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sujet; (continu) carglass † maybe some things are inevitable.

PRISONERS • bloodstains on the carpet
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‹ disponibilité : always.
‹ inscription : 19/06/2016
‹ messages : 559
‹ crédits : sweet poison, tumblr, neil gaiman.
‹ dialogues : cadetblue.


‹ liens utiles :
rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-huit
‹ occupation : à Azkaban.
‹ maison : poufsouffle
‹ scolarité : 1986 et 1993.
‹ baguette : mesure trente centimètres virgule cinq, est composée de bois de chêne et contient un crin de licorne. Elle est inflexible et rigide comme son propriétaire.
‹ gallions (ʛ) : 1294
‹ réputation : j'ai été injustement envoyé à Azkaban. Mon crime? Avoir été mordu et être devenu loup-garou.
‹ particularité : un loup-garou depuis avril 1998. Je suis en triumvirat avec Amelia Cartwright, un lien émotionnel qui nous unit et nous permet parfois de partager nos pensées.
‹ faits : je suis un loup-garou, un ancien Auror bouffé par la culpabilité d'avoir vu ma famille et mes anciens amis décimés autour de moi. J'ai été défiguré à vie par mon Créateur et je me soumettais tous les jours à un sortilège d'Illusion pour cacher les dégâts. J'ai perdu un oeil dans l'affaire. J'ai fatT partie du groupe qui a attaqué Saint-Mangouste et me suis rendu compte de l'horreur de la situation trop tard. Je suis le loup-garou qui a mordu Ginny Weasley. Je suis actuellement à Azkaban à cause de ça et de l'attentat de Saint-Mangouste, même si la rumeur est que le juge m'a plus puni pour ma nature que pour mes crimes.
‹ résidence : dans une cellule d'Azkaban, que je partage avec Aramis Lestrange.
‹ patronus : un ours
‹ épouvantard : les corps massacrés de mes proches, détruits par la Bête qui m'habite.
‹ risèd : moi tel que je l'étais avant, libre de l'influence du loup en moi.
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amelia cartwright
I know all about endings. It is beginnings that elude me.
THE FOREST HOUSE (AD 77) † Ils avaient failli se faire massacrer par ces païens, ces sauvages et ces salauds sans foi ni loi ni honneur. Gaius les détestait, avec une force qui le rendait nauséeux parfois. Il détestait leurs rites, leurs faces, les gestes de la main qu'ils faisaient quand ils apercevaient les uniformes de Rome, les grommellements archaïques qui s'échappaient d'entre leurs lèvres quand ils les croisaient, il les détestait à s'en rendre malade.
Après la bataille de Wattling Street et la mort de Boadicée, la peuplade avait cessé de résister à quelque chose contre laquelle elle ne pouvait rien faire. Gaius n'avait été qu'un enfant à cet époque, insouciant et souriant, courant dans les couloirs de la maison familiale sans se soucier de ce qui se passait si haut dans le Nord, là où Père était mort et là où il faisait si froid. Quinze ans avaient passé, et Gaius n'était plus ni insouciant ni souriant. Quinze ans avaient passé et les romains étaient revenus détruire ce qu'ils avaient laissé vivre et prospérer quinze ans auparavant: l'île de Mona, un sanctuaire de leur ridicule Déesse. Et ses Prêtresses, ces femmes qui se prétendaient de deux mondes, qui pensaient pouvoir faire croire à quiconque qu'elles pouvaient Voir au delà d'un Voile qui n'Existait Pas, vivaient là, parmi leurs bardes et leurs apprentis, vivant de... de choses dont Gaius ignorait tout. Après la bataille et la mort de leur prétendue Grande Prêtresse, on leur avait ordonné de se rassembler à l'écart du camp romain pour être comptées et... disposées.

L'endroit était... étrange. Bien malgré lui, Gaius devait l'avouer: il y avait quelque chose de pas clair sur cette île, quelque chose qui méritait franchement d'être brûlé. Les chevaux n'étaient pas à l'aise et Gaius lui-même sentait... quelque chose se glisser sous sa peau, y réveiller des discrets frissons, lui rappeler... lui rappeler...
Non, il ne pouvait pas penser à ça. La Vue et le Voile et la Déesse et la Magie n'existaient pas, ce n'était que des affabulations de ce peuple d'attardés païens stupides et diminués. Il avait vue des choses incroyables, en Bretagne, assisté à des évènements franchement déconcertants... mais de là à croire à toutes ces sornettes? Jamais.
Il avait pour mission de faire le tour de l'île pour chercher les Prêtresses récalcitrantes. Certaines seraient ramenées à Rome en tant qu'esclave, la plupart seraient violées et violentées, les hommes qui vivaient parmi elles seraient tués. Il n'y avait pas le temps ni pour des hésitations, ni pour de la pitié. Fermant son esprit à la voix qui lui murmurait des choses qu'il avait depuis longtemps décidé de ne pas écouter, Gaius raffermit sa prise sur les rênes de son cheval et s'engagea dans le sous-bois qui constituait une partie de l'île.

Il sentit le feu avant de le voir. Quelqu'un... cuisinait? Non, ça ne sentait pas comme de la nourriture. Quelqu'un faisait chauffer de la sauge, comprit-il en se dirigeant vers l'odeur. Il avait l'impression de voir... enfin, de sentir la présence d'une personne. Et puis d'une autre. Gaius avait toujours eu ce don de sentir les autres, de savoir où ils étaient et ce qu'ils faisaient, il pouvait même parfois percevoir où ils allaient. Un don des dieux, un don pour la Chasse. Il mit pied à terre, attacha sa monture à un arbre et éteignit la torche qu'il portait pour s'éclairer dans la nuit noire.
Oui, il y a avait deux personnes... elles parlaient, mais Gaius n'y comprenait pas un traître mot. Elles n'étaient que deux, certainement deux femmes, il allait pouvoir s'en charger sans mal. Il posa la main sur le pommeau de son glaive et continua de s'approcher silencieusement parmi les arbres, ses pas aussi légers que le vent sur les feuilles mortes qui parsemaient le sol. Il s'attendait à arriver dans le dos des deux personnes, mais une paire d'yeux bleus le regardait quand il émergea de l'obscurité.
Impossible. Elle ne pouvait pas l'avoir entendu venir... si?
Jugulant sa frustration, Gaius sortit son glaive de son fourreau et se redressa, se sentant aussi idiot qu'un enfant pris sur le fait d'un crime mineur. “ Vous êtes en terre romaine maintenant, ” dit-il en latin et en s'approchant. C'était une femme et... un homme, apparemment en train de souffrir, qui se faisait soigner par ladite femme. Les deux yeux bleus ne le lâchaient pas, alors que l'homme semblait à la limite de l'inconscience. Il se demanda comment elle avait pu échapper aux multiples raids organisés sur l'île durant toute la journée... mais après tout, il l'avait découvert que par hasard, cet endroit. Il y avait le feu sur lequel elle faisait bouillir un... chaudron, et une petite maison sans fondations très simple. La femme semblait aussi surprise que lui de le voir là.
Tu l'as trouvée à cause de la Magie qui coure dans tes veines, lui rappela la petite voix dans ses pensées, et il la repoussa comme tant de fois auparavant. “ Levez-vous, ” ordonna-t-il, agrémentant ses propos d'un mouvement du glaive. “ Et écartez-vous de cet homme.

