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sujet; MORIGHAN + i've got 99 problems
MessageSujet: MORIGHAN + i've got 99 problems    Lun 17 Oct 2016 - 0:50

WIZARD • always the first casuality
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‹ disponibilité : dispo ♡
‹ inscription : 15/03/2016
‹ messages : 876
‹ crédits : kinjiki et fallen. pour la signature.
‹ dialogues : #625072.


‹ âge : 24 (13/07/79)
‹ occupation : auteur de littérature de jeunesse.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1990 et 1997.
‹ baguette : mesure vingt-trois centimètres, en bois de chêne rouge et contient du dard de billywig ; elle est prédisposée aux enchantements.
‹ gallions (ʛ) : 1400
‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : un rocking chair, ma mère assise dessus, sa maladie s'étant détériorée – mon futur.
‹ risèd : la reconnaissance en tant qu'auteur, sous mon véritable nom.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4126-ariane-the-crazies-they-make-
i've got 99 problems
It's not easy on my bed sheets. It's not easy on my nerves. It's not easy on my conscience. It's not easy on my soul.


17/09/03. Le plan a l’air simple. Sur papier. Tous les plans se passent toujours de la même façon, avec elle, des heures entières à passer sur l’élaboration et en un claquement de doigts c’est l’improvisation qui rentre en jeu sans prévenir ; c’est fatiguant. Mais cette fois-ci, l’élément majeur qui diffère c’est qu’elle n’a pas été chargée de l’élaborer, non, elle fait seulement office de plante (en partie, parce que même une plante comme elle n’est pas totalement une plante). Reaghan a eu vent d’une partie de cartes sorcières avec une mise particulièrement intéressante : deux jolis gros diamants. Le but n’est pas tant de gagner à la loyale mais plutôt de faire durer le jeu jusqu’à arriver au dernier round et voir apparaître les bijoux sur la table – et les voler en prenant la tangente le plus vite possible. Du moins, c’est ce qu’elle pense, il ne lui a pas encore tout expliqué, du plan – il lui a juste demandé de préparer du polynectar. Apparemment, ces hommes n’acceptent aucune femme à leur table, « stupide règle » grommelle-t-elle en préparant plusieurs flacons pour les placer à l’intérieur de sa veste. Elle avait déjà tout un stock d’ingrédients prêts à cause de son identité secrète qui a disparu du monde littéraire en même temps qu’Ari a pris la fuite. Tant pis, quand la guerre sera finie peut-être qu’elle utilisera son vrai nom et assumera les critiques sur ses livres – en attendant, elle vit dans la forêt, avec Reaghan, son partenaire de fortune et accessoirement patron quand il a besoin d’elle pour quelques coups, surtout pour faire la plante (il n’y a pas de danger quand on fait la plante, d’après Reaghan).

Il a aussi chargé Ariane de trouver leurs noms. Pas des noms trop originaux comme elle en a l’habitude dans ses romans mais des noms passe-partout pour des sorciers sans histoires qui viennent juste se détendre autour d’une partie de cartes – ouais, elle a quand même trouvé des noms qui ne vont probablement pas lui plaire. En finissant de se préparer, elle enfile la tenue prêtée par Reaghan dans laquelle elle nage pour le moment mais après avoir bu son polynectar, elle ne sera pas gênée par le pantalon qui ne cesse de tomber. Elle boit d’un trait le polynectar, en grimaçant et tentant de faire passer le goût ignoble pendant que son corps se transforme à son tour. Ses cheveux se raccourcissent (fort dommage, d’ailleurs) et son visage est couvert par l’habituelle légère barbe. Même habituée à prendre cette apparence, c’est toujours déroutant de changer d’identité même pour quelques heures. Elle quitte la tente et se faufile discrètement derrière Reaghan pour lui faire une pichenette derrière le crâne. Il n’a pas l’air très content, maintenant qu’il se retourne pour la fixer comme s’il voulait la réprimander. Sa tête de chien battu rend assez mal sur ce nouveau visage mais elle tente d’y mettre tout ce qu’elle a, accompagnant sa moue d’une main sur le cœur. « Quoi ? Je ne suis pas jolie en garçon ? commence-t-elle avant de se rendre compte que sa voix est toujours dans les aiguë, elle se racle la gorge et reprend avec une voix plus masculine en raccord avec son apparence. Oh ! J’ai trouvé nos noms. Tu t’appelles Donald Getsum et moi je suis Yaseen Maboobs. Tu ne peux pas me les refuser, c’est la seule chose que tu m’avais demandé de faire. Et du coup, j’ai tous les droits sur nos noms, Getsum. »    

Dire qu’elle lui est utile serait un mensonge, il fait plus du babysitting plus qu’autre chose ; mais c’est lui qui est venu la trouver au fin fond de la forêt après qu’elle soit partie, un sac sur le dos, le cœur en vrac de devoir laisser ses chiens seuls. La dernière fois qu’elle les avait vus, c’était il y a trois semaines, après avoir décidé d’adopter le chien qu’elle avait trouvé sous un pont. Ses annonces pour retrouver le maître n’avaient rien donné… et elle avait fini par l’adopter, le nommant même King Pugfluff of the Fluffington house. Sa chienne Eglantine aussi lui manque. Elle était tellement intimidée (et amourachée) par King quand elle les avait laissés, qu’elle ignore maintenant ce qu’ils sont devenus (ses bébés lui manquent). En secouant sa tête, elle chasse la mélancolie et par la même occasion les ombres qui étaient apparues, pour focaliser son attention de nouveau sur Reaghan. « C’est le moment d’expliquer les détails du plan avant que j’oublie. » En coinçant sa baguette magique dans l’étui à la ceinture et enfile une cape de sorcier pour se couvrir du froid. « Ah, j’y pense… Ça t’arrive aussi de retourner tes sous-vêtements pour les porter un jour de plus ? » Sa vie de fugitive lui a appris de drôles de choses ; parce qu’elle l’a clairement fait. No shame.

