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sujet; a little party never killed anybody. (thealda.)

HUNTED • running man
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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 08/05/2016
‹ messages : 978
‹ crédits : killer from a gang pour l'avatar, tumblr, crooked fingers.
‹ dialogues : sienna.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-quatre ans. (21/06)
‹ occupation : un ancien langue-de-plomb, désormais un Mangemort en fuite.
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1991 et 1998.
‹ baguette : m'a été rendue par Mafalda. Vingt-deux centimètres virgule trois, ventricule de dragon (boutefeu chinois) et bois de chêne rouge.
‹ gallions (ʛ) : 1871
‹ réputation : je suis un déchet, un étudiant qui a un jour été prometteur, et n'est plus que l'ombre de lui-même.
‹ faits : j'étais un Mangemort défectueux, déterminé mais sans passion. J'ai été capturé par Blaise et Draco peu avant la Bataille et ai passé deux mois dans les cachots de Poudlard à additionner les crises de manque et quelques crises cardiaques sympathiques, dues à mon addiction à l'Orviétan (Excess).

J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
‹ résidence : dans un petit cottage sorcier posé.
‹ patronus : impossible à invoquer
‹ épouvantard : des milliers frelons qui tournent autour de lui et l'achèvent; la résurrection de Voldemort; le cadavre de sa filleule Cat.
‹ risèd : l'indépendance, une vie paisible et sans remous, aux côtés de Nephtys.
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It’s quite hard to picture you more beautiful than you are today tesoro. You're making me blush, ” qu'il répond aussitôt, avec ce grand sourire lumineux des grandes occasions. Il a un de ces sourires, JJJ...! Sa mère lui disait toujours que c'était son plus grand atout — “ come on, Warren, give your Mama a smile... ah, good boy, ” disait-elle, avec cette gentillesse et cette tendresse à retourner l'estomac — mais JJJ a toujours su que son véritable atout, c'était ses poings. Il a des mains larges, des ongles trop courts, des jointures toujours ouvertes. Il a des poings faits pour frapper, pour prendre, pour attraper. JJJ se bat.
Son autre plus grand atout, c'est ses rêves.
Ses rêves commencent toujours de la même manière. Il fait nuit et il est à la croisée de deux chemins, et la lune est un oeil immense, rond et blanc, dans le ciel, qui l'observe. Sur un chemin, au loin, arrive un mur de fumée (et il sait, intuitivement, qu'il y a sa mort derrière la fumée. Qu'elle arrive, qu'elle cavalcade, qu'elle vole dans sa direction. Et qu'il n'abandonnera pas comme ça. Sur l'autre chemin, il y a un mur qui vibre, qui vibre, qui vibre — des abeilles, des guêpes, des frelons, ces insectes horribles qui s'étaient un jour logés dans le grenier de la maison qu'il louait pour un été, à Boston. Il était petit à l'époque, jeune. Encore un gamin qui se tenait derrière son père — son père faisait encore partie du paysage. Son père avait pris la carabine à air comprimé dans la chambre de JJJ, et lui avait dit: “ wanna deal with this like a man, Warren? ” et JJJ avait dit: “ yeah, Pa. ” Et ils étaient montés dans le grenier pour déloger les frêlons. Son père lui avait dit: “ don't move. Whatever you do, don't move. Right, Warren? ” et JJJ avait dit: “ 'kay, Pa. I won't move.
Il lui avait donné la carabine, et lui avait dit de tirer, et JJJ l'avait fait, et ils n'avaient pas bougé pendant un temps interminable.
Ils n'avaient pas été piqués.

