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sujet; RONHAN + it's been a while since we have talked

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‹ inscription : 22/02/2016
‹ messages : 544
‹ crédits : moony et crackle bones pour la signature.
‹ dialogues : salmon


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présentationjunereaghandaphnemoodlyannalorcànremus

‹ âge : vingt-quatre ans.
‹ occupation : C'est la grosse question que se pose Ronald en ce moment. Il n'aspire plus à devenir Auror, être autant de temps en guerre lui a passé l'envie de partir à la chasse aux mages noirs et il ne veut pas non plus avoir de contact avec les autres êtres humains alors il ne sait pas. Il aide Charlie avec ses dragons de temps en temps et ça ne lui déplaît pas. Peut-être qu'il va finir par se lancer dans des études de magizoologie ?
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1991 et juin 1998.
‹ baguette : Bois de saule, trente-cinq centimètres et contient un crin de licorne. Cette baguette le suit depuis qu'il a détruit celle de son frère Charlie en deuxième année.
‹ gallions (ʛ) : 1251
‹ réputation : Difficile de passer à côté de la famille Weasley tout de même. Connue pour l'immense fratrie qui la compose, il est difficile de passer à côté d'eux. Famille emblématique des insurgés, ils ont tous presque reçu l'Ordre de Merlin et une jolie somme pour les services rendus à la société sorcière. On sourit beaucoup plus à Ron depuis la fin de la guerre et étrangement, il déteste cette célébrité. Lui qui convoitait tant celle de Harry quand ils étaient à Poudlard, il a fini par comprendre pourquoi son meilleur ami la fuit.
‹ particularité : aucune.
‹ résidence : il a retapé le Terrier alors en attendant c'est là-bas qu'il est.
‹ patronus : un jack russel terrier
‹ épouvantard : Celle-ci ne changera pas, pour rien au monde. Ronald peut faire face à n'importe quelle horreur, mais si vous le mettez devant une araignée... vous pouvez dire adieu au Gryffondor qui sommeille en lui.
‹ risèd : Il se revoit à Poudlard, quand tout allait bien, avec Harry, avec Hermione. Quand il pouvait encore entendre son père pester contre le fonctionnement d'un objet moldu et que Fred et George étaient en train d'inventer des confiseries piégées pour leur boutique tandis que leur mère s'affairait à la cuisine avec ce sourire si caractéristique. Ronald souhaiterait pouvoir revenir à cette période où tout le monde était encore là.
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juillet 1989

Rohan a sa lettre. C’est gratifiant pour lui et Ronald l’envie un peu. Il va aller à Poudlard avant lui et avec les jumeaux. Il va se sentir bien seul cette année avec juste sa petite sœur et ses parents. Il tire un peu la tête, Ron, alors que Rohan est si joyeux. Il n’aime pas être bougon, mais il ne peut pas s’en empêcher. Rohan est son premier ami. Le tout premier. Celui qu’il connaît depuis bébé. Ils ont passé toute leur enfance ensemble et ont même eu les cours ensemble. A la maison. Alors Ron est plein de nostalgie quand il voit Molly féliciter Rohan à grand coup de câlins. Lorsqu’il se retrouve tous les deux, Ron n’a pas envie de jouer. Ils avaient prévu d’aller secouer un peu les gnomes dans le jardin pour défier l’autorité de Molly, mais il observe simplement. Rohan finit par venir s’asseoir à ses côtés. « J’ai pas envie que tu partes en septembre. C’est long un an quand même. » Il veut faire son bonhomme, son grand garçon. Il pose son regard fixe sur l’horizon et continue de jeter des petits cailloux dans la mare non loin. « Enfin, si, vas-y. Poudlard, ça doit être cool, mais m’oublie pas. » Fred et George lui ont déjà dit que ça allait être le cas pour eux. Mais Fred et George, c’est Fred et George. Ils disent ça, mais ils ne le pensent pas. Pourtant, Ronald a eu peur que ça soit la même chose pour Rohan, mais que cette fois-ci, ce soit vrai alors il veut se rassurer. Il essaie de se sentir de meilleure humeur parce qu’il ne peut pas définitivement tirer cette tête-là alors que Rohan est là. Il pourrait se sentir triste ce soir, une fois qu’il sera dans son lit, mais pas maintenant.

Alors Ronald se redresse et s’étire. « Je préviens les autres et on va faire une partie de Quidditch ? » Il fait chaud, mais ça n’est pas étouffant. Ils peuvent profiter de jouer dehors sans mourir à cause de la chaleur en transpirant à grosses gouttes. Ronald se dit que c’est différent l’hiver parce qu’ils ont vite froid avec la neige alors ils rentrent pour prendre un chocolat chaud que Molly leur a préparés tout en écoutant sa chanteuse préférée. Cette année, il ne sait même pas s’il pourra jouer avec lui aux vacances de Noël.




fin août 1992 ;

Comme tous les ans, Ronald va à sa fenêtre et guette. Comme tous les ans depuis la date fatidique, Ronald envoie un hibou à la maison de Rohan avec une lettre et quelques mots griffonnés dessus. Oh pas grand-chose : Où es-tu ? Comment vas-tu ? Es-tu en vie ?. Comme tous les ans, il attend le retour du hibou avec impatience, il a espoir. Rohan a disparu depuis trois ans maintenant et Ronald n’a pas perdu espoir. Ses parents ont abandonné au bout d’un an et demi, mais Ron non. Jamais. Malheureusement, comme tous les ans, le hibou revient avec le même message au bout de la patte. Ron soupire et guette de nouveau l’horizon. Il attend aussi un autre hibou de la part de Harry qui tarde à lui répondre. Ronald fronce un peu les sourcils, il espère qu’il n’est pas maudit.




2003

Ronald passe une main lasse sur son visage. Il est fatigué, ses yeux piquent, mais il doit encore se pencher sur des parchemins. Il a pris des notes pour aider Harry dans sa chasse aux horcruxes, mais il a du mal à y remettre de l’ordre. Il oublie sans arrêt de mettre une numérotation sur ses pages et il n’est pas du genre à faire attention quand il range, c’est souvent n’importe comment (rien qu’à voir ses cours). Il lâche sa plume et essaie de revenir en arrière. Il sait qu’il y avait réunion du Conseil aujourd’hui, qu’il aurait dû être là, mais il a mieux à faire. Accueillir les nouvelles recrues ne fait pas avancer les choses selon lui.