Spoiler:
 

• • •

There are a hundred things he has tried to chase away the things he won't remember and that he can't even let himself think about because that's when the birds scream and the worms crawl and somewhere in his mind it's always raining a slow and endless drizzle.


Dernière édition par Édouard Douglas le Lun 7 Nov 2016 - 21:36, édité 3 fois
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HERO • we saved the world
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‹ inscription : 31/05/2016
‹ messages : 723
‹ crédits : SHIYA. EXCEPTION POUR LA SIGNA.
‹ dialogues : #indianred.


‹ âge : VINGT-HUIT ANS
‹ occupation : AUROR.
‹ maison : GRYFFONDOR
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : 30 centimètres, bois de noisetier, crin de sombral.
‹ gallions (ʛ) : 1484
‹ réputation : on dit d'elle qu'elle est loyale et intransigeante + on la trouve parfois désagréable, mais c'est juste parce qu'on la connaît mal et qu'elle n'est pas très avenante au premier abord + elle est une auror brillante et fonceuse + on la sait proche de la cause des loups-garous. on a du mal à comprendre pourquoi elle a fait le choix de se lier par triumvirat à un loup-garou.
‹ particularité : animagus en formation + son animal est un ours brun massif.
‹ faits : amelia a fait sa formation d'auror avec un an d'avance + quand le lord est arrivé au pouvoir, elle est restée, en pensant que ça n'allait pas durer + coincée et surveillée, elle prétendu être à ses côtés + c'est lors de la vente aux enchères des rebuts (2001) qu'elle arrive à fuir sans se faire remarquer et à échapper à la surveillance des mangemorts + elle passe deux ans à fuir, en solitaire, une situation qui l'a rendue plus sauvage et froide + elle a rejoint les insurgés en 2003 et a mené de nombreuses missions pour eux, forte de sa formation et de son expérience d'auror + elle a participé à la grande bataille de décembre 2003 + pendant les combats, elle a choisi d'être liée par triumvirat à édouard douglas afin de lui sauver la vie in extremis. ils ont failli ne pas s'en sortir + elle s'est battue contre le gouvernement intérimaire mis en place après la guerre, qui a injustement envoyé édouard en prison pour en faire un exemple, et a participé à faire échapper plusieurs criminels injustement jugés de la prison d'azkaban + elle a repris son poste d'auror après la guerre.
‹ résidence : entre son appartement du londres sorcier et storm's end.
‹ patronus : UN RENARD
‹ épouvantard : perdre les membres du pack. surtout perdre eddie.
‹ risèd : UNE SOIRÉE HEUREUSE ENTRE AMIS.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4645-amelia-can-anybody-save-me-no
maybe some things are inevitable.


Elle l’a senti au moment même où il a pénétré les défenses sans la moindre difficulté. Au début, elle a cru que sa magie lui jouait des tours, parce qu’il n’y avait aucune chance, aucune possibilité, pour que quelqu’un ait réussi à s’introduire ici. Seuls ceux dotés de magie, seuls ceux qu’elle autorise à entrer peuvent franchir les barrières. Elle s’accroche un peu plus au bras du barde qu’elle est en train d’essayer – vainement – elle sait déjà qu’il ne passera pas la nuit. Elle aura beau faire tout ce qu’elle peut, elle n’est pas assez forte, sans ses sœurs. Elle n’est plus assez forte, maintenant que tout a été détruit. Depuis une heure déjà, elle fait croire au jeune garçon qu’elle pourra peut-être le soigner, comme pour soulager sa douleur, comme pour l’aider à entrevoir de l’espoir avant de sombrer définitivement. Sophia a accompagné des dizaines, des centaines d’hommes et femmes dans la mort. Elle le fait comme elle respire, parce que c’est son quotidien. Et pourtant, aujourd’hui, il y a un goût différent dans sa bouche, un frisson différent qui parcourt son échine. Aujourd’hui n’a rien à voir avec les autres jours. Elle se redresse un peu au même moment où l’intrus, un homme, sort son glaive du fourreau, se voulant sûrement menaçant. Mais elle capte un éclair étrange dans ses yeux, un peu étrange.  « Vous êtes en terre romaine maintenant, » annonce-t-il, comme un poème appris par cœur. En terre romaine. Sophia ne le quitte pas des yeux, la main toujours accrochée au bras du barde, qui gémit de douleur mais ne dit plus rien. Elle a du mal à tout mettre en ordre, c’est la première fois que quelqu’un réussit à passer à travers ses protections. Sophia n’est pas du genre à avoir besoin de remettre les choses en ordre, pourtant. Les choses sont des évidences, dans sa vie, depuis toujours. Depuis ce qui lui semble être la nuit des temps.
« Levez-vous, » Il agite son glaive, comme si ça pouvait avoir une quelconque importance pour elle… Mais il ne sait pas. Il ne sait pas. Il ne se doute pas une seconde. « Et écartez-vous de cet homme. » Sophia quitte l’inconnu des yeux pour la première fois depuis qu’il a fait irruption dans le petit sanctuaire, et baisse le regarde sur le barde. Elle inspire, un grand coup, et pose une main dans la nuque du malheureux, murmurant quelques mots si bas que l’inconnu ne pourra pas les entendre. Il ne les aurait pas compris, de toute manière, cette langue n’appartient qu’à elle, qu’à elles. Elle sourit au blessé, et en une seconde, il n’y a plus de lumière dans les yeux de ce dernier, et elle l’accompagne dans sa chute complète sur le sol, les dents serrées, les yeux un peu humides. Elle n’avait pas le choix, vu la situation. Elle aurait été obligée de le faire à un moment ou un autre, de toute manière. Elle pose délicatement la tête de l’homme et ferme ses yeux avec un autre murmure, avant de se relever, ses yeux clairs toisant le soldat romain qui se dresse devant elle. « Vous ne devriez pas être là. » dit-elle en penchant légèrement la tête sur le côté, comme si elle était en train d’essayer de résoudre une énigme. « Cette terre n’est pas romaine. Et vous… » dit-elle en plissant légèrement les yeux. Elle fait un pas en avant, même si ça n’a pour résultat que de lui faire dresser son glaive un peu plus devant lui. « Vous ne devriez pas être là. » répète-t-elle, comme si ça allait changer quelque chose à la situation. Son regard se perd derrière le jeune homme, observant quelque chose d’invisible au-delà de son épaule. « Vous êtes là pour m’arrêter, je présume. » fait-elle, les yeux toujours légèrement plissés. « Comme vous avez arrêté mes sœurs. » Elle s’approche un peu plus de lui. Sa voix est calme, malgré la situation, malgré ce qui s’est passé aujourd’hui. « Pourquoi ? » demande-t-elle, tout simplement. Oh, la question doit paraître idiote. Déplacée, peut-être. Elle sait très bien pourquoi ils sont là. Mais elle veut qu’il lui réponde, lui. Cet homme qui a réussi à contourner sa magie. Cet homme qui ne devrait pas être là et qui pourtant, se tient debout dans ce sanctuaire que seule elle connaît. Que seule elle peut pénétrer. Elle a besoin de le cerner, de comprendre. Et elle a toujours été douée pour comprendre lorsqu’elle pouvait ressentir les voix. C’est d’ailleurs ce qui l’a menée là. C’est d’ailleurs ce qui a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui.