That's the secret, son, lui avait dit son père. Wasps don’t know humans make rifle shots, they don’t know where the noise came from. You gotta stand still and don’t move, and they won’t chase you. If you run, they know you’re guilty.
Il avait appris, quelques années plus tard, après un pique-nique qui avait mal tourné, qu'il était allergique aux piqûres d'insectes.
Son père lui manquait affreusement, parfois.
Toujours était-il que dans ses rêves, il allait toujours vers le nuage de fumée, jamais vers les insectes. Et dans ses rêves, il se perdait dans la fumée; et dans chacun de ses rêves, il mourrait en hurlant et en tombant. Puis le rêve changeait et il voyait d'autres choses. Il voyait une paire de cartes, ou un visage. Il voyait le signe d'une rue, ou il voyait un train partant pour Chicago, un autre partant pour New-York. Il voyait des visages: celui de John Two-Tooth, celui qui lui avait mis sa première arme à feu, celle-là, dans les mains; celui de Terry, celui qui avait posé ses lèvres sur les siennes pour la première fois; celui de Gina, qui lui disait: “ let’s get motherfucking rich then.
Et dans ses rêves, il mourrait mais Gina riait.
Ils allaient être motherfucking rich.

Ils continuent de déblayer l'endroit, il hurle de joie pour la faire rire, et ils discutent à coups de hurlements, mais bientôt ils font un sort de l'endroit; ça ressemble à rien, mais ça ressemble plus trop à une ruine, au moins. “ And here, right there, we'll have a piano, cara mia, listen to me, stop laughing goddamnit, listen, LISTEN. A piano, right there, and I'll sing you songs, songs about your beautiful eyes, about your smile, and about your laugh, Christ, have I ever told you about your laugh, my love, my sun and stars, my heart? This beautiful sound- YES! this one, right there, ah...! This is a music in itself, but I will compose an harmony to it, you will see, just you wait, just you wait. And, oh, right there? Right there we'll have a small geranium, just a small, very little-- Is anyone there?
La voix amplifiée par quelque sortilège dont il ignore le nom prend JJJ de court; il saute de son piédestal improvisé, à côté duquel il faisait mine de jouer au piano dans les airs, cherchant des yeux qui a bien pu interrompre son spectacle; il adresse un regard à Gina et découvre, d'ne main, le pan de son manteau qui camoufle le pistolet qu'il a à la taille. Ils ont commencé à bidouiller quelques armes No-Maj, mais impossible de se payer, ou de se procurer, les ingrédients et matériaux dont ils ont besoin pour faire de leurs armes des créations vendables: elles explosent plus qu'elles ne tirent, pour l'instant... mais JJJ relativise souvent en disant qu'ils peuvent toujours les utiliser en tant que massues. Il fait un signe de tête à l'adresse de Gina, et ils se séparent silencieusement, machinalement, se rapprochant de l'origine de la voix... pour découvrir un gobelin à l'air hideux, encadré de deux sorciers à la mine patibulaire. JJJ connait son nom, parce que Gnarlak est une des figures les plus connues de l'underground de New York; combien de fois lui a-t-on parlé du crooked gobelin de Manhattan? Il sait aussi que la créature n'a jamais entend parler de lui. D'eux.
Just you wait.

Il s'incline profondément en remettant le pan de son manteau vert bouteille un peu usé correctement le long de sa cuisse. Aussitôt Gina apparaît à côté de lui. Together or not at all. “ What she doing here? Go back to cleaning the mess, I'm here to talk business with my boy. You folks are new in town? ” Les deux hommes qui l'encadrent, déjà, s'éloignent, pour aller inspecter et (JJJ n'en doute pas) récupérer ce qu'il existe de valeur dans le coin avant qu'ils aient eux-même le temps de le prendre. “ I really wish you hadn't said that, Gnarlak, ” fait JJJ en sortant une cigarette de sa poche, en glissant une sur la lippe de Gina avant de les allumer tour à tour, prenant son temps sous le regard hostile du gobelin. “ You sure you don't remember us, man? Take a closer look. ” Et de se pencher en avant, de se plier presque en deux pour faire face à la vile créature, un énorme sourire sur les lèvres, lui envoyant un nuage de fumée au visage d'un air malicieux et sardonique.

• • •

He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.


