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sujet; REN ► the world is not enough
MessageSujet: REN ► the world is not enough   Dim 23 Oct 2016 - 2:27

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Ren Akiyama & Sinéad CrowDon't forget that dreams aren't predictions of the future
❝ We're running in circles again ❞Wizard ; Inventé

☇ pseudo complet & surnom(s) ; Akiyama, composé de (automne) et (montagne), désigne une ancestrale lignée de prêtresses d'Inari (esprit réputé protecteur de la Nation de la Terre au Japon). Les Akiyama ne sont en fait qu'une par génération, nom-titre qui n'est cédé par la mère qu'à sa fille aînée en même temps que ses devoirs de prêtresse. Ren, composé de (lotus). Il disait qu'il aimait le lotus, qu'il le trouvait beau, lui répétait sans cesse sa mère, larmoyante ou colérique selon le moment de la journée. Sans doute pour se plaindre que Ren n'avait pas suffi à retenir son amant auprès d'elle. Takako, composé de (piété filiale) et (enfant). Son prénom, celui censé corriger sa naissance honteuse. Si les papiers et les registres officiels sont impossibles à changer étant donné l'importance des noms et des mots au sein de la Terre, sa famille, elle, ne l'appelle que comme ça, espérant ainsi conjurer les mauvaises habitudes de sa mère. Sinéad Crow. Pourquoi Sinéad ? Parce qu'elle se souvient d'une Sinéad qui habitait dans le quartier. C'était une garce de bonne famille, une fille de diplomate qui ne savait taire aucun de ses caprices du haut de ses chaussures à talons. Mais, Kami-sama, Ren a toujours envié ses chaussures. Elle aurait bien voulu y être dans les chaussures de cette Sinéad qui n'avait aucun filtre pour atténuer la saveur de ses mots.
☇ naissance ; 11 août 1967. Née pendant Yama no Hi, jour de rituels importants au sein de la Nation de la Terre. Londres, Angleterre. Née dans les draps de Sainte Mangouste, au grand malheur de la famille qui aurait souhaité la voir naître, comme toutes les Akiyama, dans le domaine familial des montagnes alentours à Kyoto, au Japon.
☇ ascendance; Née d'une ancienne famille sorcière, Ren est sang mêlée, la pureté n'intéressant pas tellement les nations d'Asie.
☇ métier ; Assistante de direction à la SF (Shape the Future). Emploi obtenu par son oncle qui y travaille également. Ombre du directeur de la filiale anglaise, elle le suit dans ses déplacements, fréquente du beau monde anglais et profite en avant-première des inventions fraîchement sorties de leurs laboratoires (comme le MSN). Des milliers de gens tueraient pour être à votre place, lui répète-t-on souvent alors que l'emploi l'ennuie mortellement. Exorciste, Sinéad propose ses services et ses savoirs d'onmyoji sur le Marché Noir et ailleurs pour qui a besoin de se débarrasser d'une malédiction, d'un esprit gênant ou de traces de magie compromettantes. Mais puisque ses talents sont variés et que Sinéad ne crache jamais sur un challenge, elle vend parfois ses services sans être trop regardante sur le type de proie, tant que l'adrénaline est promise en quantité suffisante.
☇ camp ; Bien que discrètes dans leur expression, les traditions japonaises sont gravées dans le cœur de Ren. Leurs rites s'inscrivent dans son quotidien et gestes nécessaires à sa survie, ils se sont transformés en croyance véritable et sincère. Pourtant, Sinéad se prétend toujours moderniste, envoyant balader les boulets du passé pour se jeter dans les gouffres présents.
☇ réputation ; La sage Ren offre une image de poupée asiatique, trop sérieuse, trop pondérée. Tirée à quatre épingles dans ses kimonos et ses robes de soirée, plutôt avare de mots et peu encline à dévoiler ce qu'elle pense ; sa seule faute est, selon son oncle et sa tante, de ne pas encore être mère, n'ayant personne à qui transmettre ses devoirs de prêtresse à sa mort. La vénale Crow, elle, n'est pas moins banale dans son rôle de femme fatale en quête d'un nouveau défi. Insolente, indécente petite chose, Sinéad est connue pour son petit business efficace et ses exigences de princesse concernant ses conditions de travail (on ne regarde pas, mister, et secret absolu). Une ou deux fois, lorsqu'on a prétendu refuser de la rémunérer comme prévu, elle a renvoyé esprits et malédictions frapper à la porte des mauvais payeurs - et depuis, tout le monde a compris la leçon.
☇ état civil ; Veuve de Makoto Hayashi depuis peu, sans vraiment de chagrin ou de nostalgie. Ren a également été mariée un temps à Alastar Doherty ; union utile et secrète qui a été rompue il y a plusieurs années.
☇ rang social ; Bien que son rang au Japon soit plus élevée du fait de sa fonction, Ren n'est, ici, qu'une civile. Son métier lui offre ses entrées auprès des gens du gouvernement et garnit son carnet d'adresses de gens importants et influents ; mais la dame n'est pas tellement soucieuse de grimper plus haut dans les échelons de la société.
☇ baguette ; Achetée chez le fabricant japonais Takenaka, la baguette est taillée dans un souple bois de bambou et contient en son cœur l'essence d'un kodama, esprit-arbre.
☇ épouvantard ; Neuf queues de renard au poil blanc, bouche sertie de crocs blancs et tête couronnée d'oreilles de renard ; c'est la possession par Inari que craint le plus Ren, témoin dans son enfance de la déchéance de sa mère.
☇ risèd ; Fluctuant, le Risèd change trop, témoignant de désirs satisfaits, d'appétits rassasiés. Ou plutôt d'une absence cruelle de projets sur le long terme.
☇ patronus ; Fumée argentée, filin de bonheur superficiel. Ren n'a jamais été capable de produire l'incarnation d'un souvenir heureux.
☇ particularités ; Liseuse de rêves dotée du Troisième Oeil, les songes de Ren sont le don d'Inari, esprit-renard qui protège les enfants de Terre au Japon. Selon la volonté du kami, les prémonitions se font floues ou précises ; tantôt vraies, tantôt fausses ou faussées, pièges tendus par un esprit ambivalent qui cherche à préserver autant qu'à posséder.
☇ animaux ; Chien Shiba, Inu est, en réalité, un shikigami : un familier japonais, chien possédé par un hôkô (esprit arboricole) soumis à la magie de Ren. Comparé à un canidé moldu, Inu est doté une intelligence plus grande, une meilleure résistance à la magie et la capacité de la sentir.
☇ Avis sur la situation actuelle :
Convenable, puisque c'est ce qui convient de dire publiquement. C'est sagement en retrait que Ren se place, jouant de la modestie japonaise pour affirmer que le gouvernement est meilleur juge pour savoir, meilleur juge pour agir. Peu importent les abus à l'égal des Mangemorts, les soutiens politiques ont leur valeur dans les affaires et SF ne peut pas se permettre de s'aliéner le gouvernement au risque de se voir retirer sa licence commerciale - surtout quand ce gouvernement est tellement avide de surfer sur la vague de la mixité et s'associe si volontiers aux campagnes marketing de la SF.

