n’est pas juste hideuse. C’est bien plus que ça ; elle préférait se couper le bras plutôt que d’avoir à porter une chose pareille. Sans compter qu'elle a tout l'air de faire terriblement mal. “ You can help me, Mafie ” Elle vient de lui dire que non et s’apprête à le répéter, à lui dire que l'appeler Mafie n'y changera rien, mais il enchaîne déjà. “ IneedExcessIneeditand-I'msureyoucangetit-you'reasmartgirlpleaseMafie-I'mgoingtodieifIdon'tgetany-it'sbasicallyadrenalinemybodyisgoingthroughwithdrawal-Ican'tthink- IswearI'llhelpyouMalfoysaiditwastheonlyway-pleaseMafie-pleaseMafie-pleaseMafie, ” Elle ne comprend rien, un mot sur quatre tout au plus. Excess, get it, smart girl, die, body, think, Malfoy, please. Grosso-modo. “ Et plus lentement ça donne quoi ? ” Il pourrait lui tomber à genou pour lui lécher les bottes que la scène n’en serait pas plus pathétique. Et ça la dégoûte un peu, mais ça l’inquiète aussi, elle ne comprend pas tout, mais elle devine à peu près. Et elle ne sait pas quoi dire, parce qu’elle n'a jamais touché à la drogue. Elle n'a pas eu la vie de gentil sang-pur, avec un job au Ministère, endossant le rôle de Mangemort les weekend, avec le temps de sniffer un peu d'excess de temps à autres qu'elle s'imagine déjà qu'il a tenu avant d'être balancé ici. Elle ne sait pas comment ça s’obtient de façon générale et encore moins dans un Poudlard assiégé. Il divague à ne pas en douter. Il est tellement en manque qu’il ne réalise pas qu’il lui demande l’impossible. Quand il s’arrête c’est parce qu’il ne paraît ne plus avoir de souffle et la souffrance est soudain encore plus visible sur son visage.

Nott ? ” Il ne semble même pas capable de l’entendre alors elle s’approche à quatre pattes. “ Maf-- ” le reste de son prénom s'étrangle dans sa gorge indigne de le prononcer. Elle pose le dos sa main sur son front à peine dégoûtée par la sueur froide qui s’en échappe. “ Nott ? Eh Nott ça va ? ” Sa voix un peu suraiguë la dérange, elle trahit son manque d’indifférence. Mais elle veut se dire que c’est normal, parce que c’est une mini-médicomage un peu et qu’elle s’inquiète pour ses patients et que là Nott, il a tout l’air d’un patient. De la main qui n’est pas déjà sur sa peau, elle attrape le poignet du jeune homme - le droit parce qu’à la façon dont son bras gauche est ramené contre sa poitrine elle devine qu’il lui fait mal - à la recherche de son pouls. “ Jesus ” L’artère pulse à peine sous ses doigts, c’est lent, trop lent. Elle se lève d’un bond et vient tambouriner à la porte pour qu’on lui ouvre. “ HELP! " Elle continue de tambouriner, ne laissant pas le prisonnier s'échapper une seconde de son regard turquoise, son cerveau fonctionnant à toute allure. Elle essaye de se souvenir des enseignements de Susan. Mais ce n’est pas facile, elle ne sait rien de ce que ressent Theo. Pas de souffle, pouls trop lents, sueurs. Ce n’est pas assez pour conclure, voilà ce qu'elle a appris. Le garde vient enfin ouvrir la porte. “ Keskisp— ”“ Il lui faut un médicomage au plus vite. ” Et elle n’a pas fini de parler qu’elle se rend compte qu’on risque de lui rire au nez, parce que les médicomages sont déjà bien trop occupés à soigner ceux qui sont tombés sous les coups des comparses de Nott. “ I-uh I think he’s having a heart attack. ” Mafalda la revoit comme si elle l’avait eut entre ses mains encore hier la brochure, quand elle a rendu visite à son grand-père dans un hôpital moldu et qu’elle n'en pouvait plus d’attendre et qu’elle a chipé tous les fascicules sur les étagères. Elle ne sait même pas si les sorciers peuvent faire des crises cardiaques - elle a jamais eu l’occasion de se poser la question jusqu’à aujourd’hui -, mais ça y ressemble fortement. Call 999. Disait la brochure. Aujourd’hui, elle traduit ça comme: appelez Susan. Ou n’importe quel guérisseur. Mais surtout Susan. Elle ne sait pas s'il a bien compris l'urgence le pauvre garde, mais en tous cas, il claque la porte derrière lui et elle entend ses pas s'éloigner, rapidement, mais pas assez. “ Nott, if you die on me like this I'll kill you. ” Elle n'est pas drôle, mais elle ne cherche pas à l'être, elle dit les mots qui lui viennent, si confus qu'ils soient, plus sincère que jamais. Elle ne sait pas pourquoi elle est venue, mais ce n'est certainement pas pour ça. Pas pour le voir souffrir autant. Pas pour le voir mourir. Tendue au possible, elle se repose tellement sur la porte close derrière elle que quand elle s'ouvre à la volée elle manque de tomber par terre. “ Fina-fuckin'-ly. ” fait-elle alors que deux personnes font irruption dans la pièce pour prendre en charge le prisonnier, qui, l'espace d'un instant, est redevenu Theo.