Il finit par se redresser lorsqu’il comprend qu’il n’arrivera à rien s’il ne pique pas un somme. Ses yeux se ferment tout seul et il se sent irrité par tout. Il range ses notes, ferme son encre, essuie sa plume et met tout ça dans son sac avant de se dresser et de s’étirer. Il sent son dos craquer et il pousse un soupir. Ouais, une sieste serait la bienvenue. Il remonte en direction du château et c’est là qu’il l’entend. « […] Helvar, ça a l’air d’être une bonne recrue ça non ? » Son cœur s’arrête. Qui ? « Attendez, vous avez dit quoi ? » Fait-il en les arrêtant. « Que c’était une bonne recrue. » Ron lui jette un regard noir. « Le nom. » « Rohan Helvar. » L’air a déserté ses poumons. Rohan. Rohan Helvar. Le Rohan Helvar. Son Rohan Helvar. « Ça va, Weasley ? » Il hoche la tête et les plante là. Il entre dans le château rapidement. Il doit en avoir le cœur net. Est-ce que c’est le vrai Rohan Helvar ? L’ami cher disparu finalement retrouvé ? Après autant de temps.

Il voit Edouard au loin avec un grand blond dos à lui. Il s’approche et sans réfléchir, il pose une main sur son épaule pour le retourner. « Holy shit ! » C’est tout ce qu’il est capable de dire. Le gars est plus grand et une barbe qui lui mange un peu le visage, mais il reconnaîtrait ces yeux bleus à coup sûr. « Ro - - Rohan ? » Sa voix tremble. Ses jambes tremblent. Son cœur tremble. « Ron. C’est Ron. Ronald Weasley. » Il balbutie et il sent que ses yeux lui font encore plus mal que tout à l’heure. Il ne veut pas cligner des yeux pour s’apercevoir qu’il hallucine et qu’il perd la boule comme sa mère. Rohan Helvar. Alors qu’il commençait à désespérer, pour une fois la guerre n’a pas été une grosse garce.

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‹ âge : 25
‹ occupation : un fugitif
‹ baguette : mesure 30cm, a été taillée dans du bois de chêne et contient un crin de licorne, ce n'est pas vraiment ma baguette, mais j'fais avec.
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‹ particularité : un loup-garou, j'ai été mordu quand j'avais dix ans.
‹ résidence : dans une cabane de chasseur, pas très loin de Poudlard.
‹ patronus : rien du tout, je n'ai jamais appris à en faire un
‹ épouvantard : James en train de rire avec ce type qui a tué Sarah.
‹ risèd : probablement moi, en uniforme d'élève de Poudlard.
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juillet 1990

Il a sa lettre. Il est un vrai sorcier – bon, d’accord, il le sait déjà ça, depuis qu’il a mis le feu au livre d’Eleanor sans faire exprès – et il va à Poudlard en septembre. Papa et Maman sont fiers de lui et ils ont fêté ça chez les Weasley, un peu comme si c’était son anniversaire sans les cadeaux, mais avec un super repas et un gros gâteau. Molly lui a fait un de ces gros câlins dont elle a le secret et Fred et George lui ont promis de lui faire vivre un enfer, mais Rohan a ri, parce qu’il aura sa baguette là-bas et il compte bien ne pas se laisser faire ! Mais quand il a fini de se marrer, Rohan se rend compte que celui avec lequel il a le plus envie de célébrer n’est plus dans le salon et il fronce les sourcils. Ils avaient prévu de chasser les gnomes dans le jardin, alors le blond sort et c’est là qu’il trouve Ron, assis sur les marches, l’air un peu dans le vide. Rohan s’assied à côté de lui, sans rien dire, il attend que son meilleur ami lui dise ce qui ne va pas, il finit toujours par lui dire, de toute manière. « J’ai pas envie que tu partes en septembre. C’est long un an quand même. » Oh. Dans l’euphorie, il n’a pas pensé à ça. Son sourire disparaît, sa bonne humeur aussi. C’est vrai qu’il verra beaucoup moins Ron, en étant à Poudlard. Aux vacances, mais c’est tout. Ça veut dire attendre Noël avant d’avoir l’occasion de le revoir. Ils pourront s’écrire c’est sûr, mais ce n’est pas pareil. « Enfin, si, vas-y. Poudlard, ça doit être cool, mais m’oublie pas. » Le blond prend un air outré et attrape Ron par le cou, pour l’attirer contre lui. « Dis pas d’bêtises, comment tu veux que j’t’oublie ? » qu’il s’exclame, les sourcils froncés. « Ça va passer vite, tu verras ! Et puis, je t’écrirai tout le temps, comme ça, tu sauras tout ce qu’il faut savoir, sans les âneries que Fred et George racontent ! » Il esquisse un large sourire goguenard. « J’t’oublierai jamais, Ron, » qu’il déclare. C’est une promesse. Il ne peut pas oublier son meilleur ami !
Il libère le roux et ne s’arrête pas de sourire, pour l’encourager. Alors l’autre garçon se lève soudainement et s’étire. « Je préviens les autres et on va faire une partie de Quidditch ? » C’est au tour de Rohan de bondir sur ses pieds. « Carrément ! » Il est plutôt bon au Quidditch et Ron aussi. « Tu sais quoi ? Dès qu’on peut, on postule pour l’équipe de Quidditch, à Poudlard, » déclare-t-il solennellement. « Et puis, si on n’est pas dans la même maison c'est pas grave, on sera adversaires et j’te mettrai une branlée ! » Il se met à rire comme si c’était une idée brillante.

Non, vraiment, Ron n’a pas à s’inquiéter. Ils resteront amis, même s’il part à Poudlard avant lui, même s’ils ne sont pas répartis dans la même maison. Quoi qu’il arrive, ils resteront amis.





fin août 1992 ;

Il fait un froid de chien. Rohan en a marre de ce temps de merde alors que c’est seulement la fin août. Il en a marre d’avoir faim parce que Claevis n’est pas content de son attitude. Il en a marre de Clae, de Morgana, il en a marre de la meute et il veut-- Non. Rohan ferme les yeux et se recroqueville sur lui-même. Il remonte ses genoux, y cache son visage et entoure ses jambes de ses bras. Il ne faut pas qu’il y pense. Surtout, il ne faut pas qu’il y pense.

Trop tard.

Il veut rentrer à la maison. Il veut retrouver le gros tapis moelleux devant la cheminée, l’énorme fauteuil de son père où il adorait se pelotonner sous une couverture pour lire, son lit. Merlin, il veut retrouver son lit, dans sa chambre, là où il n’avait jamais froid. Il veut les plats de sa mère. Il veut les grands repas chez les Weasley, les soirs en été.
Ron. Il veut chasser les gnomes avec Ron, il veut jouer au Quidditch et aux échecs avec Ron, il veut se cacher le soir sous sa couette pour échanger des histoires qui font peur et ne pas se faire prendre par Molly ou Maman. Il veut—
Sa gorge est nouée, les larmes roulent le long de ses joues et un hoquet pathétique lui échappe. Il veut rentrer à la maison. Il ne veut pas être ici, il n’a jamais demandé à être ici. Claevis lui dit qu’il est ingrat, que sans lui, il serait mort.