☇ Infos complémentaires ;01. Magic mirror on the wall, who is the fairest one of all? Dans les glamours et les illusions, elle s'invente Sinead Crow, flamboyante, sensuelle et passionnée, loin de la réserve de Ren. Incarnation de ce qu'elle aurait voulu être, exutoire des frustrations quotidiennes qu'Inari pourrait utiliser contre elle, Sinead est cette européenne libre qu'elle envie, cette seconde moitié d'elle-même dont elle n'admet pas tellement l'existence, son secret bien gardé. 02. Feeling alive. Pros & cons, avantages & inconvénients. Si Ren ne fonctionne que comme ça, toujours raisonnée, le mode de fonctionnement de Sinéad est tout l'inverse, le cœur sous perfusion d'adrénaline, toujours en manque de challenges à plier sous sa volonté. 03. Kinda minimalist life style. Bien que la famille de son oncle et sa tante soit aisée, les Akiyama vivent dans l'ascèse spirituelle, sobres et modérées en toutes circonstances pour éviter les tentations d'Inari, et Ren se plie aux règles enseignées par sa grand-mère. Elle se glisse dans le moule avec facilité puisqu'elle utilise Sinéad pour tout exorciser de sa fièvre acheteuse et la laisse être outrageusement dépensière ... et gaspilleuse. Car, au fond, Sinéad n'est pas non plus attachée aux choses. Ceux sans lesquels elle ne saurait vivre tiennent littéralement dans un vieux sac à dos avachi, trop rapiécé (qui compte dans la liste de ses possessions matérielles et indispensables). Et combien de vêtements achetés puis refourgués aux nécessiteux ou à qui les veut ? Combien de livres difficilement acquis qu'elle a abandonnés sur la table d'un café, désintéressée sitôt sa lecture achevée ? Sinéad ne sait pas et s'en moque : tout ce qui intéressait la curieuse, c'était de se prouver qu'elle aussi pouvait avoir tout ça. 04. Lord Thief. Mais pas uniquement de visage et d'identité : pilleuse de cœurs, chapardeuse de chemises, aigrefin au sourire charmant, cambrioleuse de demeures hantées parfois, doigts lestes glissés dans une poche étrangère. Et tout ça ne lui suffit jamais, Ren a le vol imprimé dans les nerfs, dans les gestes. La retenue est difficile pour elle, et autant dire qu'elle n'existe pas chez Sinéad bien que Ren se morigène pour cette mauvaise manie. Parce qu'elle n'a pas besoin de cette plume dérobée à la librairie, ou de ces graines pour hibou, ou même de ce bracelet. Elle ne les aime même pas vraiment. Elle l'a simplement fait parce que ça l'obsédait l'agaçait de ne pas l'avoir elle aussi. 05. Muggle culture. Ren est asiatique et comme eux, elle a grandi dans un univers tiraillé entre traditions et inventions. Comme eux, Ren aime ce que font les Technos (ou moldus). Elle aime les salles des cinémas moldus et le pop corn, les motos qui ne volent pas, la télévision, les nouvelles technologies, le rock anglais ; et une partie de ces choses ont enfin retrouvé leur place dans son appartement, maintenant que la guerre est finie. Sinéad, elle, n'est pas en reste avec son studio 100% moldu où Ren entrepose tout ce qui ne rentre pas dans sa vie bien calibrée. 06. Call me when you're sober. Le vice d'alcool est l'un de ceux dans lesquels Ren ne sombrera jamais, profondément effrayée à l'idée de finir comme sa mère. Les gens buvant beaucoup la mettent mal à l'aise, et les ivrognes, elle ne veut même pas les approcher. Et toute insistance avinée a tendance à faire répondre Sinead de façon encore plus agressive. 07. Shape the Future, ou SF pour les nombreux fans de l'entreprise asiatique, envahit les communautés sorcières du monde entier avec ses technologies. Des voitures volantes aux touts récents MSN et POW, SF se fait une philosophie de prendre le meilleur des moldus pour l'adapter aux usages sorciers et en améliorer les fonctionnalités. Durement touchée par la montée des mouvances anti-moldues sous Voldemort, la filiale britannique de SF a changé entièrement ses campagnes marketing et son image de marque, a réduit ses gammes, abandonné certains produits trop connotés "Sans-Magie" pour survivre aux courants politiques et conserver sa popularité auprès de la population. La réaction pro-moldu de la nouvelle société est une aubaine pour l'entreprise qui a mené une campagne intensive pour se défaire d'antécédents de collaboration avec l'ancien gouvernement et qui a inondé le marché britannique de nouveaux produits. 08. And forget not that the earth delights to feel your bare feet. Mal de mer, mal de l'air ; Ren ne se sent bien qu'avec les deux pieds sur terre, et le corps, quand il est coupé trop de son élément, vacille et s'affaiblit, tombe malade plus aisément. Son appartement, tout minimaliste qu'il soit, ne se dépare jamais des bonsaïs, des végétaux et des matières minérales qu'elle affectionne plus que tout. Fantasme d'enfant solitaire ou singulière réalité, Ren parle aux plantes depuis qu'elle est gamine et est persuadée qu'elles lui répondent en sensations diffuses, en vibrations sourdes contre ses doigts enfoncés dans la terre, sa peau pressée contre les mousses et les pierres. Forte est la communion entre elle et l'élément, entre les deux magies et les deux existences - et le lien est encore renforcé par celui qu'elle partage avec Inari. 09. Inari-kami. Au Japon, la communauté de la Terre doit sa prospérité et sa puissance aux montagnes alentours à Kyoto où la première Akiyama a scellé l'esprit Inari, pourvoyeur de récoltes abondantes et de richesses. Cependant, ancestral et puissant, le kitsune (esprit-renard) est capricieux, protecteur craint par les sorciers car prompt à les posséder et à déchaîner son courroux si les offrandes ne sont pas dûment respectés. Depuis plusieurs générations, les descendantes d'Akiyama dont est issue Ren ont la charge des rites qui apaisent l'ambivalent protecteur des Maîtres de la Terre ; et, dit-on traditionnellement, ces prêtresses, naturellement perceptives aux flux et reflux du Temps, reçoivent en échange le don de voyance par les rêves, moyen de communication avec l'esprit. A ces rites, s'ajoutent les savoirs ésotériques plus traditionnels des prêtresses japonaises, tels que la protection contre les esprits malveillants, la purification et les bénédictions. 10. All parents damage their children. La vérité est profondément gravée dans le cœur lâche et abîmé ; et Ren fuit Akane, n'assurant que le minimum obligatoire car craignant de déglinguer la gamine en faisant plus. Aveugle, Ren ne comprend pas, ne voit pas que l'enfant se sent mal aimée.