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‹ âge : vingt-huit
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‹ particularité : un loup-garou depuis avril 1998. Je suis en triumvirat avec Amelia Cartwright, un lien émotionnel qui nous unit et nous permet parfois de partager nos pensées.
‹ faits : je suis un loup-garou, un ancien Auror bouffé par la culpabilité d'avoir vu ma famille et mes anciens amis décimés autour de moi. J'ai été défiguré à vie par mon Créateur et je me soumettais tous les jours à un sortilège d'Illusion pour cacher les dégâts. J'ai perdu un oeil dans l'affaire. J'ai fatT partie du groupe qui a attaqué Saint-Mangouste et me suis rendu compte de l'horreur de la situation trop tard. Je suis le loup-garou qui a mordu Ginny Weasley. Je suis actuellement à Azkaban à cause de ça et de l'attentat de Saint-Mangouste, même si la rumeur est que le juge m'a plus puni pour ma nature que pour mes crimes.
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« Vous ne devriez pas être là, » lui répond-t-elle dans un latin parfait, et il sent un long frisson lui agiter l'échine. Elle parle avec détermination. Elle sait ce qu'elle dit et oui, il ne devrait pas être là, il n'a rien à faire là, il devrait s'enfuir en courant, enfuis-toi, Gaius, ce n'est ni ton monde ni ton fief ni ta vie, enfuis-toi, mais il ne le fait pas, il lève un peu son arme comme pour la défier de dire le moindre autre mot. Sa main tremble, pourtant, et le glaive aussi. Il a incroyablement chaud, même si la saison a été très peu clémente et qu'il a failli mourir de froid au moins trois fois cette dernière semaine, et une sueur désagréable lui coule dans le dos, le force à se redresser, à serrer les dents pour ne pas écouter son instinct qui lui hurle de tourner les talons et de détaler. « Cette terre n’est pas romaine. Et vous… » Elle s'approche et il se tend, presque prêt à lui sauter à la gorge — mais ce serait barbare, à la place, il lève simplement un peu son arme, raffermit sa prise autour, bloque son bras pour qu'il ne tremble plus et n'hésite pas. « Vous ne devriez pas être là. »  Non, il ne devrait pas être là. Il devrait être à Rome, dans la villa de sa famille. Il devrait être sous le soleil, loin de ces terres barbares et terribles. Il devrait être partout sauf ici, retourner auprès de sa femme, manger des fruits, se perdre dans un dédale de thermes, bref, vivre la vie pour laquelle il s'est battu, la vie qu'il mérite. (Mais la voilà, ta vie. Elle est là, juste là, tu devais venir ici, tu viendras toujours ici et tu mourras toujours ici et tu viendras toujours à elle).
Il repousse ces pensées. Elles deviennent de plus en plus envahissantes depuis qu'ils sont arrivés en Bretagne.

« Vous êtes là pour m’arrêter, je présume. Comme vous avez arrêté mes sœurs. » Il faut qu'elle arrêt de s'approcher mais Gaius ne sait pas quoi dire ou faire pour l'en empêcher, alors il reste silencieux, lève son glaive dans sa direction. « Pourquoi ? Les ordres, ” dit-il simplement, et sa voix est cassée, ses lèvres sèches, comme si il n'avait pas ouvert la bouche depuis mille ans.
Comme si le son de sa voix venait de le réveiller, brusquement, il s'agite: il baisse l'arme et s'approche, pour lui attraper le bras, mais elle s'esquive et il grogne. “ Soit vous me suivez sans faire d'histoire, soit je vous tranche la gorge et personne ne vous trouvera jamais ici, ” dit-il simplement, ses yeux couleur acier la clouant au sol. Il les glisse un instant sur le corps de l'homme — il est mort, Gaius le sent tout de suite, il ne peut pas le voir de la même manière qu'il peut voir la prêtresse dans sa tête, il ne sent pas sa Présence. Mais malgré tout, malgré lui, il fait un pas dans sa direction (pourquoi? se demandera-t-il pendant des années? pour lui toucher le front, déposer sur ses paupières fermées deux pièces, pour l'accompagner dans un autre monde?) et la prêtresse agit trop vite pour qu'il l'arrête. Il évite le coup de couteau parce qu'il sent sa Présence avant de sentir ses bras bouger: Gaius saute sur le côté, lève le glaive qui tinte contre l'arme de l'autre mais elle la garde fermement en main.
Bien malgré lui, un sourire s'étire sur ses lèvres. Gaius n'a jamais été bon avec les mots. Il préfère se battre et à ça, il est excellent. Il plie un peu les genoux, réduit son monde à la femme et seulement la femme, ignore ses yeux trop bleus qui le glacent à l'intérieur, et raffermit une nouvelle fois sa poigne autour de son glaive. “ Peut-être que vous mourrez avec votre dignité, finalement, ” laisse-t-il simplement tomber, avant de se fendre d'un mouvement en direction de son visage.

