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sujet; (Event 5 ; groupe #1) there's only power and those too weak to seek it

FONDA • tomorrow's a mystery
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#1. Groupe Mangemorts & Sorciers :
12 SEPTEMBRE, 16h. Les difficultés financières prennent le pas sur la volonté du dictateur de donner l'illusion d'une Angleterre prospère. Les trésors nationaux sont pillés, les musées saccagés, les collectionneurs laissés pour morts. Les objets volés viendront renflouer les caisses du gouvernement corrompu, mais des récompenses seront de mise si la mission est menée à bien. Mangemorts, vous avez été missionnés pour participer à cette mission en faisant passer vos actes sur le compte des insurgé. Vous devrez déjouer les protections, repousser les forces de l'ordre qui vous prendront réellement pour l'ennemi, provoquer un maximum de dégâts et vous emparer d'autant d'objets coûteux que possible, le tout sans laisser la moindre preuve de votre véritable identité. Les innocents wizards présents sur place seront donc vos victimes.

agresseurs : Felix M. Hvedrung, Hécate Shacklebolt, Draco Malfoy, Tempest Fitch, Owen Avery, Bonnie Rowle, Lazarus Carrow, Adele Bones
victimes : Astoria Greengrass, Anita Romero, Anna Grimaldi, C. Guenièvre Lestrange, Nyssandra Ollivander, Eris Burke, Shalimar Martell

type de mission : pillage, camouflage, agressions, propagande anti-insurgés
précisions : ni tours de passage ni intervention de pnj, l'évolution du sujet dépend entièrement de vous !
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“Do not fall in love with people like me. I will take you to museums, and kiss you in every beautiful place, so that you can never go back to them without tasting me like blood in your mouth. I will destroy you in the most beautiful way possible.”
"



Hier était un jour merveilleux et aujourd'hui promettait tout autant! Oh surement, le commun des mortels se demandait ce qu'était hier.... hier était le jour de naissance d’un être merveilleux ♥ (si avoir deux fois le mot merveilleux te dérange, mange un yaourt).

Aramis Lestrange fêtait son anniversaire le 11 septembre. Dans sa créativité pernicieuse, Anita avait décidé de lui offrir en signant même de son nom (nom qui avait fini par disparaitre puisque le coursier avait oublié la petite carte rose qui accompagnait) une peluche toute douce et fluffy représentant un corgy patapouf ( trop mignon!).
L'objet était certes croquignolet mais ce n'était pas que ça, c'était aussi une façon qu’Anita trouvait astucieuse de rappeler qu’elle savait qu’il avait un chien et qu’elle n’y voyait aucun inconvénient (il demandera forcément plus tard quand ils vivront ensemble, duh !). Elle avait même pensé à y mettre quelques gouttes d’essence de son parfum dans l’optique incroyable qu’ainsi, à chaque fois qu’il se reposerait sur l’oreiller moelleux, il associerait nécessairement l’idée de réconfort et quiétude à sa personne! Trop mastermind!! (Sans penser qu’il associerait plutôt ça à la tête de corgy…enfin bon…on n’y peut rien).

« Je ne suis pas en retard ? » Anita eut un sourire convenu, fouillant dans son sac brun porté en bandoulière sur une robe informe couleur marine couronnée d'un col claudine, consultant la petite horloge portative à tête d’aigle qu’elle avait. Non, elle n’était pas en retard et ses godillots cirés trépignèrent devant l’entrée de l’exposition en compagnie de ses amies. « J’ai lu d’excellentes critiques à propos de cette exposition. On dit que les armures trouvées sur le champ de bataille d’Azincourt sont quasi comme neuves! Évidemment, si elles ont été trempés dans des bains magiques… mais quand même. Ça dure encore ! On avait de meilleurs potionnistes à l’époque. » Fit-elle d’un air dogmatique en avançant dans les couloirs du musée, le programme en main, feuilletant les pages et consultant le plan pour savoir ce qui était où. « Ah ils ont les peintures de VanSquick. Il ne peignait que des fleurs mais ils ont du mettre les tableaux sous cage, les fleurs mordent quand on s’approche de trop. J’ai lu un article d’un admirateur qui y avait perdu son oreille. Quelle idée aussi de trop s'approcher des tableaux. Personne ne fait ça voyons.»