❝ Nothing compares to you ❞Deux mots sur l'IRL

Appelez-moi sovereign/Elodie. J'ai 27 ans, je viens de France et j'ai connu le forum via bazzart.. Si tout va bien vous me verrez connecté(e) 7 jours sur 7. Un dernier mot ? JE SUIS FAIBLE. OUI JOSAIS. :gaaah:

Approuvé par le Ministère de la Magie


Dernière édition par Ren Akiyama le Jeu 12 Jan 2017 - 0:15, édité 42 fois
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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Dim 23 Oct 2016 - 2:27

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Ren AkiyamaIn my right hand was an empty memory,
I stood at the ends of an unknown world
Struck by an unending rain
► 1965 - 1966 + Les Kimura s'installent au RU pour les affaires diplomatiques du patriarche qui officie comme ambassadeur des maîtres de la terre du Japon ; la mélancolique Mei est alors fraîchement veuve, tout juste sortie d'un mariage insipide avec un japonais sans caractère et sans ambition. Tourmentée par l'idée qu'elle pourrait bien être stérile et incapable d'enfanter son héritière, elle accepte d'accompagner ses parents qui arguent qu'un changement d'air lui fera le plus grand bien. A l'occasion d'une soirée du Ministère que Mei rencontre Jerald Macmillan. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle tombe sous le charme du jeune sorcier qui offre un portrait à l'opposé de feu son mari. Lui, en revanche, est attiré par la pondération et la sagesse de Mei autant que par son charme exotique, traits qui la distinguent des britanniques que Jerald à l'habitude de fréquenter. Quelques mois plus tard, les deux sorciers louent secrètement un appartement, bien décidés à vivre leur idylle loin de la société anglaise et des fiançailles arrangées de Jerald
► 1967 + Mei découvre sa grossesse et est forcée de l'annoncer à sa famille, alors sur le retour pour la terre natale. L'enfant sera une bâtarde, pire encore elle sera mêtissée, le sang sali par du sang étranger et la magie élémentale polluée. On presse Mei d'avorter, mais elle refuse de quitter Jerald et décide de garder l'enfant. Reniée, elle coupe tout contact avec sa famille, repousse toutes les traditions qui ont fait sa vie et s'installe définitivement dans l'appartement loué par Jerald. Informé par la tournure des évènements, Jerald décide de rester avec Mei et l'enfant, mais ne rompt pas ses fiançailles pour autant - une attitude qui inquiète de plus en plus Mei
► 11 août 1967 + Ren Akiyama naît, la paternité de Jerald cachée à tous alors qu'elle prend le nom de sa mère. Mei supplie Jerald de se marier avec elle, craignant un abandon de la part du sorcier qu'elle sent s'éloigner de plus en plus à mesure qu'elle le presse, cherche à l'acculer et qu'il tisse des liens complices avec sa fiancée
► 1967 - 1971 + Furieux d'être négligé, l'esprit Inari tourmente de plus en Mei avec des rêves d'abandon, de faux présages qui ne laissent plus de repos à la jeune femme. Tombée dans l'alcool, elle multiplie les menaces agressives, des suppliques hystériques et des crises de colère sans voir qu'elle est la cause de l'éloignement progressif de Jerald, beaucoup plus que ne l'est cette fiancée inconnue. De guerre lasse, Jerald quitte Mei (1969) mais propose une pension pour subvenir à leurs besoins mais, furieuse et influencée par Inari, elle refuse et le chasse. Mei est obligée de vivre de petits boulots et d'exorcismes mineurs mais rapidement, l'argent vient à manquer, d'autant plus que Ren est une enfant facilement malade - grief de plus qui s'ajoute à la liste des torts causés par l'existence de l'enfant dans la vie de Mei
► fin 1971 + Mei retourne voir Jerald : elle consent à lui pardonner son départ s'il la suit - dans le cas contraire, elle menace de révéler publiquement leur liaison et l'existence de Ren pour le ruiner socialement et l'obliger à venir avec elle. Croyant être seul (mais vu par Alcide Carrow), Jerald panique et lui lance un Imperium et lui ordonne de partir loin de lui et de ne plus jamais chercher à le revoir ou à lui nuir. Obligée d'obéir mais rendue consciente de son état par les insinuations d'Inari, Mei plonge plus profondément dans l'alcoolisme et la folie.

❝ Justice is a weapon. It can be used to cause harm, but it cannot protect or save others ❞United Kingdom

APRIL 72, LONDON. « Okāsan ... » Étouffée par la radio qui dégueule trop fort ses chansons d'amour dramatique, la voix est gémissante, plainte d'enfant affamée de tendresse, effrayée par les démons qui hantent l'envers de ses paupières fermées. « Retourne dormir » claque la voix rendue amère par le mauvais alcool. Le regard ne se tourne même pas, les doigts fins, autrefois élégants, s'enroulent autour du bouton, le tournent pour augmenter encore le volume, noyer l'enfant dans l'indifférence. « Mais ... Okāsan ... » Les petits doigts s'agrippent à la manche froissée du kimono, tirent sur le tissu aux broderies fatiguées. « Onegai da kara ... » réclame-t-elle, piteuse. Viens me border, me bercer, me protéger « J'ai peur, Okāsan ... » La lippe rose tremble de peur, non pas à cause des monstres cachés sous le lit ou dans le placard. Ce qui la terrifie ; ce sont ces images de mort, tellement tellement réalistes, d’un démon aux traits de sa mère qui lui dévore les entrailles, c’est cette voix, douce et cruelle, qui lui promet des fins du monde, des futurs de désastres. Elle a peur, l'enfant, des histoires que le renard masqué conte, des vérités affreuses qu'il dit connaître sur ce futur au pas de sa porte. « Onegai - » Une secousse plus forte, plus insistante fait trembler le bras fragile, renverser le saké. Aussitôt, les cordes claquent, vibrent d'un cri, presque un feulement quand la sorcière tourne un regard furieux vers l'enfant. Les doigts se desserrent, la gorge se serre et le petit corps recule, réflexe d'animal acculé. « Regarde ce que tu as fait encore ! » Parce que c'est encore sa faute, c'est toujours sa faute. Tout est la faute de cette enfant. Alors la claque part, imprime une marque rouge sur la joue pâle et trop creuse. « Stupide gosse ! » Un cri aigu s'échappe dans un sanglot quand la petite tombe à terre, front sur le sol et mains regroupées devant la silhouette prostrée, suppliante qu'elle forme. « Si tu ! avais su ! le retenir ! » Titubante, chancelante, elle s'approche, les traits durs et le regard fou ; et Ren, la lippe tremblante, ose à peine regarder le visage de ses cauchemars. Dans sa petite bouche, le sang perle de la langue mordue quand perdant l'équilibre, l'adulte écrase ses doigts menus. « Nous n'en ! serions ! pas là ! » Les doigts comme des griffes agrippent ce qu'ils peuvent dans leur folie, tirent sur le petit pyjama, griffent la peau qu'ils trouvent. « Gomenasai, gomenasai ! » Crie-t-elle, hurle-t-elle à chaque coup maladroit de la femme.