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MessageSujet: Re: MORIGHAN + i've got 99 problems    Jeu 27 Oct 2016 - 11:29

PRISONERS • bloodstains on the carpet
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‹ crédits : inspiration et la signature est à crackle bones.
‹ dialogues : #533d6a


‹ liens utiles :
présentationjuneronalddaphnemoodlyannalorcànremus

‹ âge : trente ans.
‹ occupation : ancien prisonnier à Azkaban, devenu un fugitif à plein temps.
‹ maison : serdaigle.
‹ scolarité : 1983 et 1990.
‹ baguette : anciennemet, elle faisait trente centimètres, elle était en bois de saule et un cœur avec un cheveu de banshee. maintenant, c'est le ministère qui l'a, elle ne lui est pas utile en prison.
‹ gallions (ʛ) : 1659
‹ réputation : Il dégoûte. Il répugne. Il effraie. Il fascine. La malédiction des Phillips existe réellement et c'est presque devenu un jeu d'essayer de croiser Reaghan à la tombée de la nuit lorsque sa tête mal peignée laisse place à un cadavre déambulant dans les rues. Personne ne souhaite le côtoyer à la nuit tombée sauf les curieux et son ancienne équipe. Il est considéré comme un assassin par les médias et les sorciers. C'est vrai qu'il a rétamé la gueule de plusieurs insurgés, mais c'était pas contre eux, il a aussi tabassé des mangemorts parce qu'on l'avait grassement payé.
‹ particularité : Il est maudit. Une malédiction qu'il compte bien enlever une fois sorti d'Azkaban.
‹ résidence : il squatte chez ariane moriarty en évitant de sortir parce qu'il est toujours un peu recherché par le gouvernement.
‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : On ne dirait pas quand on le voit plaisanter sur ça, mais son apparence nocturne lui fait peur. Il se voit sans cesse rejeté par sa mère, par les autres et il finit par se voir lui dans ce corps décharné et ça lui fait peur. Il n'aime pas cette autre partie de lui.
‹ risèd : Une vie normale. Une famille.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t6912-reaghan-the-walking-dead
On néglige bien souvent l’après-guerre. On ne réfléchit pas vraiment aux conséquences puisqu’on ne vit que pour le présent, mais ce n’est pas le cas de Reaghan. Pour les mangemorts, il est de la chair à canon, pouvant être sacrifié à tout moment puisqu’en apparence, il a fait partie de ces sorciers désireux de bien se faire voir par le gouvernement. En apparence. Parce qu’en réalité, si Reaghan a accepté d’être sous les ordres du Magister pendant un temps c’est parce que c’est un job sacrément bien payé pour lui. Et faut dire ce qui est, Reaghan n’obéit qu’à une bourse bien remplie. Alors pendant des années, il a accepté de courber l’échine, acceptant de temps en temps des contrats payés un peu plus que son salaire de rafleur. Mais maintenant. Maintenant qu’il a envoyé se faire foutre le gouvernement et qu’il a quitté son petit appartement confortable ce n’est plus la même chose. Il sait que si on l’attrape, il est bon pour Azkaban. Aussi bien s’il tombe entre les mains d’autres rafleurs ou si les insurgés viennent à remporter la victoire. Il soupire et passe une main sur son visage. Ce constat lui a effleuré l’esprit un soir d’insomnie. Il est tellement foutu.

En fuyant le gouvernement, il a recommencé à voler aussi, un peu plus souvent qu’avant maintenant qu’il doit s’occuper d’Ariane Moriarty. Il a cet instinct protecteur qu’il avait quand il - - n’y pense pas, tourne la page, elle ne sera jamais à toi. Le côté moldu est toujours plus intéressant et moins dangereux pour ses petits larcins. Les moldus ne se rendent compte de rien. Puis il est aussi dans les activités de la Main Noire côté sorcier et c’est très intéressant pour lui aussi. D’ailleurs, il y a cette partie de cartes qui va se jouer bientôt et qui a une mise qui a fait briller les yeux de Reaghan (un peu comme Abu quand il voit le diamant rouge dans Aladdin). L’appât du gain. Il a fallu se renseigner. Récolter un maximum d’informations possible. Avoir l’identité des joueurs. Connaître le lieu pour faire une sortie rapide éventuellement. Il a tout noté sur un petit carnet qu’il conserve pour ses notes concernant la malédiction. Ses yeux s’égarent sur la dernière page qu’il a griffonné, ça remonte au moment où il avait accès à une bibliothèque. Il soupire. Il doit se concentrer. Le jeu auquel il va s’adonner ce soir est assez simple. Tout est une question de calcul et il peut facilement les rendre confus avec une tactique qu’il a gardé en mémoire quand il a vécu dans la rue et où il arnaqué les moldus avec un tour très simple et qu’il doit expliquer à Ariane. Ils doivent faire durer le jeu jusqu’après la première moitié du temps après ça, les mises deviennent plus importantes et c’est là qu’ils sortent les gros diamants.