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« Les ordres, » répond-t-il, du tac au tac. Sophia ne peut retenir un sourire un peu amusé, en coin. Les hommes et leurs ordres. Ça fait des années qu’elle observe leurs mascarades, leur bêtise. Ça fait des années qu’elle sait que tout ça finira par les mener à leur perte, même s’ils sont pour l’instant à l’apogée de leur puissance. L’inconnu approche et tente de lui saisir le bras, mais elle est plus rapide et évite le contact sans la moindre difficulté, les dents serrées. Il n’est pas ravi. « Soit vous me suivez sans faire d'histoire, soit je vous tranche la gorge et personne ne vous trouvera jamais ici, » Et elle continue d’esquisser un sourire, amusé, malgré l’horreur des dernières heures, malgré les menaces claires et précises qu’il vient de faire. Il ne se rend pas compte de ce qui est en train d’arriver. Il ne se rend pas compte que ce qu’il fera n’a, de toute manière, pas tellement d’importance pour elle. Croit-il vraiment qu’elle se soucie d’avoir la gorge tranchée, après que toutes ses sœurs aient été assassinées, après que tout son monde ait été brûlé et bafoué ? Il est entré ici pourtant, c’est la preuve, qu’il n’est pas un ignorant, qu’il n’est pas un homme comme les autres. Il devrait l’avoir compris. Sophia sait pourquoi il ne réfléchit pas : il a été aveuglé, comme tous les autres. Son essence même a été manipulée, a été façonnée selon les codes et les croyances de sa société. L’homme aux yeux clairs baisse les yeux une seconde vers le corps du compagnon mort, à terre, et Sophia ne prend pas le temps d’hésiter. Le couteau qu’elle cache à sa ceinture fend l’air, mais au lieu de se planter dans le cou de l’intrus, rencontre l’acier de son glaive. Elle est surprise, et ses doutes se confirment, doucement. Mais l’ennemi ne verra pas l’ombre de l’incertitude passer sur son visage, il ne verra que la détermination, la force avec laquelle le couteau exerce une pression contre son arme.
Tout autour, le monde reste silencieux, à l’exception du feu qui brûle encore, à quelques mètres de la confrontation. L’intrus sourit, peut-être amusé par cette femme qui pense pouvoir le battre en duel avec un simple couteau. « Peut-être que vous mourrez avec votre dignité, finalement. » Les jambes fléchies, il engage un combat auquel elle a l’impression de s’être préparée toute sa vie. Sa robe n’inhibe aucun de ses mouvements. Elle a appris à se battre il y a longtemps, et y a toujours montré un talent certain. Bien que les années ne lui aient pas permis autant d’exercice qu’elle l’aurait souhaité, elle n’a jamais perdu de sa force et de ses réflexes, et n’a pas de mal à appréhender les gestes de son adversaire.
Il se bat bien, très bien même. Ses réflexes sont bons. Trop bons pour être naturels, même. Sophia n’est pas naïve. Il est spécial. Le simple fait qu’ils soit entré dans ce sanctuaire invisible aux yeux des humains lambda le prouve, mais plus il est mis à l’épreuve, plus sa singularité brille comme une étoile dans un ciel obscur. Sophia n’a pas rencontré beaucoup d’hommes comme lui, depuis qu’elle est venue au monde. Ils se comptent sur les doigts d’une main. C’est étrange, tout de même. Cette intrusion inattendue alors qu’elle sait que ce jour est le dernier qu’elle vivra sur cette terre. Pourquoi lui, pourquoi aujourd’hui ? Elle ne l’explique pas vraiment, et commence à y voir un signe de ses dieux.
La belle esquive, attaque. Les adversaires deviennent de plus en plus féroces l’un envers l’autre, mais le couteau de la jeune femme tient le coup. C’est son arme de choix, ça l’a toujours été. Le glaive de l’homme ne l’effleure qu’au bout de quelques minutes, et lui entaille la peau de l’épaule. Le sang coule le long de son bras tandis qu’elle vise son flanc. Mais il l’évite, encore, toujours. Il s’est écoulé déjà plusieurs minutes quand leurs peaux s’effleurent pour la première fois.
Immédiatement, Sophia se fige, et elle n’est plus là qu’à moitié. Ses yeux clairs sont devenus blancs, complètement blancs, et elle ne peut plus se défendre dans cette étrange transe. Ses lèvres bougent, comme si elle se murmurait quelque chose à elle-même. Un petit creux apparaît entre ses sourcils.
Quand elle reprend conscience, elle ne sait pas vraiment combien de temps il s’est écoulé. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’une terrible douleur lui vrille le ventre, et que le goût métallique du sang se répand doucement sur sa langue. Elle lève des yeux soudain très humains, très vulnérables, vers son agresseur. Ses sourcils se froncent. « Who are you ? » demande-t-elle, plus à elle-même qu’à l’homme, à vrai dire. Sa main tremblante vient trouver une nouvelle fois son poignet, et ses yeux redeviennent blancs. « This is just the beginning. » Sa voix est plus grave, c’est comme si elle ne venait pas vraiment d’elle.

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‹ réputation : j'ai été injustement envoyé à Azkaban. Mon crime? Avoir été mordu et être devenu loup-garou.
‹ particularité : un loup-garou depuis avril 1998. Je suis en triumvirat avec Amelia Cartwright, un lien émotionnel qui nous unit et nous permet parfois de partager nos pensées.
‹ faits : je suis un loup-garou, un ancien Auror bouffé par la culpabilité d'avoir vu ma famille et mes anciens amis décimés autour de moi. J'ai été défiguré à vie par mon Créateur et je me soumettais tous les jours à un sortilège d'Illusion pour cacher les dégâts. J'ai perdu un oeil dans l'affaire. J'ai fatT partie du groupe qui a attaqué Saint-Mangouste et me suis rendu compte de l'horreur de la situation trop tard. Je suis le loup-garou qui a mordu Ginny Weasley. Je suis actuellement à Azkaban à cause de ça et de l'attentat de Saint-Mangouste, même si la rumeur est que le juge m'a plus puni pour ma nature que pour mes crimes.
‹ résidence : dans une cellule d'Azkaban, que je partage avec Aramis Lestrange.
‹ patronus : un ours
‹ épouvantard : les corps massacrés de mes proches, détruits par la Bête qui m'habite.
‹ risèd : moi tel que je l'étais avant, libre de l'influence du loup en moi.
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Et ils dansent.
On a toujours dit à Gaius qu'il était le meilleur. C'est comme si tu voyais ce qu'on allait faire avant qu'on le fasse, rigolait parfois Crispus, avec une grande claque dans le dos que Gaius voyait venir; il se contentait de sourire, mal à l'aise mais heureux. Il n'a jamais parlé à personne des Présences, des Chasses, des choses qu'il sent et voit flotter dans l'air à la suite de la plupart des personnes qu'il croise. Il n'en a jamais parlé à personne; et pourtant, alors qu'il croise le fer avec ce Prêtresse de pacotille, il a l'impression étrange qu'elle sait.
Elle pare le moindre de ses coups, et rend en vitesse ce que Gaius a en force. Il a été fatigué, quelques minutes auparavant, avant de la voir, épuisé même: des jours et des jours à dormir en faisant des rêves-cauchemars étranges, à manger des miettes et à cavaler toute la journée pour répandre le chaos ordre et loi. Il a été fatigué mais maintenant, sa lame contre la sienne, il est animé d'une énergie nouvelle, presque miraculeuse: il croit aux miracles, Gaius. Mes Dieux sont avec moi, pense-t-il férocement, presqu'assez pour se convaincre, et ils sont plus forts que sa Déesse.

Finalement, l'acier rencontre la chair et le sang se met à couler le long du bras de la Prêtresse. Gaius n'a pas le temps de se réjouir: déjà elle se remet à l'attaque, rapide et vénéneuse, et il ne doit qu'à ses réflexes de soldat de ne pas mourir égorgé dans cette forêt sombre de mauvais augure. Il sent pourtant que l'affrontement — court, mais intense — commence déjà à avoir des effets sur son corps: une vieille blessure à la jambe se rappelle à lui, son poignet est endolori et il a déjà vu le couteau passer à quelques centimètres de son nez à plusieurs reprises.
Puis leurs peaux se touchent, et c'est insupportable.

