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sujet; ALCIDE ⊹ whispers in the dark
MessageSujet: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Lun 24 Oct 2016 - 14:44

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Alcide Alexander Carrowwe're not here to break no hearts just let it go, 'cause every single touch don't mean a thing and every time you're calling out my name, we know that it's just not to be alone.
❝ We're running in circles again ❞Wizard ; Scénario

☇ pseudo complet & surnom(s) ; La langue ripe et dérape sur ton prénom. Il est étrangement banal entre les lèvres et pourtant, le goût est acide. Inspiré des mythes antiques, ALCIDE serait une des nombreuses formes d'Hérakles. Le demi-dieu au douze travaux, tué par la stupidité d'une femme  aimée. Tu regardes d'un œil méprisant ce mythe qui, à tes yeux, n'est qu'une vaste fumerie, qu'une vaste invention de moldu. Cependant, ce sont les voyants qui ont choisis, te cousant une destinée d'homme fort et pourtant aimable. Et sûrement ne se sont-ils pas trompés ; N'es-tu pas le plus agréable d'entre vous ? ALEXANDER fut le second prénom soufflé par les voyants. Et il y a quand même un peu d'admiration pour ce roi, Alexandre le Grand qui conquit bien des terres, défit le grand Empire Perse. Il y a un goût certain pour l'homme qui défend. Après tout, les CARROW ne sont-ils pas soudés à la vie à la mort ? Et tu n'as jamais eu de mal à te sentir de cette famille provocante, choquante, dérangeante. Tu n'as jamais dédaigné ton héritage, te plaisant à jouer le jeu que vous jouez si bien. Et dans l'ombre, vous vous dressez en main puissante, lente, se chargeant des sales besognes des Purs. Pourtant, tu sais bien que certain membres comptent bien plus, tellement plus à tes yeux. Au final, tu n'hésiteras peut-être même pas à en mettre hors jeu pour assurer votre survie. Et malgré les parfums de banalité que tu souffles, tu es bien CARROW jusqu'au fond du coeur. Il existe une infinité de surnoms qui traînent sur les lèvres ; des AL glissé à ton oreille dans un râle de plaisir entre les draps, des ACIDE par tes frères & ta sœur, datant de l'enfance lorsque tu n'arrivais pas bien à le prononcer jusqu'au PERE uniquement destiné à tes deux filles. Même si elles te gratifient souvent d'un ALCIDE pour remettre de la distance & du professionnalisme & c'est là que tu joues de larmes de crocodile en disant «  Et pourquoi pas Papa? ».
☇ naissance ;Né le 15 JUIN 1961, A SAINT-MANGOUSTE, tu es le dernier enfant d'Aeolus et d'Adrasteia. Dernier fils, on ne te destinait ni à hériter, ni à de grandes ambitions. Tu es un peu arrivé là par hasard. Ce n'est pas que tu n'étais pas aimé, c'est que tu n'étais pas spécialement désiré. Tant pis, tu as décidé d'être celui qui serait le plus digne de succéder, d'hériter.
☇ ascendance; Le SANG-PUR coule, sans conteste, dans tes veines. Les Carrow se dressent parmi les vingt-huit sacrés, et il ne saura jamais en être autrement.
☇ métier ;  Tu étais Monsieur LE DIRECTEUR DES TRANSPORTS MAGIQUES pour tous. On s'est souvent moqué de ce petit département de rien du tout. On s'est souvent moqué de toi, se demandant bien ce qui t'a poussé à accepter. Oh il est vrai que les Transports sont moins réputés que d'autres. Mais on oublie facilement qu'entre tes mains, il existait le contrôle du réseau des cheminées, des porteloins, les permis de transplanage. Après tout un accident de transplanage ou de cheminée n'est-il pas si vite arrivée ? Des nouvelles routes ne s'ouvrent-elles pas sous ton commandement ? Ou bien n'est-il pas aisé de te convaincre de jeter un rapport d'activités illégales à la poubelle, mh ? Certains ont pourtant bien compris qu'il suffit de te convaincre de détourner les yeux, mais ce n'est pas sans compensation. Mais, ce n'est sans doute plus que du passé, maintenant que ton numéro deux a récupéré le rôle. On murmure, cependant, que vous vous retrouvez souvent pour déjeuner, qu'il est encore un pion entre tes doigts. Également, on te connaît comme le NUMERO DEUX DE LA MAIN NOIRE après ton père. Tu as accepté cette place, prêt à tout pour montrer que tu es le plus digne d'hériter de votre organisation familiale.   Il existe aussi un aspect, à peine secret, tu es amateur d'art & de reliques. En très bref, de tout ce qui touche au beau et magique. C'est donc tout naturellement que tu es devenu COLLECTIONNEUR et MÉCÈNE d'une poignée d'artiste en tout genre, d'écrivains aux musiciens, parfois même de stylistes. Et puis, plus récemment, tu t'es reconverti, tu es le PDG D'UN CABINET DE CONSEILS D'INVESTISSEMENT. On se surprend de ce soudain intérêt pour l'argent des héros de guerre, ne sachant pas trop dans quoi investir sur la durée. C'est tout naturellement, tout gentilement, que tu viens distiller tes précieux conseils. Bien sûre, tu ne leur diras pas qu'ils investissent le plus souvent dans certaines sociétés que tu possèdes encore. Après tout, tu l'effaces de quelques gallions dévorés dans une bonne action.
☇ camp ; La FAMILLE D'ABORD semble se greffer à ta poitrine, rugir plus fort. Et pourtant, n'as-tu pas hésité à aider les autorités à traquer un dangereux mangemort, ton propre frère? N'as-tu pas témoigner contre lui, la larme à l'oeil, navré de ses actions? Pour toi, pourtant, ton frère valait bien ce petit sacrifice pour assurer la sécurité des jumelles en fuite, de tes neveux & nièces, sans oublier ton père & ton dernier frère. Et c'est tant mieux si cela te rapprocher de tes ambitions.
☇ réputation ; LES PARFUMS DE BANALITE s'élèvent, te rêvent. On te raconte banal, blanc mouton parmi les loups. On te dit dévasté par la folie de la femme aimée, prêt à tout pour tes filles. On te raconte sans jamais t'esquisser autrement qu'en homme aimable, loin d'être détestable. Tu as, également, prouvé ta bonne foi en donnant ton frère aux détraqueurs. On te présente comme certes méprisable par tes choix, ton sang, répugnant par ton nom, mais, allons,donc, d'un joli sourire, tout est pardonné.
☇ état civil ; MARIÉ à Maat Shafiq. Tu espérais  un mariage utile en acceptant la main d'une Shafiq. Tu espérais un mariage fructueux pour tes affaires, fructueux pour la Main Noire qui te permettrait d'avoir trois coups d'avance sur tes adversaires. Mal t'en pris. Maat s'est révélée aussi inutile et ennuyeuse que fade et sans saveur. Alors tu l'as bien vite délaissée, sans jamais penser, qu'elle oserait toucher à ce qui est à toi. Meurtrière, tu la revois des années plus tard, essayer d'étouffer les jumelles une fois la nuit venue. C'est sans cligner des yeux que tu l'as faite interner. C'est sans te retourner que tu fais disparaître tes aventures qui te plaisent à exiger plus en te suggérant de te débarrasser de l'Inutile. Enfermée, elle ne t'a plus dérangé et le poids de ton alliance n'est pas chose qui t'agace.
☇ rang social ; L'ELITE s'est effacée, s'est effondrée. On lui reproche ses fastes d'antan. Dorénavant, tu n'es plus qu'un CIVIL.
☇ baguette ; composition.
☇ épouvantard ; TES FILLES ETRANGLEES, REPOSANT SANS VIE SUR LE PARQUET. Elles gisent là, sans vie, terrassées. Tu as échoué, tu ne les as pas protégé, tu ne les as pas suffisamment aimé. Et tu te métamorphoses, monstre de colère, tu es ivre de tuer, de tout renverser. Si elles meurent, ce monde mourra avec elles.
☇ risèd ; L'IMAGE N'EST JAMAIS FIXE. Elle vogue, se floute, faute de désir assez puissant ou source de désir en perpétuel changement. Elle bouge, se ridant lentement. De temps en temps, elle ricoche sur le visage de tes filles, d'autre fois, ton père te nomme héritier, encore une fois, ton frère te supple de lui donner le secret de ton génie. La vérité, c'est qu'aussitôt un souhait satisfait, il y en a une dizaine d'autres à combler.
☇ patronus ; Les volutes ont mis du temps à se mouvoir en un CASTOR, faute de souvenir suffisamment heureux & de puissance. Il n'apparait que lors de situations désespéré ce bâtisseur de monde, cet animal familial & territorial. A ton souvenir, tu n'as pu que l'utiliser deux petites fois ; la nuit où tu as su qui Maât était & l'autre fois en sauvant tes fesses lors du lâché de détraqueurs sur Londres.
☇ particularités ; La LEGILIMENCIE court sur tes pensées. Fruit d'un long apprentissage auprès d'Isaiah Davis, tu en as fait une arme que tu ne caches pas vraiment. Tu l'utilises même parfois pour te faire bien voir, histoire de débloquer les mémoires pour aider, vous comprenez. Ce don a permis de compenser ta faible puissance magique, et d'alimenter ta puissance au sein de la Main Noire.
☇ Avis sur la situation actuelle :
NEW GAME, NEW RULES  Les cartes sont redistribuées, le jeu a changé. Et peut-être que ça t'excite un peu de n'être qu'un paria, d'être celui qu'on méprise. Ce nouveau roi, ce nouveau gouvernement pense t'avoir coupé la tête, s'assurant de ta soumission pour te donner le salut. Et pourtant ne dit-on pas qu'il ne faut jamais, jamais, jamais croire un Carrow mort jusqu'à ce que vous voyez les vers lui dévorer la gueule ? N'a-t-on pas prévenu que vous ne passez la menotte que d'une seule main pour prendre de l'autre les pots de vin ? Mh, peut-être. Il est vrai que d'apparence, tu es devenu aussi pauvre qu'un Weasley, que ce qui t'a un jour appartenu s'est retrouvé balayé, dévoré par la vanité de ce nouveau gouvernement. Les propriétés, les comptes en banque, les œuvre d'art un peu passables, que tu n'aimais pas vraiment, pas totalement, tu les as volontiers cédé. Contrairement à certains, tu leur as même ouverts grands les bras. Un verre de vin les attendait pour les remercier ces charmants huissiers sorciers de leur si dur labeur. Ils ont rougis, ont agités les mains, choqués par ta sympathie, ton manque de résistance, ta douce résilience. Sans se douter que le soir même, tu déplaçais tout ce qui t'est le plus précieux, coûteux. Les comptes sont encore bien garnis en Irlande. Cela fait un moment, assez longtemps que vous le prépariez, que vous saviez que le vent allait tourner. Pourtant, inlassablement, vous survivez.

Ils ont la haine de ton sang, la colère de ton héritage. Ils ont faim de vengeance qui ne s'obtient que dans les cours de Justice, alors, tu leur as donné un os à rogner. Tu leur as donné ton frère à tuer, sans même sourciller. Tout cela pour laisser du temps à Hestia & Flora. Tout cela pour faire ce que tu fais de mieux, les protéger à pas mesurés, discrets. Et toi ? Oh disons qu'après un procès aisément gagner, quelques mains graissés, ton département soigneusement préservé, tu as choisi de te reconvertir, d'investir dans le conseil sur investissement. Et on te paie monnaie sonnante & trébuchante pour investir dans des compagnies qui t'appartiennent déjà. Mais, après tout, tant que le gouvernement peut rogner sur quelques gallions jeter aux orphelins de guerre, on te laisse bien faire, n'est-ce pas ?