Rohan n’ose pas lui répondre que parfois – souvent – il préfèrerait être mort.





2003

Rohan a les yeux rivés sur son avant-bras. Il se sent bizarre. Il a prononcé le Serment Inviolable, ce qui fait de lui un membre officiel de la RDP et pour la première fois de sa vie, il a l’impression d’avoir fait une bonne chose. Il est à Poudlard. C’est surtout ça, le plus étrange. Après toutes ces années, alors qu’il n’a définitivement plus l’âge d’être un élève, il est à Poudlard. Et ça l’a plongé dans une profonde euphorie quand il a aperçu les murs du château pour la première fois. Mais maintenant, ça fait mal. Parce que ça le fait penser à la vie qu’il aurait dû avoir, qu’il n’aura jamais finalement. Edouard le tire de ses pensées en lui disant qu’il revient parce qu’il a un truc à faire, il lui demande de l’attendre. Rohan hoche la tête, il n’a pas grand-chose d’autre à faire, il ne connaît pas suffisamment les lieux pour s’y aventurer et… il n’ose pas, surtout.
C’est là qu’on pose une main sur son épaule et Rohan sursaute, se crispe et se retourne brusquement, le poing serré, prêt à se défendre. « Holy shit ! » s’exclame une voix et ce qu’il voit en premier, c’est une touffe de cheveux roux, avant de baisser un peu les yeux pour croiser deux orbes bleus. « Ro - - Rohan ? » Il fronce les sourcils. « Ron. C’est Ron. Ronald Weasley. » Ses yeux s’écarquillent.

Il revoit ce visage dans un article de la Gazette que James a ramené un jour. Weasley. Traitre à son sang. Weasley. Weasley.

Ronald Weasley.

Il fronce les sourcils. Il connaît. Il connaît les Weasley, il le sait. Bon sang, il le sait. « Tu… » La main sur son épaule est lourde. Si lourde. Il se dandine d’un pied à l’autre, se mord la lèvre inférieure. Il baisse les yeux. Il connaît.

Ron.
Ronnie, lui souffle une voix.

Mais il ne reconnaît pas le gamin de ses souvenirs flous. Les yeux sont plus sombres, comme hantés. Le visage est plus carré, mais plus pâle et plus marqué, aussi. Il y a des cernes, Ron n’a jamais eu de cernes. Ce n’est pas le même. Ce n’est pas lui. Le gamin de ses souvenirs souriait tout le temps et celui-là… celui-là. Il ne sait pas. Le gamin il sentait l’été, les grillades et les chocogrenouilles. Il sentait la sueur après le Quidditch, la terre et les desserts trop sucrés. Rohan se penche un peu. Celui-là il sent la fatigue, la tristesse et le vieux parchemin. « Je ne sais pas… » Il a l’air misérable. « Si, si, je sais. Ron, oui. » Il a l’air d’essayer de se convaincre, plus que de réellement le reconnaître. « Des gnomes, » qu’il lâche alors. « Non ? » Il ne sait pas pourquoi il parle de ça. Mais Ronald Weasley, ça rime avec gnomes, quelque part dans sa tête. Quand il lève les yeux, il y a de l’espoir dans son regard. Ron, ça rime avec gnomes.

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Screaming in the dark, I howl when we're apart


Dernière édition par Rohan Helvar le Mar 20 Sep 2016 - 20:00, édité 1 fois
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‹ occupation : C'est la grosse question que se pose Ronald en ce moment. Il n'aspire plus à devenir Auror, être autant de temps en guerre lui a passé l'envie de partir à la chasse aux mages noirs et il ne veut pas non plus avoir de contact avec les autres êtres humains alors il ne sait pas. Il aide Charlie avec ses dragons de temps en temps et ça ne lui déplaît pas. Peut-être qu'il va finir par se lancer dans des études de magizoologie ?
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‹ réputation : Difficile de passer à côté de la famille Weasley tout de même. Connue pour l'immense fratrie qui la compose, il est difficile de passer à côté d'eux. Famille emblématique des insurgés, ils ont tous presque reçu l'Ordre de Merlin et une jolie somme pour les services rendus à la société sorcière. On sourit beaucoup plus à Ron depuis la fin de la guerre et étrangement, il déteste cette célébrité. Lui qui convoitait tant celle de Harry quand ils étaient à Poudlard, il a fini par comprendre pourquoi son meilleur ami la fuit.
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‹ patronus : un jack russel terrier
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‹ risèd : Il se revoit à Poudlard, quand tout allait bien, avec Harry, avec Hermione. Quand il pouvait encore entendre son père pester contre le fonctionnement d'un objet moldu et que Fred et George étaient en train d'inventer des confiseries piégées pour leur boutique tandis que leur mère s'affairait à la cuisine avec ce sourire si caractéristique. Ronald souhaiterait pouvoir revenir à cette période où tout le monde était encore là.
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juillet 1989

J’t’oublierai jamais Ron. Ça le fait sourire. Il lui en veut plus d’aller à Poudlard avant lui. C’est ça quand on est gamin, on a des colères qui durent deux minutes avant que l’autre vous dise que tout ira bien. Ronald veut y croire que tout ira bien. Rien ne peut véritablement détruire leur amitié et il le sait. Mais Fred et George ont réussi leur coup en l’effrayant (encore) alors il a paniqué. L’idée de perdre Rohan lui est insupportable. « Carrément ! Tu sais quoi ? Dès qu’on peut, on postule pour l’équipe de Quidditch, à Poudlard, » Les yeux de Ronald se font brillants, évidemment qu’il veut et évidemment qu’ils le feront. C’est ainsi que ça doit être. « Et puis, si on n’est pas dans la même maison c'est pas grave, on sera adversaires et j’te mettrai une branlée ! » Il le suit dans son hilarité. « Dis plutôt que je te mettrai une branlée. » Il bombe le torse avant de foncer à l’intérieur de la maison pour aller chercher les jumeaux et Ginny si elle voulait bien. Il voit Molly qui prépare un gâteau et se surprend à avoir hâte du goûter. Il fait toutes les pièces et ramène ses frères et sa sœur avec les balais de la maison. Il en tend un à Rohan et la petite équipe part pour la colline où ils ont l’habitude de jouer au Quidditch. Ou jouer tout court. Ils s’imaginent des aventures abracadabrantes donnant naissance parfois à des monstres terrifiants avant d’arriver à les battre d’une manière toujours inattendue. Les jumeaux s’élancent dans les airs sans les attendre pendant que Ginny peine à les suivre. Ronald va la récupérer en la tenant par la main et la désigne arbitre, comme toujours. Parce que Molly ne veut plus qu’elle fasse un autre rôle depuis qu’elle a manqué de tomber de son balai. Il lui donne le souafle et la regarde s’élever au même niveau que les jumeaux. « Comme d’hab, nous contre les jumeaux ? » Il sont à quatre victoires sur cinq, ils doivent gagner celle-ci pour espérer échapper aux remarques moqueuses de ses frères. C’est primordial.