Elle se raidit et lui a un spasme; il voulait simplement parer son coup de couteau mais à la place, son glaive s'enfonce directement dans l'abdomen de la Prêtresse alors que la lame qu'elle tient érafle son épaule. “ Non! ” s'entend-t-il dire, sans trop savoir pourquoi, et il la rattrape alors qu'elle s'effondre comme une poupée de tissu. “ Non, ” répète-t-il doucement, la tenant contre lui après avoir retiré son glaive, la serrant comme si ça allait l'aider à arrêter de perdre son sang, à arrêter de crever dans ses bras. Il ne sait pas pourquoi il l'allonge parterre, pourquoi il ne la lâche pas, pourquoi il ne lui tranche pas la gorge pour qu'elle arrête de souffrir. Il ne sait pas pourquoi il commence à déchirer la robe qu'elle porte pour examiner la plaie, qu'il regarde autour d'eux avec angoisse à la recherche de... de quelque chose, n'importe quoi, même si il serait bien en peine de la soigner avec des plantes et de la bonne volonté... “ Non, non, non, ” marmonne-t-il plutôt, ses mains sur son ventre essayant d'arrêter le sang, l'hémorragie, la mort... en vain, en vain, en vain.

Ses yeux sont blancs, tellement blancs, blancs comme la Mort, ne peut-il s'empêcher de penser malgré lui: il y a quelque chose d'irréel à son visage tourné vers le ciel, ses lèvres qui articulent des chuchotements inaudibles, ses prunelles où un voile laiteux a été jeté. Et sa Présence clignote. “ Non, non, non, ” continue-t-il de marmonner, mettant le bout de son glaive dans les flammes du feu à côté, se disant que peut-être il pourra cautériser la plaie? Avec les lambeaux de la robe il s'empresse d'essayer de faire quelque chose, n'importe quoi, pour empêcher qu'elle continue de saigner; il est en train de presser ses mains sur son ventre quand un long frisson la parcoure et qu'elle se redresse. Ses yeux sont redevenus bleus. Trop bleus. « Who are you ? Keep your strength, ” marmonne-t-il, recommençant à appuyer sur la plaie, mais elle attrape son poignet, sa tête se renverse, ses yeux redeviennent blancs. « This is just the beginning. » Elle a la voix rauque. Sa Présence s'éteint. Se rallume. S'éteint. Comme si elle était là et... et autre part. Au-Delà du Voile, lui murmure une voix, qu'il repousse comme d'habitude. “ Don't move, ” dit-il un peu inutile, allant récupérer son glaive qui n'est même pas chauffé à blanc; il en pose le bout sur la plaie, mais le corps de la Prêtresse ne réagit pas. “ Wake up, wake up, wake up, wAKE UP, ” s'époumone-t-il, les mains succédant à l'arme, ses mains sont couvertes de sang maintenant, le sang est chaud, il déteste cette sensation, pourquoi ses yeux sont blancs pourquoi elle ne réagit plus pourquoi elle est là sans être là, réveille-toi, explique-moi, je comprends pas, qu'est-ce qui se passe? “ Come back, COME BACK.

Mais les yeux reviennent au bleu, et la Présence s'éteint, et le sang cesse de couler, et elle est morte.

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There are a hundred things he has tried to chase away the things he won't remember and that he can't even let himself think about because that's when the birds scream and the worms crawl and somewhere in his mind it's always raining a slow and endless drizzle.
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‹ crédits : SHIYA. EXCEPTION POUR LA SIGNA.
‹ dialogues : #indianred.


‹ âge : VINGT-HUIT ANS
‹ occupation : AUROR.
‹ maison : GRYFFONDOR
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : 30 centimètres, bois de noisetier, crin de sombral.
‹ gallions (ʛ) : 1484
‹ réputation : on dit d'elle qu'elle est loyale et intransigeante + on la trouve parfois désagréable, mais c'est juste parce qu'on la connaît mal et qu'elle n'est pas très avenante au premier abord + elle est une auror brillante et fonceuse + on la sait proche de la cause des loups-garous. on a du mal à comprendre pourquoi elle a fait le choix de se lier par triumvirat à un loup-garou.
‹ particularité : animagus en formation + son animal est un ours brun massif.
‹ faits : amelia a fait sa formation d'auror avec un an d'avance + quand le lord est arrivé au pouvoir, elle est restée, en pensant que ça n'allait pas durer + coincée et surveillée, elle prétendu être à ses côtés + c'est lors de la vente aux enchères des rebuts (2001) qu'elle arrive à fuir sans se faire remarquer et à échapper à la surveillance des mangemorts + elle passe deux ans à fuir, en solitaire, une situation qui l'a rendue plus sauvage et froide + elle a rejoint les insurgés en 2003 et a mené de nombreuses missions pour eux, forte de sa formation et de son expérience d'auror + elle a participé à la grande bataille de décembre 2003 + pendant les combats, elle a choisi d'être liée par triumvirat à édouard douglas afin de lui sauver la vie in extremis. ils ont failli ne pas s'en sortir + elle s'est battue contre le gouvernement intérimaire mis en place après la guerre, qui a injustement envoyé édouard en prison pour en faire un exemple, et a participé à faire échapper plusieurs criminels injustement jugés de la prison d'azkaban + elle a repris son poste d'auror après la guerre.
‹ résidence : entre son appartement du londres sorcier et storm's end.
‹ patronus : UN RENARD
‹ épouvantard : perdre les membres du pack. surtout perdre eddie.
‹ risèd : UNE SOIRÉE HEUREUSE ENTRE AMIS.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4645-amelia-can-anybody-save-me-no
XIXème siècle -- Quand elle entre dans la salle commune du magenmagot, les regards se tournent immédiatement vers elle. Au début, ça la dérangeait. Beaucoup. Mais avec le temps, c’est devenu presque familier, à tel point que ça la fait presque sourire, tandis qu’elle traverse la pièce pour aller se servir un thé en attendant l’audience d’aujourd’hui. Ils l’amusent, engoncés dans leurs robes pourpres, engoncés dans leurs traditions. Ils la regardent de haut, avec leurs visages pincés. Ailis se contente de sourire, encore et encore, de déambuler devant eux avec fierté, la tête haute. Elle n’est pas là par hasard, et quand bien même elle les rebute, ils ne peuvent pas dire le contraire. Meilleure élève de sa classe, incollable sur l’histoire et les lois, avocate pendant de longues années, Ailis a prouvé sa valeur, plus d’une fois. Cette place au magenmagot, elle la voulait, elle l’a méritée, et elle l’a eue. Ils peuvent bien dire ce qu’ils veulent, elle n’en a rien à faire.
C’est une victoire pour l’histoire.
C’est une victoire pour les femmes.
C’est une victoire contre la suprématie des sang-purs.
Maintenant qu’elle a obtenu toutes ces victoires, Ailis pourrait presque mourir tranquille. Mais elle ne compte pas le faire tout de suite, non. Portée par cette lente mais véritable évolution de la société, elle compte bien défendre contre vents et marées ce que ceux qui l’ont soutenue dans son ascension défendent aussi. Elle est confiante, Ailis. Elle est persuadée de pouvoir changer le monde, elle est persuadée qu’elle révolutionnera la société sorcière. Certains s’amusent de cette fougue. Mais il n’y a pas à s’en amuser, vraiment pas. Chaque génération a besoin de gens culottés pour faire évoluer les choses, et Ailis n’a jamais eu peur. Alors elle est toute trouvée pour le rôle.
Heureusement, tous les membres du magenmagot ne sont pas des vieux de la vieille. Elle s’est trouvé quelques alliés, et presque même des amis au sein du tribunal sorcier. Les idéologies diffèrent beaucoup, dans ce groupe hétérogène à tous les niveaux. Pour l’instant, une grande partie du tribunal va parfaitement à l’encontre de sa philosophie et de ses idéaux, mais Ailis ne perd pas espoir. Ailis ne perd jamais espoir.
En attendant l’heure du procès, elle observe les tableaux accrochés aux murs. Présidents sorciers et simples membres se côtoient, sont disposés chronologiquement. Bien sûr, les femmes se font rares – très rares. Mais peu importe, puisque leurs tableaux attirent bien plus l’œil que ceux des autres. Toutes les femmes qui sont passées ici dans l’histoire ont fait preuve de courage, et étaient dotées de forts tempéraments. Ailis est fière de se dire qu’un jour, elle figurera à leurs côtés sur ce mur des légendes.
Afin de prendre du recul sur un pan de mur, elle fait un pas en arrière, et manque de trébucher quand elle glisse sur le pan de la robe d’un autre membre du magenmagot, auquel elle se rattrape, agrippant sa manche comme si sa vie en dépendait. Heureusement, son café est intact dans sa main, mais quand elle relève les yeux vers la personne qui s’est retrouvée sur son chemin, son visage s’affaisse, et elle retire sa main comme si on l’avait brûlée. Elle se redresse, lisse sa robe pourpre et ses cheveux bruns. « Lord Flint. » salue-t-elle d’un ton très cordial.