Non, il n'y avait pas de bouton off. Vous vous débrouillez ♥♥♥.


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there's only power and those too weak to seek it

Damaged people are the most dangerous.
Because they know they can survive.
12 SEPTEMBER 2002 ; Event #5 (1)


Sur le parquet ciré, leurs talons claquent la mesure de leurs rires clairs et de leurs commentaires savants. « La galerie des sculpteurs neo-impressionnistes n'est pas une bonne idée. Les statues sont trop prétentieuses, mais honnêtement, on ne va pas faire ça au milieu des tableaux de VanSquick, aussi rares soient-ils. » On ne fête pas des fiançailles au milieu de tableaux en cage, voyons. Imaginez qu'un invité s'approche de trop près et que les fleurs peintes soient prises d'une envie de viande ? « Qu'est-ce qu'il lui a pris de nous faire perdre notre temps avec cette galerie, honnêtement ? demande l'Ollivander en coulant un regard dubitatif vers le sorcier qui, plusieurs pas en avant, mène Eris, Gwen et Nyssandra vers la prochaine galerie : Je sais bien que c'est l'exposition temporaire mais c'est totalement inapproprié, à moins d'être indécent comme Astoria Greengrass. » Au moins autant que les flûtes de champagne et des petits fours qui les suivent docilement d'une galerie à l'autre, dodelinant à peine sous les sorts experts des trois sorcières en visite.

Depuis leur arrivée, aucune d'elles n'a vraiment fait attention aux regards des gardiens qui veulent leur demander d'arrêter. Ce n'est pas vraiment qu'elles salissent les lieux en dégustant les échantillons des traiteurs usuels du musée (une sorcière de bonne famille doit savoir boire son vin et déguster un petit canapé en toutes circonstances, c'est un des fondamentaux de la civilisation). C'est simplement que ça ne se fait pas et qu'elles le font quand même. Même Monsieur le conservateur du musée fait signe au personnel de ne rien dire (c'est que des fiançailles au sein de l'Elite, on en mesure le prix au poids du gallion, littéralement).

« J'ai bien aimé la galerie sur la mode sorcière romaine. Mais la pièce est un peu petite, non ? Aramis veut absolument faire ça dans les règles. » D'accord, organiser la fête de fiançailles est très divertissant (et comme l'a si bien dit Gwen : c'est une parfaite occasion pour faire la fête) mais sans la réaction passive-agressive d'Aramis (« Tu l'as bien fait pour Ian. »), Nyssandra n'aurait même pas pris la peine de passer les rites des fiançailles (encore) et serait directement passée au mariage. Tout pour éviter de devoir demander quoi que ce soit à Ascleus, exactement. « Quelle est la prochaine galerie ? » Demande la fiancée en se penchant vers Eris qui, comme toujours, a tout organisé : l'ordre des galeries à visiter autant que l'ordre des traiteurs à déguster.

Avec Eris comme général de visite et Guenièvre déléguée aux affaires du palais, que peut-elle bien craindre, franchement ?
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« Qu'est-ce qu'il lui a pris de nous faire perdre notre temps avec cette galerie, honnêtement ? Un petit reniflement sensiblement méprisant, alors que ses yeux sombres courent jusqu'au sorcier responsable de la visible, qui coule vers eux des regards hésitants. Je crois l'avoir quelque peu... terrifié. » Un sourire de satisfaction, hautement Burke, décore les lèvres fines d'Eris. Si Gwen est la tyran de la pâtisserie et des traiteurs, la Poufsouffle n'est certainement pas en reste en ce qui concerne l'organisation de cette visite, commanditée par son père et quelques menaces doucereuses. Oui, quelque chose d'indéniablement Serpentard, chez elle. On n'efface pas toute une éducation. « Il pourra aller se consoler avec le pâtissier. » Un rire, les coupes des deux tyrans du mariage qui s'entrechoquent délicatement pour ensuite mieux savourer le champagne rosé qu'elles dégustent (parce qu'il y a aussi une dégustation de divers champagnes, au menu).