• • •

If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1962
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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Y'a la voix de Mafie, et Theodore a envie de lui hurler de le laisser tranquille mais il n'arrive pas à réfléchir, le monde tangue et se retourne et bouge, bouge, bouge tellement vite et s'il vous plaît, que quelqu'un arrête ce manège, il n'arrive pas à respirer, il a l'impression qu'il a tout le château de Poudlard sur la poitrine, qui l'empêche de respirer, qui laisse pas assez de place à son coeur pour battre. Il a affreusement mal au bras, à cause de la Marque mais d'autre chose aussi, comme si on lui pinçait le biceps avec une pince chauffée à blanc. Il a mal à la gorge. Il a le coeur qui bat trop vite dans la gorge. Et puis les sons qui s'effacent. Le château qui devient montagne sur sa poitrine. Y'a les yeux de Mafie qui restent vissés sur lui. Qui le clouent au sol. Il y a sa voix. Il y a la façon qu'elle a de dire son nom. “ Nott, if you die on me like this I'll kill you. ” Il essaie de faire quelque chose. Il n'y arrive pas. Il est à quatre pattes, à même le sol trop froid. Ses doigts essayent de s'enfoncer dans la pierre. En vain.
Le monde continue de tourner. Sa mâchoire lui fait mal. La douleur se répand. Et son bras, putain, son bras est en feu. Non. NON. Pas ici. Pas maintenant. Pas comme ça. Pas avec elle. Non. NON.
Il essaie de dire quelque chose mais il n'arrive pas à parler. Il se laisse tomber, et ferme enfin les yeux.

We die like kings.

Il se souvient d'un truc de quand il était gamin.
Quand il est mort, quand il n'aurait pas dû survivre, quand il a ramené quelque chose avec lui. Sa mère. Il se souvient d'une voix et c'est con, une voix. Il pensait que c'était sa mère. Il pensait que c'était sa mère, qui lui disait qu'ils mourraient en rois, parce qu'ils étaient des Mulcibers, Theodore, des Mulcibers, des princes, des nobles, des grands, sweet boy, listen to me, listen, we die like kings.
Oui, il se souvient de la voix. We die like kings. Il se souvient des battements effrénés des ailes des guêpes. Il se souvient de la douleur, incroyable. Il se souvient du poison. Il se souvient de la guêpe qui s'était logée dans sa gorge. Il se souvient de la dernière bouffée d'air. Il se souvient du mal de tête. Il se souvient de la panique. Il se souvient du froid, et du noir.
Et la voix.

We die like motherfuckin' kings.