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‹ dialogues : cadetblue.


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rolf ft. ryan gosling, astoria ft. lily collins, theodore ft. dylan o'brien, édouard ft. bob morley, neville ft. daniel sharman, elijah ft. chris evans, ambroise ft. sen mitsuji, alexander ft. alfie enoch, olivia ft. emeraude toubia, brienne ft. natalia dyer, dean ft. john boyega, gregory ft. alden ehrenreich, priscilla ft. daria sidorchuk, charles ft. james norton, hwan ft. vernon choi, jay ft. gong yoo, hiram ft. abel tesfaye, adidja ft. reece king.


‹ âge : vingt-huit
‹ occupation : à Azkaban.
‹ maison : poufsouffle
‹ scolarité : 1986 et 1993.
‹ baguette : mesure trente centimètres virgule cinq, est composée de bois de chêne et contient un crin de licorne. Elle est inflexible et rigide comme son propriétaire.
‹ gallions (ʛ) : 1294
‹ réputation : j'ai été injustement envoyé à Azkaban. Mon crime? Avoir été mordu et être devenu loup-garou.
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GLADIATORS IN SUITS (1749) †« Lord Flint. » Septymus Flint n'aimait pas être interrompu, même si il était en plein milieu d'un acte aussi simple et mondain que de se servir une tasse de thé; il entrait dans la vie, et engageait chaque activité, avec un sérieux à faire pâlir un gobelin. Cet homme était le produit d'une caste puissante et bien-pensante, celle des sang-purs qui, depuis des années, avait la main-mise sur tout ce qui était politique. Oh, évidemment, le Ministère était arpenté par toutes sortes de sang: beaucoup de sang-mêlés, d'anciennes et prestigieuses familles généralement, et quelques né-moldus qui, au goût de Septymus, n'avaient pas leur affaire là; mais peu lui chauffait, à vrai dire, que les larbins du coin aient de la boue pour sang. Non, pour lui, l'important, c'était l'honneur et l'intégrité du Magenmagot auquel il appartenait depuis sept ans maintenant. Certains, mais pas la plupart, étaient de sang-purs, comme lui; d'autres étaient des sang-mêlés, prestigieux aussi, qui avaient fait leurs preuves.
Et puis il y avait cette ridicule et agaçante Ailis Wakefield, une fille de rien, qui ne méritait rien de sa part, certainement pas du temps et encore moins du respect. Il fallait le comprendre: lui portait son sang avec fierté et honneur, une éternité de Flint derrière lui. Il faisait partie des Vingt-Huit Sacrées, voyez-vous! Et cette Ailis Wakefield? Son père était un sorcier de quelque famille de seconde zone et sa mère? une née-moldue.
Son sang était encore plus vicieux et vicié que son discours.  Mademoiselle Wakefield était un être abject, condescendant et stupide, qui pensait bien faire en arguant que les gobelins devaient, auraient, main-mise sur Gringotts pendant des décennies encore et surtout! clou du spectacle! elle pensait sincèrement que, avec les régulations appropriées, les gobelins devraient avoir le droit de porter la baguette.

Septymus Flint s'engageait en toute affaire avec un sérieux à faire pâlir un gobelin, et un cartésianisme à faire serrer les dents d'un banquier. Il ne détestait rien de plus, à part peut-être tout ce qui n'était pas puissant et honorable et pur comme lui, que les optimistes naïfs.
Ailis Wakefield était donc, à tout égard, quelqu'un qu'il ne pouvait contempler autrement qu'avec l'expression pincée de pure dégoût qui venait désormais d'envahir ses traits. “ Miss Wakefield. What a displeasure to see your face. ” Il recule d'un pas, machinalement, vérifiant d'un coup d'oeil que sa cape n'est pas salie; de l'autre, avec sa baguette, il ordonne de nouveau à sa tasse de se remplir de thé, une cuillère de sucre, un nuage de lait et il est satisfait, laissant la tasse flotter à côté de lui pendant qu'elle refroidit. Ils ont une longue audience de prévue, aujourd'hui, un énième débat imposé par le clan de Wakefield et ses sympathisants, pour remettre en question la place de ces ignobles gobelins dans la société. Wakefield voulait apparemment aller contre la proposition de loi de Selina Montrose qui exigeait que les gobelins puissent être possédés et vendus comme des elfes de maison. “ What are you hiding up your sleeve today, miss Wakefield, I wonder...? ” Un sourire qui n'a rien d'avenant s'écartèle sur ses lèvres, incise comme un gouffre la cicatrice antique qui traverse verticalement sa joue, lui donnant un air presque menaçant, à la lumière des bougies de la salle d'audience.

I don't see your friend Hoaxley around, ” rajoute-t-il en tendant le cou, parcourant d'un air insistant la salle du regard, pour mettre en valeur l'absence impardonnable de l'allié le plus précieux et ancien de Wakefield, et qui a sans doute le plus de poids dans son camp. “ That's a shame, he won't be there to stop you from making a fool from yourself. I get not satisfaction witnessing your fits of passion and yet... il soupire lourdement. Here. We. Are.