OCTOBER 72, LONDON. Le souffle s'affole, oiseau piégé dans une cage d'os trop exiguë, trop étroite. Elle va étouffer ici, noyée de terreur et la bouche pleine d'un drap pour s'empêcher de pleurer, de crier. « R-ren » l'appelle la voix rocailleuse et déformée et elle ose à peine regarder entre les portes de l'armoire où elle se terre depuis la veille - parce que c'est ce qu'il faut faire : se cacher, ne pas regarder. La dernière fois qu'elle a regardé, le monstre l'a trouvée, a déchiré la peau fragile du mollet - alors il ne faut pas, jamais jamais jamais, regarder. Il faut seulement se cacher, ne pas faire de bruit et attendre, et prier, prier par tous les kamis, pour que le monstre parte, pour que sa mère revienne. « Où te caches-tu encor-re? » Derrière la gracieuse silhouette, les queues battent l'air, furieuses, elles s'agitent comme douées de vie propre, brisent la vaisselle et les cadres qui n'ont pas encore subi les crises de rage du monstre-renard. « R-ren ? Viens ici ! »  C'est un jappement plus qu'un cri, et le soupir qu'exhale Mei n'est plus que grognement quand il passe les crocs et les babines retroussées au milieu de ce visage de femme. « Sor-rs immédiatement ! » Mais d'instinct, le petit corps se tend, se crispe et s'enfonce plus profondément dans l'armoire, caché derrière les longs manteaux. Ren la connait trop, maintenant, pour se laisser tromper par les traits familiers - elle ne peut qu'attendre, essayer de ne pas se rappeler des paroles d'Inari, espérer. « Je t'ai tr-rouvée ~ » L'ombre tombe et Ren, terrifiée, crie, hurle des mots incohérents quand les portes s'ouvrent sur le monstre, quand elle croise son regard noir comme les abysses, quand les doigts métamorphosés en griffes se referment sur son bras pour la tirer hors de sa cachette. « Tu cr-royais m'échapper-r ? » Tout ce qu'elle peut faire, c'est secouer la tête, jurer en silence que non, c'est promis - elle ne partira jamais, elle restera toujours. Mais un bruit attire son regard apeuré vers l'entrée, le son d'un poing qui frappe brutalement sur la porte, et il y a comme l'ombre d'un soulagement qui hante son regard et qui n'échappe pas à Mei. La main part, veut punir la désobéissance par une gifle et ne laisse que des griffures rouges sur le bras utilisé comme bouclier. « Tu cr-royais t'échapper-r toi aussi ! Tu voulais m'abandonner-r » Cruels les doigts s'enroulent autour de la gorge tendre de la fillette, écrasent la trachée, coupe la respiration, indifférents aux yeux suppliants qui se révulsent, aux doigts qui grattent les poignets sans parvenir à les égratigner. « AKIYAMA ! LACHE-LA » Hurle-t-on en japonais dans l'entrée et soudainement, la pièce principale de l'appartement se transforme en chaos de sorts brutaux et de végétaux agressifs.  Au bord de l'inconscience, elle se sent à peine chuter sur le sol, indifférente à toute la magie qui vibre contre ses tympans, aux plantes qui la frôlent pour aller attaquer les intrus alors qu'elle gît, marionnette explosée, aux pieds du monstre. Et les incantations résonnent, éclatent partout, au rythme des cris hystériques de sa mère possédée, de l'esprit canalisé par les prières et emprisonné les chants.
« Ren-chan ... pardon pardon. » L'appel est doux et étrange, étranger même, dans les intonations de cette voix bien connue ; et difficilement les paupières papillonnent. Dans le brouillard qui l'avale toute entière, elle voit pourtant clairement sa mère, le visage encore vulpin baigné de larmes bien humaines - et quand il se penche vers elle, épousant de la joue la petite main tendue, Ren n'a plus peur. « Okaerinasai, Mama. » Et elle sourit, contente de voir enfin la douce et jolie maman des photos sur les murs - elle sourit sans savoir que maman est revenue et partie à la fois, vaincue par le monstre-renard.

Petit lexique:
 



Takako AkiyamaI don't even know what I should protect
But I don't care if my ideals are a lie
I want to live as myself
► 1972 - 1974 + Après l'exorcisme qui coûte la vie à sa mère, Ren est renvoyée au Japon, à Kyoto. Sa tante, Yuri, l'adopte et l'accueille dans son foyer. Grande maîtresse de la terre et très soucieuse des traditions, elle s'empresse d'ailleurs de lui faire accomplir les pèlerinages nécessaires au développement de sa magie élémentaire, ce qui semble améliorer significativement la santé de Ren. Cependant, c'est à sa grand-mère maternelle qu'est confié le plus gros de son éducation, longtemps négligée par Mei, et qui se charge de la transmission des savoirs et des devoirs de la prêtresse d'Inari. Bien que traitée avec amour et très proche de son cousin Hiroki, Ren ressent douloureusement et prend personnellement les reproches qu'on fait sur l'attitude de sa mère (d'autant que tout le monde l'appelle Takako comme pour exorciser l'indépendantisme de Mei)
► 1974 - 1978 + En avril, Ren fait ses premières rentrées à Mahoutokoro où elle est inscrite avec son cousin Hiroki, en demi-pension. Elève travailleuse, enfant intelligente et belle magie, les robes de Ren se bordent petit à petit de l'or prestigieux des étudiants modèles. Mais aux devoirs de l'école de magie s'ajoutent les apprentissages de sa grand-mère, stricts et intenses du fait du retard de Ren. Peu investie dans les clubs par manque de temps, Ren observe avec envie Hiroki et les autres enfants participer aux activités extrascolaires de Mahoutokoro (fêtes de l'école, stands, pièces de théâtre, etc.). Et l'enfant grandit, finalement peu sociabilisée, peu au fait des jeux de son âge - ce qui, ajouté à son lien avec Inari, lui vaut vite une réputation de freak girl au sein de sa promotion
► 1978 - 1985 + A l'internat de Mahoutokoro, Ren effectue une scolarité brillante et s'illustre comme une des plus prometteurs étudiants en sciences occultes et magies immatérielles. L'internat lui fait un peu de bien, elle sociabilise mieux, participe timidement à la vie extrascolaire qui lui faisait envie, bien qu'elle n'arrive pas à s'intégrer dans un club - un fait peu notable pour un oeil extérieur mais qui la chagrine et la frustre. Un unique incident arrive lorsqu'à son entretien d'orientation final, on lui annonce que l'Onmyodo, son rêve, est une voie qui lui sera à jamais fermée du fait de son métissage qui répugne l'ordre d'exorcistes, purement japonais et traditionaliste à l'extrême. Moment de flottement dans ses études, on la voit déjà perdre les trames dorées de son uniforme et même rater ses examens finaux tant sa magie déraille. Il faut l'intervention d'Hiroki pour sortir Ren de son carcan, la faire respirer hors du cadre strict de la tradition et du devoir pour que tout semble s'arranger au soulagement de sa famille. Ren perd sa place de meilleure élève mais parvient à se maintenir parmi les étudiants d'honneur de sa promotion

❝ Fortunately, I do not have any pride. (...) don’t make me laugh. You can wash away disgrace with results. You can feed your meaningless pride to the dogs. ❞Japan