Elle fait tourner les pages du programme établi par ses soins, le cahier la suivant à ses côtés et se pliant au moindre mouvement de sa baguette. Le cahier autant que la Plume à Papote, dont la plume d'un violet tapageur la rend plus que visible. « J'ai bien aimé la galerie sur la mode sorcière romaine. Mais la pièce est un peu petite, non ? Aramis veut absolument faire ça dans les règles. Léger roulement des yeux. Aramis est tellement traditionaliste. » Il faut bien qu'elle passe un petit commentaire sur le fiancé de son amie – même, si en vérité, elle est très satisfaite de voir qu'Aramis est justement SI traditionaliste. Cela veut dire qu'il est ouvert à faire TOUS les rituels sorciers du mariage et qu'en sa qualité d'experte es mariage, elle est là pour conseiller Nyssandra à propos des rites les plus romantiques et les plus profonds à faire. Elle ne s'est pas départie de son sourire, cela dit – plus de malice que de réelle critique. « Il acceptera bien de faire cela dans les règles, mais en petit comité. Je garde la galerie sur la liste de tes choix et nous verrons avec la liste des invités. » La sorcière prend une gorgée de son champagne, puis mord dans un petit four qui mêle framboises et fromage tendre. Pas mal du tout. Pas assez poivré cela dit – commentaire ajouté par sa Plume à Papote à côté du nom du canapé.
« Quelle est la prochaine galerie ? Rapide coup d’œil au programme, digne d'un entraînement militaire. Mythes arthuriens – je me suis dit que ça plairait à Aramis et toutes les pièces sont superbes, majoritairement de l'orfèvrerie gobeline à son meilleur. Ensuite, nous allons chez les grands maîtres italiens, une galerie exclusivement composée de nus soumis à un sort de mutisme pour l'exposition. Tu n'as pas idée de ce qu'ils racontent, sinon. » Des histoires toutes plus scabreuses les unes que les autres, vous le devinez, et pour une fête avec Mr Rabastan Lestrange, ce n'est certainement pas du meilleur goût qu'il entende les membres de sa famille se faire complimenter sur leurs différents attributs (ou lui-même).
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WIZARD • always the first casuality
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‹ dialogues : #e95353.


‹ âge : trente-quatre
‹ occupation : guérisseuse au service d'infection par virus et microbe magique et co-présidente de l'association "Rosier's Disease Research Trust".
‹ maison : Serdaigle
‹ scolarité : 1980 et 1987.
‹ baguette : est en bois de charme, contient une plume de phénix et mesure 26,4 centimètres.
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‹ réputation : je suis fragile et que j'ai été manipulée par mon compagnon.
‹ particularité : occlumens.
‹ faits : je suis de sang pur, que je fais partie de la famille Grimaldi, que je suis d'origine italienne, que j'adhère aux idées insurgées mais que je me suis résolue à ne jamais les rejoindre pour le bien être de ma fille, que je suis une ancienne guérisseuse et que je sais donc comment soigner les gens de diverses pathologies, que je me défends en duel, que j'adore lire, que j'apprécie les jolies choses.
‹ résidence : dans un petit studio sur le chemin de traverse que le gouvernement a bien voulu me donner pour mon implication de guérisseuse durant la guerre. La demeure des Grimaldi à Herpo Creek ainsi que mon appartement à la Bran Tower avaient été saisis. Je dispose toujours d'une résidence secondaire et tertiaire à Brighton (maison d'été) et à Florence (terres italiennes).
‹ patronus : un lapin, patronus de Thomas
‹ épouvantard : un entassement de corps, celui de mes enfants et des êtres qui me sont chers.
‹ risèd : ma famille heureuse et recomposée.
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L’esprit embrumé par un réveil un peu trop matinal, son regard divaguait dans la grande pièce d’accueil du musée. Habituellement, elle profitait de son jour de congé pour dormir, lire un roman ou simplement se détendre. Mais quand Anita lui avait proposé de l’accompagner à cette exposition, elle n’avait pas pu refuser. La jeune Romero, derrière son énergie débordante et son intérêt légèrement possessif pour certaines choses, avait une puissance de persuasion indéfinissable. Elle n’avait besoin de rien d’autre que sa simple personne et son regard enfantin pour convaincre une âme maternelle – comme celle d’Anna – de faire tout ce qu’elle voulait. On ne pouvait rien lui refuser … Tout du moins, Anna ne pouvait rien lui refuser, lorsqu’elle la regardait, elle avait l’impression de retrouver sa petite sœur, d’avoir quelqu’un à chouchouter et à conseiller … Elle se sentait utile lorsqu’elle était avec Anita, ce qui n’était pas le cas la plupart du temps …