☇ Infos complémentaires ;COLLECTIONNEUR, MÉCÈNE, ET HOMME DE SCÈNE » Trop longtemps, on t'a caricaturé, esquissé comme Alecto ou bien Amycus. Trop longtemps, on t'a comparé, pressé d'un mauvais goût qui n'est pas le tien. Amateur du beau, de l'exquis, du divin, tu t'es amouraché des beaux arts. Tu t'es fait l'amant attentionné au détour d'une exposition, d'un concert privé, d'un défilé de mode. Toujours à la pointe du bon goût, tu te fais indécemment généreux auprès de ceux qui attire ton regard océan, chantant. Il n'est pas rare de te voir derrière la main d'un peintre, d'un compositeur, d'un sculpteur sortant des ombres. Il n'est pas rare de te voir user & abuser de tes charmes pour convaincre de donner une chance, d'accorder un regard à tes protégés. Il n'est pas non plus rare de te voir en enfant ennuyé, balayant un artiste que tu juges soudainement désuet, arrivé à péremption. Et comme il est dur de remonter la pente, une fois que tu t'es lassé, une fois que tu les as abandonné. Ceux qui sont à tes ordres autant pour les arts que les artefacts magiques dont tu raffoles le disent à demi-mot, tu es un  savant mélange de générosité & de cruauté. Et c'est tout naturellement que tu t'es diversifié, que tu as gagné en inventivité. Il se raconte même que ton dernier caprice serait Astoria Greengass. ÉPICURIEN » Tu aimes la vie, c'est donc sans aucun complexe que tu t'es mis à la croquer à pleine dent. Sans aucun faux semblants, que tu satisfais tes moindres désirs, tes moindres caprices. C'est dans l'excellente cuisine qu'on te retrouve, les lèvres pleine des moindres jouissances gastronomiques du monde. C'est à une table à ton nom qu'on te trouvait chez les d'Anjou, le verre porté à la main, un sourire au bord des lèvres. Nombreuses sont celles à s'être amourachés de tes draps, à te voler des baisers. Tes conquêtes se partagent une soirée, une poignée d'heures dans ta semaine, ce que tu acceptes de donner à ceux qui savent t'amuser, t'intéresser. Et ton appétit se fait plus vertigineux selon les domaines. Tu as soif de tout avoir, d'accumuler les pouvoirs.  SORCIER DE SALON »  Il est évident que tu n'as ni la férocité d'Amycus en duel, ni la facilité d'Alecto à dégainer ta baguette. Il est évident que tu n'es pas un combattant. Ton domaine se trouve dans les mondanités, dans les festivités & les fastes. Tes armes sont l'argent sonnant et trébuchant et, bien sûre, tes paroles bien maîtrisées, toujours finement  calculées.  De ceux qui planifient, tu n'as pas pour habitude de te laisser avoir, décevoir. Donc, oui, tu ne seras jamais le plus grand duelliste que cette terre ait porté. Tu ne te feras jamais de nom parmi les guerres. Tu préfères contrôler leur répercussions, te préparer à leur fin. On s'est souvent moqués à Poudlard de tes excellent résultats en magie théorique, alors que tu n'as jamais excellé en rien dans la magie de combat. Tu t'es souvent contenté d'un sourire, en soufflant ; «  Certains utilisent leur poings, d'autres réfléchissent. ». Ironique n'est-il pas de réaliser que les vantards d'hier  sont ceux à t'obéir à doigt & à l’œil dorénavant. Alors, sans nul doute, à celui qui tuera le plus vite, tu es le dernier. Mais, tu as des gens, tout à fait disposer à le faire pour toi. Peut-être est-ce là ton plus grand coup de génie ?    CURIEUX » Certains te pensent trop moderne à vouloir croquer tout à plein dent, à foncer droit dedans. Tu n'as pas le mépris affiché de ton père envers les hybrides, tu t'interroges, te demandes d'où ils tirent leur magie si captivante, fascinante. Tu es faussement tolérant, en plaisantant avec la dernière top-model demi-vélane, tu es douloureusement patient avec ce pauvre semi-loup. Tu apprends d'eux autant qu'ils ne savent jamais vraiment si tu es sincère, ou juste un peu trop serdaigle. Ils sont fascinants, intéressants. Et peut-être que tu as un peu de curiosité malsaine à voir si ils saignent comme toi, si ils pensent comme toi. Peut-être que tu veux juste les scandaliser quand ta main effleure la hanche d'une jolie hybride. Ou bien peut-être prépares-tu tes défenses contre ces autres prédateurs, ces autres proies. Ne t'a-t-on pas déjà vu jeter des vêtements touchés par une née-moldue après tout ? Tu en as aussi appris des sorts de purification pour ne pas qu'ils amochent ta si précieuse magie. Ton avis, lui, ne fait que changer au fil des gouvernements, là où tu te sais gagnant.    TACTILE  » Toucher est, pour toi, une nécessité, une cruelle fatalité. Tout gosse déjà, tu ressentais le besoin de frôler, esquisser que ce soit du crayon ou bien des doigts. Dévoré par un étrange feu, tu en as pourtant charmé des êtres de quelques caresses, de baisers passionnés. Tu les as autant aimé, peut-être trop aimé. Toi qui collectionne les aventures, tu n'as pourtant que soif de stabilité de continuité. Tu aimes bâtir, construire des empires d'amour qui sentent un peu les songes, un peu les mensonges aussi. CIGARETTES SORCIÈRES »   Tu ne fumes qu'une marque bien particulière. Elles ont un goût un peu léger de citron, laissant un arrière goût d'acidité dans tes baisers. SECRETS&JEUX DE DUPE » Il est facile de te penser superficiel, de te penser dénué de cerveau ; Tu y as après tout soigneusement veillé. Les scandales se sont enchaînés à ton nom, les regards méfiants également. Tu en as toujours fait fit d'un rire, d'un sourire, d'une poignet de main, endormant la méfiance, récoltant patiemment, intelligemment les secrets. On t'a longtemps pensé le plus innocent des Carrow. On t'a longtemps pensé inoffensif. Mal leur en pris. Tu es marchand de secrets, maître de ce jeu de dupe. Et putain, qu'est-ce que tu es bon à ce jeu là. Tu en as toujours su comment les faire danser au bord de tes doigts. Tu as toujours su leur plaire, t'épanouissant en joueur féroce, véloce d'énigmes, grignotant secrets & mystères.  Tu ne supportes pas, après tout, de perdre. Tu ne supportes pas de ne pas être le meilleur à ses yeux.    etc.

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi lionheart/lucie. J'ai 21 ans, je viens de lorraine, maggle et j'ai connu le forum via des membres qui ne sont plus ici aujourd'hui. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 8 jours sur 7. Pour les scénarii uniquement : j'ai l'aval du créateur concernant ma fiche [] oui / [] non. Un dernier mot ? Flora, ma chérie, c'est quoi de ce tatouage moche sur ton bras?  graouh

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Dernière édition par Alcide Carrow le Lun 23 Jan 2017 - 23:18, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Lun 24 Oct 2016 - 14:44

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Your blood
❝ I hurt myself today to see if I still feel. I focus on the pain, the only thing that's real. The needle tears a hold, the old familiar sting try to kill it all away but I remember everything. What have I become ? My sweetest friend, everyone I know goes away , in the end. And you could have it all, my empire of dirt.  I will let you down, I will make you hurt. I wear this crown of thorns upon my liar's chair, full of broken thoughts.  I cannot repair beneath the stains of time. The feelings disappear. You are someone else, I am still right here. (…) - Johnny Cash ; Hurt ❞

23 DECEMBRE 1977, BUREAU D'ISAIAH DAVIS. Le glaçon roule dans une valse lente dans la robe ambrée du whisky-pur-feu. Il accompagne le tintement du verre dans un demi-sourire – presque dans un demi-rire. La chaleur s'est installée, développé au point d'en devenir étouffante, brûlante dans tes poumons. « Je crois, les yeux brillent d'une lueur lente, chantante, se posant sur les pupilles de ton étrange ami qui se redresse un peu, les cheveux ébouriffés, le regard un peu troublé, désarçonné. que j'ai besoin d'une petite faveur. » Un sourire s'évade dans le cristal de ta boisson, des intentions avouées, des marchés faits à la dérobée. « Rien de trop dangereux ou  … trop Carrow. » La réputation n'est plus à faire, graver dans les gallions & la pierre, vous sonnez scandale, travaux sales des purs. Vous sonnez noirceur & dépravation dans tes airs de jeune homme juvénile, bien trop innocent pour ce monde. « Oh – il penche la tête à la manière de ses chats curieux de tout et de rien, bien plus âgé que toi, bien plus habile que toi, et pourtant ne pouvant cacher le poids de sa disgrâce, de sa soif d'ambition, de purification. Il semble que ce soit intéressant. Est-ce que tu pourrais m'en dire plus à propos de ce  si petit service ? » Il y a une hésitation, une espèce de semi-peur qui s'éveille dans le fond des tripes, qui rugit à l’orée du coeur. Tu détestes être redevable, tu détestes t'abaisser à demander quand tu peux ordonner, écraser, imposer mais pas avec Davis.

Le cavalier noir glisse dans un L incisif sur le cheval hennissant. Il dégaine son épée et fait tomber les pions dans un ballets de pièces décapitées, éventrées. Tu vas encore perdre. Mais parce que tu veux bien perdre. Une moue boudeuse se trace, la langue claque comme si il t'avait touché, blessé du haut de tes 15 ans ; « Je ne suis pas sûr que je peux. Il hausse un sourcil, le sourire s'étire, il peut le lire, n'est-ce pas que c'est tous des bobards. Ça t'a toujours amusé et fasciné qu'il sache d'un simple regard, d'une pression de cils. Ça t'a toujours fait marrer de quand même jouer, tester son don. D'une pression, tu laisses avancer ta reine sur le champ de bataille, faux bon perdant. Je veux apprendre. » Elle tombe sur le jeu, gracile & indocile, tuée par le cavalier, offerte en sacrifice. « Que veux-tu apprendre ? Tout et encore plus. », la provocation jongle en séduction. Il sait ce que tu veux, ce que tu as, sans doute, toujours voulu. Tu n'es pas un as des duels, pas le plus redoutable apprenti mage noir de ces temps modernes, pas non plus le plus brillant, éclatant mais tu es intelligent. Pierre après pierre, tu t'es bâti, construit un empire sans frontières, ni limites. Dans l'ombre, tu as attendu, tu as tout prévu. « Et que feras-tu de ce que je t'apprendrai ? Tu redresses les  yeux alors que les pièces se reforment qu'un nouveau jeu commence que démarre une autre danse.  Tu connais déjà la réponse. » puisque vous êtes faits de la même terre, léchés par les même imperfections qui ont pourtant finis par être vos forces. Il a fait de la honte de son nom la puissance d'une nouvelle ère assoiffé de prouver, de démontrer que les Davis pouvaient – savaient gagner. Il s'est grandi, pétri à même la glaise des vaincus, des perdus, de ceux qu'on disait damner, bon à jeter. Il est devenu quelqu'un qu'on attendait pas. Et tu veux, toi aussi, devenir ce quelqu'un, celui le plus digne d'hériter. Dans les ombres, tu t'es construit un empire. Dans la lumière,  tu as taillé un masque tissé de rire & de sourire. Il ne te manque plus que les informations qui nourrissent le pouvoir, qui avalent tout espoir de te renverser, de te voir chuter. Tu l'as décidé, tu vas leur prouver que les derniers seront premiers. « Tu peux le voir. », entre vous deux, un sourire complice avoue déjà tout.


02 JANVIER 2004, APPARTEMENT DE SINEAD.  Le crayon accroche lentement, précisément les fibres du papier. Les yeux bleus se dardent sur la silhouette à demi-nue sous les draps. Les plis sont savamment étudiés, figés dans l'ombre du sommeil. Qu'elles sont belles quand elles s'endorment après l'amour. Épuisées, les seins s'alourdissent d'un souffle lourd, pesant, éreintant. Les ventres se creusent sous les vagues gourmandes, ensorcelantes des rêves. Et tu admires le jeu des doigts qui cherchent à attraper quelque chose. Et tu soupires en les entendant te chercher, te désirer, réclamer un peu d'intérêt. Les hommes n'ont pas cette sensibilité, cette finesse, cette délicatesse. Tu les dessines toujours avec un trait plus agressif, plus incisif comme si eux, tu choisissais de les baiser plutôt que de les vénérer. Elle bouge, t'offrant sa nuque dans un ballet de cheveux blonds et la provocation de ses fesses presque dévoilée. Un sourire s'étire au rythme de la feuille déchirée, roulée en boule de papier.

Les courbes chavirent sur la précision de ton instrument, roulent sur le grain. Entre tes doigts, tu restaures perfection dans l'imperfection, tu aiguises les appétits d'une intimité toujours niée, avortée.  Rien ne saura te guérir de la terrible perte de la femme aimée, de la mère pleurée, n'est-ce pas ? Le crayon glisse encore, esquissant la colonne vertébrale, la chute des reins assassinée dans la soie.

Une fois, une t'a un jour demandé dans un bâillement d'où venait tes talents cachés. Tu lui as demandé de quels talents cachés pouvait-elle dont parler. Après tout, tu en as de si nombreux. Elle a roulé des yeux dans un sourire gourmand, charmant en soufflant ; « Le dessin, bien entendu. Mon enfance, as-tu rétorqué du tac au tac, je suppose. Ah ? », a-t-elle demandé interdite, sans doute suspendue à tes lèvres, avide de secret, enfant pleine de curiosité. Tu lui as décroché un de tes sourires joueurs ; « Tu peux tendre un peu plus ton bras, darling ? ». Tu n'as jamais eu l'envie de parler de ton enfance solitaire et pourtant merveilleuse, heureuse. Qui a besoin de parents pour se forger quand on a toute une destinée ?