FEBRUARY 79, INARI SANCTUARY. « Concentre-toi, Takako. » Sur la chair rose de ses doigts endoloris par les cordes raides de l'instrument, la canne est sévère, impatiente : « Demo Obās-Pas de mais. » Les traits se plissent et se froissent sous la seconde morsure du bambou. « Tu t'es encore trompée, recommence jusqu'à ce que ce soit parfait.Demo Obāsan, demain, il y a la rentrée et je d- aie! » La grimace est comique, exagérée et semble attendrir l’aïeule un instant, peut-être deux mais pas tellement plus puisqu'elle ajoute aussitôt : « Encore une fois. Il faut que ce soit parfait.Obāsan ... c'est pour ça que Mama est morte ? Parce que ça n'était pas parfait ? » Les doigts rougis sont figés au-dessus de l'instrument, la gosse attend, les yeux rivés sur le visage plein de rides de sa grand-mère. « C'est parce qu'elle était faible. » Il y a comme des larmes, comme un regret qui s'enlacent aux mots prononcés tout bas, et pour la première fois, Ren ne songe pas à défendre la mémoire de sa mère « Elle était faible ?Comme toi, elle était puissante dans la magie mais ce n'est pas suffisant - ce n'est que le début. Elle a voulu être Mei avant d'être Akiyama ; ça ne fonctionne pas comme ça, on ne peut pas être autre chose qu'Akiyama avant d'être le reste. Tu comprends, Takako ? Demain tu partiras pour Mahoutokoro, et tu devras être forte, assez pour porter notre nom.Et je pourrais protéger Ojisan, Obasan et Hiro-kun ? Je pourrais protéger tout le monde ?C'est la bonne volonté d'Inari qui assure la prospérité de la Terre et de ses maîtres au Japon - et, depuis la première Akiyama qui scella l'esprit dans la montagne, c'est notre lignée qui rend ça possible. » L'innocente gamine acquiesce, heureuse qu'on lui confie une si noble responsabilité. A elle, l'enfant d'une femme si irresponsable qu'elle a rendu leur élément instable. Dans son esprit fantasque, elle se figure déjà l'ultime honneur qu'est celui de protéger les siens, d'aider à la prospérité et à la stabilité des Maîtres de la Terre, au moins au Japon. Et sur les cordes, les doigts saignent d'une peau craquée, mal cicatrisée mais ils continuent, et Ren sourit, même. « Mou ikkai, souffle-t-elle lorsqu'elle rate une nouvelle note, avant même que la canne n'inflige la correction : ce doit être parfait ... »



DECEMBER 85, MAHOUTOKORO SCHOOL.  Elle va y arriver. Elle doit y arriver. « Mou ikkai. » La manche, à nouveau, se tache de la sueur de son front, le souffle tremble sous l'effort trop longtemps maintenu. Et la magie affaiblie vacille, tangue sous une volonté fatiguée. Instable. Sous les flux difficilement maîtrisés, une force se tisse, douloureusement lente, autour des débris de l'objet, rassemble les brisures, essaie de reconnecter la magie. Cette voie te sera à jamais inaccessible. La porcelaine craque, et Ren éloigne la pensée parasite, l'envoie en arrière-plan, essaie de la réduire à un murmure. Mais la suivante prend aussitôt sa place. Ta magie ne sera pas acceptée. Puis celle d'après. Elle ne sera jamais acceptable. Par réflexe, les mains se lèvent quand un craquement dangereux brise le silence du petit salon, suivi aussitôt par celui du vase explosé qui finit à ses pieds. « Kami-sama, qu'est-ce qui - Ren, qu'est-ce que tu fiches encore ? L'aube sera bientôt là ! » Quand elle se retourne, c'est pour voir son cousin dans l'entrée de la salle d'études, les yeux encore pailletés d'un sommeil dérangé et le kimono d'intérieur froissé, mal enfilé. Ren rougit, honteuse d'être découverte au milieu d'un chaos de porceleine brisée, et bafouille, pitoyablement : «  Je- pardon, j'ai - j'ai brisé le vase en m'entraînant et je voulais le réparer ... Je n'avais pas vu l'heure, je pensais finir plus vite. » Hiroki secoue la tête doucement, s'avançant prudemment, avant de tirer sa baguette et d'un sort hésitant, réparer le vase, rétablir sa magie cahin-caha mais suffisamment pour qu'un examen superficiel ne révèle rien. Et elle rougit plus fort devant cette incompétence nouvelle, inhabituelle. « Tu ne vas pas y arriver comme ça. » Souffle-t-il en l'entraînant dans les couloirs de l'école, vers les dortoirs réservés aux filles. Même la magie d'Hiroki est plus acceptable, la pensée amère l'effleure, blesse son ego - un instant, elle veut protester, vexée de recevoir des conseils en magie de sa part alors qu'il a toujours été mauvais qu'elle a toujours été meilleure. Mais elle comprend qu'il ne parle pas de magie quand il lui dit de se dépêcher de se débarbouiller et de le rejoindre dans des vêtements pratiques. «  On sort. Pas de révisions pour toi, aujourd'hui.  — Pardon ? Mais les essais arrivent bientôt, et je dois m'entraîner. » Elle tait les inquiétudes quant à ses dernières notes (catastrophiques), à sa magie (défaillante, hors de contrôle, épuisée). «  On va souffler, méditer un peu au temple et profiter du soleil.  — Mais-  — Ce n'est pas une question, et si tu protestes, dis-toi que c'est la requête de ton cousin. » Il dit cousin, elle entend héritier puisque l'adoption des Matsuoka la place sous Hiroki dans la hiérarchie familiale. Et l'argument semble la faire plier puisqu'obéissante, elle s'incline, littéralement, avant de filer se changer, se décharger des robes dorées pour passer des vêtements plus confortables. « J'ai besoin de souffler, expliquera Hiroki, mettant des mots sur les sentiments honteux de sa sœur adoptive, sur ses nécessités mal venues (interdites même, se figure Ren) : On ne dira rien aux parents, mh ? » Et Ren ne répondra rien, mais le pacte est scellé entre eux d'auriculaires noués sur l'air d'une comptine d'enfants.

Petit lexique:
 