Perchée sur ses hauts talons et vêtue d’une tunique émeraude soigneusement accompagnée d’une jupe droite noire, Anna avait fait des efforts vestimentaires. D’ordinaires, lorsqu’elle n’allait pas travailler ou ne se rendait pas à l’une de ces fêtes mondaines qu’elle exécrait, elle prenait des habitudes moldues : jean délavé et vieux tee-shirt. Cela dit, même revêtue ainsi, certaines personnes aimaient à dire qu’elle était l’archétype même de la mondanité et de l’étiquette grâce à son élégance naturelle et son sourire de façade. Elle n’avait jamais classé ces commentaires parmi les compliments, mais s’attachait à reproduire dans l’exactitude, tout ce que l’on disait d’elle. C’était pour elle une façon de se convaincre qu’elle avait encore quelque chose d’une Grimaldi … Un semblant d’impatience se lisait sur son visage. Elle, qui était toujours en avance pour tout, avait du mal à supporter l’attente. Ne sachant pas trop comment s’occuper autrement, elle attrapa le programme de l’exposition et commença à le feuilleter. Elle avait un aveu à faire ; lorsqu’elle avait accepté de rejoindre Anita à cette exposition, elle ne savait même pas ce qu’elle venait voir. Elle s’était simplement arrangée pour avoir le lieu et l’heure du rendez-vous. On ne la connaissait pas ainsi. Elle qui avait toujours été tellement empathique et tellement attentionnée envers les autres avait l’esprit ailleurs depuis quelques temps. Des difficultés qu’elle s’évertuait à surmonter mais qui occupaient son esprit à longueur de journée, l’empêchant de profiter des jolies choses qu’elle aimait tant.

« Je ne suis pas en retard ? » Question rhétorique sans nul doute, car elle répondit elle-même à sa question en sortant une horloge de son sac en bandoulière. Anna se souvint qu’à sa première rencontre avec Anita – lorsqu’elle était venue pour un entretien au département de coopération magique internationale – elle avait eu un sursaut horrifié devant la tenue de la jeune stagiaire. Loin d’être une princesse qui ne misait que sur les robes pleines de tulles et de volants, elle s’était demandée si Anita était venue d’une autre époque … Par la suite, elle avait tenté plusieurs fois d’aider la jeune demoiselle à changer sa garde-robe, mais sans résultat concluant. A présent, elle s’était habituée à la voir ainsi. Parfois, elle tentait encore des approches discrètes, détachant son foulard et le passant autour du cou d’Anita ou cintrant la taille de son amie avec une ceinture. Rien de très flagrant, mais le changement se faisait mieux par petite touche … Cela dit, la chose qui ne changerait jamais dans la personnalité d’Anita était sa capacité à débiter un flot de paroles sans s’arrêter en conservant malgré tout un sens logique à son analyse. Parfois, c’était à se demander s’il n’y avait pas plusieurs cerveaux qui se battaient dans sa boîte crânienne. « Tu sais Anita, de nos jours, les admirateurs n’ont pas de limites … » Envoyait-elle un message subliminal à son amie ? Anna sourit dans le vide en pensant à Aramis qui n’était pas au courant de l’attention toute particulière qu’Anita avait pour lui. « Cela étant dit, pourquoi ne commencerions-nous pas par-là ? Je suis curieuse de voir ces peintures. » Anna se tourna vers Anita et Astoria en attendant une approbation de leur part. « Oh ! Et je viens de voir qu’il y avait une galerie uniquement dédiée à l’art italien, de merveilleuses sculptures … Je vous préviens, je ne pars pas sans être passée par cette galerie ! » Elle posa un sourire doux et délicat vers les jeunes filles et essaya de se concentrer entièrement sur cette exposition. Cet exercice lui réclamerait beaucoup d’énergie et un peu de faux-semblant, mais qu’importe, une promesse était une promesse, elle accompagnerait Anita jusqu’à la fin de la journée, s’il le fallait.