Il sait pas pourquoi ça lui revient maintenant. Pourquoi il a l'impression qu'on lui a hurlé des histoires de putains de rois dans les oreilles pendant des heures. Il sait pas pourquoi il repense à tout ça, et il ne sait pas non plus pourquoi la voix, qui n'est définitivement pas celle de sa mère, lui est étrangement familière même si il est convaincu de ne jamais l'avoir entendue avant. Theodore n'est pas un homme à convictions. Mais de cette voix, et de cette familiarité, et de l'importance de cette phrase, il est convaincu.
Theodore? ” Un long frisson l'agite et c'est comme si on venait ed lui retirer de la ouate des oreilles. “ Bien. ” Il n'a jamais vu l'homme en face de lui de sa vie et machinalement, tout son corps se tend alors qu'il observe les alentours. Il n'est plus dans la cellule, mais dans une ancienne salle de classe transformée en... en quoi, exactement? “ Tu m'entends? ” Il tourne de nouveau les yeux vers l'homme. Il est allongé sur un lit de camp et quand il se redresse trop brusquement, l'homme s'approche et l'aide. “ Easy, ” mais Theodore ne l'écoute pas, il veut s'asseoir. “ Qu'est-ce que-- ” Il croasse, difficilement. “ Tu as eu un infarctus. Est-ce que tu as mal au bras?
Tout lui revient, brusquement. Les guêpes, la cellule, Mafie, son coeur, son bras, sa mâchoire, les guêpes, les guêpes, les guÊPES ET TOUT D'UN COUP IL Y A UN BOURDONNEMENT DANS SES OREILLES ET ELLES SONT LÀ-- “ ohlà, Theodore, respire, shite, hé, hé, hé, respire, respire, tout va bien, c'est fini, d'accord? C'est fini. ” Theodore compte, ferme les yeux, se force à respirer au rythme des chiffres. We die like kings. Il a l'impression qu'il vient de se réveiller d'un mauvais rêve.
Il regarde son bras. Il a toujours mal au bras. Il a l'impression que la Marque le nargue. “ T'as failli mourir, ” fait l'homme en se reculant enfin, et Theodore se permet de respirer un peu mieux, moins profondément, moins bruyamment. “ On t'a donné un peu d'adrénaline. On a quelques médicaments pour ton coeur (Theodore entend qu'il n'a aucune envie de lui en donner, et il se félicite qu'ils aient ici un peu de dignité au moins) mais aucun pour traiter ton... problème. ” Il lui faut un moment avant de comprendre qu'il parle de l'addiction. “ Il faut trouver de l'Excess. Bien sûr. Il me faut de l'Excess. Avec un fond de whisky?N-non, juste, il me faut, il me faut-- Je pense que tu ferais mieux de te reposer. Sois heureux qu'on ne te laisse pas crever ou qu'on te jette pas sur le champ de bataille sous les pieds de tes amis-- De l'Excess, il me faut de l'ExceSS SINON JE VAIS-- Cubitum.

Quand il rouvre les yeux, y'a Mafie.
Il les referme presqu'aussitôt. “ Je vais te tuer, ” la prévient-elle simplement, même si il reste rigoureusement immobile. Il porte le pull qu'il a refusé de la part de Draco. Il a un peu moins froid.
Il a toujours aussi mal.

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(30/09) Tu lui as sauvé la vie Mafie. Tu parles d’un exploit, appeler les secours, on a vu plus héroïque. Elle n'est pas fière Mafalda, elle n’est même pas tout à fait rassurée, malgré la vague tape dans le dos de la par d’Elijah. Ce n’était une priorité pour personne Theo. Oui, c’est Theo maintenant, pour l’instant, le temps qu’il aille mieux, le temps qu’il puisse répondre à ses boutades, le temps qu’il soit de nouveau capable de lui hurler dessus. Y’a tellement plus important qu’un pauvre prisonnier. Elle le sait, elle n’a même pas besoin d’entendre les autres parler, elle n’a même pas besoin d’écouter à la porte quand Elijah s’occupe de lui - même si elle le fait bien sûr parce qu’elle n’a jamais su résister à la curiosité. Elle entend les propos durs de son cousin, le sarcasme avec lequel il répond au patient et elle sait que c’est amplement mérité. Elle a eut le temps de se renseigner depuis sa visite dans les cachots, d’apprendre comment on l’a tiré jusque-ici, comment il ne s’est pas laissé capturer sans emporter un bout de Zabini avec lui. L’histoire l’a fait frissonner d’horreur un long moment et sûrement que ça aurait du lui ôter toute forme de compassion à son égard, mais non. Pas tout à fait. Elle se tire en courant quand elle entend les pas d’Elijah s’approcher après qu’il ait de nouveau renvoyé Nott - Nott, parce qu'il a coupé la main de son ancien ami, ew - dans les bras de Morphée. Il l’a peut-être entendue, elle s’en fout. Elle s’arrête au détour du couloir, se planque dans le placard à balais et attend.