Sinéad CrowRight now I don't have anything but these reckless feelings
But there's not just one right answer
I'm always searching for a tomorrow that's just for me
► 1985 + Bien que diplômée avec les honneurs, Ren a des difficultés à trouver un emploi dans les domaines qu'elle ambitionne au Japon, freinée par le métissage de sa magie et de son sang, plus que par son statut de prêtresse secondaire d'Inari. Son oncle lui propose un poste à la SF qu'elle ne peut se résigner à prendre, et sur une idée d'Hiroki, ils partent prendre l'air à l'étranger pour plusieurs mois. C'est là que Sin apparaît pour la première fois, exutoire facile pour les coups de folie que Ren n'assume pas. C'est par Sinéad également qu'elle rencontre Judah Fawkes et se retrouve à collaborer à ses affaires, par goût du challenge plus que par besoin d'argent. La fin d'année approche lorsqu'ils reviennent au Japon en apprenant la promotion de son oncle à la tête de la filiale britannique de la SF et s'installent avec eux au Royaume-Uni. Pour apaiser sa famille, elle accepte, à contrecœur, le poste d'assistante qu'on lui propose au sein de la SF.
► 1986 - 1990 + A sa grande surprise, Ren se plait au Royaume-Uni : son travail l'ennuie, mais sa passion pour les inventions technomagiques de son cousin semble une raison satisfaisante pour la faire persister, et exceller. Sin également se développe à merveille sur ce nouveau terrain de jeu et c'est un défi proposé par Alastar qui la décide à lancer son affaire d'exorcisme sur le marche noir, revanche puérile mais cathartique sur l'ordre onmyoji. Un nouvel équilibre semble se créer chez Ren, plus épanouie.
Elle apprend, cependant, la santé déclinante de sa grand-mère - et craint que sa mort ne l'oblige à revenir au Japon par souci de représentation (les devoirs de la prêtresse ne l'obligeant à se rendre à la source d'Inari que ponctuellement dans l'année). Le mariage avec Alastar devient une évidence, une opportunité pratique plus qu'un engagement sentimental entre les deux sorciers. Car, bien qu'ils soient déjà en couple, il ne s'agit finalement que d'une extension de leurs partenariats multiples : Alastar offre la nationalité britannique à Ren et elle lui ouvre le carnet de relations des Matsuoka. Le mariage est simple, discret (1986) - les Matsuoka acceptant du bout des lèvres l'union avec un étranger mais pas prêts à l'afficher en grande pompe - et les magies ne sont pas liées, choix des mariés. La vie commune n'est pas un long fleuve tranquille, l'attirance et la complicité entre eux rendent le quotidien satisfaisant, intéressant dans un premier temps - puis les points de friction rendent progressivement leur vie commune difficile, voire invivable jusqu'au point de rupture. C'est en 1990, après des années sans se croiser ou se contacter, qu'ils divorcent sur demande de Ren, officialisant leur séparation.
► 1991 - 1998 + Une fois le divorce avec Alastar prononcé, Ren se marie avec Makoto Hayashi, expatrié japonais déniché par sa tante alors que la séparation avec Alastar semblait perdurer. Une union qui semble satisfaire la famille, d'autant plus quand Ren donne naissance à une petite fille, Akane (1992). Sans être conflictuel, le couple ne parvient pas à s'entendre, ou à ouvrir le dialogue : plus que les disputes, ils n'ont rien à se dire et bien qu'habitant ensemble, ils vivent séparés. Progressivement, Ren sortira de l'appartement conjoint pour s'installer ailleurs et vivre sa vie de son côté. Par peur de faire comme sa mère, par manque d'instinct maternel et de temps, Ren n'apparaît dans la vie d'Akane que ponctuellement : pour les occasions officielles et pour lui enseigner ses devoirs de prêtresse Inari, laissant à Makoto le soin de se charger du reste.
► 1998 - 2003 + Pendant la guerre, Ren fait mine de rien et conserve sa neutralité, à l'image du reste de sa famille - devenue assistante personnelle du PDG depuis plusieurs années, elle assiste à tout pourtant : le changement de politique de l'entreprise pour passer la tempête, les pressions du gouvernement pour orienter les recherches de la SF, les pots-de-vin discrètement lâchés pour payer sa tranquillité, les compromis sur le MSN qui ont rendu Hiroki malade. Plus que les attentats et les attaques, les choses se compliquent, en revanche, quand le Magister ferme les frontières du pays et que Ren ne peut plus se rendre à Kyoto pour accomplir ses devoirs envers Inari. Sa grand-mère morte depuis quelques années, plus personne n'est présent pour rentre les offices à Inari et très vite, les visions deviennent chaotiques, embrouillées ou même inventées par l'esprit en colère. Hiroki l'aide à tenir le coup, elle se fournit régulièrement des potions somnifères au marché noir et Sin devient de plus en plus excessive jusqu'à ce qu'à sa demande, Alastar parvienne à lui arranger un passage clandestin vers l'étranger, une fois par an, pour apaiser l'esprit et éviter les mêmes désastres que ceux causés par Mei.
► janvier 2004 + Makoto meurt d'une maladie contractée durant l'attentat de Sainte Mangouste. Akane se retrouve à la garde de sa mère.

❝ So I can't live with you nor without you. ❞United Kingdom

MARCH 01, LONDON. « Qu'est-ce que tu fais ? L'anniversaire d'Akane n'est pas fini. » Face à elle, résolument campé en bas des escaliers, Hiroki affiche une expression neutre, sa voix ne tremble pas, le regard sombre ne faiblit pas - toute sa gestuelle est raidie par une trop grande maîtrise comme s'il tentait de jouer de son autorité d'héritier avec elle. « Je sors prendre l'air. J'étouffe ici. » Seulement, s'il est comme un frère pour Ren, Hiroki n'est pas grand chose pour Sinéad qui lui passe devant, ne s'arrête que lorsqu'il la retient d'une poigne ferme pour un jeune homme aussi frêle. « Tu ne peux pas. » continuer comme ça. Et merde, elle le sait bien. Elle ne peut pas continuer à ne pas dormir, à s'assommer de potions - elle ne peut pas chercher à échapper indéfiniment à la colère d'Inari, ça risque de tout empirer. « Ce n'est pas une solution. » de te défouler avec Sinead, d'enchaîner les excès, les abus qui s'affichent sur son corps de marques de luxure en blessures d'exorcismes exécutés avec désinvolture. « C'est dangereux pour toi.Tu fais chier, Matsuoka. » L'usage du nom semble choquer Hiroki, plus encore que la vulgarité inhabituelle ou que le geste brusque qui dégage son bras, et le cousin recule, juste un instant, juste le temps pour elle de se faufiler jusqu'à la porte. « Ren-chan ! Ren - Sinead ! » Il se précipite, plaquant sa main sur la porte qui se referme dans un claquement sonore ; et c'est comme s'il avait appuyé sur le mauvais bouton, c'est l'explosion - quand elle le repousse violemment, quand ses traits se crispent et que sa voix s'éclate : « Fous-moi la paix ! Qu'est-ce que tu veux que je fasse, putain ? » Qu'est-ce qu'elle peut faire d'autre pour ne pas finir folle en attendant qu'Alastar trouve un moyen de la faire passer ? Qu'est-ce qu'elle peut faire pour ne pas finir comme Mei bouffée par ses frustrations et ses manques ? « C'est l'esprit qui te souffle tout ça, et ce n'est pas une solution ! Tu ne rempliras pas le vide ! » Vide. Ça résonne en elle. Vide vide vide. Elle est vide. Et vaine, tellement vaine, tellement vide, tellement rien - entièrement modelée pour être ce qu'on attend d'elle, pour faire ce que les autres ont besoin qu'elle fasse. Et elle n'est plus qu'Akiyama, que ce nom, que cette fonction - et putain, Ren est tellement vide, tellement rien et Sinéad ne suffit pas à remplir le vide, elle ne suffit jamais parce qu'elle a beau remplir, accomplir ; c'est toujours aussi vide, c'est toujours autant rien parce que Ren ne sait pas, elle ne sait pas ce qu'il faut mettre dans le vide, elle ignore ce dont elle a besoin. « Tu le sais autant que moi, ça ne résout rien. » Oui, Hiroki le sait, il le sait, il les connait par cœur comme elles le connaissent sur le bout des doigts, lui le génie complexé, honteux derrière sa désinvolture. Elles aussi, elles peuvent taper là où ça fait mal. « Ta gueule ! Ta gueule ! Tu te penses supérieur, peut-être ? Meilleur que moi ? Tu crèves de jalousie à chaque magie un peu jolie que tu croises ! Tu es aussi envieux que moi. »