Dernière édition par Theodore Nott le Jeu 16 Mar 2017 - 19:38, édité 1 fois
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HERO • we saved the world
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‹ inscription : 26/08/2016
‹ messages : 934
‹ crédits : whorecrux (av), jiji (gif)
‹ dialogues : #996666


‹ âge : vingt-et-un (02/06)
‹ occupation : étudiante au CEPAS bientôt diplomée, membre de la War Victims Charity et VP de la Youth Doonist League
‹ maison : serpentard
‹ scolarité : 1994 et janvier 1999.
‹ baguette : mesure vingt-sept centimètres, est en bois de hêtre et contient une plume de phénix..
‹ gallions (ʛ) : 1625
‹ réputation : je suis une vraie weasley ou une fausse weasley selon que l'on regrette mon implication dans la résistance ou qu'on estime que je ne m'implique justement pas assez ; on trouve également que je suis une miss-je-sais-tout insupportable ainsi qu'une grande gueule qui braille sans cesse ; enfin nombreux sont ceux qui me voient comme une gamine qui aime trop jouer aux grandes. On se souvient également souvent de moi comme étant la fille qui a crisé quand on ne l'a pas nommée préfète.
‹ faits : je suis une Weasley de sang-mêlé puisque ma mère est une moldue, quoique par les temps qui courent ce n'est pas quelque chose qui se crie sur tous les toits. Il vaut mieux se munir de bouchons pour les oreilles si l'on veut passer du temps en ma compagnie. J'ai tendance à voler tous les livres qui me tombent sous la main peu importe que j'en connaisse le propriétaire ou pas. Je me suis inscrite au CEPAS pour passer BUSES et ASPICS à la fois avant de me lancer dans de grandes études de…je ne sais pas quoi.
Je suis la fan numéro un des Wand Direction.
‹ résidence : dans un studio dans le Londres moldu juste à côté du Chemin de Traverse.
‹ patronus : un poney shetland
‹ épouvantard : une colonie de cafards.
‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t5068-i-ll-recover-if-you-keep-me-a
Elle n’arrive pas à s’arrêter de rire devant l’imagination délirante de JJJ. Ils sont dans deux pièces différentes alors qu’elle dégage ce qui a l’air d’être une ancienne cheminée et qui, elle doit l’admettre pourrait avec un peu d’aide retrouver son lustre d’antan. Le fait d’avoir JJJ qui lui hurle ses idées - pour un piano, et elle imagine bien le truc un bon gros piano à queue et pourquoi pas en ébène tiens au centre de la pièce avec JJJ pour lui faire la sérénade -, ça commence à la gagner cette folie, elle commence à voir des trucs elle aussi, elle commence à y croire un peu. “ Christ, have I ever told you about your laugh, my love, my sun and stars, my heart? This beautiful sound- YES! this one, right there, ah...! This is a music in itself, but I will compose an harmony to it, you will see, just you wait, just you wait. And, oh, right there? Right there we'll have a small geranium, just a small, very little-- Is anyone there? ” Le rire s’arrête, un temps en retard, de même que son mouvement, les pierres soulevées par sa baguette retombant violemment sur le sol. Elle ne reconnaît pas vraiment la voix et ça l’inquiète un peu, alors elle se retourne pour couver son coéquipier du regard et elle voit qu’il est armé, l’éclat du revolver ne manquant pas d’attirer ses iris qui ont appris depuis belle lurette à chercher ce genre de détails. Les sorciers américains n'aiment pas se mêler aux No-maj’, c’est même presque interdit en fait, mais ses parents n'en ont jamais rien eut à faire des interdictions du MACUSA, de même que leurs parents avant eux, alors ils sont mixés et elle, elle a traîné dans la rue avec sorciers et No-maj’ sans trop faire la différence. Et elle a jamais même compris qu’on déteste tant les No-maj’ quand ils ont tant de chose à apprendre aux sorciers, à commencer par ces pistolets qu’ils adorent. C’est un des trucs qui lui a plus chez Warren Junior. Lui non plus il est pas rebuté par les inventions des No-maj’, au contraire. En quelques secondes elle est à côté de JJJ qui s’incline devant un gobelin qu’elle ne reconnaît que parce qu’ils ne sont pas nombreux à être connus et si respectés dans le milieu. Sinon elle fait pas la différence entre un gobelins et un autre. Elle ne s’incline pas elle, pour une fois moins diplomate que son partenaire. “ What she doing here? Go back to cleaning the mess, I'm here to talk business with my boy. You folks are new in town? ” La fureur gronde dans les yeux de la jeune femme qui pourtant a presque envie de rire. C’est peut-être pour ça qu’elle ne s’est pas montrée aussi polie que JJJ, parce qu’elle s'attendait un peu à ce genre d'attitude. Parce qu’elle en a encore trop l’habitude. “ I really wish you hadn't said that, Gnarlak, ” S’il avait été tout seul le gobelin aurait déjà eu la gueule éclatée contre l’asphalte. Mais il a des hommes de main qui se sont déjà dispersés un peu partout alors elle retient son poing et serre les dents. “ Nah that’s okay we’ve got men to do the cleaning haven’t we?” siffle-t-elle. Ils n’ont personne pour l’instant, pour l’instant ils ne sont qu’un duo. Elle refuse toujours d’utiliser les contacts que sa famille pourrait lui procurer, elle veut se faire les siens, comme elle veut se faire son propre nom. Avec JJJ. Mais avec ce endroit, avec ce speakeasy qu’ils vont ouvrir ici, ils vont en avoir une belle main d’œuvre.