Tout ça pour ça, tout ça pour lui, pour être à son chevet quand il va de nouveau se réveiller, parce que quand même ça serait triste qu’il se réveille seul et puis, il faut bien que quelqu’un le surveille, hein ? Ah, elles sont belles ses excuses. Quand il dort, avec ses cheveux collés au front et sa peau trop pâle, il a conserve un air du Theodore qu’elle a connu à Poudlard. Et même si elle lui en veut (beaucoup), le déteste (un peu), elle esquisse un petit sourire à le voir si faussement paisible sur son lit. Comme ce n’est pas très drôle d’attendre que quelqu’un se réveille, elle ressort discrètement et va chiper un livre à la bibliothèque avant de se réinstaller à son chevet. Elle sait qu’elle n’a berné personne et qu’Elilah et Susan doivent savoir qu’elle est là. Ce n’est pas plus mal, ils sauront où la trouver s’ils ont besoin d’elle et en même temps elle n’a pas eut besoin d’expliquer son intérêt pas très sain pour Theo. “ Je vais te tuer. ” Elle referme son bouquin brusquement et relève les yeux vers lui. Enfin. Elle sourit parce qu’il est réveillé, elle sourit parce qu’il la menace et que si sa haine est de retour c’est quand même qu’il est déjà un peu plus lui-même. C’est bon signe. Elle n’a jamais été plus contente d’entendre une menace de mort à son encontre. “ A simple thank you would suffice. ” Elle jette le livre par terre et se lève d’un bond. Elle ne s’attendait à aucune gratitude de sa part, même si elle l’a sauvé, il paraît. Parce qu'iil ne lui a rien demandé lui et peut-être bien qu’il aurait préféré mourir. Elle ne lui a pas laissé le choix. Mafalda elle l’a sauvé pour elle. Son opinion lui était égale. Ses motivations étaient on ne peut plus égoïstes. “ Ça va mieux ? ” Fait-elle en s’approchant de lui, les bras croisés contre sa poitrine. Elle espère qu’il ne va pas lui reparler d’Excess. Elle l’a entendu avec Elijah; c’est obsessionnel. C’est terrifiant. Elle se demande comment ils font pour ne pas le savoir, tous les consommateurs, pour se jeter dans la gueule du loup, tomber si facilement dans l’addiction. C’est facile de ne pas essayer, right ? Elle pousse un long soupir. Elijah a dit qu’il n’y en avait pas à Poudlard de toute façon. Et elle le croit. Enfin, elle croit qu’il n’y en a pas officiellement. Officieusement, il y a peut-être quelques fonds de réserves privées. Si Wendy et elle sont capables de se procurer de l’alcool, ici et là, d’autres ont bien pu se procurer de l’orviétan. Seulement ces autres elle ne les connaît pas et, après quelques minutes d’hésitation quand on a emporté Theodore pour le soigner, elle a décidé qu’elle ne chercherait pas à découvrir leur identité. Elle en a déjà trop fait pour lui pour y ajouter une fleur pareille ; et en même temps, n'est-elle pas précisément en train de l'aider, de faire ce qu'il y a de mieux pour lui en le forçant à continuer ce sevrage difficile, mais nécessaire ? Nouveau soupir et l'envie soudaine de se foutre des claques. Irrécupérable.

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‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1962
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
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A simple thank you would suffice. ” Il lève les yeux au ciel, laisse son regard tourné sur le plafond de la cellule, essaie d'y trouver des motifs, quelque chose pour essayer de ne pas la regarder, ne pas faire attention à elle; c'était simple, avant, quand elle le regardait de loin et qu'il essayait de rester plongé dans son livre, détestant l'attention mais ne pouvant s'en défaire pour autant. C'était si simple avant mais maintenant, c'est comme si elle emplissait toute la pièce, comme si elle était présente de partout, et il entend encore, comme une ritournelle incessante, une fois lui murmurer à l'oreille, we die like kings, et elle se lève, we die like kings, et elle s'approche, WE DIE LIKE KINGS et il essaie de ne pas associer cette phrase à sa présence, mais il n'y arrive pas.
Il aimerait que Nephtys soit là. Ça le sortirait hors de lui qu'elle le voit en cet état; et pourtant, il n'y a personne d'autre dont il pourrait supporter le regard en cet instant précis. Y'a Mafie, mais il a l'impression qu'il n'a pas trop le choix de toutes façons. Elle ne semble pas décidée à le laisser mourir, ou à le laisser tranquille en général. Il a envie de la détester pour ça, il a envie de lui hurler qu'il aurait préféré l'obscurité, le noir, le froid, la douleur plutôt que de se réveiller, encore et toujours, avec cette faim avide au creux du ventre, avec le tremblement au bout de ses doigts, il a envie de lui hurler qu'il la déteste, qu'il va vraiment la tuer, qu'elle aurait dû le laisser crever.
Mais il pense à Nephtys. Il pense à la voix du spectre de sa mère, qui a tout donné pour qu'il vive, qui n'a jamais voulu que son bien, à sa manière tordue et mauvaise. Sa baseline est la survie. Il n'a rien fait si ce n'est pour survivre.