15 JUIN 1967, MANOIR CARROW, ÉCOSSE. « Monsieur Alcide », l'elfe de maison t'observe en tordant ses oreilles. Aloisia couine, sentant qu'elle fait quelque chose de mal. « Reste tranquille, je n'ai pas fini. », le sourire est tendre, comme celui d'un enfant qui s'amuse. « Mais Aloisia n'a pas le droit, chouine l'elfe de ses gros yeux globuleux, s'emmêlant les pieds dans la toge improvisée que tu lui as fait. Aloisia est indigne du jeune maitre. Pourquoi ? Ce n'est qu'un de mes vieux draps découpé. » Et tu te caches légèrement derrière le calpin plus grand que toi pour pouffer de rire devant l'expression choquée, interloquée de l'elfe de maison. Tu sais exactement ce que tu fais. La honte décomposant les traits de la créature est minutieusement détaillée, évaluée. Elle file dans les plis du petit corps, dans les ombres tracées au fusain. Tu t'amuses de la voir gesticuler, regarder vers la porte comme pour fuir loin, très loin de tes espiègleries, de tes effronteries. « Si Maîte Aeolus savait, Aloisia serait punie ou pire libre», un rire résonne. « Mais non, tu sais bien qu'il ne vient jamais, Aloisia. Un silence et un semblant d'indulgence glisse, s'immisce. Calme-toi, à chaque fois que tu bouges, tu sais que je suis obligé de recommencer. », dans un soupire à fendre l'âme, tu déchires la feuille, la laissant s'écraser sur le parquet en compagnie de dizaine d'autre. Un autre couinement effaré & effrayé, tu sembles presque jubiler de la voir s'excuser.

« Jeune maître, glapit la pauvre créature torturée par tes sévices, au gré de tes caprice. Tu as promis, cales-tu, les grands yeux bleus se posant sur la toute petite créature comme frappée du pire des châtiments ; Celui de te décevoir. D'aussi loin que tu t'en souviennes, qu'il te revienne, elle est ta seule compagnie. Tu penses même qu'elle t'a appris à marcher (ça expliquerait l'état de ses pieds, tordus, cabossés comme si quelqu'un n'avait eu de cesse de lui marcher dessus ), peut-être aussi à parler. C'est mon anniversaire aujourd'hui, et tu m'as dit qu'on s'amuserait beaucoup, beaucoup ensemble. » Les yeux se redressent vers elle ; « Tu n'as plus envie qu'on s'amuse ensemble ? » Une moue boudeuse s'esquisse sur tes traits, pesant durement sur tes souhaits. Elle fait non de la tête, bien sûre que non, elle veut rester, t'émerveiller. Elle n'a envie que de t'amuser.  Les mots se tracent sans même que tu ais à les dire, à les laisser sortir : alors amuse-moi.

« Bien », lâches-tu en retournant à ton dessin. « Diiis, Aloisia remonte le nez vers toi, toujours prête à répondre à tes moindres désirs, même si ceux-ci sont impossibles, pourquoi grand frère débile, il est toujours enfermé dans la même salle avec Papa ? » Le crayon roule sur la table pour tomber sur le tapis alors que tu ouvres la palette d'aquarelle, le ballet de couleur s'étale sous tes yeux. Et de la pointe d'un pinceau, tu cueilles le bleu pour tracer la pupille de l'elfe. « C'est que … Elle réfléchit, hésite puis lâche. le Maitre a beaucoup de choses à enseigner au jeune maître plus vieux que vous. Tu colories l'oeil, concentré, la langue tiré. Et pourquoi il ne me les enseigne pas à moi ? Je suis aussi un de ses enfants, non ? Un froncement de sourcil, une négation de la tête. Je ne comprends pas. Tu n'as jamais compris pourquoi eux avaient tout et toi, rien. Tu as fini par t'y habituer, à trouver ça presque normal, banal. Mais il y a toujours ce pourquoi. Il y a toujours cette question suspendue en l'air, qui ne touche jamais terre. Il y a ce point des non-dits. Oui, le jeune maitre est un enfant de maître Aeolus, foi d'Aloisia. Aloisia s'est fait tirer l'oreille par le jeune maitre quand il était petit comme ça. Elle montre avec ses mains. Et Aloisia grande comme ça. Elle se redresse et montre bien sa taille. Aloisia ne sait pas pourquoi le Maitre n'enseigne pas au jeune maitre. Surement parce qu'il est trop jeune. La moue se froisse. Ah non, ça, c'est pas vrai ! Râles-tu. J'ai six ans, je suis très grand maintenant ! » Les petits poings sont posés sur les hanches, et tu continues dans ton mécontentement, dans ton entêtement. Toutes ces demi-vérités, c'est pour ne pas vraiment avouer que tu n'es pas le premier, que ce n'est pas toi qui va hériter. Arrivé sur le tard, tu n'apportes ni le soulagement du premier né, ni l'adoration que rapporte la seule fille engendrée, ni la sévérité du cadet. En tant que benjamin, il ne te reste pas d'espoirs à combler, pas de destiné à embraser. Du haut de tes 6 années, tu le sais bien, tu le comprends bien. « Oui, le jeune maître est très grand, bredouille l'elfe. Aloisia ? Enchaines-tu un sourire taquin au bord des lèvres. Tu as ce que je t'ai demandé ? Elle couine et se tortille encore les oreilles. Mais Aloisia va voler, c'est mal. Donc tu veux me faire pleurer ? » Les yeux s'ourlent déjà de larmes & l'elfe se confond en excuses & promet de tout faire pour te combler. Et toi, tu as déjà promis de faire regretter à ceux qui t'ont déjà condamnés.


01 SEPTEMBRE 1972, POUDLARD, ECOSSE.  « Wow, souffle la née-moldue, le nez perdue sur les voûtes de pierre. Les yeux vert d'eau sale allant d'un point à l'autre sans tarir son émerveillement. Les enfants des Sans-Magie sont un peu innocents, tellement insouciants. Ils sont fragiles dans cet univers, ils sont faciles à mener en enfer. C'est comme dans les contes. Les contes ? Glisses-tu, un peu intrigué, la curiosité facilement piqué. Des contes, tu ne connais que la marmite sauteuse ou encore celui des Trois Frères. Des œuvres, en soit, tout à fait sorcières, tout à fait chères à ton cœur. Ton enfance n'a été bercé que par la voix de  l'elfe de maison forcée de s'exécuter à tes moindres souhaits. Oui, comme la Belle au bois dormant, te souffle la gamine, ou encore La Belle et la Bête. Tu hausses un sourcil, haussant également les épaules. Ça ne me dit rien. C'est vrai ? Mais, pourtant, c'est connu dans mon monde. » Elle affiche un grand sourire, et la pensée fuse ; Justement, nous ne sommes pas dans ton monde.  Elle est à des années lumières de la simplicité heureuse des moldus, de leur idées marrantes et de leur passion un peu folle. « Ça parle de quoi ces histoires-là ? La jeune fille enfonce ses mains dans ses poches, en réfléchissant. Pour la Belle au bois dormant, c'est l'histoire d'une princesse Aurore et ses parents sont très contents de l'avoir eu, alors pour ça, il organise une grande fête où sont conviés toutes les bonnes fées du royaume sauf une. (…) Et d'un long baiser, après cent ans de sommeil, le prince la réveille. » Il y a un silence qui s'étire entre vous & puis soudainement, tu ris. Julia – le prénom de la née-moldue, esquisse une moue boudeuse sur ses traits, tout à fait consciente que tu te moques d'elle. « Mais quoi ? Elle était bien mon histoire ! Tu ris, en te tenant le ventre et relève des yeux bordés de larmes vers elle. Ahahah, p-pardon, Julia, mais c'est tellement drôle comme histoire. Elle s'empourpre, prête à s'énerver, à t'envoyer balader, jusqu'à ce que tu ajoutes : Personne ne m'a dit que les Sans-Magie étaient aussi marrants. Tu me raconteras d'autres contes ? » Interloquée, elle te fixe. « Tu sors d'un endroit bizarre, Alcide. Tu es quelqu'un de bizarre, en fait. » Tu hausses les épaules, après tout, tu es juste plus sorcier qu'elle.

« Mesdames & messieurs, veuillez m'écouter, s'il vous plaît, porte la voix d'une sorcière à la robe verte & au chapeau pointu. A ton oreille, Julia souffle ; Mais j'accepte de faire ton éducation en conte moldus. Tu réagis, en lui souriant & en lui soufflant ; Juste en contes ? Mais je veux tout savoir sur les moldus. Elle lève les yeux au ciel, et pourtant elle sourit. Tu crois l'amuser un peu, et pourtant dans les livres de Père, n'as-tu pas appris que pour vaincre un ennemi, il faut le comprendre ? N'as-tu pas appris à détecter forces & faiblesses pour annihiler les premières & développer les dernières ? N'as-tu pas appris que la connaissance est la clé de tous pouvoirs ? Je suis le Professeur MacGonagall, je vous enseignerai la Métamorphose mais pour l'heure, je vais vous accompagner dans la Grande Salle pour que vous soyez tous répartis dans votre maison. (…) Tu détournes ton attention, ayant déjà appris la ritournelle par coeur dans les lettres qu'Amycus ou de ton aîné avait coutumes de t'envoyer pour te narguer. Veuillez me suivre jeunes gens. » Mais aujourd'hui, c'est fini ; Toi aussi, tu entres dans la cours des grands.


15 MINUTES PLUS TARD. Le choixpeau caresse la tête brune de Regulus Black et sans ciller, sans vaciller, il hurle : « Serpentard. ». L'applaudissement retentit dans la salle, la table des vert et argent est en liesse. Après tout, Sirius Black ne leur a-t-il pas fait honte, en allant chez les lions imprudents, les condamnant de son insolence ? Le mépris craché, déclamé par ta fratrie ne s'est jamais tari, déversant son flot de moquerie. Toi, ça te fait juste sourire, rire ; Les Black, si narcissiques, si certain de leur pureté, de leur idées, les voilà réduits à peau de chagrin. « Carrow, Alcide. », claque la voix. Tu avales les quelques marches, te séparant du petit tabouret. Il craque un peu sous toi alors que le grand choixpeau t'engloutit déjà. « Mmmh un autre Carrow, caresse la voix dans ta tête, se frayant déjà un chemin habile dans ton coeur. Mais tu es différent. » Il bouge légèrement, semblant s'interroger, te cerner pour bien comprendre tout ton potentiel. « Tu n'es pas comme Alecto désinvolte et mutine. Tu n'as pas sa férocité apparente, sa paresse évidente. Tu n'es pas aussi taciturne qu'Amycus, prêt à tout pour suivre ta sœur. Non, tu sembles plus modéré, privilégiant le mensonge et la ruse pour arriver à tes fins. Tu comprends les gens, tu sais ce qu'ils veulent, tu sais qu'ils sont la clé de ton pouvoir. Tu sembles un peu gentil, inoffensif. Tout le monde se trompe sur toi. Tu pourrais aller à Serpentard. Une grimace déforme tes traits. Tu as tout de chez eux ; un besoin de pouvoir, de reconnaissance. Tu as juste ce qu'il faut d'ambitions et de ruse. Mais toi & moi savons. Tu hoches la tête , tu sais que tu ne t'y épanouirais pas. Il y a trop d'yeux pour t'observer, pas assez pour passer inaperçu. Accablé par le poids de ton nom, tu ne serais qu'un autre Carrow qui n'arriverait pas à laisser sa trace. Tu semblerai trop gentil, trop souriant. Tu souffles sur une mèche rebelle & laisse glisser ; Je veux Serdaigle. Tu le veux pour être un inconnu, pour te construire, inscrire ta trace dans l'ombre. C'est une bonne idée : SERDAIGLE », crache le vieux morceau de chapeau usé sous une tonnerre d'applaudissements & les expressions interloquées, presque gênées de tes aînés. Dans le plus grand des calmes, tu affiches une mine désolée, presque navrée. Au fond, tu es juste parfaitement amusé.