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Dernière édition par Édouard Douglas le Jeu 11 Mai 2017 - 19:07, édité 2 fois
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XIXème siècle -- De tous ses collègues, Septymus Flint est sûrement celui qu’elle a le plus en horreur. Et c’est réciproque. Ils font tout pour éviter le chemin l’un de l’autre, que ce soit au ministère ou ailleurs, et ne s’adressent la parole en dehors du tribunal que quand ils y sont formellement obligés. Ailis déteste tout de lui : ses traits, sa démarche, son air suffisant et sa façon de parler, trop archaïque. Mais plus que tout, elle déteste ses idées. S’il fallait trier les membres du Magenmagot selon leurs opinions, ils seraient sûrement à chaque extrémité, à se toiser d’un air mauvais. « Miss Wakefield. What a displeasure to see your face. » Le visage d’Ailis lui envoie un sourire exagéré, mais ses yeux restent aussi froids que la lame qu’elle rêve de lui enfoncer dans le coeur un jour. « Be careful Sir, this friendly expression will end up giving you even more wrinkles.  » Ses traits crispés creusent en effet son visage déjà particulièrement émacié. Pourtant, avec tout le thé qu’il ingurgite, il ne devrait pas avoir l’air aussi déshydraté.
« What are you hiding up your sleeve today, miss Wakefield, I wonder...? » Bien sûr, qu’il se veut menaçant. Il se plaît toujours à jouer de son cynisme pour inspirer la peur chez ses adversaires - elle l’a vu faire des dizaines de fois depuis qu’elle est arrivée. « I don't see your friend Hoaxley around, » fait-il finalement, tandis qu’elle ne se défait pas de son sourire, son arme favorite face aux piques du sang-pur. « That's a shame, he won't be there to stop you from making a fool from yourself. I get no satisfaction witnessing your fits of passion and yet... Here. We. Are. » Elle croise les bras devant sa poitrine. A chaque fois qu’ils échangent, que ce soit lors des débats ou en dehors, elle trouve du confort en l’idée que les hommes comme lui seront bientôt minoritaires. Flint ne se rend pas compte d’à quel point la société change, quand on commence à sortir des carcans de l’élite dans laquelle il a grandi et se targue d’évoluer. « What really is a shame, sir… » commence-t-elle, laissant planer le doute sur la suite de sa réponse. « Is that he won’t be there to give you the comfort to think a woman can’t do things by herself. » Elle hausse les épaules. « Really, that’s too bad. » Elle se passe une main dans les cheveux en lui offrant une moue faussement désolée.

« You know, sometimes I tell myself that I’m judging you too harshly. » finit-elle par dire, alors que les autres membres du Magenmagot commencent à se rassembler pour le début de l’audience. « A man doesn’t choose his family tree, the way he was raised, the ideas which have been implanted into his head… » Elle prend une gorgée de café très rapidement, pour qu’il n’ait pas le temps de l’interrompre. « And then… You open your mouth and… I forgot every single resolution I ever had. » Bruyamment, elle soupire. En tant que défenseur de la tolérance et de l’égalité, elle a toujours essayé de faire l’effort de comprendre les autres. Elle a essayé de trouver des excuses à Flint, de se dire que peut-être, il n’était pas comme ça. Mais après des mois à le confronter et à supporter son visage insupportable, après des mois à l’entendre être plus cruel qu’elle l’imaginait déjà… Elle est persuadée de deux choses. D’abord, qu’il a choisi d’être comme ça. Ensuite, que la bêtise est si profondément ancrée en lui qu’il doit sûrement être comme ça dans toutes ses vies depuis la nuit des temps.

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« What really is a shame, sir… » Septymus arque un sourcil poli à son adresse, sa bouche figée dans un faux sourire intéressé. Rien qu'elle ait à lui dire aurait pu lui inspirer la quelconque sympathie ou le moindre intérêt. Tout simplement, elle le lassait. Ce qui l'agaçait le plus de sa part était sans doute le fait qu'elle était persuadée d'avoir raison. Et si sa passion pour défendre la cause gobeline l'avait distrait, un jour, aujourd'hui, Septymus ne pouvait pas s'empêcher de se sentir fatigué à chaque fois qu'elle prenait la parole lors d'une audience. Elle répétait toujours la même chose. Bla bla bla bla égalité bla bla bla droit des humains et des animaux bla bla bla je suis stupide et je veux que tout le monde le sache. Lassante, vraiment. « Is that he won’t be there to give you the comfort to think a woman can’t do things by herself. » Septymus se met à ricaner légèrement, attrapant sa tasse de thé pour l'amener à ses lèvres. Elle est suffisamment tiède et il fait claquer sa langue sur son palais avec satisfaction. « Really, that’s too bad. » Il hoche la tête, comme si il approuvait ce qu'elle était en train de dire. La chose qu'Ailis Wakefield avait d mal à comprendre, avec la boue qui agitait ses veines, c'était que Septymus s'en fichait qu'elle soit une femme.

Enfin non, il ne s'en fichait pas.
Elle était, après tout, une très jolie femme. Mais son sexe n'avait rien à voir avec le fait qu'il la méprisait intégralement. Son problème ne venait pas de son genre, mais de son sang. La misogynie était une tare moldue. Le fait qu'elle ait une si étroitesse d'esprit ne venait que de la boue dans son sang, se rappela-t-il.
Toutefois, il ne se permit pas de le lui dire, bien entendu. Il préférait encore mieux continuer leur petit jeu de provocation et d'insultes à peine déguisées. “ I'm still going to need proof that women can indeed do things by themselves, ” dit-il d'un ton acide. Lui-même connaissait des femmes formidables. Sa mère, bien entendu. Sa femme. Ses soeurs. Sa fille qui se révélait être tout à fait intelligente et intéressante malgré son jeune âge. Non, vraiment, le problème qu'il avait avec Ailis Wakefield ne se trouvait pas dans cette partie-là de son anatomie. Son grief contre elle était interne, veineux et sanguin. « You know, sometimes I tell myself that I’m judging you too harshly. » Il arqua un autre sourcil. Une autre insulte en préparation à ne pas en douter. “ You do? A man doesn’t choose his family tree, the way he was raised, the ideas which have been implanted into his head… » Septymus penche la tête sur le côté, intrigué malgré lui. « And then… You open your mouth and… I forgot every single resolution I ever had. »