Gina dear go wash the dishes let the big guys talk.” Elle a grincé des dents à onze ans, elle a serré des poings et elle a regardé sa mère qui a juste hoché la tête les bras croisés sur sa poitrine l’air de dire ‘vas-y Gina fais pas l’enfant’. Alors elle est sorti de la pièce et elle est restée derrière la porte à écouter ce qu’ils avaient à se dire de si important. Elle a capté que quelques mots et pas réussi à comprendre tout le plan, mais ça lui faisait plaisir de les défier. Elle s’est fait gronder finalement parce qu’ils se sont rendus compte qu’elle avait pas du tout fait la vaisselle, mais ça en valait la peine. Et la fois d’après quand on lui a demandé d’aller faire la vaisselle, pour laisser les hommes entre eux, elle a cassé toutes les assiettes de la maison et on l’a plus jamais laissée approcher la cuisine. On l’a pas plus laissée entrer dans le bureau de Papa pendant les grands rendez-vous, mais on tolérait ses séances d’écoutes. C'était un début.

JJJ a glissé une cigarette entre ses lèvres et elle s’en rend compte que quand il l’allume. C’est pour l’empêcher de parler trop vite sûrement. Mais Gina n’en a pas l’intention, elle garde le menton bien relevé, regardant le gobelin de haut, ainsi qu’il le mérite. Car si Gina n’est qu’une fille, elle est la fille de quelqu’un qui ne s’incline pas devant the likes of Gnarlak. Si ce dernier est un baron de la vie clandestine de New-York, son père a elle est un des princes du crime des outer boroughs. Alors elle tire une bouffée de sa cigarette et souffle bien haut la fumée, hautaine comme elle ne l’a jamais été. Take the high road son. Always. C’était ce que Ma Baker, sa marraine, avait dit au petit frère de Gina une fois, mais y a qu’elle qui a jamais écouté Ma. A lion doesn't concern himself with the opinions of sheep.You sure you don't remember us, man? Take a closer look. ” Un rictus étire les lèvres de la ritale alors que son associé se penche à la hauteur du gobelins - insulte en soi - avant de lui envoyer sa fumée au visage. Elle aime pas qu’on se batte pour elle, elle a jamais supporté ça, elle a même cassé les dents de son premier petit-ami qui avait voulu la défendre une fois dans les rues du Bronx après quelques insultes de la part d’une bande de petits cons, mais quand ça vient de JJJ elle l’accepte, peut-être parce que c’est fait maladroitement, peut-être parce que c’est lui. Elle N'est pas encore vraiment capable de le dire. “ Really Gnarlak we heard you were the best there was, the smartest and shrewdest, yet you’d refuse the money for this place if it came from me?” Elle pose la question avec un de ses sourcils fournis arqué et et le coin de la lèvre vaguement étiré. Elle a l’air intéressée par la réponse, pas offusquée à l’idée, pas énervée le moins du monde. “Nah that doesn’t sound very reasonable. ” rit-elle faussement. L’insulte a brulé, mais elle ne la laissera pas faire échouer leur plan, ce pourquoi JJJ est déjà plus excité qu’elle ne l’a jamais vu. Il a choisi cet endroit, alors ils les auront ces ruines. Elle trouvera un moyen