06 JANVIER 1975, POUDLARD, ECOSSE. « Excellent, Monsieur Carrow, claque la voix du professeur Binns. Fantomatique, l'esprit se déplace entre les rangées de table pour te poser ton parchemin sous les yeux. Mais il semble que vous restiez éternel deuxième, derrière mademoiselle Smoth. » Un sourire s'étire et tu décroches un regard doux à Julia, la née-moldue de ta rentrée en première année. Elle rougit, détournant les yeux ; elle serait bien jolie ainsi, si elle ne portait pas ce sang. C'est tellement dommage alors que sa magie rivalise avec bien des sorciers issus des familles les plus pures. Les doigts pianotent sur le bois de la table, le regard de la jeune fille revient te percuter. Tu lui adresses un gentil signe de tête qui n'en finit pas de la mettre dans tous ses émois. Le professeur se déplace vers le tableau, entamant une nouvelle leçon. Ton voisin de table s'est déjà endormi, à peine touché d'avoir encore échoué. Tu prends le cours sans décrocher, juste pour jeter quelques œillades à la jeune fille qui semble frissonner, hésiter, tanguer.  La cloche sonne déjà, vous libérant de l'emprise soporifique du fantôme. Les affaires sont bien vite lancées dans les sacs & tu emboîtes le pas de la née-moldue ; « Julia ? Je peux te parler. L'adolescente semble encore plus pressée en t'entendant. Non, désolée, laisse-t-elle s'échapper entre ses lèvres fines, serrées. Non ? Tu sembles presque touché en lui attrapant le bras. Tu sembles presque blessé de tes grands yeux bleus. Et que me vaut ce non ? Il y a presque de l'amusement, tu n'as jamais aimé les proies faciles, offertes sur une table de festin. Tu aimes le risque et la chasse. Je n'ai pas oublié ce que tu as fait. Ah ? Et qu'ai-je donc fait pour m'attirer tes foudres ? Elle grimace, se tassant un peu plus. Tu l'as embrassé, lâche-t-elle dans un souffle comme si ça allait la tuer encore, comme si elle sentait la douleur irradié dans tout son petit corps. Tu clignes des yeux, un peu interloqué. Qui ça ? Nonchalamment, tu glisses tes mains dans le pantalon de ton uniforme. L'aigle tranche sur le gris, comme poussé à son envol à chaque battement de coeur. Alcide, merde, crache-t-elle en serrant les dents. Merde ? C'est une insulte moldu, non ? Elle te l'a apprise au détour d'une conversation sur votre choc des cultures sorcière et moldu. Tu … Elle inspire violemment, résistant à l'envie de te coller son bouquin dans la gueule. Tu as embrassé mon ancienne meilleure amie au bal de Noël. Ah ? C'est donc ça, le soucis. Un simple petit baiser juste destiné à t'amuser, à voir ce que ça faisait. Tu n'es qu'un imbécile, Carrow. Tu - ne m'as jamais remarqué, semble-t-elle vouloir hurler entre ses dents, se retenant difficilement de pleurer. En vérité, c'est faux. Tu l'as bien évidemment remarqué, tu en as même joué pour t'avantager. Tu lui as juste fait croire que tu n'avais rien vu. Elle secoue la tête, claque de la langue et semble déjà vouloir s'évader dans la foule d'élève. D'une main, tu la forces à rester, à se laisser aller dans le creux de tes bras. Je ne savais pas que toi et Mary, vous vous étiez disputés pour ça, fais-tu,en glissant ton visage dans ses cheveux. Elle s'est raidit, ramollit dans l'étreinte tendre. Tu aurais dû m'en parler, tu sais bien que tu es ma préférée. » Elle couine, luttant pour ne pas se laisser aller. « Tu sais bien que je tiens à toi, murmures-tu au creux de son oreille. Et que je ne peux pas faire ce qu'on fait sans toi. » C'est faux, bien sûre, le réseau a très bien tournée sans elle, a grossit depuis sa création, il y a deux mois. Mais, tu l'avoues, tu as encore besoin d'elle et de ses précieux talents de duelliste. Tu as besoin qu'elle te protège encore un peu. « Tu m'as manqué, lâche-t-elle, vaincue, trempant déjà de larmes ton pull – à jeter, bien évidemment. Toi aussi, Julia. »


15 AVRIL 1977, POUDLARD, ECOSSE. La fumée de la clope sorcière forme des figures étonnantes, mouvantes. Dans l'air froid de décembre, tu vois se former d'un air faussement distrait sorcière au nez crochu, tandis que  le dragon s'enfuit à sa suite à tire d'ailes. La cravate est soigneusement défaite, la main droite enfoncée dans le pantalon. Ta cours s'étale à tes pieds, bavassant de sujets sans intérêt à d'autres. « Tiens, tiens, que voici par ici. », clame un de tes pions, un ado à l'air revêche & aux mèches rebelles. Le bleu se darde sur un garçon de bonne famille aux cheveux blonds, soudainement devenu incapable de retenir la moindre chose entre la quatrième & la cinquième année. Sa famille désespérée a commencé à déployer des trésors d'inventivité pour connaître de quoi le pauvre enfant pouvait souffrir ; Juste de tes mains malicieuses, distillant chaque matin, dans son verre de jus de citrouille, un peu de potion de confusion. Pas assez pour qu'il puisse s'en douter, le détecter mais juste suffisamment pour l'empêcher de se concentrer, de  donner le meilleur. Patiemment, lentement, tu l'as regardé perdre ses moyens, enchaîner les mauvaises notes, allant de déboires en désespoirs. En deux-trois mots finement glissés à son oreille, tu lui as laissé entendre qu'il existait une solution, qu'il suffisait juste d'avoir les bons amis.

« Carrow, un sourire dévoile des dents parfaitement alignés & les yeux bleu le dardent d'une quasi tendresse. Alcide, je t'en prie. Ne sommes-nous pas amis ? » Il grimace un peu, piégé, sentant le danger. Il semble hésiter en triturant les branches de ses lunettes, il semble tanguer & t'échapper. « [color:9cbf=LightSteelBlue6]Allons nous promener, Scott, ajoutes-tu doucement, presque tendrement. Tu écrases la clope d'un geste savant, lançant un regard à tes suivants. Ils décampent à vive allure alors que tu enfonces tes mains dans tes poches. Nonchalamment, tu te dresses dans des portraits de prince charmant, intelligent, bien loin des petits jeux sadiques d'Amycus & d'Alecto. Et tu pourras m'expliquer ce qui te rend si soucieux. » Tu fais quelques pas, faisant crisser les chaussures au cuir souple & verni.

« Ce n'est rien, je t'assure, il balbutie tout bas, gêné, intimidé. Il n'est plus si certains de ses capacités. Fatalement, il se met à douter, hésiter, trembler. Mais, toi, tu es là pour le sauver. Tu n'as pas besoin de te déranger pour moi. » Le bras s'étend, puissant & lent, tu l'attrapes pour le ramener contre toi dans une accolade quasi fraternel. « Tu ne me déranges absolument pas. Tu te racles la voix. Tu sais, ça me rend malheureux de te voir ainsi. Le dos se creuse d’affliction & de chagrin. J-je te promets que je ne fais pas exprès de nous faire perdre des points. Oui puisque c'est sans doute ça le plus pesant, le plus éreintant ; le vide, la solitude, les moqueries  d'être un si mauvais serdaigle. Ça te ferait presque chialer si ça te touchait rien qu'un peu. Facilement, froidement, tu ne ressens rien. Il ne t'arrache rien si ce n'est la promesse d'un retour sur investissement. Oh ça, ce n'est rien. Des points, ça se rattrape. La compétition des quatre maisons t'a toujours laissé de marbre. Après tout, ces petites rivalités se sont toujours révélés d'une inutilité totale pour ton propre commerce. Un soupir à fendre l'âme s'extirpe de tes lèvres ; Non, ce qui m'intéresse, c'est toi. Il y a un temps d'arrêt & il redresse la tête, c'est sans doute la première fois depuis des mois que quelqu'un s'intéresse à lui & à son bien-être. Moi ? Mais j-je. Il panique, ne comprenant pas ton intérêt. Allons, Scott, tu sais bien comme tu es précieux. » Il t'offre un petit sourire, sans savoir que tout a été calculé, soigneusement étudié. Sans savoir qu'il vient de t'offrir sur un plateau d'or & de diamant, tout ce qu'il a & tout ce qu'il aura à partir de ce moment, de ce minuscule instant.


01 SEMAINE PLUS TARD.   « Alcide ! Alcide ! », il court. Ses pieds frappant les dalles de pierre. D'un geste, tes amis disparaissent dans la foule d'étudiants alors que tu te glisses derrière la statue de la sorcière borgne. « A-ah te ... voilà ! Cale-t-il, essoufflé, éreinté. Scott, un sourire s'étire, distingué & poli. Que me vaut le plaisir ? Re-regarde, les prunelles azur pétillent de plaisir, en te montrant le parchemin, gracié d'un O pour Optimal suivi du commentaire fin & pourtant appréciateur de MacGonagall en personne ; « Il était temps, monsieur MacBeth. Que cela continue. » Tu l'observes, détaillant sa joie qui te laisse gelé mais satisfait. Wow, Scott, je suis ravi pour toi. Oh merci, merci, Alcide. Sans toi cela n'aurait pas pu être possible ! Oh, je sais, ronronnes-tu presque, connaissant parfaitement ton niveau d'implication & d'application dans cette affaire. Sincèrement, tu viens de me sauver & je compte bien te payer. » Le sourire s'étire encore plus grand, plus menaçant. « Combien désires-tu, Alcide ? » Après tout, n'était-ce pas un satisfait ou remboursé ?

« En fait, commences-tu, en t'humectant les lèvres, ce n'est pas combien mais qu'est-ce que je désire, Scott. Tu laisses le silence s'étirer, lent & traînant, lui laissant peser le poids de ta déclaration. Tu t'imagines bien que ce que je t'ai donné, ce n'était pas très, très légal. Il pâlit, blêmit. Tu as juste oublié ce petit détail lorsque tu as marchandé avec lui et lui n'a rien demandé ; Le pauvre était tellement désespéré. Ce n'était pas non plus simple de le faire entrer dans l'enceinte de l'école, alors j'aimerai que pour me dédommager, tu me rends quelques services. Une moue se forme sur tes traits. Rien de très compliqué, ni rien de très dangereux, je te promets. E-Et combien de temps je dois te rendre ces services là ? Oh je suppose jusqu'à ce que je décide d'oublier que tu as triché à ce devoir. Pourtant, c'est bizarre, je n'ai pas pour habitude d'oublier. » Le plan a été parfaitement exécuté & rondement mené. Et tu es largement heureux de le voir se décomposer, réaliser qu'il a été piégé. « Bien sûre, je suis tout à fait disposer à me montrer généreux si tu me rends correctement ces services. N'as-tu pas fait exprès de séduire la jolie septième année la plus douée en potion, qui a tendance à donner des petits orgasmes à Sulghorn à chaque breuvages ? N'as-tu pas fait exprès de lui faire modifier légèrement la recette de la potion de tricherie pour la rendre addictive. C'est dingue ce qu'un tout petit ingrédient peut changer. Et tu sais que bientôt, Scott montrera les premiers signes, qu'il viendra naturellement te manger dans la main. Rejoins-moi près de la cabane hurlante mercredi à midi, d'accord ? Oui, Alcide. Tu as déjà tourné les talons quand soudainement, tu lui  jettes ; Oh & c'est Carrow, Scottie. » Mais, après tout, il reste ton précieux & fidèle ami.

Et MacBeth, dans sa bêtise, dans ta traîtrise, vient de t'ouvrir un nouveau marché sur lequel écouler tes précieux produits. Après tout, il ne te manquait que le cercle de ces sang-mêlé argentés mais dénué de noblesse pour côtoyer les purs. Il ne te manquait que cette excuse pour laisser ta main peser sur Poudlard de tout son poids.


1981. Un soupire s'extirpe de nouveau de ses lèvres, comme si ta très chère nouvelle épouse s'avérait perpétuellement ennuyée. « Qu'y a-t-il, Maât ? Lui offres-tu dans un sourire doux. Tu t'attendais à une union avantageuse, fabuleusement fructueuse en acceptant d'épouser la Shafiq. Dotée d'un don aussi rare que capricieux, tu espérais y voir là le développement de tes affaires d'une manière florissante et épanouissante. Au lieu de tout ça, tu te retrouves avec une inutile ennuyée, effacée & parfaitement barbante. Tu regretterai presque d'avoir tué Julia pour épouser cette femme insipide. Au moins, Julia se révélait amusante. Allons, tu sais que tu peux tout me dire, je suis ton mari, après tout. Et tu essaies encore de lui tirer un sourire, un rire, des putains de mots qui restent bien cloîtrés dans sa jolie bouche. La brune se détache de la fenêtre pour venir s'échouer dans le fauteuil fasse à toi ; Eh bien ? Tu penches la tête à la manière de ses chatons curieux, noyant tes yeux dans les siens, cherchant déjà une réponse dans la masse désordonnée de ses pensées. Je suis enceinte. » Il y a un sourire qui avale ton visage, un rire qui claironne, chantante devant déjà l'expression stoïque de Shafiq. « Mais Maat, c'est merveilleux. Tu es merveilleuseAl- Aloisia, l'elfe apparaît, plus âgé, usé par les années. Apporte nous du vin, enfin une seule coupe pour moi, je ne tiens pas à enivrer mon héritier. Il y a un rire doux. Nous annoncerons la nouvelle demain à mon père. Ou peut-être maintenant ? Qu'en penses-tu ? Elle a déjà tourné les yeux vers la fenêtre comme tournée vers un avenir qui l'accapare. Oh, je comprends, ne t'inquiète pas, je vais m'occuper de tout maintenant. Soucis-toi, et tu aurais envie de lui hurler, de lui ordonner, uniquement de faire un enfant en bonne santé. Ils seront deux, lâche-t-elle, en fermant les yeux. Et tu les aimeras. Bien sûre que je les aimerai. » Pour une fois qu'elle se révèle utile, tu ne comptes pas laisser filer tes précieux héritiers, tes œuvres.