Soudain, il sent une légère douleur derrière sa tête et il se retourne pour apercevoir la bouille d’Ariane... euh non en fait. Un jeune homme se tient devant lui et il met du temps avant de se rappeler que c’est Ariane sous polynectar. Autant dire qu’il a failli dégainer sa baguette pour l’immobiliser. Il ne l’a pas entendu approcher. Sa discrétion est étonnante pour le rafleur qu’il est. « Quoi ? Je ne suis pas jolie en garçon ? Ses lèvres s’étirent en un sourire en coin. Elle semble se rendre compte que sa voix est toujours très féminine, elle se racle la gorge avant de reprendre. Oh ! J’ai trouvé nos noms. Tu t’appelles Donald Getsum et moi je suis Yaseen Maboobs. Tu ne peux pas me les refuser, c’est la seule chose que tu m’avais demandé de faire. Et du coup, j’ai tous les droits sur nos noms, Getsum. » Il ouvre la bouche pour protester avant de la refermer. « Ok, vendu, Maboobs. » « C’est le moment d’expliquer les détails du plan avant que j’oublie. Ah, j’y pense… Ça t’arrive aussi de retourner tes sous-vêtements pour les porter un jour de plus ? » Il la regarde un instant. Reaghan est habitué à ses questions étranges. Ça fait trois semaines qu’ils se côtoient non-stop. « Toi et tes questions. » Il sourit. « Quand il y a une rivière pour les laver à côté, non et toi ? » Ariane est un petit rayon de soleil dans un monde de brutes. C’est pour ça qu’il n’est pas à l’aise quand il s’agit de l’amener en mission avec lui. Il n’arriverait pas à se pardonner s’il devait lui arriver quelque chose. « Bon t’es prête pour le plan ? Il est assez simple en vérité. » Il sort de sa poche une bourse en cuir noir et la tend à Ariane. « Dedans, il y a de la poudre d’obscurité instantanée du Pérou. J’en avais une petite quantité. Des réserves de quand les Weasley avaient leur boutique. » Ce sera leur ticket de sortie. « Il faut qu’on fasse durer le jeu jusqu’à la première moitié, soit quarante minutes. Pour ça, c’est simple, il faut qu’on demande à lever un peu la donne toutes les quatre minutes exactement pendant les quinze premières minutes. Plus ils vont miser les gallions plus ça va partir vite et ils devront rapidement sortir les diamants. Ensuite, on prend la mise comme elle vient. Dès que les diamants sont sur la table, je fais une diversion. Je pense lever mon charme qui empêche l’odeur de… l’autre d’être présente, toi tu lances la poudre, je récupère les diamants et on part de là. » Il la regarde pour être sûr qu’elle a tout compris. « C’est bon pour toi ? » Il partagera la somme finale avec Ariane, mais ce qu’il aura lui permettra de payer des artefacts qu’il recherche depuis un moment.

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17/09/03. C’est marrant comme les sourires changent complètement le visage de Reaghan, ça lui donne un petit côté plus accessible et moins bourru et puis… et puis c’est carrément nice. (’’hey, Reaghan tu te souviens quand on s’est rencontrés pour la première fois ? T’étais en train de pisser, tranquille, et puis –‘’ il l’avait coupée en mettant une main sur sa bouche, évitant qu’elle vomisse un flot de paroles embarrassantes mais avec un petit sourire quand même ; c’était la première fois qu’il lui avait souri. ‘’On ne parlera plus jamais de cet épisode, okay ?’’) Et ce soir, il lui en a offert deux, elle en est sûre et si ses questions idiotes lui arrachent des sourires, Ari a envie d’en abuser. C’est vraiment vraiment nice. « Quand il y a une rivière pour les laver à côté, non et toi ? » Elle ricane en lui tapotant le bras, avant d’ajouter : « Ouais, pareil. La rivière, notre meilleure amie. »

« Bon t’es prête pour le plan ? Il est assez simple en vérité. » Hoche-t-elle vigoureusement la tête, se préparant mentalement à enregistrer la conversation pour tout assimiler ; même si, clairement, elle risque d’oublier la moitié des détails et de lui reposer des questions plus tard. Mais c’est l’effort qui compte alors elle lui accorde toute son attention, attrapant même la bourse qu’il lui tend pour la contempler attentivement, les sourcils froncés. C’est assez petit, tenant complètement dans la paume de sa main mais une texture étrange couvre le cuir ; probablement des résidus de – « Dedans, il y a de la poudre d’obscurité instantanée du Pérou. » – aaah, alors des résidus de poudre d’obscurité qui sont restés sur la cordelette. « J’en avais une petite quantité. Des réserves de quand les Weasley avaient leur boutique. » Triste époque maintenant que cette boutique n’est plus – c’était sans doute sa boutique favorite tant elle se sentait à l’aise parmi ces dégénérés du bulbe. « Il faut qu’on fasse durer le jeu jusqu’à la première moitié, soit quarante minutes. Pour ça, c’est simple, il faut qu’on demande à lever un peu la donne toutes les quatre minutes – une décomposition instantanée de son faciès se produit quand il mentionne les chiffres – exactement pendant les quinze premières minutes. Plus ils vont miser les gallions plus ça va partir vite et ils devront rapidement sortir les diamants. » Elle souffle, sourcils froncés, déterminée à tout retenir (même ces satanés nombres qui la rendent tellement confuse qu’elle les voit danser autour de sa tête), acquiesce encore vigoureusement pour l’encourager à continuer. « Ensuite, on prend la mise comme elle vient. Dès que les diamants sont sur la table, je fais une diversion. Je pense lever mon charme qui empêche l’odeur de… l’autre d’être présente, toi tu lances la poudre, je récupère les diamants et on part de là. » Okay, alors après tout l’enchaînement machiavélique des nombres, il fera une diversion et elle balancera la poudre ; easy. Techniquement. Il y a toujours divers facteurs à prendre en compte, notamment le fait qu’elle s’appelle Ariane Moriarty et qu’elle est un boulet sur pattes, maladroite et probablement incapable de suivre le déroulement du plan correctement. À se demander comme elle a atterri (et survécu) à Serpentard. « C’est bon pour toi ? » Elle soupire de nouveau, un sourire incertain étirant ses traits momentanément masculins. « Euh, oui ? J’essaye ? Je crois ? C’est dur ? Mais on va y arriver, right ? » Même ses réponses sont bourrées d’incertitudes parce qu’elle sait que quelque chose va mal tourner.