de se venger autrement. “ She’s fiesty that one” il semble s’adresser à tout le monde et personne à la fois. Un de ses associés revient de son étude des lieux et c’est à lui qu’il adresse la suite: “ I like her.”  l’air de dire qu’il ne l’aime pas du tout malgré le sourire qu’il lance ensuite à JJJ. “ Look, we’ve talked, I think all’s been said and done now. We want the place. Let’s just shake hands — you can shake hands with him only, if you’d prefer - you give us the deed we give ya the money you go back to whatever it is you normally do and we’ll keep a table for you by the fireplace for the grand opening yeah?” Une nouvelle longue bouffée de fumée s’échappe de ses lèvres, mais elle vise Gnarlak directement cette fois, Gnarlak qu’elle regarde dans les yeux, toujours sans courber l’échine.

• • •

If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


gone but never forgotten  graouh :
 
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J'ai été condamné au Baiser du Détraqueur quelques jours avant l'abolition de la peine de mort. J'ai été condamné à perpétuité à la place. Je me suis évadé d'Azkaban avec Penelope Clearwater, avec l'aide extérieure de Percy Weasley et vit désormais la vie du parfait moldu.
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Nah that’s okay we’ve got men to do the cleaning haven’t we? ” JJJ espère sincèrement que Gina sait ce qu'elle fait parce qu'il doit bien avouer qu'il n'en mène pas large. Il a dans le coeur le feu brûlant des jeunes ambitieux, l'impression pas du tout raisonnable que le monde lui appartient, leur appartient, en cet instant précis; mais en réalité? C'est la première fois qu'il fait un truc comme ça. C'est la première fois, aussi, réalise-t-il avec un certain choc, qu'il possède quelque chose.
Ses vêtements ont toujours été les vieux vêtements de son père. La maison de ses parents? Depuis longtemps oubliée, sans doute écroulée. Il n'a aucun dollar à son nom, aucune réputation, rien, il a rien sauf Gina... et cet endroit. Cet endroit qui va devenir leur temple et leur sanctuaire, leur maison et leur bébé. Cet endroit qui signifie tout pour lui, il pense qu'il va y trouver richesse et célébrité, il pense sincèrement qu'il va parvenir au plus haut et ignore, bien entendu, que c'est cet endroit, et la grandeur qu'il va produire, qui vont le mener directement à sa perte.
Il sait pas ce qu'il fout là, à provoquer le mec le plus dangereux du Bronx, lui soufflant sa cigarette au visage, son nez cassé à deux doigts du long nez détestable du Gnarlak. Il sait pas ce qu'il fout là mais il sait que c'est sa place, puisqu'il est à côté de Gina et que y'a que ça qui compte réellement aux yeux de JJJ. Pourrait-il abandonner sa fortune, sa gloire, ses rêves pour elle? Il n'a pas réponse à cette question, et n'espère jamais être confronté à ce choix.
(En réalité, il le ferait. Il hésiterait et finirait sur un fuck it parce que Gina lui est plus précieuse que l'or. Elle lui a sauvé la vie mais surtout, elle lui a donné un sens. Elle l'a regardé comme un être humain.)