Et Mafalda l'a sauvé.
Trois fois.
Il la hait. Il ferme les yeux, un instant, comme pour convoquer un peu de force, alors même qu'elle parle: “ Ça va mieux ? Fantastique, ” fait-il, avec cet humour pince-sans-rire et froid qui est le sien, rouvrant les yeux et se pliant lentement pour s'asseoir dans un grognement, tous ses membres lui semblant à la fois douloureux et gourds. Il pose son bras sur ses jambes croisées, regarde les phalanges agitées de spasmes incontrôlables, puis relève les yeux vers elle. Il a envie de lui demander si elle a de l'Excess. Si elle peut lui en trouver. Ce qu'il peut lui donner en échange. Il en a besoin, il en a vraiment besoin et il le sait. Alors même que leurs regards le croisent, il lit qu'elle pense à la même chose que lui, à cette putain de drogue qui, après lui avoir rendu la vie si facile, tellement facile, est en train de la ruiner. Putain. Il aimerait que Nephtys soit là. Elle saurait quoi faire, elle. Lui il a l'impression d'être le gamin qui n'a jamais su quoi faire, qu'a survécu parce qu'il le fallait, sans avoir pourquoi, pour quoi. Ghost Boy, ils disaient. Ouais. Theodore a l'impression d'être un putain de fantôme.
Il se passe la langue sur ses lèvres gercées, alors même que le goût amer de l'Excess explose dans le fond de sa bouche. Juste un peu... il pourrait négocier... lui dire... lui dire... “ Save me once, shame on you. Save me twice, shame on me. Save me thrice, shame on you again. ” Il se force à déglutir, difficilement, enfoncer ses doigts autour de son genou pour garder une ancre, un rempart contre l'agitation qui, déjà, l'étreint. “ Je te dois trois fois ma vie, lâche-t-il amèrement. Do you realise how fucked up this is? ” Et de nulle part, une ombre de sourire s'élève sur ses yeux; il détourne rapidement le visage pour qu'elle le loupe. “ Tu veux pas me laisser partir, hein, Mafie? Je voulais crever comme un roi, et toi tu me ramènes à cette cellule.

Il regarde son bras, relève la manche de son pull, découvre la Marque. Qui pulse, toujours. Qui lui fait mal, toujours. Il se demande si ça valait le coup et aussitôt, il sait que ce n'est pas le cas. Il aimerait juste être chez lui, lire un livre, avoir Nephtys dans la même pièce, la faire rire, juste un peu. Il aimerait être partout sauf ici, en cet instant précis. “ Merci, ” lâche-t-il finalement du bout des lèvres.

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He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.
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HERO • we saved the world
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‹ inscription : 26/08/2016
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‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 1716
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
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Fantastique ” Et même s’il y’a toute l’ironie du monde dans sa réponse, elle sait qu’il va mieux parce qu’il est capable de l’humour froid qui le caractérise, ce petit quelque chose qui lui faisait un peu défaut la veille. “ Save me once, shame on you. Save me twice, shame on me. Save me thrice, shame on you again. ” Elle hausse les sourcils, “ That’s not exactly how the line goes. ” rétorque-t-elle, non sans un petit sourire, une légère pointe d’amusement dans les yeux. Ça l’agace bien sûr d’entendre ce qu’il a raison de pointer comme étant sa bêtise. Elle semble s’acharner à le sauver, malgré ses propres alliés, malgré elle, malgré lui-même. Elle le déteste suffisamment pour l’abandonner seul avec un détraqueur - non sans espoir que sa marque le préserve de son baiser néanmoins - suffisamment pour le faire saigner et en sourire, mais l’idée de le voir mourir la rebute absolument, inexplicablement. Que ce soit de sa main à elle, ou du fait de la nature même. L’infarctus, n’était pas de sa faute à elle. Juste une circonstance de sa venue; n’est-ce pas ? “ Je te dois trois fois ma vie. Do you realise how fucked up this is? More than you know. Mais après tout ce qu’elle a vu pendant la guerre, après tout ce qu’elle a vécu, il est normal qu’elle ne soit plus très rationnelle et si pour elle péter un plomb c’est sauver la vie à quelqu’un trois fois, ça reste un bilan acceptable. Pas très compréhensible, mais pas vraiment négatif non plus. Un excès de compassion ça ne peut pas faire de mal non ? Surtout dans son camp à elle. Mais si, à en croire Nott qui détourne soudain le visage. La pitié n'est pas un crime sans victime apparemment. “ Tu veux pas me laisser partir, hein, Mafie? Je voulais crever comme un roi, et toi tu me ramènes à cette cellule. ” L’image, qui devrait n’être qu’anodine, la frappe étrangement. Elle esquisse un sourire et fronce les sourcils à la fois, comme en pleine réflexion. Parce que c’est curieux tout de même: que peut-il bien y avoir de royal à mourir d’une crise cardiaque dans un cachot ? Edward III, James VII et George I. Ils sont trois, les rois qu’elle connaît à avoir succombé à ce qui ressemble à infarctus. Elle n’est pas certaine que Nott soit au courant. Alors oui, c’est très curieux comme choix de mots et pourtant elle ne pose pas de question. Peut-être parce que ça fait sens malgré tout. Peut-être à cause de l’ombre du sourire incompréhensible qui plane sur ses lèvres, comme l'écho d'un souvenir beaucoup trop vieux pour qu'elle en garde plus qu'un vague sentiment. Ou peut-être que c'est parce qu’il relève sa manche et découvre son tatouage, toujours aussi irrité, toujours aussi dégoûtant et que ça la distrait l'espace d'un instant.