Spoiler:
 
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Depuis le mois d'avril, en faite depuis que j'avais retrouvé ma liberté, j'étais seule plus souvent qu'à l'ordinaire. Mais aujourd'hui, j'aurais voulu que Daphne soit à mes côtés. J'aurai voulu être avec ma sœur, parce qu'affronter la foule ne me plaisait plus et que j'avais besoin de sa main en contact avec la mienne. Rien ni personne ne m'avait pourtant obligé à venir ici, au musé, mais c'était plus fort que moi. Pour une fois que j'avais voulu sortir du domaine familial, personne n'avait eu le cœur de m'en empêcher ni même de me recommander la prudence. J'avais toujours aimé les musées, tout comme j'avais toujours aimé me plonger dans les gros ouvrages de la bibliothèque. Les musées avaient un effets apaisant sur moi. Les grandes galeries, la clarté, les toiles de maîtres, les marques qu'avaient laissé ceux qui nous avaient précédé. J'aimais cette idée de laisser une emprunte, pour toujours, dans la vie des autres, des autres que nous ne connaîtrons jamais mais qui pourtant, verrons nos réalisations, nos travaux qui représentaient parfois des années de notre vie. C'était une des raisons pour lesquelles j'étais venu au musée aujourd'hui, pour l'exposition dont la presse parlé depuis des semaines. Ça et le fait qu'Anna m'y avait convié, et que la voir ne pourrait me faire que le plus grand bien.

J'y repensais en contemplant un tableau qui représentait un paysage de campagne sous l'orage. Il était sombre mais en même temps lumineux grâces aux éclairs, et il s'en dégageait une telle force que j'étais fascinée. Je tournais la tête à tout hasard, recherchant Anna du regard quand je la vis, accompagnée d'Anita. Je lui souris et m'arrachais à la contemplation du tableau pour la rejoindre. Pourquoi ne commencerions-nous pas par-là ? Je suis curieuse de voir ces peintures. Quand j'arrivais à leur hauteur, les deux femmes étaient en plein discussion « itinéraire », ce qui me convenait tout à fait. J'avais tendance à errer au hasard, alors autant que quelqu'un d'autre prenne les choses en main. J'acquissais. Oh ! Et je viens de voir qu’il y avait une galerie uniquement dédiée à l’art italien, de merveilleuses sculptures … Je vous préviens, je ne pars pas sans être passée par cette galerie ! Je ne pu m'empêcher de rire à sa remarquer. Bien sur, on peut enlever Anna de l'Italie mais pas l'Italie du cœur d'Anna. Ou quelque chose du style. Quel chauvinisme Anna ! Je la taquinais gentiment, un sourire nettement plus détendu que d'habitude sur les lèvres. Mais soit, commençons par où vous voudrez, les fleurs qui essayent d'arracher un bras ou l'art italien, tant qu'on va voir la galerie sur la mode sorcière romaine c'est ma seule exigence ! Je leur adressais un sourire, d'elles deux, seule Anna savait à quel point j'aimais coudre, elle était une des rares personnes à qui j'avais parlé de cette passion que je m'étais découverte il y a quatre mois.
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Event V
We don't make mistakes,
just happy little accidents.
I want to meet a guy named Art. I'd take him to a
museum, hang him on the wall, criticize him, and leave.

Les mains dans les poches, je profite de l’anonymat de ma nouvelle apparence pour me balader tranquillement dans le musée. Évidemment, si ce n’était que de moi, et ce n’est pas contre l’art hein, j’aimerais mieux trainer dans un Pub. Au moins, là-bas ils servent à boire. Disons que je n’ai jamais été un grand adepte du « tais-toi et ne touche à rien », sauf que voilà, la marque à eut raison de moi. Il faut vraiment que je me tais et que je sois sage, enfin en attendant que le reste de la cavalerie se pointe. Alors je trotte, avec la gueule du barista qui me sert mon café tous les jeudis matin, aka le pire jour de la semaine, celui où je finis toujours trop tard. La vie anglaise est injuste et son roi n’a pas de nez, c’est un peuple de fou, je ne vois que ça. En attendant, j’observe les lieux, je suis en mission repérage. De quoi ? Des objets déjà, même si la moitié de la liste ne m’importe que très peu, moi je suis venue pour la casse, pas pour accumulé les jolies choses, quoi que Ma’ apprécieraient assurément une jolie aquarelle ou encore, un bijou. Je vais devoir mieux regarder, histoire de piquer un truc potable et qui aille avec ses tenues. Elle adore le turquoise et le gris, un fils ce doit de savoir ce genre de chose. Mais plus que d’observer les jolis objets, soit les têtes des statues que je veux éclater, j’observe aussi la sécurité. Qui se trouve où, combien ils sont, les rondes qu’ils font, ce genre de chose. Je ne suis pas seulement con quand même ! Je peux être utile. De temps en temps.