Really Gnarlak we heard you were the best there was, the smartest and shrewdest, yet you’d refuse the money for this place if it came from me? ” JJJ se redresse en souriant autour de sa cigarette, sans prendre la peine de glisser un regard d'avertissement à Gina. Il ne veut pas qu'ils se fassent des ennemis first day on the job et de toutes manières, elle doit savoir qu'il y a des limites à ne pas dépasser, right? Right. Il lui fait confiance, de toutes façons. Pas trop le choix. “ Nah that doesn’t sound very reasonable. ” JJJ sait, sans avoir à la regarder ou à lui demander, que ça a piqué plus que ça n'aurait dû. Elle n'aime pas trop être mise de côté, sa Gina, et il comprend. Beaucoup de gens la prennent pour une énième idiote qui se la joue gangster; ils ignorent qu'elle est nettement plus gangster que lui, justement. JJJ, c'est une petite frappe aux rêves de grandeur. Gina, elle est née avec ça dans le sang. “ She’s fiesty that one. ” Gnarlak s'adresse à son associé, alors que, toujours, JJJ le contemple avec l'air le plus condescendant qui existe: “ I like her. 'Course you do. She's perfect. ” Il claque des doigts impatiemment. “ Cut the crap, let's talk bus- — Look, we’ve talked, I think all’s been said and done now. We want the place. Let’s just shake hands — you can shake hands with him only, if you’d prefer - you give us the deed we give ya the money you go back to whatever it is you normally do and we’ll keep a table for you by the fireplace for the grand opening yeah? ” Ça marche aussi. Oh dieu, comment il l'aime.

L'homme de main de Gnarlak semble outré, il a déjà sa main à moitié enroulée autour de sa baguette, le bras en train de se tendre; il semble encore plus surpris par le manque de réaction du gobelin qui, pendant quelques instants, observe attentivement le visage de Gina, comme si il essayait de lire qui elle était au plus profond de son âme.
Et puis il éclate d'un profond rire qui rivalise avec ceux de JJJ, qui finit en écho sur le terrain en ruines. C'est un rire forcé, gênant, et suffisamment puissant pour attirer le second homme de main vers eux; le sourire de JJJ se transforme en rictus sur ses lèvres. “ She's funny too. ” Il essuie une fausse et invisible larme de rire du coin de son oeil. “ I was just here to welcome you both, I see that there's no scamming you, am I right? ” Il dit ça d'un ton beau joueur, encourageant; son regard est d'acier, pourtant, encore plus quand il claque des doigts pour que l'un de ses hommes de main dépose dans sa paume un petit objet. “ Here. ” JJJ attrape au vol l'écrin qu'il lui envoie. “ Just a small gift. I look forward to working with you. ” Il soulève son chapeau, toute histoire de business envolée. JJJ se demande si c'est parce qu'il a compris qu'ils étaient là pour rester et donc qu'il était inutile d'essayer de les intimider, ou si c'est parce que justement, il pense qu'ils ne vont pas faire long feu. “ Keep me a table! You don't want to know our names?!

JJJ est offusqué, ça s'entend dans sa voix étranglée. Il est offusqué, mortifié, gêné, ses doigts puissants se refermant autour de l'écrin comme pour le détruire. Gnarlak ne prend même pas la peine de se retourner pour répondre: “ no need: I'll read them from your tombstones by the end of the week.
La seule chose qui retient JJJ, c'est la perspective de l'avenir. C'est le savoir qu'ils ont une chance et que se battre maintenant avec Gnarlak la réduirait à zéro. Furieux, pourtant, il envoie l'écrin à Gina, observant d'un regard incendiaire le gobelin qui s'éloigne en clopinant, entouré d ses deux hommes. “ You think we should open it? I mean we might as well use it to VOODOO him into DYING like the MOTHERFUCKING cock-sucking SCUM he is. ” Il est vraiment énervé. Il envoie même un coup de pied dans un tas de pierres pour le monter, se tordant l'orteil en même temps et laissant échapper un gémissement de douleur qui se mue en cri de rage. “ I hate GOBLINS!