Ronnie,
J’sais pas où t’es, mais tu commences à me faire peur. On n’a pas de nouvelles de toi, on sait pas ce que tu es devenu. Papa a pas voulu me raconter ce qu’il s’est passé quand ils se sont rendus chez toi avec des gars du ministère, mais j’ai entendu leur discussion avec maman. Il a dit que tes parents ont été massacrés, mais qu’il n’y avait aucune trace de ton corps dans tout ça. Je sais pas ce qu’il s’est passé, mais s’il te plaît rentre. Maman et papa t’aideront, ce sont des grands, ils arrivent toujours à trouver des solutions, mais reste pas dehors. Il fait froid dehors.

Donne des nouvelles.
Ronnie.





Ronnie,
Je sais pas combien de temps ça fait depuis que je t’ai plus écrit, mais tu sais quoi ? J’ai été pris dans l’équipe de Quidditch aujourd’hui. Je suis gardien. Et je suis à Gryffondor aussi. Parfois j’imagine que tu fais partie de la même maison que moi et que t’es capitaine à la place d’Harry – pas qu’il est nul, mais comme t’as un an de plus que nous, ça expliquerait tout.

J’ai imaginé que t’étais là aujourd’hui aussi stressé que moi pour les sélections.

Tu manques tellement de choses, vieux. Je sais pas où t’es, mais j’espère que t’es en sécurité.
Ronnie.





2003

J’t’oublierai jamais Ron. À l’évidence, si. Il a un petit sourire. Ça va, il n’est pas blessé. Il ne sait pas ce qui est arrivé à Rohan alors il ne doit pas se sentir blessé. « Tu… » Les secondes s’écoulent alors et elles sont horribles pour Ron. Il ne sait pas s’il doit le lâcher ou persévérer. Il a envie d’avoir un peu d’espoir là, tout de suite. Il a besoin d’avoir espoir en quelque chose. « Je ne sais pas… Si, si, je sais. Ron, oui. Des gnomes, non ? » Ne pas le brusquer. Rohan a vécu des choses. « Ouais. On s’est amusé à les balancer de l'autre côté de la clôture quand on était petit. Tu habitais pas trop loin de la maison et ton père était le meilleur ami du mien. » Il a toujours un peu de mal lorsqu’il évoque Arthur, il se souvient qu’il n’est plus là et que sa mère a disjoncté depuis. La famille Weasley, traître à son sang. Il lâche finalement son épaule, il décrispe ses doigts et le laisse un peu respirer. Mais il n’arrive pas à détacher son regard de lui. Rohan Helvar est en vie.

« Tu te souviens pas, pas vrai ? » Il ne peut pas lui en vouloir. Il n’y arrive pas. Il en veut à suffisamment de personnes pour rajouter Rohan à sa liste. Et il ne lui a rien fait. « C’est pas grave, si t’es là, ça veut dire que t’as rejoint la Renaissance du coup j’aurai l’occasion de te rappeler quelques trucs. » Il sourit. Ron se rend compte que Rohan ne doit pas connaître le château, il pose dans un coin de sa tête le fait qu’il faudra qu’il lui fasse visiter avant de  reprendre son sérieux.

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« Dis plutôt que je te mettrai une branlée, » fait Ron et le sourire de Rohan s’élargit un peu plus si possible parce qu’il ne lui laisse même pas le temps de répliquer avant de foncer dans la maison pour aller chercher les autres. Le blond reste là et lâche un soupir. Ça va lui manquer, tout ça. Les jumeaux et Ellie seront à Poudlard eux aussi, mais ce n’est pas pareil, sans Ron. Il se rassure en se disant qu’une année, ce n’est pas si long que ça, surtout avec les vacances. Et bientôt, le Weasley le rejoindra à l’école et ils pourront enfin faire tout ce qu’ils se sont promis de faire une fois à Poudlard. A commencer par tester toutes les affirmations des jumeaux, qui sont probablement beaucoup de bêtises pour les faire marcher. Rohan est sûr que c’est interdit de suspendre les élèves par les pieds toute la nuit pour les punir quand ils ont enfreint le règlement. Il n’a pas osé demander à Papa et Maman parce qu’il a quand même un peu peur que ce soit vrai, mais comme il a répondu à Fred et George en imitant parfaitement son père, c’est pas légal.
Et puis, l’avantage de partir un an avant à Poudlard, c’est qu’il pourra justement envoyer des lettres à Ron pour lui raconter ses découvertes et lui permettre d’arriver en sachant déjà pas mal de choses. Ça évitera les pièges des jumeaux ! Quand Ron fait irruption, suivi de près par Fred, George et Ginny. Le Weasley lui tend un balai qu’il attrape et ensemble, ils courent jusqu’à la colline et les jumeaux ne tardent pas à s’élever dans les airs. Ron donne le souafle à Ginny, il sait qu’elle déteste faire l’arbitre et ne pas pouvoir participer, mais Molly est intraitable, c’est trop dangereux pour une enfant de son âge de jouer au Quidditch.