09 MOIS PLUS TARD. « Elle sont magnifiques, Hestia baille doucement dans le couffin. Elle a une peau un peu fripée, un petit nez adorable et les yeux encore fermée. Flora, à ses côtés, semble s'agiter, comme craignant d'être séparée de sa sœur. Félicitation à vous. » Tu souris doucement, en laissant ta mère se déplacer  pour mieux observer les deux bébés âgés de quelques heures. « Maât a fait un travail prodigieux, n'est-ce pas, mère ? J'en conviens. Elle tire lentement Flora du berceau, provoquant un couinement et un mouvement de l'autre. Déjà là, elles ne supportent pas la rupture, le manque de l'une & l'autre. Vous vous attendiez peut-être d'avantage à des fils, Alcide. Cela doit vous décevoir. Ta mère a toujours été une femme éclairée & pourtant froide avec ses enfants. Pragmatique, elle n'a toujours voulu que le meilleur pour ses enfants ; la meilleure éducation, la meilleure maison, les meilleurs notes & les meilleurs partenaires. Heureuse que ton choix se soit porté sur une Shafiq, elle a toujours essayé de se rapprocher, de te cerner. Sans doute, regrettant un peu de ne pas avoir repéré ton potentiel avant. Absolument pas. Tu poses un baiser sur le front d'Hestia, ramenant sa sœur tout contre elle, cessant les bruits de protestations des deux enfants. C'est tout ce que Maât pouvait m'apporter. (De mieux.) Et c'est tout ce que j'ai jamais souhaité. (D'elle) Et quelque chose me dit qu'elles sont très précieuses. Un rire doux, faussement complices. Vous en parlez comme des tableaux, fils. Oh, détrompez-vous, elles sont bien plus que ça. » Elles sont les seules à passer avant la famille, avant tout.  Uniques héritières, elles sont les seules pour lesquelles tu tuerais père & mère. « Elles sont vos enfants, après tout », achève-t-elle, en haussant les épaules, ne comprenant pas tout à fait ton attachement et pourtant, ton détachement affiché.

Mais, promis, tu ne gardes qu'un œil fermé, l'autre reste grand ouvert sur elles, sur leur progrès. « Je pense qu'elles deviendront amusantes en grandissant, mère. Elle hoche la tête, sachant parfaitement qu'amusantes veut dire intéressantes dans ton langage. Il ne saurait en être autrement de vos filles, fils. »






Dernière édition par Alcide Carrow le Lun 23 Jan 2017 - 23:24, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Lun 24 Oct 2016 - 15:13

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Your heart
❝ My eyes are locked to you and I'm falling. Your hands are cold. You say that your mind's made up and I should go. But maybe your head is not where your heart is. I'll sleep alone tonight nd if our bones can stand to be apart then I'll leave it to your head and your heart. Then I'll leave it too. And my eyes are so sick of burning. Salline and coals. I feel the northern winds brewing. They push, they pull.  - The Saint Johns ; Your head and your heart


1988. Les verres s'entrechoquent dans un sourire, dans un rire. A ton bras, Maât se découpe dans une robe bleu. Tu la traînes toujours autant comme un boulet. De cocktail en réceptions mondaines, elle ne semble aimer que le silence & la froideur, refusant de saluer, de s'excuser, voir même de participer. Certains moments, tu l'installes près d'un buffet pour avoir la paix, continuant à voguer à tes occupations, à tes petits marchés. « Alcide, Maât, souffle Narcissa Malfoy, t'adressant un sourire tendue, sans doute un peu gêné, dérangé. Tu esquisses un baise-main sur le dos de la main pâle de la blonde. Bonjour Narcissa, comment vas-tu ? Les politesses se nouent et se dénouent, jeux de dupes, tu as toujours eu la sensation qu'autant elle que lui ne t'aimaient pas, qu'il te trouve indigne de cette ennuyeuse Maât. Et pourtant d'un geste tendre, tu la ramènes à toi, aimant les voir s'indigner des petites provocations, des gestes dénués d'amour tout juste bon à les choquer, à les déranger. Merci de nous avoir invité à l'anniversaire de Draco. Flora & Hestia aiment beaucoup leur cousin, elles avaient hâte de le revoir, laisses-tu échapper sous-entendant que tu connais tout de tes filles âgées de 6 ans. Pourtant, tu n'es pas vraiment présent, tu es même souvent absent. Tu n'accordes pas grand d'importance à l'éducation de tes filles, les laissant au bon soin de Maât & souvent à Aloisia. Ce n'est pas pour autant que tu n'écoutes pas les rapports détaillés de ton elfe de maison, que tu n'apportes pas un regard critique aux lectures de tes deux princesses. Tu suis leur chemin d'un œil avisé, soigné, les laissant pourtant se construire, se bâtir. Il est rare que tu sois là aux repas, aux anniversaires ou même encore aux réunions de famille. Il est vrai que ta récente promotion au sein du département des transports magiques t'a donné plus de responsabilités, que tu as peuplé tes nuits d'aventures aguicheuses, peu peureuses. Il est vrai que ton temps est compté. Et tu n'as jamais compris cette histoire d'être continuellement présent, sans cesse à étouffer ses enfants. Oh ? Elles vous en ont parlés, semble s'étonner la Malfoy, de ses grands yeux bleus. Bien sûre, elles ne sauraient rien me cacher. », ronronnes-tu. Et il est vrai que rien ne t'est caché par ton elfe et il est vrai que tu ne laisseras rien filer.

« Et moi qui vous pensait tout occupé à votre nouveau poste. J'ai toujours du temps pour ce qui est important, Narcissa. Oh ? Vous permettez ? Un message urgent. » Tu relâches Maât, posant un baiser appuyé sur ses lèvres, sous les yeux déconfits de la blonde. « Pardonnez-moi, amour. », tu lui tires un soupir d'ennui & une expression glacée comme si elle venait d'être embrassé par un poisson. L'agacement s'étire au fond de ta poitrine, tu te promets de la laisser pourrir au bras de Malfoy jusqu'à la fin de la soirée, puisque Narcissa semble l'adorer & se désespérer de toi. Tu te promets de t'amuser à la gêner encore. « Je t'écoute Aloisia. L'alcool danse dans ta coupe de cristal, pétille dans tes yeux sous l'elfe qui se triture les doigts. Le maître va avoir un problème à cause d'Aloisia. Un haussement de sourcil interrogateur, une question muette s'échappe. Ce sont maîtresse Flora & Hestia …  L'elfe fait non de la tête, elle ne peut pas vraiment l'expliquer. Le maître doit voir. »  Tu reposes le champagne, lui accordant gracieusement le droit de toucher le bord de ta veste de ses long doigts fins.

D'un crac, tu apparais dans une autre pièce du manoir Malfoy, sous les yeux terrifiés de l'elfe de maison. « Maître ? Couine l'elfe en portant son regard vers un autre coin de la pièce. Tu clignes doucement des yeux, tu t'habitues à la lumière, réchauffant le parquet en douceur, en lenteur. L'odeur ferreuse du sang fuite, faisant tourner ta tête. Dos à toi, tu observes la chevelure brune d'une de tes deux filles, penchée vers ce qui semble être un cadavre de chat. « Hestia ? Souffles-tu, un brin étonné et pourtant pas le moins du monde, horrifié. Tu traverses la distance de tes grandes jambes, allant regarder ce que fait une de tes jumelles. A ses côtés, un gamin aux cheveux noirs l'observe faire. Tu devrais couper dans l'autre sens, c'est ce que dit le livre. Ze chais che que dit le liv'e, Lechtrange. Elle lui balance un regard noir, en s'essuyant dans sa robe blanche, pas du tout dérangée par ton arrivée. Alors pourquoi tu le fais pas ? Râle le garçon, en lui balançant la même oeillade. Parche que ze veux pas li'e l'avenir, ze veux fai'e peur à ta zoeur. » Tu pouffes de rire derrière eux, comprenant tout à fait ce qu'elle veut. La fin n'a-t-elle pas toujours justifié les moyens ? Elle et sa sœur ont très vite compris le dégoût et la peur que vous inspirez et Hestia n'a jamais reculé à propager tout ça. « Père, pou'quoi tu rigo – elle fronce les sourcils, gênée par la prononciation, ri-rigoles ? Le sourire s'agrandit, fier comme un gosse de ta fille. Parce que tu as déjà tout compris, Hestia. Tu ébouriffes les cheveux, peu touché par les traces rougeoyantes qui apparaissent sur le tissu blanc. Où est Flora ? Ze crois qu'elle zoue avec Draco & Ce- un autre froncement de sourcil - Cedrella et, ah oui, elle doit rappo'ter un couteau plus grand. Oh, pour mettre plus de sang ? Bien sûre », lâche-t-elle, en gonflant un peu les joues, comme pour penser que tu es un peu débile comme Papa. « Je vois, tu expliques à Papa comment tu fais ça ? Nan, c'est un secret rien qu'à Flora & moi. Tu lui décroches une moue adorable, en lâchant ; Mais Papa veut aussi savoir sinon il va être triste. Elle t'observe, reposant le couteau, tout à fait sérieusement ; Eh bha pleu'e. », finit-elle par lâcher, le plus froidement du monde, en retournant à son oeuvre.

« Pè'e, Flora apparaît dans la pièce, véritable miroir d'Hestia, un couteau encore plus grand dans la main. Tu as p'is ma place. Oh ? Tu n'as qu'à venir t'asseoir sur les genoux de Papa. Nan, lâche-t-elle, ze veux ma place. » Par Merlin, que les enfants sont ingrats. Tu fais la moue, l'oeil un peu mouillé, tu laisses la place à ta toute petite fille, la laissant s'amuser avec le fils Lestrange et sa sœur. Un peu en retrait, tu admires tes deux fillettes. Tu envies un peu leur lien, sentant qu'il y a quelque chose d'indestructible entre elles, sentant qu'elles seront toujours là pour l'une & l'autre. Comme tu l'as toujours voulu. Parce qu'elles sont sûrement la seule chose à faire vibrer ton coeur ; « Aloisia ? Ne me dérange pas pour ses frivolités, elles ne font que s'amuser. Oh, excusez Aloisia, maître. Aloisia n'avait pas compris. Ce n'est rien, tu n'auras qu'à aller chercher un livre sur la voyance pour te faire pardonner. » Elle couine encore, détestant devoir retourner chez Barjow&Burkes pour obtenir un de ces précieux livres pas tellement innocent pour des enfants.


15 MAI 1990. Le mouvement de recul est vivace face à la tasse de thé brûlante. D'un « Merde » très moldu, tu achèves de te brûler la langue, mécontent. Tout t'agace ce soir. Maât se fait plus froide, refusant de t'accorder le moindre regard, te niant le moindre égard. Tu as bien essayé de recoller les morceaux, tu as bien essayé de maintenir les apparences. Manque de chance, tu n'existes pas à ses yeux. Une grimace tord ta bouche et tu te demandes vraiment ; Comment ses gênes empoisonnants n'ont pas touchés tes deux précieuses filles ? Heureusement, Hestia & Flora se trouvent à des années lumières de leur inutile de mère. Elles sont à ton image, aux couleurs des rages des purs, vendeuses de secret, se plaisant à se confondre, à se découper dans les ombres. Certains soirs, tu rentres un peu plus tôt, entre un rendez-vous amoureux et un autre professionnel, et ton oreille s'attarde parmi leur jeux, leur étrange présage. Un sourire se découpe toujours un peu lorsque tu essaies d'en évaluer les secrets, d'en percer les vérités. Une fois, elles ont relevés les yeux vers toi & t'ont dit de ne pas avoir confiance, ce soir. Un peu étonné et juste par précaution, tu as appelé un de tes associé, au cas où tu aurais une urgence. Que ne fut pas ton ravissement lorsque quelques heures plus tard, tu les as appelé pour te débarrasser d'une compagne enceinte, exigeant que tu te débarrasses de femme et enfants pour être avec elle et l'enfant gênant dans son ventre. Tu ne t'appelles pas MacMillan toi.