En attendant, je me frotte l’avant-bras, avec un air tout à fait naturel. Mais je sonde surtout les émotions des gens présents. Comment va le personnel ? Les gardiens sont calmes, pas de nervosité parasite, pas de doute quelconque d’une attaque à venir. Ils sont tranquilles. Bien. Très bien même. Et les citoyens hein ? Qui rôde donc dans cet endroit assommant, parce que franchement il faut manquer d’idée, ou vouloir à tout prix brancher une coincée du cul pour la trainer ici. Je remets de l’ordre dans mes cheveux et esquisse un sourire en croisant une fille, le barista est assez moyen, il ne peut pas se permettre de reluquer des filles au-dessus de son standard, j’essaie de m’y tenir. Et qui est-ce que je vois devant ? Le trio de sorcière de salon, Nyssandra, Guenièvre et Eris. J’ai aussitôt un sourire en coin, sauf que voilà, je dois éviter de m’en approcher, hors de question que Nyssandra soupçonne quoi que ce soit. Je bifurque donc dans l’autre sens, mais là aussi, un visage familier m’apparait : Anita. Bon aller, même Anita est trop mignonne pour le barista, mais je me permets de venir l’embêter. Elle est même accompagnée de quelques amies, si ce n’est pas mignon. Quitte à devoir foutre la paix à l’autre trio de fille, je peux me pencher sur le cas de celui-ci, juste le temps que les copains débarquent. Après, promis, je serais sage. Du moins… j’essaierais.