DECEMBER 03, SINEAD'S STUDIO. Ren n'est pas tellement enthousiaste quand elle le voit observer, fouiner, s'interroger - se demander comment on arrive à tirer un café de tout cet appareillage purement moldu. Ce n'était même pas son idée - Kami-sama, elle n'aurait même jamais eu cette idée. Mais les mots se sont échappés de Sinéad, ou c'est Sinéad toute entière qui s'est échappée et il n'y avait déjà plus rien à faire pour faire demi-tour. Tu n'as qu'à t'installer chez moi en attendant - quelle idée stupide. Elle le voit regarder un objet, l'attraper et le retourner, se demandant comment en sortir un café ; et ça ne fait rire que Sinéad alors qu'elles sont appuyées sur le chambranle qui sépare virtuellement la cuisine du reste du petit studio. « Un enfant. » Il se retourne, l'interroge du regard alors, avec toute sa morgue, elle a le sourire aux lèvres lorsqu'elle répète en appuyant sur les mots : « Tu as l'air d'un enfant. » La blonde est presque déçue de ne pas le voir bouder, s'outrer du commentaire moqueur mais Alcide sourit, lui tire un rire quand il rétorque, serein : « Tu as bien aimé l'enfant que je suis, cette nuit.Oh ? C'était toi ? » Une surprise fausse se peint sur le visage, ouvre grand les yeux bleus alors qu'elle s'approche et met fin à l'interrogation, le poussant sur le côté d'un coup de hanche pour atteindre la machine à expresso et en tirer la boisson fumante - qu'elle emporte avec elle jusqu'au canapé où elle se vautre. Bientôt, la chaîne hifi crache un vieux rock anglais, fond sonore entraînant, alors que la rejoignant, le Sang Pur proteste, une moue de prince boudeur : « J'en veux aussiTu peux te servir, fais comme chez toi. » Un geste se perd vers la cuisine et elle s'amuse, un sourire pendu au-dessus du café brûlant, de voir ce grand sorcier galérer dans son petit studio moldu. Jusqu'à voir apparaître un elfe de maison dans un crac sonore. « Sérieusement ? Tu es désespérant.Evidemment, tu as dit comme chez toi. L'elfe va me préparer un café. » Et la créature minuscule de lancer un regard de pure détresse vers les machines inconnues, puis vers elle (qui hausse les épaules, peu intéressée). « Mais Maître ...Il ne saura pas plus faire que toi, tu sais, souffle-t-elle devant l'échec retentissant qui s'annonce, l'elfe s'approchant de plus en plus de sa table basse, et doutant de la patience de ses voisins à cette heure matinale, elle continue : Je suis d'humeur à marchander. » Au fond des iris clairs, il y a comme un courant qui passe, l'excitation d'un jeu, du marchandage pour le plaisir de s'opposer et de gagner. « Renvoie ton elfe et dis-moi que ce tu donnerais pour - le regard tombe sur la tasse qu'elle tient entre ses doigts avant de revenir à Alcide - disons, la moitié de mon café. » Le regard qu'elle lui offre de nouveau est pétillant, enfant persuadée de sa victoire, alors que son pied vient frôler la jambe du sorcier, crocher le genou pour le tirer vers elle, sur elle, dans le canapé. Sous son nez, elle avale le reste de café et sourit, impudente avant de l'embrasser, de déposer l'amertume à même sa langue. « Mh ... il va falloir que tu négocies aussi une autre inestimable chose, Carrow.Laquelle, Crow ?Comment faire couler l'eau de la douche. »

Petit lexique:
 



Dernière édition par Ren Akiyama le Jeu 12 Jan 2017 - 16:59, édité 73 fois
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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Dim 23 Oct 2016 - 2:38

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‹ baguette : mesure vingt-trois centimètres, en bois de chêne rouge et contient du dard de billywig ; elle est prédisposée aux enchantements.
‹ gallions (ʛ) : 1612
‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : un rocking chair, ma mère assise dessus, sa maladie s'étant détériorée – mon futur.
‹ risèd : la reconnaissance en tant qu'auteur, sous mon véritable nom.
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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Dim 23 Oct 2016 - 3:27

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tu me tues à être toujours preums toi mdr
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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Dim 23 Oct 2016 - 9:50

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‹ âge : trente ans.
‹ occupation : ancien prisonnier à Azkaban, devenu un fugitif à plein temps.
‹ maison : serdaigle.
‹ scolarité : 1983 et 1990.
‹ baguette : anciennemet, elle faisait trente centimètres, elle était en bois de saule et un cœur avec un cheveu de banshee. maintenant, c'est le ministère qui l'a, elle ne lui est pas utile en prison.
‹ gallions (ʛ) : 1871
‹ réputation : Il dégoûte. Il répugne. Il effraie. Il fascine. La malédiction des Phillips existe réellement et c'est presque devenu un jeu d'essayer de croiser Reaghan à la tombée de la nuit lorsque sa tête mal peignée laisse place à un cadavre déambulant dans les rues. Personne ne souhaite le côtoyer à la nuit tombée sauf les curieux et son ancienne équipe. Il est considéré comme un assassin par les médias et les sorciers. C'est vrai qu'il a rétamé la gueule de plusieurs insurgés, mais c'était pas contre eux, il a aussi tabassé des mangemorts parce qu'on l'avait grassement payé.
‹ particularité : Il est maudit. Une malédiction qu'il compte bien enlever une fois sorti d'Azkaban.
‹ résidence : il squatte chez ariane moriarty en évitant de sortir parce qu'il est toujours un peu recherché par le gouvernement.
‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : On ne dirait pas quand on le voit plaisanter sur ça, mais son apparence nocturne lui fait peur. Il se voit sans cesse rejeté par sa mère, par les autres et il finit par se voir lui dans ce corps décharné et ça lui fait peur. Il n'aime pas cette autre partie de lui.
‹ risèd : Une vie normale. Une famille.
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NAGEOINGOZN JENLAW I love you
Avec ce perso jule l'aperçu que tu nous a donné était juste fantastique et j'ai hâte d'en savoir plus minikr
Tu vas être parfaite avec elle gaah fire
(du coup j'ai la BO des Gardiens en tête mdr)

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boogeyman keep knocking, nobody's home, i'm sleepwalking. i'm just relaying what the voice in my head's saying don't shoot the messenger, i'm just friends with the monster.
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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Dim 23 Oct 2016 - 11:02