Les jumeaux lui ont promis qu’elle pourra rejouer dès que leur mère aura relâché un peu sa vigilance, c’est probablement pour ça qu’elle accepte de faire l’arbitre. « Comme d’hab, nous contre les jumeaux ? » demande Ron et Helvar hoche vivement la tête. Evidemment, ça a toujours été eux contre les jumeaux, c’est pas maintenant que ça va changer ! Et puis, ils doivent absolument gagner ce match. Rohan grimpe sur son balai et après un démarrage un peu foireux – ils sont vieux et un peu grincheux, ces balais – il s’élève et vient se placer face à George. Si, c’est George. Ils ont échangé leur t-shirt pour rendre leur mère folle cet après-midi, mais c’est George, Rohan en est certain.
« On va vous pulvériser ! » annonce-t-il d’un air décidé. Les jumeaux échangent un regard amusé avec un sourire arqué, tellement identique qu’on dirait un miroir. Ginny jette le souafle entre eux avec plus de force qu’on en attend d’une gamine de son âge et ils s’élancent tous en avant, le bras tendu.




fin août 1992 ;


Rohan essuie sa lèvre fendue d’un revers de manche et marche d’un pas décidé, loin, le plus loin possible. Les poings serrés, il ne s’arrête que lorsqu’il ne peut plus entendre les autres rire et pousser des cris, lorsqu’il est tellement enfoncé dans les bois qu’il ne peut plus voir le ciel. Les arbres masquent les étoiles et la lune et il fait tellement sombre qu’il ne voit presque rien devant lui. Tant pis. Il s’arrête là, tremblant et honteux, les larmes aux yeux. Puis son poing s’écrase contre le tronc d’un arbre. Une fois. Deux fois. Il frappe jusqu’à en avoir mal, jusqu’à s’ouvrir les phalanges et saigner, jusqu’à ce qu’un hululement alarmé résonne et le fasse sursauter.

L’adolescent lève la tête et là il la voix, la chouette complètement trempée, ébouriffée, à l’air particulièrement agacé, qui le fixe de ses yeux plissés. Elle a l’air de le juger elle aussi et il pousse un juron. Nouveau hululement, elle descend de son perchoir alors qu’il se laisse glisser à terre pour s’asseoir. Là, elle se plante devant lui et s’avance, alors Rohan fronce les sourcils. « T’as une sale tête, » fait-il à l’attention de la chouette qui saute sur son genou et ne se prive pas pour y enfoncer ses serres. « Aïe, aïe, okay, c’est bon, désolé, » qu’il marmonne. Mais elle a vraiment une sale tête, cette chouette. Elle est en train de crever, ou bien ?

L’animal lève une patte et la tend vers lui. Rohan fronce les sourcils et s’approche un peu pour mieux voir. C’est là qu’il aperçoit le truc qui pend à la patte de la chouette. Oh, c’est peut-être ça qui la gêne. Il desserre enfin les poings et entreprend de détacher ce qui semble être un étrange rouleau. Il le porte à son visage, renifle et ça sent le papier humide, presque moisi, beurk. La chouette hulule encore et cette fois, elle a l’air presque triste, déçue.

Rohan ouvre l’étrange tube et en sort un bout de parchemin. Une lettre. Mais ça fait combien de temps que la chouette la trimballe, pour qu’elle soit dans cet état ? L’adolescent passe une main dans les plumes de l’animal. « J’pense que tu t’es trompé mon gars, y a personne qui reçoit de lettres, ici, » fait-il d’un air désolé. La chouette émet un hululement indigné et étend ses ailes avant de reprendre son envol.
Le blond hausse les épaules et reprend la direction du camp, il se sent un peu plus calme, à présent. Lorsqu’il sort des bois et retrouve un peu de lumière, il se rappelle du bout de parchemin qu’il a dans la main et le déplie, pour le lire.

Sauf que la feuille a pris l’eau, tellement que l’encre a complètement bavé et il n’arrive à rien lire. A part peut-être…

--uidd— --fond—sélec— sécur—

Ça veut plus rien dire. Et puis…

Ro—nie

Ronie. Ronnie. Rohan froisse le parchemin dans son poing, se dirige furieusement vers un des feux et y jette l’insultant bout de papier. Il déteste ce surnom. Il déteste ce surnom et cette saloperie de chouette a… Il déteste ce maudit surnom.




2003

Le rouquin sourit mais ça sonne comme les sourires qu’Edouard fait parfois, ceux que Rohan n’aime pas. Ceux qui sonnent faux. Alors il s’en veut, parce qu’il n’a pas envie de déclencher ces sourires-là. C’est pas la peine de sourire quand on n’en a pas envie, Rohan il force personne à sourire, il veut pas qu’on fasse semblant d’être heureux et d’aller bien, quand on n’est pas heureux et qu’on va pas bien. « Ouais. On s’est amusé à les balancer de l'autre côté de la clôture quand on était petit. Tu habitais pas trop loin de la maison et ton père était le meilleur ami du mien. » Son père. Son père le géant avec les cheveux blonds et le grand sourire et les mains immenses et le rire qui fait tout trembler. Oui, il se souvient. Et son père à lui… Rohan fronce les sourcils. Roux, comme June. Roux comme Ron. Roux comme tous les Weasley, il voit plein de roux.
Arthur. Oui ça il se rappelle, parce que y avait un gars dans la meute qui s’appelait Arthur, mais il avait pas le même sourire et il était pas gentil mais Arthur était gentil, lui. « Tu te souviens pas, pas vrai ? » demande Ron et Rohan se mord la lèvre inférieure. Il veut pas décevoir, Helvar, il déteste décevoir, mais sa mémoire elle déçoit tout le temps, lui le premier. Il secoue la tête, l’air un peu honteux. Ça le dérange, parce que quelque chose lui dit que le visage qu’il a en face de lui est fait pour sourire et qu’il aurait bien voulu en être la cause mais non, parce qu’il ne fait que décevoir.

« C’est pas grave, si t’es là, ça veut dire que t’as rejoint la Renaissance du coup j’aurai l’occasion de te rappeler quelques trucs. » Son regard s’éclaire et cette fois, Rohan arrive à sourire. Oui, ça il veut bien. Il a longtemps fui les souvenirs, parce qu’ils faisaient mal, seulement mal. Mais depuis qu’il a quitté la meute, ce n’est plus toujours douloureux de se rappeler de son père, de sa mère, d’Ellie et de Simon. Alors peut-être que ça ne sera pas douloureux, de se rappeler de Ron et des gnomes. « Je t’ai vu, dans le journal, » lâche-t-il alors. Il fronce les sourcils. « Un très mauvais journal, » précise-t-il avec une grimace. La Gazette, ils y disaient que des trucs vraiment méchants sur les Weasley et à l’époque, Rohan n’avait pas bien compris pourquoi ça l’avait mis autant en colère. Traître à son sang, James a tenté de lui expliquer ce que ça voulait dire, mais il a juste trouvé ça complètement stupide.

Sorciers, moldus, tout ça ça veut rien dire pour lui, tout ce qui compte c’est qu’ils sont humains. Il détourne le regard de Ron un moment, le pose sur le château qui se dresse fièrement derrière le roux et quelque chose semble faire tilt. « On devait venir ici. » Poudlard, c’était important, ça il le sait. « J’ai pas pu. Mais toi… toi t’as pu, pas vrai ? » demande-t-il et y a de l’espoir, là. C’est important que Ron soit allé à Poudlard, parce que même si lui n’a pas pu s’y rendre, ça veut dire que l’un d’eux a au moins pu réaliser tout ce qu’ils avaient prévu de faire. Il ne se souvient pas de la liste. Mais elle était longue, très longue. Ça aussi, il le sait.