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He wondered about lots of things. He wondered about himself (whether he was broken, or special, or better, or worse) and about other people (whether they were all really as stupid as they seemed). He wondered about life, and people, and science, and magic, and God, and whether he believed in any of them.
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‹ risèd : sa famille, enfin réunie.
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Gina joue avec le feu. Elle a l’habitude de jouer avec le feu, toute sa vie elle a joué avec les nerfs des autres en dépassant constamment les limites et en montrant fièrement son majeur à qui s’en plaindrait. Elle a craché sur la  première proposition de fiançailles qu’on a osé présenter à son père - ça a a failli commencer un petite guerre de gang d’ailleurs - et elle a claqué la porte un an plus tard sans se retourner. C’est pas Gnarlak qui va lui faire ravaler sa fierté, même si elle a appris à parler depuis, elle a appris à laisser JJJ parler quand il le faut, parce que parfois y a des sacrifices qui valent la peine d’être fait pour obtenir ce qu’on veut. Mais se plier en deux pour un gobelin ça dépasse l’acceptable. Elle voit bien qu’il n’est pas très content, mais elle se fie à sa réputation d’”homme” d’affaire pour penser qu’il ne lui en tiendra pas rigueur, que ça empêchera pas le deal, qu’il le fera juste en tirant la gueule - un bonus pour elle really. Mais ensuite Gnarlak la surprend; il éclate d’un rire qui lui glace un peu le sang tant il est forcé, gênant, tant il est fort et trouve son échos dans les ruines du futur trésor de JJJ et elle. “ She's funny too. ” Seulement Gina n’a rien dit de drôle.  “ I was just here to welcome you both, I see that there's no scamming you, am I right? ” Le coin de la lèvre Gina tressaute légèrement, vague rictus alors que ses yeux volent vers l’homme de main qui réagit au claquement de doigts du gobelin - et ses doigts se resserrent un peu sur la baguette qu’elle n’a pas encore rangé, au cas où, mais ce n’est pas une arme que le sorcier dépose dans la main de son chef.  “ Here. Bien sûr, c’est à JJJ que l’écrin est envoyé. Pas à elle. Même si la politesse aurait voulu que ce soit à la dame qu’on offre un cadeau. “ Just a small gift. I look forward to working with you. ” Il soulève son chapeau et Gina doit se retenir de croiser les bras, son hostilité suintant déjà de tous les pores de sa peau. Elle n’est pas contente. Pas du tout. Elle n’aime pas son air, elle n’aime pas sa fausseté, elle n’aime pas cet écrin dans les doigts de JJJ. Les No-Maj on un truc qui s’appelle une grenade et qui explose quand on la dégoupille. Elle, ça fait longtemps qu’elle pense à en créer une version sorcière, mais plus subtile, avec un objet anodin. Elle ne donne pas assez de crédit à cette saleté de gobelin pour avoir pensé à son idée avant elle et pour l’avoir mise en place, mais ça ne l’empêche pas de se méfier. “ Keep me a table! You don't want to know our names?! ” Elle a envie de dire à JJJ de le laisser partir. Qu’est-ce qu’on s’en fiche de Gnarlak Jay? Laisse-le se casser, qu’on retourne à nos rires et à tes images de pianos.  “ no need: I'll read them from your tombstones by the end of the week. ” répond l’autre déjà à moitié dehors sans prendre la peine de se retourner pour leur montrer sa sale face de rat.