Un crac résonne dans le petit bureau. En simple réponse, ta langue claque : « Aloisia, je t'avais pourtant dit de ne pas me déranger. Papa, croasse une petite voix ensommeillée, chagrinée que tu ne connais que trop bien. Les yeux bleus se relèvent, croisant le regard mordoré d'une de tes filles, agrippé au poignet de sa sœur, les yeux rougis. Leur état est déplorable, les coupures s'étalent un peu partout, rougissant les deux pyjama dragons et potions. Qu – C'est la faute d'Aloisia. Aloisia aurait dû mieux surveiller, empêcher Maîtresse de les approcher. En un instant, tu es prêt de tes filles, tu les arraches presque à l'elfe, déjà ivre d'un sentiment de colère qui te bousille la poitrine. Elles couinent quand tu les sépares l'une de l'autre, se précipitant déjà pour se retrouver. Chut, les filles, ronronnes-tu d'une voix douce et pourtant ferme. Tu n'accepteras aucunes concessions, aucunes questions. Papa veut juste vous regarder. Par Merlin, elles tremblent tellement fort, encore sous le choc. Elles ont l'air de juste tellement, tellement souffrir, tellement, tellement pleurer. Qui ? L'elfe se ratatine sous ta voix devenue froide alors que tu enlèves quelques morceaux de verre des cheveux bruns de tes deux bébés, les laissant se réfugier dans les bras de l'une et de l'autre. Qui leur a fait ça ? Et derrière le calme, il y a des promesses d'arracher des trippes et des langues, de répandre le sang pour avoir touché à ta chaire. Il  y a des horreurs que tu promets à bout de coeur. Parle, elfe. » Elle couine, reculant déjà alors que tu t'es redressé de toute ta taille, que tu approches dangereusement. « A-Aloisia est désolée. Aloisia promet qu'elle ne le refera plus. Elle se tortille, se bousillant sous ton regard inquisiteur. Et une toute petite voix fluette émerge. Ma- Maman. Elle … Les yeux se retournent vers Flora & Hestia. Elle nous a jeté par la fenêtre de la chambre. » Un rictus de haine déforme tes traits, la magie colérique fait trembler les murs, léchant les objets prêts à exploser. « Elfe, emmène-les chez leur grand-père, veux-tu ? Aloisia se précipite sur les deux gamines apeurées, disparaissant dans un crac nerveux. Elle a depuis longtemps appris que bien peu de choses te mettent en colère, mais celles qui y arrivent sont les pires. Un patronus se forme, toile d'argent peu habile dans le craquement du feu de cheminée ; Délivre ce message à Davis : Ma femme a tenté de tuer mes filles, envoie-moi une équipe pour l'intercepter avant qu'elle ne les tue vraiment.. » Le castor s'évade par la fenêtre alors que tu disparais dans la cheminée.


05 MINUTES PLUS TARD. Les flammes vertes te recrachent dans le salon. Le masque s'est recomposé, tissu de mensonges & d'expression glacée qui ne parvient pas à l'étouffer, à t'étouffer. La colère est partout, impitoyable et brutale. La colère est un monstre que tu ne maîtrises plus vraiment, plus totalement. Elle s'est faufilée comme un outrage de trop, en réponse à des années de frustrations, d'agacement. Tu veux bien de son indifférence, tu as depuis longtemps accepté son ennui permanent, dérangeant. A l'usure, ça en est devenu banal. Mais, personne ne peut tuer tes filles. Personne ne te les enlèvera. « Maât ? Claques-tu d'une voix sobre et pourtant, cassante. Nous devons parler maintenant. » Un silence te répond ; Sale garce, est-ce que je vais devoir être obligé de te chercher aussi ?

« Al- Alcide ? Un murmure dans la pénombre, elle apparaît les yeux rivés vers toi, comme empli d'une douce folie. J-Je l'ai fait, un soupir de quiétude envahit l'espace saturé d'électricité, je nous en ai débarrassé. » Elle se détache des ombres, les pieds nus salis par la terre, venant te chercher comme un repère. Ses mains te dégoûtent, son odeur, ses larmes te donnent envie de vomir. Tu réalises péniblement, lentement que tu devrais la tuer pour avoir osé. Rien que le fait d'y penser t'en donnerait le droit. « Mais … Elle fait non de la tête. J-Je ne les trouve pas. Tu comprends, hein ? Je dois les enterrer pour ne plus qu'elles me hantent. Je dois … faire tout ça pour elles parce que je les aime. Elles sont tellement jolies quand elles dorment. Elles doivent  bien dormir, sans rêves, sans cauchemars. C'est mon devoir, hein ? Quoi donc, Maât ? De les protéger. Parce que, c'est moi qui les aime le plus. » Tu as toujours su que Maât dormait mal. Combien de fois t'a-t-elle réveillé en hurlant, en délirant ? Combien de fois as-tu dû la calmer ? Après l'avoir mise enceinte, tu as juste déserté le lit conjugal, lassé de l'entendre hurler, d'être fatigué. « Je dois les trouver. Aide-moi, mon amour. Ses lèvres viennent se perdre dans ta barbe, frôlant ta bouche de ses larmes, de ce drame froid. Je t'en supplie, aide-moi. », appelle-t-elle, quémande-t-elle. « On doit les libérer des cauchemars. Elles ne doivent pas avoir peur. » Elle est terrifiée, abîmée, craignant qu'Hestia & Flora subissent son destin, sa folie destructrice. Et tu sais que c'est de ta faute de ne rien avoir remarqué, d'avoir supposé que les marques autour du cou de tes enfants n'étaient dû qu'à des jeux un peu stupide d'enfant. Et tu sais que tu aurais dû savoir.

Les gestes sont tendres dans son dos, elle tremble encore en te fixant. Les larmes fuient doucement alors que tu glisses en douceur, en lenteur. Elle ne t'a jamais compris, saisi comme tu n'as jamais vraiment rien vu de cette créature meurtrière. « Je vais t'aider, elle pousse un soupir soulagé, elle ferme les yeux alors que ta main remonte. Je le promets, Maât. » Et les doigts se referment autour de sa gorge gracile, lui bloquant tout air. « Je te promets que tu ne vas plus jamais les approcher, sale garce. », tu ronronnes presque en reculant, en t'avançant vers la fenêtre grande ouverte. Elle couine, suppliant de ses yeux révulsés, peinant à trouver de l'air. « Comment as-tu osé faire ça à mes filles ? Le coeur s'écrase dans ta poitrine, battement vifs & perclus de douleur. Tu ne lui pardonneras jamais d'y avoir touché, d'avoir tenté de le blesser. Pour qui t'es-tu pris Shafiq ? Une sauveuse ? Tu n'es qu'une pauvre folle, une pauvre idiote. Tu mériterais que je te laisser tomber comme tu les as laissé tomber» Son jolie visage se vide de la moindre couleur, du moindre espoir. Les yeux tournent et elle persiste, persifle ; « Pro … Téger. Hes … Tia. Flo … Ra. Pa-Pas peur. » Un claquement de langue résonne & brutalement, tu la dégages de la fenêtre, la balances sur le tapis du salon. « La seule personne dont elles ont peur, c'est toi. », commentes-tu en t'essuyant la main dans ta chemise. Tu l'immobilises d'un sort & lâche en rejoignant le canapé ; « Ne t'inquiète pas, je vais m'assurer que tu ne leur fasses plus jamais peur. »


15 JUILLET 2002. « Mademoiselle Crow, je suppose ? Le sourire s'étire, ravissant & pourtant saisissant. Que me vaut le plaisir de votre visite ? », tu reposes la cigarette dans le cendrier, tout à fait intrigué par cette compagnie non planifiée mais toujours désirée. Cela fait quelques temps que tu fréquentes la jolie blonde & son réseau. « Oh j'ai juste pensé que ceci – elle pose un petit paquet sur ton bureau, pourrait vous intéresser. » Les mains s'approchent doucement de l'objet, avant de dévier sur celles de la blonde ; « Je suis peut-être plus … attiré par vous, mh ? ». Le  sourire s'étire, joueur, charmeur.  Tu as toujours aimé taquiner, attiser les envies. Tu n'as jamais reculé lorsqu'il s'agit de mêler plaisir & affaire. Les mains douces & fines reculent, dans un sourire, sans pour autant se détacher du bureau. « Je le savais que je vous gâtais trop. » Un rire sonne, doux & léger. Toi ? Trop gâté ? Jamais. Le soupire traverse l'espace échauffé entre vous deux. Elle semble ennuyé, dérangé par tes allusions.  Les bleus se jaugent & se rencontrent alors que le sourire crève l'espace. « Ceci n'est pas une visite de courtoisie, je vous conseille de retenter vos avances dans un cadre plus approprié. Elle semble hésiter & puis ajoute. Peut-être que mon attirance se porterait moins sur votre or alors ? » Tu fais semblant d'être blessé en te touchant le coeur et souffle :« Vous ? Une femme vénale ? Je suis choqué, mademoiselle. » Mais il n'en est rien, Sinead a toujours apprécié ne pas tout mélanger dans la même journée. Elle aime les limites tracées & aujourd'hui, vous parlez affaire.

Tu défais d'un geste souple le petit paquet, examinant la relique magique. « Fabuleux. Où avez-vous trouvé ça ? Laissez-moi deviner, vos sources sont toutes aussi secrètes que vous ? » Au fond, tu n'as jamais vraiment voulu savoir où la blonde se fournit. Tu aimes toute autant les mystères qu'elle. Tu aimes tout autant l'or sonnant & trébuchant qu'elle, qu'il soit sale ou pure. « Que désirez-vous en échange ? Un dîner ? », tu t'y risques pas le moins du monde refroidi par un rejet. Tu n'es pas habitué à ce qu'on te dise réellement non. Surtout pas quand le désir se fait plus  féroce & véloce. «  Des gallions. Combien ? Beaucoup plus que le prix d'un diner. Vous pourriez être surprise par le prix que j'y mets. » Un sourire se tisse, calculateur, empli de chaleur. « 300 ? Cela vous irait ?  Un silence et avant qu'elle répond. Et un dîner, ce vendredi. Nous mangerons bien & après qui sait, peut-être que je vous laisserai me déshabiller. » Un clin d’œil s'égare & l'humour flirte avec le sérieux, peu soucieux de se faire avoir ou pas. « 500 gallions, et le dîner. Sans doute que je partirai en vous faisant la bise. » Tu éclates de rire, franchement. Désarçonné & pourtant, sans nul doute, déjà un peu charmé. Tu sors la bourse de gallion pour lui donner. « Vous êtes rafraîchissante, Sinead. » Peut-être même est-elle trop bonne menteuse pour toi ou un peu trop canaille.


03 JANVIER 2003. Les rires courent. Les coupes s'entrechoquent au son des conversations, des frustrations, des séductions. Les robes s'envolent au fil de la musique. Les mains se font plus baladeuses, plus chaleureuses. Caresses éphémères, on s'enserre pour se défaire le souffle court, le corps plus lourd. Dans un sourire, tu as toujours pensé que ces soirées ne sont que baise, affaire et parfois politesses de façade. C'était très Alecto et Amycus, ce genre d'endroit à l'éclairage tapageur et au mauvais alcool.

Tu sais qu'ils sont ici.
Tu sais qu'elle va te le payer.

Les hanches te frôlent, tu offres des sourires aux ephebes et des œillades malicieux aux demoiselles. Tu fends la foule au fil de la musique trop forte et des relents d'alcool. Ils sont trop affamés de plaisir et de désir de vivre pour tenir rigueur de ton manque d'intérêt. Navré, tu ne joueras pas à ces jeux la ce soir.