Je les suis donc bien sagement, dans la galerie de VanSquick, artiste renommé évidemment. J’ai toujours apprécié ses tableaux et même que quand j’étais petits, avec mes frères, j’aimais bien jouer à savoir lequel de nous trois pourrait s’approcher le plus sans se faire mordre. Melech a toujours gagné jusqu’ici, tricheur. Lâche. Malotru ! Enfin, je suis seul pour le moment, mais je me permets de pousser, légèrement pour que ça semble naturel, la rouquine. Anna se cogne ainsi à Anita, qui se retrouve contre le cordon doré qui limite l’accès aux tableaux. Une fleur claque même des dents et je me retiens, avec peine, de rire devant l’air surpris des trois femmes. « Oops, désolé ! Je ne regardais pas où j’allais. » Un petit sourire penaud, je suis bon acteur merci bien, et je redresse les mains, en signe de réédition. Je suis un gentil, presque, parce que je pointe une mèche de cheveux, enfin quelques cheveux plutôt, dans la bouche d’une fleur. « Ha ha, elle vous a eu quand même ! » Et là je revois presque l’air triomphant de Melech, mon frère ainé, qui n’a jamais perdu un seul cheveux face aux maudits tableaux.
code by bat'phanie
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Une réception dans une salle de musée ? Drôle d’idée n’est-ce pas ! Mais ce n’était pas les fiançailles de Monsieur et Madame tout le monde, il s’agissait de mon frère et mon amie. Oui, voir Aramis et Nyssandra convoler me réjouissait, vraiment, mais pour être tout à fait franche et sincère cela m’attristait également. Parce que dans leurs sourires, leurs gestes furtifs et leurs regards je ne pouvais qu’imaginer ce qu’aurait été mes fiançailles avec Liam s’il ne m’avait pas été volé si violement. Nous nous serions enfuis loin de Londres retournant dans les contrées verdoyantes qui l’avait vu grandir. Je préférais m’arrêter ici, me faire du mal en ressassant tout cela n’avançait à rien et j’étais venue à la fois pour montrer aux filles que j’allais « bien » mais aussi pour préparer la cérémonie que mon frère souhaitait. Alors le sourire était de rigueur. Mettre tous les mauvais sentiments, chacun dans sa petite boite et les éloignés de mon esprit le plus loin possible. Cette journée leur appartenait. On m’avait rapidement confié la tâche de trouver un traiteur et un pâtissier, à moins que je ne me sois vu confié cette tâche par moi-même mais les faits étaient là. J’avais déjà annihiler les espoirs de grandeur de deux pâtissiers et d’un traiteur le tout sans la moindre douceur bien que mes commentaires furent des plus constructifs pour eux, du moins je le pensais. Si j’observais de façon attentive les différentes salles de ce musée qu'Eris nous présentait, mes critiques étaient essentiellement tournées sur les divers petits fours qu’on avait pu me présenter et sur leurs créateurs. Je n’avais nullement l’intention de laissé passer l’à peu près. Je n’ai pas terrifié le pâtissier… est ce ma faute à moi s’il pense ses pâtisseries divines alors qu’elles ressemblent à du carton ? En revanche j’étais pleinement d’accord pour éliminer la salle des fleurs en cage… en plus de blesser ; potentiellement, quelques invités- je doutais que mon père soit un adepte des barreaux… il en avait bien assez vu ces dernières années. Pour les fiançailles, sans doute, pour la réception du mariage autant oublier tout de suite le petit comité. Autant prévenir tout de suite, Aramis Lestrange n’était pas n’importe quel sang pur. Je sirotais le champagne rosé avant de mordre dans un canapé salé, grimaçant légèrement. Oh non je n’étais pas gênée par les regards courroucé de certaines personnes, non c’était bien plus grave ! Trop salé, il va vraiment falloir que je fasse un point avec eux et choisir au plus vite les alcools afin de les accorder au mieux.   Sans compter que je devais faire une autre dégustation avec des canapés qui plairaient à Aramis qui avait un régime… particuliers. Concernant les alcools ce n’était pas mon frère qui pourrait nous aider. Mythes Arthuriens ? Nous allons donc chez moi. Annonçais-je avec tout l’entrain dont j’étais capable et un fin sourire qui devait paraitre bien pâle à mes amies mais je faisais de mon mieux, l’alcool m’aiderait surement. D’un mouvement de poignet ma baguette ordonna aux plateaux de nous suivre alors que j’écoutais d’une oreille distraite la description d’Eris. Des nus, je suis certaine que cela plaira beaucoup à Eithne le dragon, allons voir ça.
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« Mythes arthuriens, très bien, ça ce sera bien... » « Pardon madame. » « ...Van Squick ? C'est une plaisanterie ? Comment peut-on autoriser une exposition des œuvres de ce type ? «  « Madame, pardon. Vous bloquez le passage. » «...et puis ces nus, c'est tout de même incroyable. » « Bon, vous allez vous bouger, espèce de grosse dondon inculte ? » La patience de Lazarus Carrow atteignait très rapidement ses limites. Il avait perdu l'habitude que les gens ne s'écartent pas sur son chemin et lorsque cela n'arrivait pas, lorsqu'ils l'ignoraient même carrément, il se montrait vite très contrarié. Carrow était en mission. Il avait un objectif clair. En gros, entrer, foutre la merde, ressortir avec un gros butin, et que tout soit mis sur le dos des insurgés.  S'enrichir et faire de la propagande en maltraitant des gens ? Bon plan, jackpot pour Laz, qui acceptait bien sur la mission fixé par le Lord sans rechigner.

Les autres devaient être eux aussi arrivés. Refusant de perdre son temps plus longtemps que nécessaire, il poussa la grosse dondon et avança dans le musée. Lestrange femme, Avery bien sur, lui – l'expert toute catégorie en objet d'art, qui avait contribué à établir la liste de ce qu'il fallait voler. Lui était habillé d'un costume noir permettant une activité physique optimum – la torture arriverait bien vite – et bien sur, il avait la tête d'un autre. Un anonyme parmi la foule. Un anonyme qui prendrait en otage un musée entier s'il le pouvait pour permettre un pillage total.

Lazarus sourit et continua à observer autour de lui. Il connaissait le déguisement des autres. Pour l'instant, ils étaient peu à être arrivés. Une fois qu'ils seraient tous là, alors il n'y aurait plus qu'à déclencher le signal et ce serait parti pour les réjouissances. Lazarus continua son parcours. Il ne reconnaissait personne pour l'instant et se contenta d'observer les œuvres. Dommage qu'il faille en détruire une partie, même pour l'effet de style. On n'aurait pas du employer des gougnaffiers comme Bellatrix pour faire ça. Aucun respect pour l'art, une honte.