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‹ âge : vingt-quatre ans.
‹ occupation : C'est la grosse question que se pose Ronald en ce moment. Il n'aspire plus à devenir Auror, être autant de temps en guerre lui a passé l'envie de partir à la chasse aux mages noirs et il ne veut pas non plus avoir de contact avec les autres êtres humains alors il ne sait pas. Il aide Charlie avec ses dragons de temps en temps et ça ne lui déplaît pas. Peut-être qu'il va finir par se lancer dans des études de magizoologie ?
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1991 et juin 1998.
‹ baguette : Bois de saule, trente-cinq centimètres et contient un crin de licorne. Cette baguette le suit depuis qu'il a détruit celle de son frère Charlie en deuxième année.
‹ gallions (ʛ) : 1251
‹ réputation : Difficile de passer à côté de la famille Weasley tout de même. Connue pour l'immense fratrie qui la compose, il est difficile de passer à côté d'eux. Famille emblématique des insurgés, ils ont tous presque reçu l'Ordre de Merlin et une jolie somme pour les services rendus à la société sorcière. On sourit beaucoup plus à Ron depuis la fin de la guerre et étrangement, il déteste cette célébrité. Lui qui convoitait tant celle de Harry quand ils étaient à Poudlard, il a fini par comprendre pourquoi son meilleur ami la fuit.
‹ particularité : aucune.
‹ résidence : il a retapé le Terrier alors en attendant c'est là-bas qu'il est.
‹ patronus : un jack russel terrier
‹ épouvantard : Celle-ci ne changera pas, pour rien au monde. Ronald peut faire face à n'importe quelle horreur, mais si vous le mettez devant une araignée... vous pouvez dire adieu au Gryffondor qui sommeille en lui.
‹ risèd : Il se revoit à Poudlard, quand tout allait bien, avec Harry, avec Hermione. Quand il pouvait encore entendre son père pester contre le fonctionnement d'un objet moldu et que Fred et George étaient en train d'inventer des confiseries piégées pour leur boutique tandis que leur mère s'affairait à la cuisine avec ce sourire si caractéristique. Ronald souhaiterait pouvoir revenir à cette période où tout le monde était encore là.
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juillet 1989

Le match démarre rapidement. C’est un peu la bagarre pour récupérer le souafle, mais ils y parviennent. Ronald lance une exclamation de joie lorsqu’il voit les doigts de Rohan se refermer sur la balle. Et il fonce. Il lui fait une passe que Fred intercepte avant de foncer à son tour de l’autre côté du terrain improvisé. Ronald lâche un juron. Il peut se le permettre, ils sont dehors et Molly n’est pas là pour le reprendre. « Ah petit frère, ça sera rapporté ça. » Ronald grogne sur son balai et fait un virage serré pour pourchasser Fred qui se rapproche beaucoup trop des buts (deux arbres lointain mais ayant un espace suffisant pour permettre de lancer la balle) « Rohan ! » S’exclame-t-il pour que son ami l’intercepte. Mais Fred y est arrivé. Le souafle passe les arbres et s’échoue au sol. Ron peste un peu, mais bientôt le jeu reprend.

Trois quart d’heure plus tard, Rohan et Ronald ont pris une défaite dans la figure sous l’œil moqueur des jumeaux. « Oh râle pas petit frère ! Vous vous êtes bien défendus. » « Mais vous manquez juste de talent, c’est tout. » Les deux partent dans un rire sonore. La remarque fait rougir Ronald jusqu’aux oreilles. Ginevra les rejoint après avoir rangé les balles dans leur malle. « Les écoute pas, vous êtes doués vous aussi. » Il vient prendre la main de sa petite sœur et la serre doucement. Avant de donner un léger coup d’épaule amical à Rohan. « La prochaine fois ? » Ils ont l’habitude de se faire laminer par les jumeaux. Ils sont doués sur des balais, Ronald envie un peu leur agilité.


Ronnie,

J’ai pas perdu espoir de te retrouver un jour, promis je t’ai pas oublié. Mais la guerre a éclaté en Angleterre.
Je sais pas où t’es.
Si t’es toujours sur le territoire anglais ou pas. J’espère juste que t’es en sécurité quelque part et que ça pue moins qu’ici.
Je sais pas si cette lettre sera longue. Je sais pas non plus si je pourrais en écrire d’autres d’ici là, mais je tenais à t’écrire pour te tenir au courant. George est mort.
On a rien […]. Personne […] faire.

[…] dû gagner ce soir-là et mettre […], on a tout perdu. Pardon d’être si pessimiste, […] personnes. On n’a pas pu les sauver.
Je ne sais pas […], mais j’ai peur. J’ai pas le courage […] et je sais pas si je vais survivre à tout ça.

Vieux, je ne sais pas […] alors ne panique pas si plus rien ne te parvient.
Dans l’espoir de te revoir un jour,
[…].


La lettre est assez longue, mais des grosses parties sont floutées à cause des larmes que Ronald a versé. Il n’a pas pensé que ce serait si dur à écrire. Il n’a pas pensé que ça allait rendre la chose réelle. Et c’est dur à encaisser, c’est dur à accepter. George est mort. La guerre est là. Voldemort est toujours en vie. Et Rohan est toujours introuvable.


2003

« Je t’ai vu, dans le journal. Un très mauvais journal, » Ronald a un sourire crispé. Non, la Gazette n’a pas rendu justice à sa famille durant les dernières années. En même temps, leur a-t-elle rendu justice une seule fois auparavant ? Les Weasley ne sont pas une famille qu’on félicite, mais plutôt qu’on dénigre parce qu’elle se moque royalement du statut du sang. Il hausse les épaules. « C’est pas nouveau, t’inquiète pas. »