Il reste interdit pendant un long moment, l'observant en peinant à croire qu'elle vient de dire cela. Il reste immobile et silencieux, l'observant depuis derrière son imposant nez, ses yeux écarquillés et sa bouche à moitié ouverte, son mouvement suspens alors qu'il a pris une gorgée de thé en même temps qu'elle en a pris une de café.
Il referme la bouche. Il ne doit pas sourire. Il ne doit pas sourire. Il la déteste avec une ardeur qu'il n'a pas ressenti depuis longtemps. Il la hait, elle et tout ce qu'elle représente. Toutefois, il ne peut pas s'empêcher de penser que dans une autre vie, ils auraient pu la meilleure équipe de tous les temps. Il ouvre la bouche pour répondre mais déjà il est interrompu par Andrews qui présidera l'assemblée d'aujourd'hui et appelle tout le monde à rejoindre son siège dans l'estrade, théâtre de leur débat. Septymus voit déjà ses alliés lui faire signe de venir les rejoindre sur leurs bancs et il se doute que c'est la même chose du côté de Wakefield. Apparemment contente de son trait d'esprit, celle-ci s'échappe déjà avec un sourire satisfait mais Septymus l'arrête en s'éclaircissant la gorge. Il soulève un peu sa tasse de thé comme il l'aurait fait avec une flûte de champagne pour porter un toast. “ Here's to hoping your wits won't abandon you when it's your turn to speak. ” Alors qu'elle s'apprête de nouveau à se détourner, il rajoute: “ good luck today, miss Wakefield. ” Avant de lui hocher la tête et d'être celui à lui tourner le dos pour rejoindre l'estrade, réprimant à grand mal son sourire amusé et satisfait de lui.

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There are a hundred things he has tried to chase away the things he won't remember and that he can't even let himself think about because that's when the birds scream and the worms crawl and somewhere in his mind it's always raining a slow and endless drizzle.
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HERO • we saved the world
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‹ inscription : 31/05/2016
‹ messages : 723
‹ crédits : SHIYA. EXCEPTION POUR LA SIGNA.
‹ dialogues : #indianred.


‹ âge : VINGT-HUIT ANS
‹ occupation : AUROR.
‹ maison : GRYFFONDOR
‹ scolarité : 1987 et 1994.
‹ baguette : 30 centimètres, bois de noisetier, crin de sombral.
‹ gallions (ʛ) : 1484
‹ réputation : on dit d'elle qu'elle est loyale et intransigeante + on la trouve parfois désagréable, mais c'est juste parce qu'on la connaît mal et qu'elle n'est pas très avenante au premier abord + elle est une auror brillante et fonceuse + on la sait proche de la cause des loups-garous. on a du mal à comprendre pourquoi elle a fait le choix de se lier par triumvirat à un loup-garou.
‹ particularité : animagus en formation + son animal est un ours brun massif.
‹ faits : amelia a fait sa formation d'auror avec un an d'avance + quand le lord est arrivé au pouvoir, elle est restée, en pensant que ça n'allait pas durer + coincée et surveillée, elle prétendu être à ses côtés + c'est lors de la vente aux enchères des rebuts (2001) qu'elle arrive à fuir sans se faire remarquer et à échapper à la surveillance des mangemorts + elle passe deux ans à fuir, en solitaire, une situation qui l'a rendue plus sauvage et froide + elle a rejoint les insurgés en 2003 et a mené de nombreuses missions pour eux, forte de sa formation et de son expérience d'auror + elle a participé à la grande bataille de décembre 2003 + pendant les combats, elle a choisi d'être liée par triumvirat à édouard douglas afin de lui sauver la vie in extremis. ils ont failli ne pas s'en sortir + elle s'est battue contre le gouvernement intérimaire mis en place après la guerre, qui a injustement envoyé édouard en prison pour en faire un exemple, et a participé à faire échapper plusieurs criminels injustement jugés de la prison d'azkaban + elle a repris son poste d'auror après la guerre.
‹ résidence : entre son appartement du londres sorcier et storm's end.
‹ patronus : UN RENARD
‹ épouvantard : perdre les membres du pack. surtout perdre eddie.
‹ risèd : UNE SOIRÉE HEUREUSE ENTRE AMIS.
Voir le profil de l'utilisateur http://www.smoking-ruins.com/t4645-amelia-can-anybody-save-me-no
XIXème siècle -- « I'm still going to need proof that women can indeed do things by themselves, » Ailis hausse les sourcils, et lève les yeux au ciel, excédée. Si elle n’était pas membre du Magenmagot, confrontée à l’étroitesse d’esprit et les pensées arriérées d’hommes comme Flint, elle pourrait presque oublier qu’ils existent. Ils sont les derniers visages d’une génération, d’une société en voie de disparition. Celle qui, cloîtrée dans ses manoirs à la campagne et engoncée dans des traditions débiles, ne voit pas, ou refuse de voir que les choses changent radicalement. Ailis vit depuis très longtemps à Londres, et a eu l’occasion de beaucoup voyager lors de ses études. Le constat est simple : dans les grandes villes peuplées par une jeune génération, celle qui aura les rênes du monde dans les prochaines années, plus personne ne pense comme Flint. C’est fini. Il est fini.
Il ne veut juste pas encore le reconnaître, l’accepter. Le fait que le Magenmagot soit constitué principalement de représentants de la vieille génération le conforte dans l’idée qu’il a encore sa place, qu’Ailis n’est qu’un désagrément passager. S’il n’était pas aussi… lui, elle aurait presque pitié de lui. Il y a des membres du Magenmagot pour qui elle éprouve de la compassion malgré le fait qu’ils aient des idées radicalement opposées. Ils ne sont pas foncièrement cruels, juste esclaves des oeillères qu’ils portent depuis l’enfance. Ils savent s’interroger, et même s’ils prennent finalement le chemin contraire au sien, Ailis apprécie leur démarche et est en mesure de les accepter - à défaut de pouvoir les comprendre. Mais Flint ne s’interroge même pas, il ne se remet jamais en question. Il lui donne l’impression d’être une gamine ignorante avec son regard condescendant, parle comme s’il avait la science infuse, comme s’il savait déjà comment tout va se terminer.
Andrews les invite à rejoindre leurs places pour la séance d’aujourd’hui, ce qui arrache un petit rire à Ailis. Il n’aura pas l’occasion de lui faire une nouvelle leçon de morale hors-audience. Désormais, leurs prochains mots seront échangés dans l’arène, et même si elle ressent une pointe de stress, elle est plus déterminée et impatiente qu’autre chose. La jeune femme n’attend même pas une réponse de son adversaire pour se diriger vers les bancs réservés à son camp, et à ceux en qui elle peut avoir confiance. Les voir lui donne tout de suite de l’énergie. Depuis qu’elle est arrivée, elle est devenue la figure de proue de l’opposition, et se sent véritablement portée par les quelques personnes qui la soutiennent au Magenmagot. « Here's to hoping your wits won't abandon you when it's your turn to speak. » l’arrête la voix de Septymus Flint. Elle soupire et se retourne légèrement pour le voir lever sa tasse vers elle. « good luck today, miss Wakefield. » Il lui tourne le dos, visiblement satisfait d’avoir eu le dernier mot. Elle veut bien lui laisser cette joie, pour cette fois. Elle se dirige vers son banc en murmurant good luck to YOU. Elle aurait bien envie de rajouter un nom d’oiseau, mais l’audience va commencer. Que le spectacle commence.

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