Bon, et maintenant, il fallait observer. Pour l'instant personne ne semblait sur les dents, ça allait venir, pourtant, et vite. Des jeunes filles...tiens. Tiens, tiens, tiens. Eris Burke et oh ! Des amies à elle. Gwen Lestrange – si seulement Ulysse avait été un fils correct…- et la fille Ollivander. Nyssandra. Bien, très bien même. Il resta à distance, de l'autre coté de la galeries – aucune n'allait remarquer cet homme là, il se fondait dans la masse. Aucune ne se doutait qu'il pensait : excellentes cibles, il faudra les montrer à Owen, quand celui ci arriverait.

Quand la fête commencerait. En attendant, qui était présent ? Il tourna sur lui-même et fit mine de contempler une sculpture. Hvedrung. Parfait. Il n'y avait plus qu'à attendre.


Dernière édition par Lazarus G. Carrow le Mer 30 Sep 2015 - 9:32, édité 1 fois
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Tout cela ne l’avait jamais intéressé. L’art, l’histoire, les artefacts inutiles et tout ce qui s’y accrochait lui donnait seulement des envies de destruction. Etre plantée là à faire semblant de prendre plaisir aux expositions fétides du musée. Bellatrix Lestrange n’aimait pas cette partie du travail. L’infiltration sans semonce. De plus, on avait confié le meilleur du travail à Owen et à cet imbécile prétentieux de Lazarus. Ce qui la réjouissait, c’était que le Maitre en personne l’avait sollicitée pour rapatrier ce dont il avait besoin et tenir tout cela en sécurité. Avec des fourbes pareils, il valait mieux jouer les matriarches responsables. Son regard suivait les évolutions de sa nièce avec à peine plus d’intérêt que pour un troupeau de Scrouts. La supervision n’était pas trop son fort et sa baguette la démangeait rageusement. Elle espérait reconnaître la couverture de Draco afin de s’assurer qu’il ne lui arrive rien et, pour un peu, qu’il se distingue par son exemplarité. Au moins, le Magister serait content de voir une mission réussir et engagée avec un Malfoy compétent. Ce n’était pas contre Lucius, mais quand même… Bella ne savait dissimuler son agacement que piètrement. Elle avait l’impossible impression d’être prise de haut par des blancs becs trop content de tout casser. On ne pouvait s’amuser correctement à cet âge. Prenez le petit Felix : elle détestait ce genre de gamin complétement idiot. Une fois la mission remplie, la sorcière se sentirait libérée d’une telle compagnie. Il fut un temps où on confiait des agissements plus nobles à une troupe d’élite. Torture d’aurors, massacres de moldus, destructions bruyantes, tout cela était moins subtil que depuis que le Seigneur des Ténèbres dirigeait le pays. Elle ressentait un peu de regret de l’époque bénie de la clandestinité en regardant cet endroit où elle ne mettrait pas un pied d’elle-même. Derrière le visage d’une petite blonde un peu joufflue, s’habituer aux dents de lapins que lui donnait le Polynectar n’était pas une mince affaire. L’avantage c’est qu’on était loin du portrait de LA Bellatrix Lestrange, dangereuse et dégingandée. En regardant autour d’elle, elle reconnu rapidement la couverture de ce sous-sous-sous secrétaire d’état. Il était toujours aussi insupportable aux yeux de l’ainée des Black même quand il se fondait dans la foule. S’approchant de la sculpture qu’il admirait, elle réprima une grimace. Tout ça était ridicule alors à quoi bon se forcer ? Face à cette chose, personne ne pouvait prétendre voir ô combien elle était une non admiratrice d’art. Encore une chose qui la distinguait de son complice sans aucun doute. Bellatrix, avec son physique de chérubin OGM, toussota un peu. En fait, elle couinait davantage qu’elle ne produisait un son mélodieux. Ce petit cochon devant cette grande statue chuchota d’une voix nasillarde à l’adresse de Lazarus Carrow. « Mon cher Victor je vois que vous avez toujours autant de… goût … pour vous divertir en attendant quelque chose de mieux » Elle n’était pas convaincue de la sincérité de ses paroles alors comment convaincre le sorcier à qui elle s’adressait… Ils se détestaient et ce n’était pas un secret. Vivement que Draco vienne à sa rescousse. Ce petit jeu de camouflage la mettait mal à l’aise en la forçant à paraître « normale ».
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