Et ça sera provoqué par elle ; nice. Mais Reaghan semble lui faire confiance, il ne l’aurait pas traînée dans cette affaire. Elle s’inquiète peut-être inutilement et pour rien mais elle a peur de causer un échec et de devenir un fardeau même pour Reaghan ; c’est la peur de le décevoir, de perdre cette amitié précieuse qu’il lui a accordée s’il finit par se rendre compte qu’elle lui est inutile. Leur lien est beaucoup trop fragile, il y a la distance et en même temps une certaine admiration mutuelle, mais il y a aussi l’inquiétude qu’un rien puisse tout souffler. Alors elle chasse ses incertitudes, lui offre un sourire plus assuré et range la petite bourse dans une poche interne, séparée de ses fioles de polynectar. « Ouais, c’est bon, chef, j’ai tout intégré, on va y arriver les doigts dans le nez. » Et puis son bras vient encercler les épaules de Reaghan et un sourire en coin étire ses lèvres, c’est qu’elle peut se permettre un tel geste maintenant qu’elle a la même taille que son acolyte. « We’re honestly the dream team let’s take over the world, huh ? » Qu’elle ajoute en guise de blague mais c’est pour consolider sa détermination d’aider Reaghan sans faire de maladresse inutile. Elle se détache de lui et lui fait un signe de tête pour partir, maintenant que les préparatifs sont terminés. « Est-ce que je pourrais jouer avec le feu, chef ? » Et elle sort un briquet moldu qu’elle avait trouvé dans la poche du pantalon prêté par son acolyte ; la petite flamme, Ariane l’emporte à l’aise de ses doigts, un mouvement précis de son bras pour la contrôler. En rangeant le briquet, elle use de ses deux mains, positionnant ses doigts correctement pour intensifier la flamme et un autre mouvement pour en changer la couleur, celle-ci devenant un violet sombre. « C’est cool, huh ? » Elle accompagne même son sourire en coin par un mouvement de ses sourcils. « Okay, okay, j’arrête de jouer. On transplane ou… ? »

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Dernière édition par Ariane Moriarty le Jeu 9 Fév 2017 - 12:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: MORIGHAN + i've got 99 problems    Mer 8 Fév 2017 - 11:08

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Reaghan voit tous les efforts qu’elle fait pour assimiler le plan. Il a suffisamment confiance en elle pour l’inclure dans le vol, mais ça n’empêche que ça l’angoisse de la mettre là-dedans. Rien ne doit lui arriver. Elle sourit pour le rassurer et en cet instant il aimerait pouvoir voir son véritable visage plutôt que ces traits définitivement trop masculins. « Euh, oui ? J’essaye ? Je crois ? C’est dur ? Mais on va y arriver, right ? » Il hoche la tête. Si jamais ça tourne mal, ils peuvent toujours lancer la poudre plus tôt et s’éclipser. Reaghan prendra les diamants quoi qu’il arrive de toute façon. « Ouais, c’est bon, chef, j’ai tout intégré, on va y arriver les doigts dans le nez. » Reaghan tressaille un peu au mot chef, il n’a plus l’habitude d’être appelé comme ça et ça lui rappelle les moments où il était chez les rafleurs. Maintenant s’il en croise un, il n’y aura plus de chef. Un bras vient se poser sur ses épaules et il remet un pied dans la réalité. Il tourne sa tête dans la direction d’Ariane avec ce visage trop masculin pour elle. Elle sourit de nouveau. C’est perturbant qu’elle soit à sa hauteur. Très perturbant. « We’re honestly the dream team let’s take over the world, huh ? » Il hoche la tête sans rien dire et la laisse se détacher de lui. Ils sont prêts maintenant. Ils vont devoir y aller. « Est-ce que je pourrais jouer avec le feu, chef ? » Il esquisse un sourire en coin. Les facilités d’Ariane avec le feu sont fascinantes et il aime bien quand elle joue avec les flammes. Le feu a toujours eu un côté rassurant. « C’est cool, huh ? Okay, okay, j’arrête de jouer. On transplane ou… ? » - « On va transplaner. Pas trop loin du lieu de rendez-vous. » Il tend son bras pour qu’elle s’y accroche. Encore une fois, une main trop masculine se pose sur son avant-bras. Il n’a vraiment pas l’habitude. Reaghan se concentre alors, visualise le terrain d’atterrissage et pop, ils disparaissent de leur campement pour réapparaître dans une ruelle déserte. Il laisse Ariane reprendre ses esprits pendant qu’il inspecte les environs. Il sort sa baguette et murmure un hominum revelio en direction du bâtiment où la partie va se jouer. Tout est dans les sous-sols et il y a déjà quelques personnes. Cinq au total. Ils ne sont pas les derniers. Reaghan se tourne vers Ari. « Pas trop secouée par le transport ? On va pouvoir s’avancer. Si jamais ça commence à sentir le roussi pendant la partie, tu jettes la poudre, ok ? » Parce qu’ils restent des sorciers les autres, qu’ils sont en temps de guerre et qu’ils ne sont pas à l’abri d’une trahison au sein même de la partie illégale.

Reaghan ajuste sa tenue et s’assure que sa baguette est bien rangée, prête à être dégainée au moindre souci. Il se tourne vers Ari et lui adresse un sourire. Il ne sait pas s’il essaie de se rassurer lui ou si c’est plus pour elle. Si jamais ça foire et qu’il lui arrive quelque chose, il ne pourrait pas se le pardonner. « C’est parti. » Ils sortent de leur petite ruelle et se dirigent en direction de la maison où tout va se jouer. La foule n’est pas très dense si bien qu’ils arrivent à se faufiler rapidement jusqu’à l’autre rue. Ils n’ont pas eu à jouer des coudes avec les moldus et c’est tant mieux. Ils ne doivent pas perdre une minute, le polynectar pris par Ariane ne tiendra pas une éternité. Lorsqu’ils arrivent près des grilles de l’entrée, un gars se détache de son poste et vient à leur rencontre, les mains dans les poches, un cure-dent dans la bouche. « Vous faut que’que chose, messieurs ? » Reaghan s’empêche de rouler des yeux. Ils ont pris une caricature de mauvais garçon, ç’en est risible pour le coup. « Ouais, on m’a dit qu’il y avait un truc intéressant qui se passait ici. On est v’nu pour miser aussi. » Comme preuve, il écarte un peu sa veste pour laisser apparaître une bourse qui se veut bien remplie. C’est les gallions de Reaghan qui se trouvent à l’intérieur. Ils sont ensorcelés et menés à disparaître si jamais il les perd d’une manière ou d’une autre. Ils finissent par réapparaître dans la cachette où il a rangé tous ses butins tel le nifleur qui cache tous ses trésors. On ne touche pas aux gallions de Reaghan.