Une poignée de minutes plus tard, te voilà attaché au bar. « Pardonnez-moi monsieur , le barman t'offre un œil étonné et pourtant étonnamment avisé, Je recherche ma sœur. L'avez-vous vu? Un reniflement dédaigneux.  Je ne connais pas ta sœur. Et même si je la connaissais, je ne regarde pas le visage de mes clients. Oh je pense que vous la connaissez. Tu enfonces les mains dans les poches de ton pantalon de costard. Putain, tu es déjà agacé d'être ici. Déjà gavé des conneries perpétuelles de ton aînée. Avant tu n'y apportais qu'un intérêt limité, tout à fait désuet, comme à un vieux jouet cassé, laissé au fond d'un coffre. C'était avant qu'elle touche à une de tes œuvres, une de tes filles. Tu ne l'as jamais autorisé. Laissez-moi vous rappeler son nom : Alecto.» Et sous le ronronnement du prénom, sous la douceur, un mépris et une colère t'enlacent, te crevassent. On dirait que, derrière ton joli sourire, ton semblant de rire, tu vas la tuer. Il y a une crispation, une frustration. Une hésitation et il crache : « Porte 12, deuxième étage, carré VIP. »

Un sourire, tu glisses un galion à l'homme, comme si cela pouvait effacer les traumatismes subis par les caprices de cette idiote. Tu fends encore la foule, accédant aisément au carré VIP. Poli, tu frappes à la porte pour y entrer sans sommer. Tu y trouves ta sœur, totalement défoncée. Substances illicites s'étalent sur la table au même rythme que le débâcle d'alcool. « Bonsoir Alecto. Oh, Alcide, je ne t'attendais pas, ronronne-t-elle. Comment vas-tu petit frère ? Le sourire s'accroche à ses lèvres, terrible et sadique. Dans un coin, un homme gémit, plein de coupures. Il te supplie du regard. Oh darling, pas la peine de crier, mon frère n'est pas du genre à me défier, n'est-ce pas ? Surtout depuis que j'ai ça, elle claque de la langue, heureuse de te montrer la terrible marque qui lui vaut l'amertume d'Aeolus & ta froideur. Elle ronronne presque, amoureuse de ce pur éclat de magie noire sur sa peau trop pâle. Tu sais bien que je te laisse toujours gagner, grande sœur. Le mépris suinte de ta voix pour cette pauvre créature trop ivre, trop shootée, enfoncée dans sa soif de débauche. Tu viens t'asseoir, tapote-t-elle à ses côtés, à même le sol, comme un ordre. Bien sûre, en douceur, tu te défais de ta veste, venant la rejoindre. Je suis contente de te voir. Moi aussi, lâches-tu, laconique & parfaitement exaspéré. Elle a toujours eu cette folie des grandeurs dans le coeur, faisant hurler ta mère. Elle n'a pas voulu d'époux, refusant une union avantageuse pour rester aux cotés d'Amycus. Elle n'a pas voulu d'enfant, les balayant de la paume, s'exclamant que c'était bien trop contraignant. Sauf qu'elle s'en est pris aux tiens, d'enfants. Pourquoi viens-tu ? Oh, j'ai simplement entendu des rumeurs. » Des paroles distillées à ton oreille pleine de vérités & revérifiées. Elle s'est faite adhérente par sa faute, tu en es persuadée. Et tu la détestes d'avoir arraché Flora à sa sœur.

« J'ai entendu dire que Flora avait rejoint Tu-Sais-Qui. Oh ? Et que tu n'étais pas étrangère à tout cela. La moue semble sincère, à des années lumières de te décevoir. Et pourtant d'un regard, tu la sais fautive puisqu'elle est fière que ta si précieuse fille se soit jetée droit dans ses bras, droit  dans ce que tu ne désirais pas pour elle. C'est une si mauvaise chose pour toi, Al, qu'elle serve ? Tu devrais être content, claque-t-elle. Elle a trouvé sa voie. Tu le croirais si tu ne connaissais pas si bien ta propre descendance. Tu le croirais si tu ne connaissais pas la sale habitude d'Alecto de voler ce qui n'est pas à elle, ce qui ne sera jamais à elle.  Il est vrai mais quelque chose me dit que ce n'est peut-être pas la volonté de ma fille. Et si c'est le cas, il y a un rire, je devrais te tuer, Alecto. », ça ressemble à une douce plaisanterie, à un presque rien balancé comme ça. Tu n'oserais pas, n'est-ce pas ?

Oh, si.


01 JANVIER 2003. « Et moi qui finissait par te penser presque sage, Hestia. », le sourire s'étire alors que la petite br- blonde traverse le salon pour te rejoindre. « Cela vous étonne vraiment, Alcide ? Oh, par Merlin, tu devrais m'appeler Papa, Hestia. Vous n'avez pas répondu. La distance s'impose lorsque vous parlez affaires. La famille disparaît pour ne laisser place qu'à la Main Noir. Rien ne m'étonne, si ce n'est le comportement de ta sœur. Et le tien. Viens sur mes genoux. Non. », cale-t-elle, en te lançant un regard froid. Tu marmonnes dans ta barbe : « Ils disaient : faites des gosses, c'est la réjouissance des parents. ». Elle lève les yeux au ciel, finissant par s'asseoir face à toi, sans doute désespérée par ton attitude qui n'amuse que toi.

«  Je suis juste fier de te voir jouer. Le regard se redresse & plonge dans le sien. Mais ce qui me dérange, c'est que ta sœur soit hors jeu. » Il y a aussi un brin d'inquiétude au fond de tes yeux. « Est-ce à cause d'Ollivander ? Dans ce cas-là, il nous suffirait d'un coup de pouce du destin pour effacer ce léger soucis. » Comme tu veux bien oublier ce que tu as vu cette soirée là pour Jerald, en échange de quelques services, tu peux parfaitement te débrouiller pour qu'elle l'oublie. Et Merlin sait que c'est un crève de cœur de laisser s'en aller une occasion d'effrayer l'amoureux de ta fille. Hestia inspire & expire violemment, finissant par te cracher la vérité ; « Elle a changé, et il y a quelque chose qui se fendille dans les pupilles fauves comme une rupture indélébile du coeur, comme si on lui avait arraché un morceau d'elle-même. Mais ce n'est pas dû à Ollivander. Mh ? Ce sont Amycus & Alecto mes suspects.  Doucement, tu viens tendre une tasse de thé chaud au citron à ta fille. Ne t'inquiète pas, nous allons la ramener, la rassures-tu. Quand à Amycus & Alecto, ils paieront. », lâches-tu simplement, évidemment comme si vous parliez torchons & serviettes.


10 DECEMBRE 1997.Tes yeux suivent des cheveux blonds au milieu de la foule – les irlandais ne sont-ils pas censés être roux ? Tu adresses un regard taquin à Isaiah, il sait très bien ce qu'il va se passer. D'un mouvement, tu vides ta coupe de champagne pour rejoindre l'auror. « Monsieur O'Malley, claques-tu, j'ai beaucoup entendu parler de vous. », et ce n'est pas peu dire. Il est sujet de bien des plaisanterie, d'ânerie dans l'intimité du bureau de ton ami ou du tien. « Oh, c'est un plaisir, monsieur Carrow. », ajoute-t-il, le sourire un peu forcé, la politesse en bouclier. Tu sens un peu de nervosité dans ses yeux, comme si il s'attendait à être tué par le père de la femme qu'il aime. Ça n'en est que plus marrant, que plus déterminant. « J'ignorais qu'on vous avait parlé de moi. Allons, donc, monsieur, vous êtes sur les lèvres d'un ami très cher à moi & aussi, de sa si douce fille. » Il cligne des yeux, se crispant légèrement autour de sa coupe. « Oh ? Vous m'en voyez ravi. », souffle-t-il soudainement, le nez dans sa coupe, faisant écho à ton amusement.

« Tracey n'est-elle pas charmante ? Euh … Oui. Enfin, je ne sais pas. Si, je sais. Mais je … Un rire sonne, claironne. Si j'avais un fils, j'aurai déjà arrangé des fiançailles. Pardon ? », il semble s'étrangler dans sa boisson, piqué au vif, complètement déboussolé. « Peut-être devrais-je demander à mon neveu de tenter sa chance. Non, je ne crois pas, cale-t-il, complètement refroidi & pourtant terriblement, brutalement jaloux. Tu le vois, au fond des yeux clairs, dans les pensées qui s'agitent, crépitent ; Il ne la cédera à personne. Pardonnez-moi, mais je crois qu'elle a récemment trouvé quelqu'un. Oh ? Quel coincidence. Espérons qu'il plaise à son père, j'ai entendu dire qu'il était terriblement dur quand ça concernait sa fille chérie. » Il blémit, palit. « Vous devez en savoir quelque chose, un sourire. Après tout, vous travaillez avec Isaiah. Oh un canapé au jambon, vous en voulez ? Nonmerci, bredouille-t-il. J'aipastrèsfaim. » Un sourire explose sur tes lèvres. « J'ai entendu dire que pour Camille, il a passé un interrogatoire à une de ses petites amies. Oh ? La pauvre est partie en pleurant. Qui sait ce que ce sera pour Tracey ? Jesaispas. Peut-être qu'il va lui faire boire du Veritaserum. Et si c'est un homme plus âgé, il n'y a aucun doute qu'il recontactera toutes ses conquêtes passées pour s'assurer qu'il les a bien traités. » Et O'Malley se met à compter toutes les femmes qu'il a jeté, toutes celles avec lequel il a joué. Il prévoit déjà deux plans d'évasion vers les Caraïbes, tous incluant Tracey, pour fuir le terrible paternel qui va sans nul doute le tuer. « Mais le plus important, ça reste l'amour, n'est-ce pas ? Ouiouiouisivouspermettezjedois Je ne vous retiens pas. » Tu l'observes partir en croquant dans ton canapé, retournant tranquillement vers Isaiah ; « Je crois qu'il va vite la demander en mariage. », glousses-tu.


20 DECEMBRE 2003.Tu as toujours eu en horreur l'Irlande. Tu claques tes chaussures pleine de neige contre le tapis du manoir. « Monsieur Alcide, le maître vous attend, t’accueille un jeune elfe de maison, récupérant ton manteau & tes gants. Où est mon père ? Dans le petit salon de votre mère. » Tu souris doucement, gravissant les escaliers de marbre. Tu n'as jamais compris l'attachement d'Aeolus à cette propriété. Tu sais que ta mère y a finit par mourir, tu sais que les souvenirs de vos pas peuplent cet endroit, mais, Merlin, ce froid. « Bonjour père, glisses-tu sobrement, doucement. Alcide, les yeux froids rencontrent les tiens. On raconte que depuis sa mort, il n'a plus vraiment de coeur. On raconte qu'il terrifie tout ceux qu'il croise. Peut-être que même à toi, il fait peur. Tu sembles bien heureux de la fin de cette guerre & de notre fin, laisse-t-il s'évader, amer. Nous savons très bien, vous comme moi, que c'est très loin d'être notre fin. Nous l'avions prévus. Après tout, Vous-Savez-Qui n'était que temporaire. Il est vrai, c'est bien pour cela que je vous avais ordonné, à tes frères & toi, de vous en tenir éloigné. Et Merlin savait que quand le Carrow ordonnait, il fallait s'exécuter. Farouche défenseur de votre neutralité, tout ce qui vous a jamais importé est de survivre aux changements. Amycus & Alecto se sont juste égarés, père. Egarés ? Ta sœur est morte. Je le sais, quelqu'un a vu le sort d'Amycus dévié par ton adorable Hestia. Tu trempes tes lèvres dans la tasse chaude. Et ton frère est devenu complètement fou. Il cherche à tuer ta fille. », claque-t-il, sentant sa famille partir en morceaux, en lambeaux.

« C'est vous qui me l'avez enseigné, la mauvaise herbe, ça s'arrache. Mes enfants ne sont pas de la mauvaise herbe. Je n'ai pas dit ça, souffles-tu, en faisant la moue. Cependant, Alecto & Amycus sont devenus des tumeurs. Hestia a enlevé un morceau. A nous de nous charger du reste. Il grince des dents, il sait pourtant que tu as raison. Malgré votre affection pour mon frère, nous devons l'admettre, si nous le laissons faire, il va tous nous entraîner dans sa chute. » Et tu ne lui pardonneras jamais de t'avoir agressé pour tenter de t'arracher l'information de la survie de tes filles. «  Il a essayé de me tuer & il veut tuer mes enfants. Il a entraîné Flora chez les mangemorts avec Alecto. Père, il faut être réaliste ; soit nous nous en débarrassons & nous survivons, soit nous mourrons tous. Pour ma part, mon choix est déjà fait ; je vais le dénoncer et ainsi, nous sauver. » Ou plutôt sauver ta peau  & celle de tes filles, en faisant un pas vers ce nouveau gouvernement. «  Comment oses-tu ? Sa voix se fait plus cassante, plus brûlante. Il pourrait inspirer mille morts à différents artistes dans ses allures de chevalier noir. Je fais ce qui est nécessaire & pas ce qui est juste. » Il recule, se redresse, fait le tour, observant la neige ; « C'est d'accord. Fais-le. Je vous promets que vous n'allez pas le regretter, Père. » Il ne semble pas convaincu & il sait pourtant que votre collaboration vous apportera le salut dans ce nouveau monde. Il sait que tu feras tout pour les sauver.