Merci ” Un peu plus et elle ne l’entendait pas. Elle aurait presque envie de l'ignorer ce petit mot, qu'elle n'attendait pas malgré sa remarque. Il n'a pas à la remercier, surtout si, véritablement il voulait mourir. Et elle ne l'a pas fait pour lui, pour le voir s'écraser devant elle. Elle l'a fait…elle ne sait pas trop pourquoi, mais pas pour lui, pas pour ça en tous cas.  “ I don’t know about you. But to me, dying like a king doesn’t involve dying alone in a cell in terrible agony…” Il n'était pas tout seul dans sa cellule, c’est bien ça son problème à Mafalda, elle était là pour voir et trembler et ne rien pouvoir faire que d’appeler à l’aide. Mais sa présence à elle, pour lui, c’était sûrement pire que la solitude, une nuisance, un parasite. Elle se fait pas d’idées Mafalda, elle l’a peut-être sauvé trois fois (and counting) mais lui, il était prêt à la tuer sur le viaduc enchanté quand elle était encore rousse et qu’il était encore libre et ça elle ne l’oubliera jamais. Ou du moins, pas suffisamment longtemps pour ne pas automatiquement s'en vouloir de ses actes prétendument héroïques, de ses sauvetages plus égoïstes les uns que les autres. “ Not to mention, it sounds a little anticlimactic to die there.” Elle hausse une épaule faussement détachée, comme si elle ne faisait que commenter sur l'issue d'un roman mal ficelé. Mais c'est vrai aussi, après l'avoir rencontré deux fois près d'un camp insurgé dont une en pleine bataille, ça semble un peu nul, trop anodin, de s'éteindre oublié dans les sous-sols d'un château.  “ But you’re welcome…Th-we’re just not done with you yet. ” Malgré son enquête, elle ne sait toujours pas vraiment pourquoi on l'a gardé, s'il y existe même une raison autre que le simple rejet des exécutions. Elle a dans l'idée que c'est sûrement le fait d'une ou deux personnes un peu plus clémentes que d'autres, appréciant Nott, plus qu'elles ne le devraient. Peut-être même que c'est Malfoy murmurant à l'oreille de quelqu'un de suffisamment bien placé. Elle n'en sait rien, ne sait rien de l'usage qu'on compte faire ou non de Theodore, alors elle a beau dire 'nous', c'est d'elle et elle seule qu'elle parle.

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If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


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HUNTED • running man
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‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1962
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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I don’t know about you. But to me, dying like a king doesn’t involve dying alone in a cell in terrible agony… ” Elle a raison, et Theodore doit bien avouer qu'il ignore lui-même pourquoi il a utilisé ce mot-là, précisément, king. Oh, évidemment, c'est sans doute à cause de cette maudite phrase qui lui retourne l'esprit (we die like kings), et peut-être parce qu'il veut juste la faire... culpabiliser, si c'est possible, de lui avoir arraché la seule chose sur laquelle il a du contrôle en cet instant précis, sa mort. Mais ce n'est pas... entièrement ça, n'est-ce pas? Non, il y a autre chose. Qu'est-ce qu'un roi pour un dieu? Un sorcier? Et la mort n'est-elle pas la fin de l'agonie, tout simplement? Mais peut-être n'est-ce pas le moment de se lancer dans des discussions trop sérieuses, ni la bonne compagnie; il n'a pas envie de trop se prendre la tête.