L’autre les jauge un long moment avant de taper sur la grille qui s’ouvre d’elle-même. « Bon jeu à vous. » Il donne une pichenette sur sa casquette avant d’aller se repositionner au même endroit. Reaghan lance un regard à Ariane et d’un mouvement de tête l’encourage à avancer avec lui. Un autre gars les prend en charge à partir de là. Inutile qu’ils passent par la grande entrée, la partie se joue dans la cave. Ils contournent la maison et trouvent une porte. « Ça vous conduira en bas. » Fait leur guide. Il aimerait pouvoir se tourner vers Ariane pour lui assurer que tout va bien se passer, mais ce geste aurait été suspect aux yeux de l’autre homme alors il ne dit rien. Que le jeu commence.

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MessageSujet: Re: MORIGHAN + i've got 99 problems    Jeu 9 Fév 2017 - 17:19

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17/09/03. Le transplanage se fait plus en douceur qu’elle n’y avait cru, même si elle s’est quand même accrochée au bras de Reaghan de toutes ses forces car qui sait, peut-être que le polynectar n’est pas assez puissant et qu’elle perdra des membres sur le trajet ? Elle s’époussète tout de même quand ils arrivent dans la zone de transplanage, fait un rapide check-up pour voir s’il ne lui manque rien – à priori, tout est bon, même la poudre est intacte. « Pas trop secouée par le transport ? On va pouvoir s’avancer. Si jamais ça commence à sentir le roussi pendant la partie, tu jettes la poudre, ok ? » Elle acquiesce à sa première question, qu’elle accompagne d’un clin d’œil et de ses finger guns trademarkés. « T’inquiète, au calme, c’est pépouze », elle n’ose pas ajouter ‘’je te fais confiance’’ mais le pense fort parce qu’il a quelque chose de safe et de confortable et c’est facile de se reposer sur lui mais elle culpabilise aussi un peu d’être un fardeau. « C’est parti. » Elle acquiesce de nouveau, le laisse passer devant et se contente de travailler sur son expression faciale pour être la plus crédible ; c’est quand même un peu raté parce que ça se voit qu’elle tente d’être intimidante et qu’elle en fait surtout beaucoup trop. Mais c’est pas tant exagéré que ça puisque quand ils arrivent devant les grilles, un type encore plus cliché qu’Ari les arrête. Elle a envie de rire de son cure-dent mais se retient de faire le moindre commentaire ; il ne semble même pas remarquer à quel point l’expression de son visage est fausse – ils sont probablement habitués aux bonhommes qui en font trop juste pour être intimidants. Reaghan fait rapidement la conversation, montrant même son passe-droit, aka les gallions.

Quand monsieur-cure-dent les juge aptes à entrer, les grilles s’ouvrent pour les laisser passer. Ari regarde la scène attentivement, les mains dans les poches, se retenant de sautiller d’excitation à l’idée d’assister à une partie de poker sorcier. Ça lui parle, en plus, son père ayant tout misé (et surtout tout perdu) lors de ces parties ; il l’avait même misée, elle, une fois. « Bon jeu à vous. » Quand ils passent devant lui, Ari lui fait un sourire moqueur en ajoutant « sympa la casquette » sur un ton sarcastique avant que les grilles ne se referment derrière elle. Ils prennent d’autres directions que les plus évidentes, elle tente quand même de se remémorer les différentes entrées et sorties, sait-on jamais, ça pourrait servir (et puis, elle est surtout curieuse, elle n’est jamais venue dans cette partie de la ville). Elle se trouve un peu stupide de s’exciter pour si peu, elle qui n’a jamais mis les pieds dans les zones sensibles où l’illégalité est la seule règle. « Ça vous conduira en bas. » Le guide s’arrête à l’entrée et Ariane se retient de complimenter sa casquette également et suit Reaghan comme un toutou à l’intérieur de la cave. Une musique douce leur parvient avant même qu’ils n’y mettent les pieds, elle se focalise surtout sur l’odeur qui les englobe, un mélange d’effluves provenant des divers produits que les convives fument et boivent à outrance. Arrivés dans la cave, ses yeux se posent directement sur la chanteuse au fond de la salle, une femme gobelin, dont la chanson parle d’une rupture amoureuse sur fond de guerre des gobelins. Ariane se concentre ensuite sur les hommes déjà encerclant la table de jeu, tous plus caricaturaux que les autres. Elle place ses mains derrière son dos, comme elle a vu les gardes le faire si souvent au Ministère et se place derrière Reaghan qui prend place autour de la table.

C’est drôle de jouer au bodyguard sachant qu’elle a autant de force ou d’utilité qu’une demiguise mais c’est plus pour la mascarade. Les hommes sont bedonnants et chevelus, parés de capes aux couleurs criardes et les milliers de verre de firewhisky encerclant chacun son coin. Elle se retient de rouler des yeux, se fait la remarque que s’ils sont déjà aussi imbibés d’alcool, ils ne craignent aucun danger. Sauf qu’on parle de sorciers pour la plupart clandestins ou criminels, ils ont plus l’habitude de dégainer leurs baguettes à la moindre suspicion – autant prendre des précautions avec eux. « Oh, un p’tit nouveau, une jolie gueule qu’on avait encore jamais vue dans le coin » fait l’un des hommes en s’adressant à Reaghan. Elle se retient de rire en s’imaginant probablement la tête qu’est en train de tirer son partenaire, se recompose son expression la plus intimidante pour compléter son apparence de bodyguard. L’avantage d’être debout (et surtout d’avoir gagné plusieurs centimètres grâce au polynectar), elle a une meilleure vision des hommes et peut balader tranquillement ses yeux dans la salle, repérant le nombre des membres du staff ayant organisé cette partie. Probablement des informations inutiles à retenir mais c’est excitant quand même, peut-être qu’elle en fera le sujet principal de son prochain livre (Les diamants perdus dans l’absinthe, ça sonne plutôt bien, à noter pour plus tard). « T’as la gueule du mec qui perd, j’espère que tu vas pas miser ta p’tite maison mon gars. » Même leur façon de parler est cliché au possible mais elle ne doit pas faire de commentaire qui les provoquerait (c’est quand même dur de se retenir). Ça va être franchement la joie de les juger mentalement l’un après l’autre, au moins ils pourront servir d’antagonistes dans son prochain bouquin. 