Dernière édition par Alcide Carrow le Lun 23 Jan 2017 - 23:25, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Lun 24 Oct 2016 - 15:40

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‹ liens utiles :
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‹ âge : vingt-quatre ans.
‹ occupation : C'est la grosse question que se pose Ronald en ce moment. Il n'aspire plus à devenir Auror, être autant de temps en guerre lui a passé l'envie de partir à la chasse aux mages noirs et il ne veut pas non plus avoir de contact avec les autres êtres humains alors il ne sait pas. Il aide Charlie avec ses dragons de temps en temps et ça ne lui déplaît pas. Peut-être qu'il va finir par se lancer dans des études de magizoologie ?
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1991 et juin 1998.
‹ baguette : Bois de saule, trente-cinq centimètres et contient un crin de licorne. Cette baguette le suit depuis qu'il a détruit celle de son frère Charlie en deuxième année.
‹ gallions (ʛ) : 1480
‹ réputation : Difficile de passer à côté de la famille Weasley tout de même. Connue pour l'immense fratrie qui la compose, il est difficile de passer à côté d'eux. Famille emblématique des insurgés, ils ont tous presque reçu l'Ordre de Merlin et une jolie somme pour les services rendus à la société sorcière. On sourit beaucoup plus à Ron depuis la fin de la guerre et étrangement, il déteste cette célébrité. Lui qui convoitait tant celle de Harry quand ils étaient à Poudlard, il a fini par comprendre pourquoi son meilleur ami la fuit.
‹ particularité : aucune.
‹ résidence : il a retapé le Terrier alors en attendant c'est là-bas qu'il est.
‹ patronus : un jack russel terrier
‹ épouvantard : Celle-ci ne changera pas, pour rien au monde. Ronald peut faire face à n'importe quelle horreur, mais si vous le mettez devant une araignée... vous pouvez dire adieu au Gryffondor qui sommeille en lui.
‹ risèd : Il se revoit à Poudlard, quand tout allait bien, avec Harry, avec Hermione. Quand il pouvait encore entendre son père pester contre le fonctionnement d'un objet moldu et que Fred et George étaient en train d'inventer des confiseries piégées pour leur boutique tandis que leur mère s'affairait à la cuisine avec ce sourire si caractéristique. Ronald souhaiterait pouvoir revenir à cette période où tout le monde était encore là.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6913-ronald-king-and-lionheart
PAPA CARROW I love you ce scénario va être parfait sous ta plume je me fais aucun souci pour ça trognon bon courage pour cette nouvelle fiche et rebienvenue à la maisooon kr

• • •

red king  and at once i knew i was not magnificent strayed above the highway aisle, i could see for miles, miles, miles.
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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Lun 24 Oct 2016 - 16:34

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(récupération des messages supprimés)

Hestia Carrow a écrit:
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH PAPA iiih fire
TOI JOTEM TELLEMENT FORT. DEPECHE TOI D'ARRIVER, FLORA FAIT DES BETISES gaah

kof kof.
rebienvenue sur Exci ; je ne dirais pas que tu fais des heureuses PARCE QUE TU LE SAIS DEJA QUE TU ME RENDS HEUREUSE, ni que tu ne dois pas hésiter à venir nous voir si tu as des questions PARCE QUE TU SAIS QUE JE SUIS TOUJOURS LA POUR TOI. mais je te souhaite bonne chance pour ta fiche parce que j'ai trop trop hâte de la lire iiih

(j'ai tellement hâte de jouer le lien Alcide/Hestia, et de lire le lien Alcide/Flora, et aussi de voir ton Alcide en action tbe ohmy, tu vas être si parfaite tbe )

@Eirene Mayfair a écrit:
Alcide est un trop trop trop bon choix I love you potte iiih faudra que je te mpotte pour parler du lien avec Louise voir si ça t'intéresse ou pas du coup hinhin
REBIENVENUE et bon courage pour ta fiche love chou

Alcide Carrow a écrit:
MA FILLE D'AMOUR rougit yeux iiih hug trognon trognon trognon kr kr kr inlove
MOI AUSSI JOTEM FORT, T'INQUETE PAS ON VA EMPECHER FLORA DE FAIRE PLUS DE BETISES gaah

merciiiii pour le bienvenue yeux et toi aussi, tu me rends heureuse & on va s'amuser tout plein kr je me dépêche pour ma fiche pour qu'on puisse s'amuser tout plein avec ta soeur kr

Mais EIRENE chérie, n'hésite pas avec les mps, ça m'intéresse toujours les liens kr & tout le mérite du perso revient à hestia & flora yeux moi j'ai fait que craquer avec délice & bonheur kr kr merci pour tout & n'hésite vraiment pas pour le mp kr




merci ma jolie kr kr et de ce que j'ai cru comprendre, on risque d'avoir un lien, incessamment sous peu, j'ai hâte de jouer avec toi dans tous les cas kr
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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Lun 24 Oct 2016 - 21:19

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‹ âge : vingt-deux ans (04/02)
‹ occupation : pour le monde, je suis une ancienne médicomage légiste (en réalité, l'ancienne assistante personnelle de l'Ambassadeur).
‹ maison : ravenclaw
‹ scolarité : 1993 et 2000.
‹ baguette : est toute neuve, taillée dans un délicat bois d'aubépine renfermant un ventricule de dragon, elle mesure trente centimètres et des poussières dépassant ainsi de loin celle que j'ai perdu dans l'attentat de saint-mangouste.
‹ gallions (ʛ) : 2575
‹ réputation : je suis Hestia Carrow, une fille bizarre, porte-malheurs, instable et incestueuse qui ferait tout pour sa sœur.
‹ particularité : clairvoyante.
‹ faits : je n'étais pas maîtresse de mes actions pendant la guerre, mon cerveau ayant été lavé après l'exécution des rebuts. J'ai fuit la bataille finale bien avant sa fin et je hais la marque à mon bras. Retrouver le contrôle de mon esprit n'est pas si aisé que ça et je fais encore de nombreux cauchemars. En fuite avec ma jumelle et mon niffleur albinos, Idris, logeant chez des moldus j'ai fini par me rendre en espérant rendre à ma sœur une vie normale, sauf que par un procédé qui m'est inconnu elle a réussi à échanger nos corps.
‹ résidence : bonne question.
‹ patronus : inexistant
‹ épouvantard : moi-même, ou Hestia qui sait, restreinte par une camisole de force.
‹ risèd : moi-même de nouveau identique à Hestia.
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MON PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA yeux yeux yeux yeux tbe tbe tbe tbe palpite palpite palpite palpite palpite palpite palpite kr kr kr kr kr kr kr miam miam miam miam miam miam han han han han han han
/pousse tout le monde sauf Hestia/
(c'est Hestia qui fait des bêtises èé  elle s'est teint les cheveux la gueuse èé )
je suis tellement contente de voir Alcide sous ta plume omg iiih iiih iiih remplis ça vite, j'ai beaucoup trop hâte :stare: gaah gaah

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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Lun 24 Oct 2016 - 21:42

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‹ maison : Gryffondor
‹ scolarité : 1991 et 1997.
‹ baguette : en bois d'aubépine, mesure 30 cm et a en son cœur un crin de licorne (anciennement à Draco Malfoy) ; je suis également le maître de la baguette de Sureau.
‹ gallions (ʛ) : 5744
‹ réputation : je suis un dude très cool maintenant que j'ai tué Voldemort (rip).
‹ particularité : Fourchelang.
‹ faits : j'ai beaucoup changé, je suis devenu froid et maîtrisé, prudent et confiant ; les foutues répercussions de la guerre qui m'ont fracassé la gueule. Parmi les Insurgés, je suis Specs, anciennement parmi l'un des leaders des Audacieux. Membre du conseil de la RDP – les seuls étant au courant que je suis en vie. J'ai passé un marché avec Drow : 80 années de ma vie en échange d'un talisman prévu pour détruire l'horcruxe en moi.
‹ résidence : au 12 Grimmauld Place (Sirius m'a désigné comme étant son héritier pour reprendre la demeure familiale des Black).
‹ patronus : un cerf
‹ épouvantard : un détraqueur (la peur elle-même).
‹ risèd : mes parents, une femme et des enfants - une famille complète.
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OMG CE PERSO tbe TOI tbe JPP tbe HYTGRFDEERGTHYUJH (c'est l'état de mon cerveau quand je vois tant de beauté) (non en vrai c'est pour dire que j'édite mais des fois j'oublie #cerveauencarton meuh)

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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Mar 25 Oct 2016 - 0:20

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@Flora Carrow a écrit:
(c'est Hestia qui fait des bêtises èé  elle s'est teint les cheveux la gueuse èé )

NON MAIS èé
C'est pas moi qui me suis fait tatouer, hein gaah gaah gaah
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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Mar 25 Oct 2016 - 10:58

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‹ âge : VINGT-HUIT ANS
‹ occupation : AUROR.
‹ maison : GRYFFONDOR
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : 30 centimètres, bois de noisetier, crin de sombral.
‹ gallions (ʛ) : 1331
‹ réputation : on dit d'elle qu'elle est loyale et intransigeante + on la trouve parfois désagréable, mais c'est juste parce qu'on la connaît mal et qu'elle n'est pas très avenante au premier abord + elle est une auror brillante et fonceuse + on la sait proche de la cause des loups-garous. on a du mal à comprendre pourquoi elle a fait le choix de se lier par triumvirat à un loup-garou.
‹ particularité : animagus en formation + son animal est un ours brun massif.
‹ faits : amelia a fait sa formation d'auror avec un an d'avance + quand le lord est arrivé au pouvoir, elle est restée, en pensant que ça n'allait pas durer + coincée et surveillée, elle prétendu être à ses côtés + c'est lors de la vente aux enchères des rebuts (2001) qu'elle arrive à fuir sans se faire remarquer et à échapper à la surveillance des mangemorts + elle passe deux ans à fuir, en solitaire, une situation qui l'a rendue plus sauvage et froide + elle a rejoint les insurgés en 2003 et a mené de nombreuses missions pour eux, forte de sa formation et de son expérience d'auror + elle a participé à la grande bataille de décembre 2003 + pendant les combats, elle a choisi d'être liée par triumvirat à édouard douglas afin de lui sauver la vie in extremis. ils ont failli ne pas s'en sortir + elle s'est battue contre le gouvernement intérimaire mis en place après la guerre, qui a injustement envoyé édouard en prison pour en faire un exemple, et a participé à faire échapper plusieurs criminels injustement jugés de la prison d'azkaban + elle a repris son poste d'auror après la guerre.
‹ résidence : entre son appartement du londres sorcier et storm's end.
‹ patronus : UN RENARD
‹ épouvantard : perdre les membres du pack. surtout perdre eddie.
‹ risèd : UNE SOIRÉE HEUREUSE ENTRE AMIS.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4645-amelia-can-anybody-save-me-no
OUI OUI OUI OUI OUI OUI A CE CHOIX iiih iiih rebienvenue et plein de bonheur avec ce nouveau personnage... mais je me fais pas trop de souci wi hâte d'en voir plus trognon

• • •


  - I CAN HARDLY STAND MYSELF, SO WHAT AM I TO YOU? -
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MessageSujet: Re: ALCIDE ⊹ whispers in the dark   Mar 25 Oct 2016 - 11:37

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‹ dialogues : #DB7093 / palevioletred


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‹ âge : 17 ans
‹ occupation : membre des little jinx ♡
‹ maison : beauxbâtons alumn
‹ scolarité : 1993 / 2004
‹ baguette : bois de frêne, crin de licorne
‹ gallions (ʛ) : 3180
‹ réputation : surnommée Baby Spice, elle est la plus jeune membre des Little Jinx et elle on dit d'Amara qu'elle est aussi adorable que touchante.
‹ particularité : championne toute catégorie du gobage de dragées surprises
‹ faits : elle parle avec un accent français, tombe souvent, est scotchée à son pow, gère secrètement un MSN dédié aux memes.
‹ résidence : /
‹ patronus : non-corporel la plupart du temps, écureuil autrement.
‹ épouvantard : les cafards et la haine, accessoirement.
‹ risèd : une paix stable et durable, du bonheur pour tout le monde.
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SUÇALCIDE ; c'est tout ce que j'ai à dire, même si ça passe mieux sous Parki. J'exige des liens, du love, des paillettes, des feels gaah bon clairement, ça va envoyer du lourd et j'ai tellement hâte de voir tout ça que je vais camper là, voilà, don't mind me *plante sa tente*

rebienvenue à la maison petit chat kr

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