Il entend encore son coeur qui bat trop vite dans ses oreilles, et son bras lui fait affreusement mal, et il a l'impression que tout est en vie autour de lui, que les murs lui chuchotent quelque chose et pendant un instant, c'est comme si il était de retour à Nott Manor, la nuit, quand son père dormait à poings fermés et que sa mère venait le hanter, enfoncer des doigts cruels entre ses côtes, lui souffler dans la nuque, lui hurler dessus pour le réveiller en pleine nuit, venue le hanter pour lui rappeler qu'il n'était, au final, qu'un inutile, horrible, faible, lâche petit gar- “ Not to mention, it sounds a little anticlimactic to die there. ” Il tourne les yeux vers elle et la regarde, pour de vrai, sans les baisser, sans regarder autre part. Pour la détailler, et se demande ce qu'elle peut bien penser de lui... et aussi ce qu'il peut bien penser d'elle, au fond.
Il n'en a pas la moindre idée. Il sait juste qu'il y a quelque chose à propos d'elle, qu'il n'y a pas à propos de quiconque. Ce n'est pas la même chose qui le lie à Nephtys, ce n'est pas quelque chose qui est là, tout le temps là, qui lui donne l'impression de pouvoir manger le monde tout cru et l'impression de pouvoir se briser au moindre contact, à chaque instant; c'est autre chose. Comme si il avait un temps de retard par rapport à elle, il ne peut s'empêcher d'être obsédé par son visage, par sa voix, par l'autre voix (we die like kings), par l'idée qu'elle l'a sauvé parce qu'elle devait le sauver, par l'idée qu'elle l'a sauvé pour mieux le tuer, par l'idée qu'elle l'a sauvé, et peut-être qu'elle le sauvera une prochaine fois.
Il se demande si il la sauverait, elle. Il se rappelle qu'il a essayé de la tuer.

But you’re welcome…Th-we’re just not done with you yet. ” Il y a un they et il y a un we. Il se demande si elle se sent aussi à l'aise parmi les Insurgés que lui parmi les Mangemorts.
Puis soudainement, il branle du chef. Il doit arrêter de se demander des choses à propos de Mafalda. She's trouble, se rappelle-t-il, et pas uniquement parce qu'il est par trois fois endetté envers elle. “ Dying like a king means dying on my own terms. If it is alone, half-starved, from a heart attack, in a dark, cold, empty cell, then so be it. Don't you think? ” Il hausse les épaules. Il a une odeur de poudre dans le nez; il se frotte le visage jusqu'à ce que toute sensation en disparaisse. “ I keep wondering what you want from me. I used to think people were so easy to solve, so easy to read too, but I realise I've been mistaken. There's something-about you, mais il ne va pas partager ce genre de pensées là avec elle, “ -that I can't quite put my finger on. I think-- ” Il y a trois coups secs frappés à la porte. Il ferme les yeux, très fort, un instant, comme si il essayait de s'extirper d'un cauchemar; puis Theodore est de retour, lui adresse un regard en coin un peu hostile. “ We'll talk about anticlimatic when you'll be the one in jail and I'll be the one to kill you.