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‹ âge : trente ans.
‹ occupation : ancien prisonnier à Azkaban, devenu un fugitif à plein temps.
‹ maison : serdaigle.
‹ scolarité : 1983 et 1990.
‹ baguette : anciennemet, elle faisait trente centimètres, elle était en bois de saule et un cœur avec un cheveu de banshee. maintenant, c'est le ministère qui l'a, elle ne lui est pas utile en prison.
‹ gallions (ʛ) : 1659
‹ réputation : Il dégoûte. Il répugne. Il effraie. Il fascine. La malédiction des Phillips existe réellement et c'est presque devenu un jeu d'essayer de croiser Reaghan à la tombée de la nuit lorsque sa tête mal peignée laisse place à un cadavre déambulant dans les rues. Personne ne souhaite le côtoyer à la nuit tombée sauf les curieux et son ancienne équipe. Il est considéré comme un assassin par les médias et les sorciers. C'est vrai qu'il a rétamé la gueule de plusieurs insurgés, mais c'était pas contre eux, il a aussi tabassé des mangemorts parce qu'on l'avait grassement payé.
‹ particularité : Il est maudit. Une malédiction qu'il compte bien enlever une fois sorti d'Azkaban.
‹ résidence : il squatte chez ariane moriarty en évitant de sortir parce qu'il est toujours un peu recherché par le gouvernement.
‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : On ne dirait pas quand on le voit plaisanter sur ça, mais son apparence nocturne lui fait peur. Il se voit sans cesse rejeté par sa mère, par les autres et il finit par se voir lui dans ce corps décharné et ça lui fait peur. Il n'aime pas cette autre partie de lui.
‹ risèd : Une vie normale. Une famille.
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Un pas à l’intérieur de la cave et la porte se referme derrière eux. Évidement la pièce est bien insonorisé, on n’entend rien venant de l’extérieur et inversement. Tout est fait pour rappeler les ambiances des années vingt en Amérique pendant la prohibition moldue. Sauf que là on était dans les années deux mille et qu’ils étaient en Angleterre. Et des sorciers. La comparaison aurait pu être amusante aux yeux de Reaghan s’il n’était pas autant préoccupé par la présence d’Ariane. Faites qui ne lui arrive rien. Lorsqu’ils arrivent près de la table, ils sont déjà tous là plus ou moins. L’ancien rafleur les salue d’un signe de tête. « Messieurs » - « Oh, un p’tit nouveau, une jolie gueule qu’on avait encore jamais vue dans le coin » Reaghan sourit aimablement. Jolie gueule, jolie gueule. On verra qui a une jolie gueule quand il lui aura fait à l’envers. « T’as la gueule du mec qui perd, j’espère que tu vas pas miser ta p’tite maison mon gars. » - « Pas sûr qu’elle vaille quelque chose ma maison, mais ouais. Je prends le risque. » Balance Reaghan toujours avec ce même sourire. Un des gars lui montre une chaise pour qu’il s’installe. Il fait un mouvement de tête en direction d’Ariane pour qu’elle le suive. Il contourne les hommes assis pour prendre place à son tour. « Bon on va pouvoir commencer cette partie. Avant, j’vous propose de lever nos verres. P’tit gars, tu prends que’que chose ? » Reaghan hoche la tête et lève la main. Il ne boit pas. Jamais en mission. Jamais tout court. Ça fait rire les autres hommes. Un manque de s’étouffer avec son whisky. Riez maintenant, vous allez chialer bientôt. Songe-t-il. « Ça va me déconcentrer. Un whisky ça se savoure. » Enfin paraît-il. Reaghan s’en moque un peu. « Comme tu veux, p’tit gars, ton garde du corps en veut pas non plus j’suppose ? » Reaghan se tourne vers Ariane et lui fait les gros yeux pour qu’elle refuse. Il a besoin qu’elle aussi soit en alerte et qu’elle garde toutes ses capacités. Puis il ne sait pas vraiment si elle tient à l’alcool ou non. Ils n’en ont jamais réellement parlé. « Bon on va commencer alors. ‘nous manquait plus qu’toi en fait. » Il lève la main et les gars qui se tiennent près de l’entrée verrouille à l’aide de sortilèges. La lumière se tamise encore plus et le jeu commence enfin.


C’est le moment. Les mises sont sur la table et le gars qui possède les diamants vient de poser la valise au milieu du tas. Reaghan lève le charme qui lui permet de masquer l’odeur de mort et il ne faut pas moins de vingt secondes pour que les deux hommes qui l’entourent s’écartent soudain. « C’est quoi cette odeur ? » Les nez se froncent et on se lève de sa chaise rapidement. « Y a un animal mort dans le coin ou quoi ? » « J’comprends pas, on sentait rien jusqu’à présent. » Reaghan fait un signe de main à Ariane. Bientôt les visions se brouillent et c’est le noir complet. L’ancien rafleur en profite pour récupérer la valise négligemment laissée sur la table et de trouver la main d’Ariane dans cet épais brouillard. Lorsqu’il la trouve enfin, il a presque un sursaut de recul en sentant cette main si masculine dans la sienne avant de se rappeler. Polynectar. Yaseen Maboobs. Ça gueule un peu dans le sous-sol parce que personne n’arrive à se retrouver. Il y a des bruits de chute qui lui parviennent et des jurons qui s’élèvent. « C’est quoi c’bordel ?! Faites quelque chose. » Beugle un gars aux gardes près de la porte probablement. Il y a du mouvement qui se fait un peu plus loin, à quelques pas d’eux à peine. Reaghan se rapproche d’Ariane. « Faut qu’on déguerpisse. J’ai la valise. » Lance-t-il à voix basse. Ses yeux sont écarquillés dans l’espoir d’apercevoir une issue de sortie ou de distinguer les meubles ou les autres personnes présentes dans le sous-sol. La musique s’est arrêtée et les protestations vont bon train. Apparemment ce ne sont pas des sorciers bien puissants ou bien futés. La poudre d’obscurité se répand dans l’espace. C’est là que Reaghan bloque, c’est vrai qu’il n’a pas réellement pensé à un moyen pour s’échapper de cet endroit une fois la poudre lancée. Il a tendance à oublier l’épaisseur du nuage à chaque fois.