« On devait venir ici. J’ai pas pu. Mais toi… toi t’as pu, pas vrai ? » Il a la gorge qui se serre quand il tourne sa tête vers Rohan. Ça lui fait quelque chose cette question. Ça lui fait quelque chose de voir le grand blond dans l’enceinte du château. Oui, ils auraient dû être là ensemble. Où est-ce qu’il avait été pendant tout ce temps ? Ronald hoche la tête. « J’ai pu. » Fait-il simplement. Il repense à toutes les lettres qu’il a écrites à Rohan pendant des années, à celles qu’il a envoyées, à celles qu’il n’a pas envoyées et qui sont dans une boîte sous le matelas de son lit à Poudlard. Elles sont plus récentes celles-ci, elles racontent la guerre un peu et les doutes de Ron. Doutes qui sont nombreux. Il pense aussi à celles qui sont raturées, déchirées et mises en pièces parce qu’elles avaient été écrites sous le coup de la colère, du désespoir et de la douleur. « Rohan. » Commence-t-il. « Où t’étais ? » Il a besoin que son ami lui raconte ce qu’il s’était passé des années auparavant. Il a besoin de ça pour remettre en place toutes les pièces du puzzle. Il a besoin d’aider Rohan à se souvenir. Et il veut le fin mot de l’histoire. « J’ai jamais perdu espoir à ce qu’on te retrouve sain et sauf. » Fait-il alors. « Mais on ne savait pas où chercher et avec la guerre c’était encore pire. » Il a envie de lui dire à quel point il est désolé qu’ils n’aient pas cherché plus fort, à quel point il est désolé pour tout ce qu’il a vécu.

« Tu recevais mes lettres ? » Il redoute un peu la réponse à cette question. Parce que s’il a reçu les lettres pourquoi ne lui a-t-il pas répondu ?. Était-ce parce qu’il était retenu contre son gré quelque part ? Était-ce son geôlier qui les recevait ? De nouveau, la gorge de Ronald se serre et il se sent terriblement inquiet. Merlin seul sait les horreurs que Rohan a dû vivre pour arriver ici aujourd’hui.

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‹ épouvantard : James en train de rire avec ce type qui a tué Sarah.
‹ risèd : probablement moi, en uniforme d'élève de Poudlard.
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juillet 1990

Ils commencent bien, avec Rohan qui arrive à attraper le souaffle et à s’éloigner avant de faire une passe à Ron. Malheureusement, Fred est trop rapide, apparaît brusquement et intercepte la balle. Les deux garçons font de leur mieux pour essayer de faire jeu égal avec les jumeaux, mais ces derniers sont plus âgés et plus entraînés qu’eux, alors ils finissent par prendre le dessus et remporter le match. « Oh râle pas petit frère ! Vous vous êtes bien défendus. »   « Mais vous manquez juste de talent, c’est tout. »  Rohan fait la moue, tandis que Ron devient tout rouge, comme bien souvent quand ses frères le taquinent. « Les écoute pas, vous êtes doués vous aussi. » Le garçon adresse un grand sourire à Ginny et se tourne vers Ron lorsqu’il lui donne un petit coup d’épaule. « La prochaine fois ? »  demande-t-il et le blond hoche vivement la tête. Il va s’entraîner. Et peut-être que l’été prochain, ils arriveront à battre les jumeaux. S’ils n’y arrivent pas encore, tant pis, mais Rohan fera tout pour être pris dans l’équipe de Quidditch de sa maison et il sait que Ron aussi, quand il sera en deuxième année. Et un jour, ils arriveront à battre les jumeaux. « On finira par les avoir, »  promet-il à Ronald avec un large sourire.

Pour sceller ce pacte, il tend la main à l’autre garçon qui n’hésite pas avant de la saisir fermement.


2000 ;

« Rohan ? »  l’appelle doucement Sarah. « Mmmh ? »  fait-il sans détacher son regard de l’exemplaire de la Gazette du Sorcier que James a délaissé pour aller s’allonger un peu plus loin et faire une sieste. La pleine lune les a épuisés et une bande de rafleurs les a pris en chasse le lendemain, les empêchant de récupérer. Ils ne peuvent donc le faire que maintenant et incapable de dormir, Rohan a décidé de prendre le premier tour de garde. « Qu’est-ce qu’il dit de si intéressant, ton journal ? »  demande-t-elle et le blond lève enfin les yeux vers elle. « Il, euh. »  Il s’humecte les lèvres, fronce les sourcils. « Rien, c’est—enfin, je sais pas trop. C’est compliqué, c’est juste que—Y a un nom, écrit là et il me dit quelque chose, »  admet-il enfin. Sarah se relève et s’approche de lui. « Tu devrais dormir, Sarah. »  Elle l’ignore et vient s’installer entre ses jambes, le forçant à lever les bras avec le journal, pour qu’elle puisse s’appuyer contre son torse. Rohan baisse à nouveau les bras et elle observe la Gazette, les sourcils froncés. « C’est quoi, ce nom ? »  « Weasley. Je crois—je crois que je connaissais, les Weasley. »  « Qu’est-ce que ça dit sur eux ? »  C’est vrai qu’elle ne peut pas lire ce qui est écrit sur le journal, à cause des protections magiques installées pour que les moldus ne tombent pas sur l’actualité sorcière. « Le gouvernement les recherche, apparemment, ce sont des traîtres. »  Sarah prend une mine songeuse.
« Mais James dit que le gouvernement sorcier est mauvais. »  Rohan hoche la tête. « Ça fait des Weasley des gentils, non ? »  Le blond esquisse un mince sourire. « Je suppose, oui. »  Il referme le journal et le laisse tomber à côté de lui. Puis il passe une main dans les cheveux de Sarah, alors qu’elle vient appuyer sa tête contre son torse. « Tu devrais vraiment dormir. »  « Mmmh, »  répond-elle en fermant les yeux.

Weasley.
Weasley.
Ronald Weasley.


2003

« J’ai pu. »  Oh. Rohan parvient à afficher un petit sourire. C’est bien, si Ron a pu aller à Poudlard. Il ne sait pas exactement pourquoi, mais quelque chose lui dit que c’était important. « Rohan. Où t’étais ? »  Le blond ouvre la bouche, puis la referme. C’est un peu compliqué, ce n’est pas le genre de choses dont il aime parler. « J’ai jamais perdu espoir à ce qu’on te retrouve sain et sauf. Mais on ne savait pas où chercher et avec la guerre c’était encore pire. »  Son cœur se serre un peu, en entendant cela. Parce qu’il avait oublié les Weasley et eux—visiblement, eux ne l’ont jamais oublié. Il se sent coupable et ne peut s’empêcher de fuir un peu le regard de Ron. « Tu recevais mes lettres ? »  Ses lettres ? Rohan fronce les sourcils. il n’a jamais reçu de lettres, personne ne lui a jamais écrit, il pensait qu’il n’y avait plus personne pour le faire, de toute manière.
Et puis ça lui revient, le hibou tout détrempé, les mots à moitié effacés. Ronnie. Alors c’était de lui ? « Je—je crois que j’en ai reçu une, j’ai-- »  Son front se plisse sous la concentration, alors qu’il fouille dans sa mémoire. « Mais elle avait pris l’eau, elle était illisible et j’ai—enfin, j’pensais pas que c’était pour moi. »  Il se frotte la nuque d’un air embarrassé. « Désolé, »  murmure-t-il faiblement. Il se mord la lèvre inférieure, hésite. « J’étais—mh. Après… l’attaque, Claevis, mon cr—celui qui m’a mordu, il m’a ramené avec lui, auprès de sa meute. »  Il n’ose pas prononcer le nom, ici. « J’étais avec lui et puis—il est mort, alors ils m’ont banni, parce que j’étais… j’étais pas—enfin, pas comme ils voulaient que je sois. »  Il pince les lèvres, réalise que ce n’est probablement pas très clair, mais il n’a pas tellement envie d’aller dans les détails. « J’ai trouvé d’autres loups après ça mais-- »  Sa voix se brise un peu. « Ils sont morts. Des rafleurs. C’est June qui m’a trouvé, pas loin d’ici et—enfin, voilà. »  Ils devaient se retrouver à Poudlard, Rohan se souvient. Dans un sens, c’est exactement ce qu’ils viennent de faire. Des années trop tard, seulement.