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Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
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Dying like a king means dying on my own terms. If it is alone, half-starved, from a heart attack, in a dark, cold, empty cell, then so be it. Don't you think? ” Il hausse les épaules et elle veut l’imiter, parce qu’au fond, cette histoire de rois et de mort, on s’en fiche non ? Ils ne sont pas là pour avoir un débat philosophique. Ils sont là pour…elle ne sait pas vraiment, pour rien sûrement, mais ça ne l’intéresse pas en tous cas, ou plutôt, ça ne devrait pas. Mais y a quelque chose qui la fait tiquer dans le choix des mots, elle ne saurait pas dire si c’est en bien ou en mal, mais elle ne hausse pas l’épaule Mafalda, parce qu’elle ne s’en fiche pas. “ Yeah but…how are these your terms? You didn’t choose to have a heart attack, neither were you in a position to think rationally when it happened…so any decision you’d have taken, including letting yourself die…would be like…void…legally, I think? ” Elle s’assoit au bout de son lit, sans rien demander bien sûr, l’air pensive. C’est bien elle de chipoter sur des détails, même ceux qu’elle ne maîtrise pas. Si elle l’avait lu quelque part, elle s’en souviendrait, pourrait lui citer la jurisprudence sur le sujet et des théories doctrinales avec précision, mais elle ne s’est jamais intéressée au droit. Elle n’y connait rien, mais elle veut quand même contrer sa logique, parce que d’un côté elle n’aime pas penser à la mort du jeune qu'elle a heureusement évitée et que de l’autre, ça ne la dérange pas de poursuivre sur le sujet, peut-être pour essayer de comprendre pourquoi sa formulation l’a fait sourire malgré elle tout à l’heure. Mais c’est Nott qui digresse finalement, “ I keep wondering what you want from me. I used to think people were so easy to solve, so easy to read too, but I realise I've been mistaken. There's something- ” D’un toussotement, elle masque sa surprise, devant ce qu’elle aurait tendance à considérer - qu’il le veuille ou non - comme un compliment et fronce légèrement les sourcils en croyant entendre une vague hésitation. “ -that I can't quite put my finger on. I think-- ” Elle grogne presque quand on toque à la porte, interrompant le premier truc intéressant qu’a pu dire Nott depuis qu’il s’est réveillé. Depuis le duel dans la forêt, même, elle croit bien. Et ça l’énerve d’être aussi agacée par l’interruption, d’être aussi intéressée par ce qu’il voulait lui dire. Elle a le sentiment que ça n’arrivera plus, qu’elle n'aura jamais la fin de la phrase, même si l’intrus repart vite et qu'elle le relance. En un sens, ça lui évite d’avoir à répondre à la question sous-jacente: qu’est-ce qu’elle lui veut à la fin ? Il est en droit de se le demander, d’essayer de faire sens des actions de Mafalda qui n’en ont pas le moindre. Elle-même, elle aimerait bien savoir ce qu’elle cherche au final. À vouloir l’avoir dans le creux de la main, le voir souffrir (un peu), payer pour ses crimes, mais refusant catégoriquement de le tuer comme de le voir mourir. Elle-même ça l’ennuie d’être aussi déraisonnable. Et elle préfère ne pas avoir à s’expliquer. Malgré tout, elle aurait bien voulu entendre la suite. Peut-être même que ce que Nott voulait lui dire aurait eut le mériter d’éclairer sa propre attitude.

Mais le moment a été brisé par les trois coups contre la porte et elle réprime son agacement, se contentant d’un soupir silencieux. “ We'll talk about anticlimatic when you'll be the one in jail and I'll be the one to kill you. ” Elle laisse échapper un petit rire, parce que maintenant, quand il parle de la tuer, ça sonne comme une blague. Une private joke, entre eux deux même. Parce qu’ils savent tous les deux, qu’il ne peut pas, parce qu’elle l’a sauvé, trois fois, parce qu’elle se demande même s’il le veut vraiment. Quand elle répond pourtant, elle ne fait référence à rien de cela et ne pense qu’au fait qu’elle ne sera pas enfermée, parce que son camp va gagner et que ça sera comme ça et pas autrement. Que les situations n’auront jamais lieu d’être inversées et qu’elle n’aura jamais l’occasion de savoir si finalement Nott veut vraiment la tuer ou pas. Même maintenant. Même après l’énième sauvetage. Même après la phrase inachevée. “ Actually that’d be a huge plot twist wouldn’t it? Because it’s very unlikely to happen. ”  Elle dévoile ses quenottes dans un grand sourire avant de sauter sur ses pieds comme pour aller ouvrir la porte alors qu’elle se rappelle que ce n'est pas de son côté qu'elle est fermée et qu’il suffit de répondre à l’appel. Elle n’a pas fait deux pas vers elle de toute façon que l'on fait déjà immixtion dans la pièce. “ You ok Weasley?” Un regard mauvais est lancé à Nott par le geôlier,  “ Been there for a while I thought I’d check in to see if he’s giving you any trouble.What, Nott? He's harmless! ” Elle lui jette un coup d'œil par dessus son épaule, l'ombre d'un sourire amusé sur les lèvres.  “ Yeah ok…well you can't stay too long in here anyways I've got orders so…Five more minutes? ” plaide-t-elle en battant un peu des cils et il accepte après un dernier regard mauvais en direction du prisonnier, refermant la porte derrière lui. “ So. What were we saying? ” fait-elle en revenant vers Nott, un air innocent peint sur le visage, espérant malgré son instinct contraire, qu'il est encore possible d'entendre la suite de son discours.

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