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MessageSujet: Re: MORIGHAN + i've got 99 problems    Ven 26 Mai 2017 - 18:03

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‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : un rocking chair, ma mère assise dessus, sa maladie s'étant détériorée – mon futur.
‹ risèd : la reconnaissance en tant qu'auteur, sous mon véritable nom.
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Elle refuse le verre d’alcool en faisant un simple signe de tête négatif et ils commencent leur partie. Yaseen Maboobs ne boit pas. Son personnage a la trentaine, ancien professeur qui a perdu sa maison à cause du poker et sa famille à cause de l’alcool. Well, personne n’est mort, c’est juste que madame Maboobs a quitté Yaseen et pris leur gamin de six ans avec elle, en lui laissant juste une simple lettre que Yaseen relit juste avant de dormir tous les soirs. C’était dur pour Yaseen qui s’est retrouvé sans rien du jour au lendemain et qui a tout récemment été engagé pour être le bodyguard de Donald Getsum. Il n’gagne pas beaucoup mais il peut payer le loyer de son petit studio et ça lui laisse quelques gallions qu’il économise pour acheter le dernier balai à la mode et l’offrir à son gamin – en espérant que son ex-femme l’accepte.

Huh, focus, Ari. C’est plus ennuyeux qu’elle n’aurait cru, de servir de bodyguard ; simplement plantée là, derrière Reaghan et regarder. Et regarder. Et regarder de façon menaçante parce qu’un bodyguard, c’est ce qu’il fait, right ? Mais elle décroche assez facilement du jeu, complètement déconcentrée quand elle voit un insecte ramper sur le mur d’en face – d’où il vient, est-ce qu’il a une famille, est-ce qu’il a faim, comment trouve-t-il ses chaussures, quel est son nom ?? Oh Merlin, not again. Elle secoue la tête aussi discrètement que possible et fixe ses yeux pseudo-intimidants sur l’homme d’en face. Et heureusement qu’elle s’oblige à sortir de son brouillard comateux pour revenir dans le présent parce que sinon, elle n’aurait pas vraiment capté la suite des événements. Se rappeler du plan. Okay. Les diamants sont sur la table. Diversion. Okay, cette fois, elle ne se trouve pas vraiment perdue parce qu’elle sent quand même l’odeur assez forte et ça la réveille pour de bon. Le signal de Reaghan maintenant. Sauf qu’elle se précipite comme un boulet quand elle ouvre la bourse et la balance et celle-ci atterrit surtout sur le mur d’en face, écrase l’insecte au passage (oh Merlin, elle a tué un insecte, comment va-t-elle faire pour contacter sa famille ??) mais au moins elle réussit à retenir le cri (ce qui, en soi, est un effort surhumain parce qu’elle vient quand même de tuer un insecte, rip). Mais Reaghan lui saisit la main et la panique se dissout dans le brouillard qui les enveloppe – les hommes, elle ne les voit plus, mais Reaghan est là, Reaghan est safe, Reaghan ne relâche pas sa main et Ari respire un peu plus calmement à mesure qu’elle réalise que tout se déroule comme prévu. « Faut qu’on déguerpisse. J’ai la valise. » Well, presque comme prévu.

Maintenant qu’ils ont les diamants, que l’obscurité les englobe entièrement, et qu’elle se retient de secouer Reaghan pour lui dire et maintenant on fait quoi ??? on part quand ???, une nouvelle vague de panique la traverse. Apparemment, ils sont complètement bloqués. Et c’est vrai que Reaghan n’avait pas mentionné les détails pour échapper de cet endroit. En d’autres termes, ils sont foutus. Et elle a tué un insecte. Elle tourne la tête, ses doigts se resserrant sur ceux de son acolyte (qu’elle broie pratiquement), sauf que ses yeux ne voient vraiment rien, elle entend les hommes qui parlent et bougent et paniquent. Ça dure quelques secondes pourtant, ce moment d’égarement et de on fait quoiii ?? – surtout lorsqu’elle voie sa maladie se manifester. En temps normal, elle n’accorde pas autant d’attention à ses monstres. Mais là tout de suite, elle les voit, probablement parce que même la magie de la poudre ne peut les faire disparaître. Ils sont agités, sans doute submergés par sa propre panique à elle, qui les touche aussi mais ce qui retient l’attention d’Ariane, c’est qu’elle les voit se diriger tous dans la même direction. Porte de sortie ? « PAR-LA !! » Qu’elle gueule à l’attention de Reaghan, en passant devant lui pour suivre la traversée de petits monstres qui n’existent que dans sa tête. Elle ne sait même pas où elle met les pieds, espère juste qu'elle n'écrase pas d'autres petits camarades de guerre. Elle ignore si c’est le bon chemin, elle ignore s’ils vont les sauver ou les foutre encore plus dans la merde mais ça vaut le coup d’essayer quelque chose – faites que ça marche, faites que ça marche, faites que ça maaarche. Et boom. Elle se prend quelque chose de dur en pleine face. « Aïe. » Elle lâche la main de Reaghan pour se masser le front, visage contorsionné de douleur pendant que son acolyte se charge de tâter un peu partout pour trouver la poignée de porte.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: MORIGHAN + i've got 99 problems    Dim 30 Juil 2017 - 21:20