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‹ occupation : C'est la grosse question que se pose Ronald en ce moment. Il n'aspire plus à devenir Auror, être autant de temps en guerre lui a passé l'envie de partir à la chasse aux mages noirs et il ne veut pas non plus avoir de contact avec les autres êtres humains alors il ne sait pas. Il aide Charlie avec ses dragons de temps en temps et ça ne lui déplaît pas. Peut-être qu'il va finir par se lancer dans des études de magizoologie ?
‹ maison : gryffondor
‹ scolarité : septembre 1991 et juin 1998.
‹ baguette : Bois de saule, trente-cinq centimètres et contient un crin de licorne. Cette baguette le suit depuis qu'il a détruit celle de son frère Charlie en deuxième année.
‹ gallions (ʛ) : 1251
‹ réputation : Difficile de passer à côté de la famille Weasley tout de même. Connue pour l'immense fratrie qui la compose, il est difficile de passer à côté d'eux. Famille emblématique des insurgés, ils ont tous presque reçu l'Ordre de Merlin et une jolie somme pour les services rendus à la société sorcière. On sourit beaucoup plus à Ron depuis la fin de la guerre et étrangement, il déteste cette célébrité. Lui qui convoitait tant celle de Harry quand ils étaient à Poudlard, il a fini par comprendre pourquoi son meilleur ami la fuit.
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Quelque part, il se sent rassuré de voir que Rohan n’a pas l’air de savoir de quoi il parle par rapport aux lettres. Ça veut dire qu’il ne l’a pas ignoré délibérément ou qu’il se moquait totalement de ces anciens amis. « Je—je crois que j’en ai reçu une, j’ai-- Mais elle avait pris l’eau, elle était illisible et j’ai—enfin, j’pensais pas que c’était pour moi. Désolé, » Ronald fait un mouvement de tête. C’est pas grave. Il en a reçu une au moins, mais du coup le rouquin se demande où sont partis les autres parce que le hibou revenait toujours sans les lettres autour de la patte. « J’étais—mh. Après… l’attaque, Claevis, mon cr—celui qui m’a mordu, il m’a ramené avec lui, auprès de sa meute. J’étais avec lui et puis—il est mort, alors ils m’ont banni, parce que j’étais… j’étais pas—enfin, pas comme ils voulaient que je sois. J’ai trouvé d’autres loups après ça mais-- Ils sont morts. Des rafleurs. C’est June qui m’a trouvé, pas loin d’ici et—enfin, voilà. » Ron hoche la tête. « Sacrée aventure… » Parce qu’il ne sait pas quoi dire d’autre. Il ne sait pas s’il se sent soulagé de le savoir en vie ou sacrément contrarié que Rohan n’ait pas cherché à s’enfuir pour revenir chez eux. « Je connais pas le fonctionnement des meutes, mais c’est pas censé être une grande famille qui doit te protéger ? » Il n’aime pas cette meute qui a rejeté Rohan après l’avoir arraché à sa véritable famille. Il n’aime pas se dire que Rohan a dû apprendre à vivre à la dure parce qu’ils ont été incapables de lui donner l’amour qu’il mérite. « T’as pu manger quelque chose ? » Parce qu’il lui paraît maigre et que dans ses souvenirs, Rohan était parti pour devenir un grand gaillard. Bon il est grand, mais il a l’impression qu’il a perdu de la masse musculaire. Ses joues lui semblent un peu (trop) creuses. « Je peux t’amener dans les cuisines de Poudlard pour que tu manges un peu. Ça me permettra de te faire une partie de la visite. » Ronald a un pincement au cœur en se disant qu’il aurait dû être là avec lui pendant sept ans. Rohan devrait connaître ces couloirs, les recoins et les passages secrets autant qu’eux et ne pas être cet inconnu qui découvre. Merlin, la vie est injuste.

« Je te l’emprunte. » Fait-il à l’adresse d’Édouard et entraîne alors Rohan à sa suite. Même s’il n’a pas faim ou pas trop, il doit manger (Merlin, il ressemble à Molly avec Harry là) pour reprendre des forces. C’est important par ce temps de guerre. « Là où t’es, c’est le Hall, c’est là qu’on débarquait chaque septembre. Faut s’imaginer ça avec des valises partout et des centaines d’élèves qui se pressent pour aller en direction de la Grande Salle – c’est là où on se retrouvait pour manger. » Fait-il pour meubler le silence qui s’est installé entre eux et que Ron cherche à éviter le plus possible. Il a retrouvé Rohan, il est hors de question qu’il reste autant silencieux. Ils entament la descente en direction des cuisines, juste à côté de l’entrée de la maison des Poufsouffles. « Ils avaient une chance dingue d’être là, les Poufsouffles. S’ils avaient une petite faim dans la nuit, ils n’avaient pas à traverser toute l’école en priant pour ne pas se faire attraper par Filch ou Snape. » Maintenant, il n’y a plus de Filch, ni de Snape. Il n’y a plus de maisons, ni d’école au final. Il y a juste la guerre et ses survivants. Ronald pousse la porte de la cuisine après avoir chatouillé la poire de la coupe de fruits. Rohan doit trouver ça bizarre et ça fait un peu rire Ron parce que ce n’est pas commun de chatouiller des statues. Il lui expliquera. Il a tellement de choses à lui expliquer pour que Rohan se réhabitue à une vie normale. « Tadaaa. » Fait-il en tendant les bras en avant et en s’écartant de la porte pour que son ami puisse découvrir ce haut lieu de magie.

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