Gina connaît bien JJJ. Elle se dit qu’ils ont de la chance, que Gnarlak a de la chance qu’il se retienne et ne lui saute pas déjà à la gorge ou ne se mette pas à hurler. Elle aussi elle en a très envie. Elle aussi elle a envie de lui dire qu’il peut crever, qu’il verra pas leur nom dans les journaux, qu’ils ont pas besoin de ça, mais qu’ils seront sur toutes les lèvres un jour, bientôt. Que cet endroit réunira la crème de la crème de New-York et que, sa table, Gnarlak il peut se la mettre — JJJ lui lance l’écrin dans les mains alors que l’autre s’en va enfin et elle l’attrape de justesse, les sourcils un peu froncés alors qu’elle l’étudie avec méfiance.“ You think we should open it? I mean we might as well use it to VOODOO him into DYING like the MOTHERFUCKING cock-sucking SCUM he is. ” Ce n’est pas le moment et elle est au moins aussi énervée que lui, mais elle a quand même envie de rire un peu. “ Now now, don’t kid like that no one’d let him suck their cock even if it was the dryest thing on earth and his was the last mouth around. ”  C’est pour ce genre de vocabulaire que sa mère lui mettait des baffes quand elle était gamine, alors que ses frères étaient libres d’en dire autant pourvu simplement que ce ne soit pas à la table du dîner. C’est pas pour pouvoir dire ce genre de choses qu’elle s’est battue - c’est un si petit détail -, mais ça fait partie des petites victoires, en attendant la grande, en attendant la réussite et la gloire. Elle secoue la tête comme JJJ donne un coup de pied dans une pierre et se fait visiblement mal. “ I hate GOBLINS! ” Elle aussi. Ils peuvent tous crever. “ What a fucker. We’ll prove him wrong JJJ don’t worry about that. We’ll prove everyone wrong.” Elle parle rarement comme ça Gina. Elle fait rarement des promesses qui ne dépendent pas à 100% d’elle (et celles-là bien sûr elle les tient), elle laisse à JJJ les rêves de futur super détaillés, et les grands discours. C’est son truc à lui, dans lequel elle le suit en riant et en roulant des yeux un peu. Mais peut-être que c’est l’endroit ou le fait d’être victime d’une énième moquerie - avec lui cette fois, lui qu’elle défendrait de ses propres ongles s’il le fallait - toujours est-il qu’elle se laisse emporter par une certaine rage. Ils vont réussir (ou mourir en essayant). Ils vont réussir et ils vont leur montrer à tous, Gnarlak, mais pas que, combien ils ont eu tord et ils vont se mordre les doigts et les supplier à genou de faire affaire avec eux. Ouais, ils verront tous. “ That’s why he should live to see us turn this place into something that little brain of his can’t even imagine. Then at a the grand opening we poison his drink.” Malgré son petit sourire mauvais (elle s’y voit déjà, trois gouttes d’arsenic jetées délicieusement dans son verre) et qui pourrait faire passer la chose pour une blague (après tout c’est absurde, elle est en train de parler de meurtre comme si c’était normal) ses yeux noirs, plongés dans ceux de son partenaire, sont très sérieux. Parce que même si elle s’est détachée de sa famille, même si elle préfère être Gina, juste Gina, que Gina Fontanna (sans compter le nom d’épouse qui devrait y être accolé) occupée à recoller les pots cassés des hommes de la famille et poule à pondre à ses heures, elle n’a rien oublié de son enfance et des conversations entendues. Elle n’a rien oublié des lois des affaires que suit son père. Et elle a un esprit plus vengeur que le reste de sa fratrie réunie, même si, plus qu’eux, elle sait ronger son frein et attendre le bon moment pour attaquer. Ça ne veut pas dire qu’elle tuera forcément Gnarlak pour cet affront. Mais ça veut dire que dans sa bouche à elle, cette proposition peut tout aussi bien être une blague qu’une promesse, parce qu’elle-même n’a pas encore décidé ce qu’il en était.

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If we make it out alive, from the depths of the seas compass points you anywhere closer to me. Where you are, I will be, miles high, in the deep. Where you are, I will be, anywhere, in between. I will take the pieces, put them back together even when the grass isn't green enough taking all the branches, build ourselves a mansion love you in the ways that you needed love


gone but never forgotten  graouh :
 
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a little party never killed anybody. (thealda.)

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