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‹ particularité : Il est maudit. Une malédiction qu'il compte bien enlever une fois sorti d'Azkaban.
‹ résidence : il squatte chez ariane moriarty en évitant de sortir parce qu'il est toujours un peu recherché par le gouvernement.
‹ patronus : inconnu.
‹ épouvantard : On ne dirait pas quand on le voit plaisanter sur ça, mais son apparence nocturne lui fait peur. Il se voit sans cesse rejeté par sa mère, par les autres et il finit par se voir lui dans ce corps décharné et ça lui fait peur. Il n'aime pas cette autre partie de lui.
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Bon. Il ne doit pas paniquer, ni se laisser distraire par l’inquiétude qu’il sent provenant d’Ariane. Ses doigts sont crispés et s’encrent lentement dans son bras. Ouais. Il avait pas prévu la densité de la fumée et ce n’est pas un paramètre qu’il aurait dû négliger. Il mordille l’intérieur de sa joue. Ne pas paniquer. Rationnaliser. Ils vont s’en sortir. Ils doivent s’en sortir en fait. Maintenant qu’ils ont la valise ça serait extrêmement con pour eux de se faire avoir juste là. « PAR-LA !! » Il entend la voix d’Ariane lui hurler dessus et il la sent passer juste devant lui. Il ne s’attarde pas plus longtemps et suit le mouvement, sa main toujours prisonnière de la sienne. Il la suit sur plusieurs mètres avant d’entendre un énorme bruit et un « Aïe. » de la part d’Ariane. Reaghan grimace, qu’est-ce qu’il vient de se passer au juste ? Elle s’est arrêté net. « Ça va ? » Fait-il en la contournant. Ses doigts rencontrent la surface rêche d’un mur et à tâtons il cherche quelque chose, une issue, n’importe quoi. Si Ariane les a entraînés là c’est qu’il y a une sortie pas loin non ? Elle a dû voir une porte ou apercevoir ou il ne sait pas trop, mais elle ne se serait pas ruée dans cette direction sans raison. « T’as rien de cassé au moins ? » Demande-t-il tout bas tout en avançant dans sa direction il pense. Son petit doigt rencontre du métal. Il avance sa main, suit la ligne verticale et comprend que c’est une porte. Ah ! Il y avait bien une sortie ici. Bien joué, Ariane. Il suit toujours la surface en métal pour arriver jusqu’à la poignée. Soit l’équipe de ce soir est très maligne et a pris soin de verrouiller toutes les issues, soit ce sont des gros nazes et… il tourne la poignée, s’attendant à une résistance alors que rien du tout. La porte s’ouvre. Ce sont donc des gros nazes. « Viens ! » Fait-il à Ariane alors qu’il pousse le battant, son autre main s’accrochant toujours à la valise. Il est surpris de ne pas plus les entendre gueuler ou trouver un moyen efficace de retirer ce nuage opaque dans la salle. Est-ce qu’ils se sont déjà tous enfuis ? Non ça serait absurde, la mise était énorme. Ils ne peuvent pas être partis sans essayer de la récupérer. Ils ne sont pas encore totalement sortis d’affaire tous les deux.

En ouvrant la porte et en sortant à l’extérieur, Reaghan met quelques secondes pour s’habituer aux changements d’environnement. Ses yeux papillonnent un peu, il peut voir de nouveau quelque chose. Il discerne la forme d’Ariane dans l’encadrement de la porte, l’attrape par le poignet et l’attire à l’extérieur avant de refermer la porte le plus doucement possible. Si elle claque, elle va attirer l’attention sur eux et ce n’est pas bon pour leur fuite. Il pose son regard sur Ariane qui commence à avoir une belle marque rouge sur la figure. Il grimace. « Tous tes neurones sont là c’est bon ? » Demande-t-il sur le ton de la plaisanterie pour cacher l’inquiétude qui le submerge. Merde, elle a dû y aller vraiment fort et vu la porte, ça n’a pas dû être une partie de plaisir. Il regarde aux alentours avant de reprendre. « T’es en état ? Faut qu’on déguerpisse parce qu’ils vont pas se gêner pour se lancer à notre poursuite. » Et il a juste terminé sa phrase qu’il entend des voix arriver des deux côtés. Des voix pas contentes. Il grogne dans sa barbe et il finit par attraper la main d’Ariane pour l’entraîner derrière lui. Pas le temps de transplaner, ils vont devoir faire ça à pieds. Et il espère que le polynectar ne va pas s’estomper pendant la course parce que les vêtements qu’Ariane porte en homme sont beaucoup trop grands pour sa petite taille. Si jamais elle se prend les pieds dedans… non, ne pas y penser. « Je peux pas utiliser ma baguette, je compte sur toi. » Une main prisonnière de la valise et l’autre de celle d’Ariane, il ne peut pas les défendre.

Les premiers sorts les ratent de peu. Reaghan fait comme il peut pour se tenir prêt à toute éventualité. « RATTRAPEZ-MOI CES VOLEURS ! » Qu’ils peuvent entendre beugler derrière eux. Ils vont de ruelles en ruelles et Reaghan maudit de ne pas tomber sur un grand axe pour se fondre dans la foule. Il ne sait même plus par où passer. Il bifurque sur la gauche avant de freiner violemment : une impasse. « Shit ! » Jure-t-il avant de se retourner pour faire face à leurs assaillants. Par réflexe, il met Ariane derrière lui et libère sa main pour sortir sa baguette. « Allons messieurs, on ne va pas se fâcher quand même ? » Fait-il en esquissant un sourire en coin.


Felix Felicis : ils arrivent à mettre leurs assaillants k.o.
Everklena : les assaillants sont pas contents du tout et envoient valser Reaghan qui lâche la valise malgré lui.

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