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‹ occupation : AUROR.
‹ maison : GRYFFONDOR
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : 30 centimètres, bois de noisetier, crin de sombral.
‹ gallions (ʛ) : 1485
‹ réputation : on dit d'elle qu'elle est loyale et intransigeante + on la trouve parfois désagréable, mais c'est juste parce qu'on la connaît mal et qu'elle n'est pas très avenante au premier abord + elle est une auror brillante et fonceuse + on la sait proche de la cause des loups-garous. on a du mal à comprendre pourquoi elle a fait le choix de se lier par triumvirat à un loup-garou.
‹ particularité : animagus en formation + son animal est un ours brun massif.
‹ faits : amelia a fait sa formation d'auror avec un an d'avance + quand le lord est arrivé au pouvoir, elle est restée, en pensant que ça n'allait pas durer + coincée et surveillée, elle prétendu être à ses côtés + c'est lors de la vente aux enchères des rebuts (2001) qu'elle arrive à fuir sans se faire remarquer et à échapper à la surveillance des mangemorts + elle passe deux ans à fuir, en solitaire, une situation qui l'a rendue plus sauvage et froide + elle a rejoint les insurgés en 2003 et a mené de nombreuses missions pour eux, forte de sa formation et de son expérience d'auror + elle a participé à la grande bataille de décembre 2003 + pendant les combats, elle a choisi d'être liée par triumvirat à édouard douglas afin de lui sauver la vie in extremis. ils ont failli ne pas s'en sortir + elle s'est battue contre le gouvernement intérimaire mis en place après la guerre, qui a injustement envoyé édouard en prison pour en faire un exemple, et a participé à faire échapper plusieurs criminels injustement jugés de la prison d'azkaban + elle a repris son poste d'auror après la guerre.
‹ résidence : entre son appartement du londres sorcier et storm's end.
‹ patronus : UN RENARD
‹ épouvantard : perdre les membres du pack. surtout perdre eddie.
‹ risèd : UNE SOIRÉE HEUREUSE ENTRE AMIS.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4645-amelia-can-anybody-save-me-no
JENNIFER LAWREEEEEEEEEEEEEENCE iiih iiih
donc plus de vincianne du coup? échanger natalie/nina pour jenn, franchement je te pardonne grave wi j'espère que tu vas t'éclater avec ce nouveau personnage en vrai minikr minikr j'ai hâte d'en savoir plus love love

• • •


  - I CAN HARDLY STAND MYSELF, SO WHAT AM I TO YOU? -
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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Dim 23 Oct 2016 - 12:40

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‹ âge : 23 yo (05.06.80).
‹ occupation : ancien langue de plomb (spécialisé dans les expérimentations magiques) ; fugitif et informateur de la RDP entre le 26.05.03 et le 08.12.03 ; condamné à 22 ans à Azkaban pour terrorisme, au terme d'une assignation à résidence et d'un procès bâclé, tenu à huis-clos.
‹ maison : Slytherin — “ you need a little bit of insanity to do great things ”.
‹ scolarité : entre 1991 et 1997.
‹ baguette : un emprunt, depuis qu'il est en fuite. elle n'est que temporaire et il ne souhaite pas s'y intéresser ou s'y attacher, puisque la compatibilité est manquante.
‹ gallions (ʛ) : 11893
‹ réputation : sale mangemort, assassin méritant de croupir à vie en prison pour expier ses crimes et ceux de ses ancètres.
‹ particularité : il est occlumens depuis ses 16 ans.
‹ faits : Famille.
Narcissa (mère) en convalescence. sortie de son silence depuis peu pour réfuter l'annonce de son décès ; reconnue martyr. lutte pour que le jugement de son fils soit révisé.
Lucius (père) mort durant la tempête du 03.03.2004.
Spoiler:
 

‹ résidence : emprisonné à Azkaban depuis le 06.01.04. en fuite depuis le 08.05.04.
‹ patronus : inexistant.
‹ épouvantard : l'éxécution de juillet 02, ses proches en guise de victimes: leurs regards vidés par l'Imperium, la baguette de Draco dressée, les étincelles vertes des AK et leurs cadavres empilés comme de vulgaires déchets.
‹ risèd : un portrait de famille idéal, utopique.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4710-draco-there-s-a-hole-in-my-so
JEN POUR UNE MÉTA MAIS OUI QUOI tbe tbe tbe j'ai si hâte de voir concrètement ce que donnera ce nouveau perso, et GG t'as craqué j'aime quand t'es faible comme ça hinhin

• • •

I'M SORRY I'M SUCH AN ASSHOLE
I'll be good, i'll be good • I thought I saw the devil looking in the mirror. Drop of rum on my tongue with the warning to help me see myself clearer. My past has tasted bitter for years now, so I wield an iron fist. Grace is just weakness or so I've been told. I've been cold, I've been merciless. But the blood on my hands scares me to death, maybe I'm waking up... today.
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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Dim 23 Oct 2016 - 17:20

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SEXY REAGH ; Oh merciiiiiiiiiiii kr J'ai eu tellement un bug aussi en voyant ton avatar actuel ohmy mdr (Guardians is the beeeeeeeeeeeeeeest iiih )


JOLIE MELIA ; Plus de Vincianne, mais toujours un peu de Nina que je garde pour la seconde tête de Sin kr (mais juré, on trouvera un moyen pour que Sin drague Susan Arrow What a Face )

DRACOFEU DEVENU GRAND ; CEY MAL D'ENCOURAGER LA FAIBLESSE DES GENS !!!!!!! (spéciale dédicace les !!!! en série Arrow ) En vrai, j'avais tellement PAS son rôle comme Mystique en tête, je suis TOTALEMENT tombée dessus par hasard ( #jesuisunboulet ) mdr Merci cutie pour ton message iiih (tant de pression sur mon petit corps tbe )
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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Lun 24 Oct 2016 - 11:02

WIZARD • always the first casuality
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‹ liens utiles :
pansy parkinson ft. adelaide kane, nephtys shafiq ft. phoebe tonkin, kid o'faolain ft. richard harmon, maksim dolohov ft. tom hiddleston, amara bataglia ft. rowan blanchard

‹ âge : 17 ans
‹ occupation : membre des little jinx ♡
‹ maison : beauxbâtons alumn
‹ scolarité : 1993 / 2004
‹ baguette : bois de frêne, crin de licorne
‹ gallions (ʛ) : 3334
‹ réputation : surnommée Baby Spice, elle est la plus jeune membre des Little Jinx et elle on dit d'Amara qu'elle est aussi adorable que touchante.
‹ particularité : championne toute catégorie du gobage de dragées surprises
‹ faits : elle parle avec un accent français, tombe souvent, est scotchée à son pow, gère secrètement un MSN dédié aux memes.
‹ résidence : /
‹ patronus : non-corporel la plupart du temps, écureuil autrement.
‹ épouvantard : les cafards et la haine, accessoirement.
‹ risèd : une paix stable et durable, du bonheur pour tout le monde.
Voir le profil de l'utilisateur
MEME QUE D'ABORD, JE SUIS EN RETARD gaah
j'te dis pas bienvenue parce que t'es clairement déjà chez toi, les pieds sur la table basse et le cul enfoncé dans le canapé mais l'idée est là quand même kr much love, paillettes et liens, Sin va envoyer du lourd, j'te fais confiance là-dessus bave sex

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MessageSujet: Re: REN ► the world is not enough   Lun 24 Oct 2016 - 15:31

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- pose sa paluche dans le décolleté - juste à des fins expérimentales, ofc :russe:

What a Face What a Face What a Face What a Face

Jesuispasdutoutenretardmaist'aimemesretards kr
Je voulais juste te dire que je suis heureuse que tu es craquée yeux et que j'ai hâte de jouer avec toi aussi sous Sin :huhu: Je t'aime fort et j'ai hate d'en lire plus kr
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REN ► the world is not enough

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